Novembre 2017

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Mercredi 29 Novembre 2017 Vers un retour de la vache folle?

Un premier cas avait été détecté en mars dans une autre exploitation de la même région, et un deuxième en mai en Cantabrie, selon la base de données de l’OIE.

Un cas d’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB), plus connu sous le nom de maladie de la vache folle, a été détecté en Espagne en novembre dans la province de Salamanque (Nord-Ouest), a annoncé, lundi 27 novembre, l’Organisation mondiale de la santé animale (OIE).

L’animal atteint a été « mis à mort et éliminé », a fait savoir l’organisme sis à Paris, sur la base d’un rapport du ministère espagnol de l’agriculture. Il s’agit du troisième cas détecté depuis le début de l’année. Un premier avait été détecté en mars dans une autre exploitation de la même région, située à environ 130 km, et un deuxième en mai en Cantabrie (nord), selon la base de données de l’OIE.

Pour le cas confirmé lundi, l’échantillon avait été prélevé le 10 novembre dans le cadre du programme national de surveillance, et les tests ont mis à jour une souche de l’ESB dite « atypique », explique l’OIE.

« Il s’agit d’un cas d’ESB atypique et non d’ESB classique, qui n’a par conséquent aucune répercussion sur le statut épidémiologique du pays », a précisé une porte-parole du ministère espagnol de l’agriculture. Car, selon l’Agence européenne de la sécurité alimentaire (EFSA), « seul l’agent infectieux causant l’ESB classique peut être transmis aux humains ».
Au moins cinq décès en Espagne

L’élevage, situé dans le village d’El Sahugo, comprenait 213 bêtes dont la vache atteinte, née en 1999. Les autres animaux n’ont pas été abattus. Le nombre de cas d’ESB en Europe a immédiatement chuté après l’interdiction des farines animales à la fin de l’année 2001, mais quelques cas isolés ont été détectés depuis, dont les derniers en France en 2016 et 2011, et en Irlande en 2015.

Apparue au Royaume-Uni dans les années 1980, l’ESB s’était étendue à de nombreux pays en Europe et dans le monde à cause de l’utilisation de farines animales contaminées. Suspectée d’être à l’origine du nouveau variant de la maladie de Creutzfeldt-Jakob chez l’homme, elle avait suscité l’inquiétude des consommateurs et entraîné une grave crise dans la filière bovine.

L’Union européenne avait décrété un embargo sur la viande britannique en 1996, levé à l’échelon européen en 1999 puis par la France en 2002. L’ampleur exacte de l’épidémie chez l’homme reste inconnue. L’OMS a dénombré 224 décès d’octobre 1996 à mars 2011, majoritairement au Royaume-Uni. Au moins cinq décès avaient été recensés en Espagne.

Mercredi 29 Novembre 2017 Des sources hydrothermales chauffent l’océan d’Encelade

Encelade est une lune de Saturne d’à peine plus de 500 km de diamètre qui, malgré sa taille, présente une activité exceptionnelle et abrite un océan sous sa croûte glacée. Une nouvelle étude pilotée par le Laboratoire de Planétologie et Géodynamique, unité mixte de recherche du CNRS et des universités de Nantes et d’Angers, indique que la dissipation des marées de Saturne au sein du noyau poreux d’Encelade, mélange de roches et d’eau liquide, pourrait fournir suffisamment de chaleur pour engendrer une activité hydrothermale. Une telle activité, possiblement stable pendant des milliards d’années, accroît encore le statut de monde potentiellement habitable de cette lune lointaine. L'article est publié le 6 novembre 2017 dans Nature Astronomy.

Les chercheurs du LPG et leurs collègues présentent un modèle détaillé qui rend compte pour la première fois des caractéristiques majeures d’Encelade. Ces dernières furent révélées par la sonde spatiale Cassini au cours de sa mission qui s’est conclue en septembre 2017. Elles incluent la présence d’un océan global sous une couche de glace d’épaisseur moyenne 20-25 km qui s’amincit jusqu’à quelques kilomètres seulement sous son pôle sud. Là, des jets de vapeur d’eau et de grains de glace sont émis à travers des fissures dans la glace. Outre l’eau, la composition des matériaux éjectés, mesurée par Cassini, inclut des sels et des grains nanométriques de silice, suggérant la circulation d’eau chaude (au moins 90°C) dans le noyau rocheux. De telles observations rendent nécessaire une source de chaleur anormalement élevée pour une si petite lune (environ 100 fois plus que la puissance fournie par la désintégration d’éléments radioactifs dans les roches qui constituent le noyau d’Encelade). Elles requièrent aussi un mécanisme permettant de focaliser l’activité sous le pôle sud.


Représentation d'Encelade. Crédits : Surface : NASA/JPL-Caltech/Space Science Institute ; Intérieur : LPG-CNRS/U. Nantes/U. Angers. Création graphique : ESA 1. Flux d’eau froide de l’océan entrant dans le noyau poreux 2. Chauffage graduel de l’eau en profondeur et panaches ascendants étroits qui en résultent et interagissent avec les roches 3. Points chauds sur le plancher océanique 4. Transport de la chaleur et de certains composés chimiques à travers l’océan 5. Fusion/amincissement de la coquille de glace au dessus du point chaud 6. Jets de vapeur d’eau et de particules à travers les grandes fractures du pôle Sud



Les effets de marées causés par Saturne sont probablement à l’origine des éruptions issues des grandes fractures au sein de la croûte de glace, s’ouvrant et se refermant, au cours de la révolution de la lune autour de la planète géante sur son orbite elliptique. Mais l’énergie produite par la friction de marée dans la couche de glace ne permet pas à elle seule de contrebalancer la perte de chaleur de l’océan : le globe cristalliserait irrémédiablement en moins de 30 millions d’années.

Or, comme l’a révélé Cassini, la lune est encore extrêmement active, indiquant que d’autres phénomènes y prennent place.

« L’origine de la puissance permettant à Encelade de demeurer active était une sorte d’énigme. Avec cette étude, nous éclairons ce mystère en soulignant le rôle clé de l’intérieur le plus profond. C’est selon nous la structure particulière du noyau rocheux, sous l’océan, qui permet la production de cette énergie. » indique le premier auteur, Gaël Choblet, chercheur CNRS au LPG.

Dans ces nouvelles simulations, le noyau est constitué de roches poreuses perméables à l’eau liquide, non consolidées et facilement déformables. Ainsi, l’eau fraiche de l’océan interne peut plonger au sein du noyau et graduellement se réchauffer en circulant à travers les grains de roche malaxés par les marées.

L’eau réchauffée finit par remonter quand elle devient plus chaude que les régions environnantes. Ce phénomène transfère la chaleur produite en profondeur vers la base de l’océan, sous la forme d’étroits courants chauds ascendants. En débouchant sur l’océan froid, ces courants créent des points chauds sur le plancher océanique.

Un seul de ces points chauds à la base de l’océan peut fournir jusqu’à 5 GW sous forme de chaleur - à titre de comparaison, cette quantité équivaut à la puissance géothermale consommée chaque année en Islande.

De tels points chauds engendrent des panaches ascendants dans l’océan dont la vitesse de remontée est de quelques centimètres par seconde. Ces panaches entraînent la fusion de la coquille de glace au dessus. La localisation des points chauds dans les modèles numériques coïncide avec les régions où la croûte de glace est la moins épaisse, d’après les mesures effectuées par Cassini (référence au communiqué de presse de Juin 2016 sur Cadek et al. 2016). Un processus d’emballement est alors envisageable car l’amincissement de la croûte de glace sous le pôle produit localement un surcroît de chauffage de marée dans le noyau poreux et entraîne donc des panaches encore plus chauds et vigoureux.

À l’échelle de plusieurs semaines à plusieurs mois, ces panaches permettent aussi le transport de petites particules produites par l’interaction de l’eau chaude avec les roches environnantes, certaines de ces particules étant ensuite émises dans l’espace par les jets que Cassini a observés.

« Nos simulations expliquent à la fois l’existence d’un océan à grande échelle engendré par le transport de la chaleur depuis l’intérieur profond vers la couche de glace et la concentration de l’activité dans une zone relativement étroite au niveau du pôle sud, soit les principales caractéristiques d’Encelade révélées par les observations de Cassini » ajoute Gabriel Tobie, co-auteur de l’étude, également chercheur CNRS au LPG.

Les chercheurs prédisent que la déformation cyclique d’un tel noyau par les marées produit jusqu’à 30 GW de chaleur et pourrait perdurer pendant des dizaines de millions, voire des milliards d’années.

« Des missions futures capables d’analyser les molécules organiques émises dans les jets d’Encelade avec une précision plus grande que celle atteinte par la mission Cassini, pourraient nous permettre de conclure si de telles sources hydrothermales ont permis l’émergence de la vie. » indique Nicolas Altobelli, responsable scientifique à l’ESA de la mission Cassini.

Des sondages radar et des mesures précises du champ de gravité permettraient aussi de contraindre plus précisément l’épaisseur et la structure thermique de la couche de glace. L’ensemble de ces mesures permettront de préciser l’environnement hydrothermal d’Encelade et son potentiel exobiologique.

Mercredi 29 Novembre 2017 Une étude scientifique révèle la présence de contaminants particulaires inexpliquée dans 44 vaccins français et italiens

Question à toutes les institutions nationales et européennes de Santé ainsi qu’à tous les partis politiques européens :
Pourquoi y a-t-il des nano composants de tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, antimoine, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, sodium…, tous plus toxiques les uns que les autres dans les vaccins diffusés à l’échelle mondiale par les laboratoires GlaxoSmithKline, Pfizer, Berna Biotech, Sanofi Pasteur, Novartis, Wyeth Pharmaceutical, Baxter, etc.



Une étude visant à rechercher des nano-particules dans les vaccins a été réalisée par les docteurs Antonietta M. Gatti et Stefano Montanari pour le Conseil National de Recherche d’Italie. Les résultats de leurs nano-diagnostics ont été publiés dans l’International Journal of Vaccines le 23 janvier 2017.

44 types de vaccins venant de France et d’Italie ont été analysés afin d’approfondir les études sur leurs effets secondaires. Pour ce faire, une méthode d’investigation par microscopie électronique à balayage avec microsonde à rayons X a été appliquée.
Une étude scientifique révèle la présence de contaminants particulaires inexpliquée dans 44 vaccins français et italiens

Les résultats de cette nouvelle étude montrent la présence de particules micro et nanométriques composées d’éléments inorganiques dans des échantillons de vaccins. La présence de ces contaminants particulaires reste à ce jour inexpliquée. Ils ne sont par ailleurs jamais signalés par les fabricants de vaccins.

Ces nanoparticules sont considérées comme non biodégradables et ne sont pas biocompatibles. Leur présence dans les vaccins permet d’étudier sous un angle nouveau les causes de certains effets secondaires. Elle permet également une nouvelle approche quant aux accidents post-vaccinaux et certaines maladies qui en découlent, autisme, sclérose en plaque, désordres immunitaires, maladies neuro-dégénératives, voire mort subite du nourrisson…
Particules nano retrouvées dans les vaccins

La gamme des micro et nano contaminants est très large. L’étude révèle la présence de métaux nanométriques ou combinés nano de :

tungstène, titane, zirconium, hafnium, strontium, aluminium, nickel, fer, antimoine, chrome, or, zinc, platine, argent, bismuth, cérium, cuivre, plomb, étain, baryum, vanadium, magnésium, souffre, silicium, calcium, sodium, manganèse…
Effets biologiques du tungstène

L’injection (intramusculaire) de microparticules d’un alliage de tungstène (contenant 91,1 % de tungstène, 6 % de cobalt et 2,9 % nickel) chez des rats de laboratoire a rapidement causé l’apparition de cancers avec tumeurs métastatiques agressives sur le site d’implantation. On trouve cependant du nano tungstène combiné ou non, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typhérix, Priorix du laboratoire GlaxoSmithKline, dans le vaccin Menjugate de Novartis, dans les vaccins Prevenar et Meningitec du laboratoire Pfizer, dans le vaccin Meningitec de Wyeth Pharmaceutical (UK).
Effets biologiques du strontium

Le strontium non radioactif est toxique pour l’animal et l’humain. En synergie avec d’autres produits tel que le chrome, il provoque des cancers du poumon. Le strontium sous forme de carbonate (SrCO3) ingéré peut provoquer des crampes, la contraction douloureuse de différents muscles. Le nitrate de strontium (SrNO3) engendre des problèmes cardiaques, pulmonaires, hépatiques et rénaux. On retrouve un combiné nano de strontium/aluminium dans le vaccin anti-typhoïde Vivotif Berna du laboratoire Berna Biotech.
Le chrome

Il fait partie des métaux toxiques. L’ingestion de sels de chrome entraine inflammation du tube digestif, nécrose, diarrhées hémorragiques, puis coma. Il est cependant présent en combinaisons nanométriques dans les vaccins : Typhim de Adventis Pasteur ; Mencevax, Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix, Cervarix du laboratoire GlaxoSmithKline, Anatetal, Dif-Tet-All, Focetria, Agrippal, Menveo du laboratoire Novartis ; Prevenar 13 et Meningitec du laboratoire Pfizer ; Vaxigrip, Stamaril, Repevax, MMR Vaxpro du laboratoire Sanofi-Pasteur.
Effets biologiques du Hafnium

Le hafnium sous la forme de métal ne pose normalement pas de problème. Il y a très peu d’études dessus. Par contre, tous les composés du hafnium sont considérés comme toxiques. Le composé ZrAlHaf (zirconium aluminium hafnium) retrouvé dans le vaccin anti-typhoïde du laboratoire Berna Biotech a toutes les chances d’être un toxique aux effets totalement inconnus sur la santé.
Effets biologiques de l’antimoine

Vu la grande toxicité de l’antimoine, Santé Canada a émis une norme provisoire pour la concentration maximale acceptable pour l’eau potable qui est de 6 µg/L. Par contre, l’antimoine semble toléré dans les vaccins. On en retrouve dans le vaccin Menjugate de Novartis.
Le bismuth

Le bismuth est très toxique engendrant des dégâts sur le foie, les reins. C’est un neurotoxique affectant l’ensemble du système nerveux central. Ses effets sur l’embryon ou le fœtus n’ont jamais été étudiés. On en retrouve cependant dans les vaccins : Varilix et Fluarix du laboratoire Glaxo ; Agrippal de Novartis ; Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro de Sanofi Pasteur.
Toxicité du baryum

L’intoxication aiguë au baryum chez l’homme se manifeste par plusieurs signes et symptômes tels que des douleurs abdominales intenses, des diarrhées sanglantes, des troubles cardio-vasculaires. L’intoxication aiguë peut aussi se solder par la mort, soit à cause d’une insuffisance respiratoire, soit en provoquant un problème cardiaque. On en retrouve dans le vaccin Tetabulin du laboratoire Baxter, le vaccin Anatetal du laboratoire Chiron, dans les vaccins Infanrix Hexa, Typherix, Fluarix du laboratoire GlaxoSmithKline ; dans les vaccins Anatetal, Dif-Tet-All, Agrippal, Fluad, Menveo du laboratoire Novartis, dans Prevenar 13 de Pfizer, dans Gardasil, Repevax, MMR-Vaxpro du laboratoire Sanofi Pasteur…
Nano mais méga toxique

Outre la toxicité avérée de certains métaux, il est à noter qu’à échelle nanométrique les effets nocifs sont surmultipliés. Tous ces éléments en effet, peuvent passer la barrière hémato-encéphalique, coloniser le cerveau et en règle générale, pénétrer toute cellule du corps humain. Ils ont un effet mutagène sans limite à leur échelle.

Reste à savoir si ces éléments sont dans les vaccins de manière fortuite ou si leur insertion est intentionnelle. Si c’est fortuit, il est inconcevable que des vaccins différents disposent d’exactement les mêmes structures nano-métalliques. Or, c’est le cas.

En effet, la formule AlSiTi (aluminium, silicium, titane) par exemple, se retrouve dans les vaccins des laboratoires Berna Biotech, Novartis et Glaxo-SmithKline. Ces éléments nanométriques vaccinaux ne sont jamais signalés par les laboratoires. Que font-ils là ? Quelle est leur fonction ? Les vaccins ne seraient-ils qu’un prétexte pour des expériences d’ingénierie nano-biologiques sur les populations ? Dans quel but ?
Comment évaluer les risques vaccinaux ?

Avec ces nouvelles découvertes, tout reste à faire pour évaluer scientifiquement les risques de ces soupes vaccinales truffées de nano-composants et de combinaisons nano-métalliques dont on ne connaît à peu près rien. Comment évaluer les effets sur la santé humaine d’une combinaison de zirconium, d’aluminium et de hafnium (ZrAlHf) ? Le ZrAlHf a-t-il fait l’objet d’une étude toxicologique ? Non !

De fait, pour toutes ces formules de métalloïdes, il n’y a à notre connaissance aucune publication scientifique, aucune étude toxicologique et encore moins lorsqu’ils sont combinés à du calcium, du carbone, du silicium, du soufre ou du phosphore. De plus, certaines combinaisons nano-métalliques nous semblent physiquement impossibles. Pourtant elles existent bien !

Comment les laboratoires fabriquant les vaccins ont-ils pu faire de telles prouesses nano-physiques à une si grande échelle ? Cela ne relève, a priori pas de leur domaine de compétence ! Une nouvelle science nano-biologique existerait-elle en marge de nos académies de médecine ? Les vaccins seraient-ils à notre insu, le vecteur d’une néo-science qui ne nous est pas contée ? La maladie des Morgellons trouverait-elle enfin là une explication ?

Un large débat avec les laboratoires et les autorités de santé va devoir s’ouvrir. Sans intégrer ces nouvelles données, il est aujourd’hui impossible d’évaluer le risque vaccinal.

Mercredi 29 Novembre 2017 Un champignon comestible prometteur pour la lutte contre des maladies génétiques

Un banal champignon pourrait-il aider à combattre certaines maladies génétiques ? Si surprenante soit-elle, c’est bien la découverte que viennent de faire des chercheurs français de l’Inserm, du Muséum national d’Histoire naturelle, du CNRS, de l’Université de Lille et de l’Institut Pasteur de Lille[1]. En passant au crible de nombreux extraits, les chercheurs ont ainsi mis en évidence une activité significative d’un extrait du champignon Lepista inversa, sur trois lignées cellulaires isolées de patients atteints de mucoviscidose. Ces travaux sont publiés dans la revue Plos One.
Crédit @ MNHN/CNRS – Christine Bailly

Environ 10% des malades atteints de maladies génétiques rares, telles que la mucoviscidose ou la myopathie de Duchenne, (ou plus fréquentes comme certains cancers), sont porteurs d’une mutation non-sens, c’est-à-dire d’un changement dans la séquence de l’ADN. Cette mutation se traduit par la présence d’un « codon stop » qui ne code aucun acide aminé connu et arrête prématurément la synthèse des protéines issues des gènes mutés. Dès lors, les protéines obtenues sont tronquées et dysfonctionnent. Incapables d’assurer leur rôle au sein de l’organisme, elles entrainent les conséquences délétères que l’on connaît : obstruction des bronches et incapacité respiratoire dans la mucoviscidose et destruction des muscles dans la myopathie.

Plusieurs stratégies sont aujourd’hui développées pour corriger les conséquences d’une mutation non-sens. La translecture est une des pistes parmi les plus prometteuses. Elle consiste à ce que la machinerie cellulaire continue la synthèse de la protéine malgré la présence d’un « codon stop » dans l’ADN. Pour cela, au moment de la transformation de l’ARN en protéine, des molécules « leurre » situées dans l’environnement très proche de la machinerie cellulaire peuvent tromper sa vigilance et permettre, comme si de rien n’était, la fabrication d’une protéine complète. Néanmoins, les molécules capables de jouer ce rôle et identifiées jusqu’à présent ont une efficacité très limitée et/ou une toxicité importante.

@ Extrait du journal Médecine sciences https://doi.org/10.1051/medsci/2012282018

En alliant leurs savoir-faire et grâce à l’utilisation d’un système de criblage sur la chimiothèque-extractothèque du Muséum national d’Histoire naturelle, deux équipes de scientifiques[2] ont réussi à montrer que l’extrait d’un champignon, Lepista inversa ou clitocybe inversé, est capable de restaurer très efficacement l’expression de gènes humains présentant des mutations non-sens sur des cellules en culture.

Une activité significative a aussi été mise en évidence sur des cellules de patients atteints de mucoviscidose[3] grâce à la collaboration des deux laboratoires de recherche avec le CHU de Lille, Les Hospices Civils de Lyon, l’hôpital Cochin et l’association Vaincre la Mucoviscidose.

« Quand on sait qu’il suffit de restaurer 5% de protéines fonctionnelles dans la mucoviscidose pourrait avoir un impact sur les conséquences de la maladie, ces travaux sont extrêmement encourageants. » Estiment les auteurs qui précisent que cette stratégie présente aussi l’avantage de ne pas toucher au patrimoine génétique des patients.


« Cette découverte est porteuse d’espoir car ce champignon, bien que non prisé pour ses qualités gustatives, est comestible ; il est de plus très courant – il pousse en Ile-de-France et dans diverses régions de France et d’Europe. » explique Fabrice Lejeune, chercheur à l’Inserm et dernier auteur de ce travail. Les étapes pour aboutir à une réelle stratégie thérapeutique sont encore longues » nuance-t-il. « Il faut encore que l’on arrive à purifier les molécules d’intérêt présentes dans cet extrait puis les tester in vivo pour contrôler leur efficacité sur le long terme et l’absence de toxicité. »



Cette étude pluridisciplinaire montre également l’intérêt de la collection d’extraits conservée dans l’extractothèque du Muséum pour des équipes de biologistes et de chimistes travaillant dans le domaine de la santé.

[1] Laboratoire Mécanismes de la Tumorigenèse et Thérapies Ciblées (CNRS, Université de Lille, Institut Pasteur de Lille) et laboratoire Molécules de Communication et Adaptation des Microorganismes (MNHN, CNRS)

[2] Laboratoire Mécanismes de la Tumorigenèse et Thérapies Ciblées (CNRS, Université de Lille, Institut Pasteur de Lille) et laboratoire Molécules de Communication et Adaptation des Microorganismes (MNHN, CNRS)

Mercredi 29 Novembre 2017 Après les dents, des biologistes ont découvert comment faire repousser un bras

Dans Starship Troopers ou Star Wars, on voit une technologie capable de faire repousser un membre en cas d’accident. Des Américains affirment que cette régénération est déjà au point.



Queue de lézard. Dans la nature, certains animaux sont capables de faire repousser un de leurs membres lorsqu’il a été sectionné. C’est notamment le cas des lézards, des étoiles de mers, de certains poissons et de certains amphibiens. Chez l’homme, la tâche est plus ardue.

Les cellules souches du fœtus ont le pouvoir de se muer en n’importe quelle autre cellule pour fabriquer un os, un muscle ou encore un neurone. Hélas, elles perdent cette capacité à la naissance. Résultat, notre organisme n’a pas le matériel nécessaire pour reconstituer une partie de notre corps.

Mais en 2010, une équipe de chercheurs de l’université américaine de Tufts, composée des docteurs en biologie Susan Braunhut et Daniel Hechavarria, a mis au point une manche bionique capable de recréer un environnement favorable à la régénération des tissus. Appelée BioDome, cette technologie permet au corps de se recréer un membre amputé.

Coup de main pour ton bras. En pratique, il s’agit d’un manchon, fabriqué en silicone, caoutchouc et soie, qui vient se placer autour du bras.

L’idée est de stimuler grâce à un courant électrique basse tension les molécules des nerfs, des os, des tendons et des muscles afin qu’elles puissent croître et permettre la régénération.

Pour que le courant passe bien dans la zone concernée, il faut s’assurer que la plaie soit humide en permanence et ne soit pas en contact avec l’air pour éviter toute infection. La manche reproduit alors les conditions du liquide amniotique dans lequel baigne le fœtus ; les molécules chargées électriquement vont pouvoir fonctionner comme des lignes de code pour reprogrammer les cellules.

Le gant pas assorti au pull. Seul inconvénient de cette biotechnologie encore au stade expérimental, la croissance d’un membre se fait au rythme naturel.

Il faut donc compter une dizaine d’années pour reconstituer entièrement un bras. Et celui-ci aura dix ans de moins que vous…

Même si le processus est long, les docteurs Braunhut et Echevarria détiennent donc une technologie 100% naturelle qui pourrait supplanter à l’avenir les prothèses artificielles robotisées et éviter leur remplacement tous les 10 ans. Merci la régénération.

Mercredi 29 Novembre 2017 Il modifie son ADN : un ancien de la NASA, premier "biohacker" de l’histoire

Ancien employé de la NASA, l’Américain Josiah Zayner a réussi à modifier son propre ADN. Il entend par ce biais renforcer ses capacités musculaires. Et pourquoi pas devenir un surhomme. La communauté scientifique, elle, reste en partie sceptique.

Il est désormais présenté comme le premier « biohacker » de l’histoire. Sa démonstration lors d’une conférence à San Francisco début octobre a en effet marqué les esprits. En utilisant la technologie du ciseau génétique « CRISPR », l’Américain Josiah Zayner, biochimiste et ancien de la Nasa, prétend avoir modifié son ADN afin de renforcer ses capacités musculaires. Et pourquoi pas selon lui devenir un surhomme.

Concrètement, Zayner est parvenu à s’injecter deux éléments permettant selon lui de bloquer la myostatine, molécule empêchant la croissance musculaire. La technique « CRISPR » n’est pas une nouveauté. Elle a été développée en 2012 afin de guérir les maladies génétiques orphelines. Ce, en remplaçant les morceaux d’ADN altérés par de nouveaux gènes. Mais elle a surtout été pratiquée en laboratoire.
Intérêt du FBI, scepticisme de scientifiques

Ce dernier a développé un kit avec lequel tout un chacun peut se livrer à cette expérience. « Il est cool, mais très compétent, plaide George Church, professeur à Harvard et figure de proue de la biologie synthétique interrogé par Le Monde. Il sait de quoi il parle et s’implique dans ce qu’il fait. Quand il a créé son kit Crispr, j’ai trouvé formidable cette façon de mettre cet outil d’édition du génome à la portée de tous. » Les travaux de Josiah Zayne sont aussi pris très au sérieux par le FBI qui échange régulièrement avec le biochimiste qui a fait une démonstration de l’innocuité de son kit à San Francisco en s’en injectant sa solution dans le bras.

Une partie de la communauté scientifique, elle, reste septique. Des spécialistes ont déjà mis en garde contre l’usage du CRISPR hors protocole. Ces derniers mettent d’abord en avant le risque infectieux et inflammatoire. Car comme le rappelle le site Pourquoi docteur ?, cette technique a surtout été utilisée jusqu’ici en laboratoire dans des éprouvettes. Et selon le site, même réalisée dans les meilleurs laboratoires du monde, cette technologie « CRISPR » n’est pas précise à 100 % et le vrai risque est de modifier au passage un autre gène, voisin de celui que l’on veut modifier, et de se retrouver avec une grave maladie par déficience du gène concerné.


« Certains ont dit que j’allais me tuer, je suis encore vivant » balaie le "biohacker" qui aura, quoi qu’il en soit, réussit un joli coup médiatique…

Mercredi 29 Novembre 2017 BAYPRESS® : CE MÉDICAMENT NE SERA PLUS VENDU À PARTIR DE JANVIER 2018

Le Quotidien du pharmacien annonce l'arrêt de la commercialisation de Baypress® 10mg et 20mg, un médicament antihypertenseur prescrit en cas d'hypertension artérielle. Le stock ne sera pas renouvelé et l'épuisement de stocks est estimé à la fin de l'année.


Un nouveau médicament s'ajoute à la liste de ceux qui ne seront plus vendus. Le quotidien du pharmacienannonce l'arrêt de la commercialisation de l'antihypertenseur Baypress® (niatradipine) 10 mg et 20mg. Après épuisement des stocks, qui devrait avoir lieu avant la fin de l'année, selon le média, le médicament ne sera plus disponible dans les pharmacies.
Il ne doit pas être arrêté brutalement

Ce médicament appartient à la classe thérapeutique : cardiologie et angéiologie. Son principe actif est un inhibiteur calcique sélectif à effet vasculaire prescrit dans le cadre d'un traitement de l'hypertension artérielle. Son rôle ? Empêcher le calcium d'entrer dans les cellules musculaires lisses, une réaction qui entraîne une baisse de la contraction et ralentit la pression artérielle.

Le quotidien du pahrmacien alerte sur le fait que ce traitement ne doit pas être arrêté brusquement et que les patients concernés doivent être prévenus afin qu'ils se rendent chez leur médecin traitant pour trouver une solution alternative sans danger. D'autres médicaments du même type sont encore disponibles en France :Nidrel® 10 mg et 20mg, Nitrendipine® Mylan et Nitrendipine® Teva .


Hypertesion artérielle : les traitements d'urgence

Des douleurs thoraciques et un essoufflement sont souvent des signes d’œdème pulmonaire aigu. Ces patients nécessitent une injection de nitroglycérine pour soulager le cœur très sollicité et des inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine pour réguler le débit cardiaque. En cas de dissection aortique, un vasodilatateur comme le nitroprussiate doit être administré. L’hypertension artérielle peut aussi être responsable d’une encéphalopathie qui se manifeste par des nausées, des vomissements, des troubles visuels et neurologiques. Chez ces personnes, du labétalol est injecté en intraveineuse.

Mercredi 29 Novembre 2017 pour comprendre la purge anti-gay tchétchène

Le 23 novembre, l’émission présentée par Elise Lucet a livré un documentaire synthétique sur la « purge silencieuse » dont l’opinion publique a appris l’existence il y a six mois.

Paris, Grozny, Saint-Pétersbourg. Des planques françaises aux prisons tchétchènes présumées. France 2 a embarqué sa caméra jusqu’au confins de l’Europe pour mettre des images sur les récits des réfugiés et établir l’ampleur des persécutions qui s’abattent sur les homosexuels (et présumés) en Tchétchénie depuis le printemps dernier. Lesquelles auraient frappé jusqu’à une centaine de personnes d’après les militant·e·s défenseurs des droits de l’homme.

Entendre le discours froid des autorités se cogner contre les témoignages sanglants des rescapés, filmer les rues de Grozny qui furent le théâtre d’arrestations sommaires. Envoyé Spécial résume la situation en donnant la parole à Azamat, réfugié en France depuis 6 mois et dont nous avions les premières nouvelles grâce à l’association Urgence Tchétchénie, qui a aidé son arrivée dans l’Hexagone avec SOS homophobie; à Sasha, 47 ans et père de famille, victime d’électrocution et du chantage des geôliers puis des menaces de mort de ses proches.
« Rien que de prononcer le mot “gay” ça me dégoûte » – le chef de la police de Grozny

« Pourquoi s’en prendre à ceux qui se cachent et ne revendiquent aucuns droits ? Pourquoi tenter d’effacer ce qui ne se voit pas ? » L’émission est allée cherchée la réponse auprès d’Igor Kotchetkov, le président du réseau LGBT qui a été le premier à proposer d’aider les hommes en danger, via une adresse mail glissée en pied d’article de Novaya Gazeta; média russe indépendant qui fut le premier a révéler l’arrestation d’une centaine d’homos. C’est aussi sous la protection de l’association qu’une des victimes de cette purge a pris la parole à visage découvert, pour la première fois, en demandant des comptes aux forces de l’ordre lors d’une conférence de presse historique.

Chasse à l’homme en Tchétchénie, un reportage d’Elise Menand, Philippe Maire et Benoît Sauvage.

Mercredi 29 Novembre 2017 Certains anticoagulants, prescrits contre les troubles du rythme cardiaque, pourraient détériorer les reins

Une étude américaine révèle que certains anticoagulants, prescrits pour les fibrillations auriculaires, pourraient détériorer la fonction rénale.

Plus de deux millions de Français prennent des traitements anticoagulants, et ce chiffre ne cesse d'augmenter. Pourtant d'après une étude menée par des chercheurs de la Mayo Clinic de Rochester aux Etats-Unis, la warfarine (Coumadine®) serait associée à un risque élevé de déclin de la fonction rénale.
Comparer les anticoagulants

Les chercheurs ont analysé les données de 9 769 individus atteints de fibrillation auriculaire prenant des anticoagulants oraux non-antivitamine K comme l'apixaban (Eliquis®), le rivaroxaban (Xarelto®), le dabigatran (Pradaxa ®) et l'anticoagulant oral antivitamine K warfarine (Coumadine®). Le but étant d'observer les bénéfices et les risques en comparant les deux sortes d'anticoagulants. Ils sont indiqués dans la prévention de l'AVC chez la plupart des patients atteints de fibrillation auriculaire. Les résultats ont montré que le déclin de la fonction rénale est commun chez les patients atteints de fibrillation auriculaire traités avec des anticoagulants oraux. Les chercheurs ont également remarqué que la warfarine a plus tendance à provoquer des complications rénales indésirables que le dabigatran et le rivaroxaban.
Les personnes atteintes de fibrillation auriculaire concernées

Chez certaines personnes, la fibrillation auriculaire peut entraîner la formation d’un caillot sanguin dans les artères. Ce caillot empêche le sang de bien circuler. Il peut se détacher et se loger dans une artère pulmonaire. On parle alors d’embolie, une complication très grave. Lorsque ce risque est réel, le médecin prescrit un anticoagulant et des antiagrégants plaquettaires. Ces médicaments rendent le sang plus liquide et préviennent la formation des caillots. Les anticoagulants antivitamine K ainsi que non-antivitamine K sont indiqués dans la prévention des accidents thrombo-emboliques, notamment en cas de fibrillation auriculaire.

Mercredi 29 Novembre 2017 Un ex-esclave en Libye raconte son calvaire : Ce qu'on nous a appris à l'école sur la traite négrière, tu comprends que c'est revenu

Alors que le scandale provoqué par les images de la traite des noirs libyenne rapportées par la chaîne CNN prend de l'ampleur, un jeune camerounais de 17 ans, ancien esclave en Libye et aujourd'hui réfugié en France, a témoigné du calvaire qu'il a vécu sur les ondes d'Europe 1. Des propos qui font tristement écho à des pans peu reluisants de l'histoire.

Cela faisait depuis longtemps que l'esclavage des migrants en Libye était une pratique connue, et largement dénoncée, par les associations et ONG locales. Pourtant, il aura finalement fallu attendre ce reportage de la chaîne états-unienne CNN pour que le monde daigne enfin braquer son regard en direction de Tripoli.

« Esclavage » : un terme qui nous semblait aujourd'hui si désuet, que l'on pensait déjà pouvoir ranger sur une étagère poussiéreuse de l'Histoire, quelque part aux côtés de la lèpre, du scorbut, de la peste bubonique et autres horreurs du passé qui n'ont plus leur place dans un monde moderne (du moins le croyait-on, naïvement). Or, la vérité nous revient en plein visage tel un boomerang nauséabond, et vraiment, elle n'est pas belle à voir : non seulement l'esclavage est encore pratiqué de nos jours, mais cela se passe tout proche de nous, juste là, de l'autre côté de cette mer Méditerranée où nous avions emmené, cet été encore, nos gosses jouer au bord de l'eau.

Forcément, ça met un sacré coup au moral, et cela a provoqué de vives réactions. À Paris, samedi 18 novembre, des milliers de personnes sont descendues dans la rue manifester à l’appel du Collectif contre l’esclavage et les camps de concentration en Libye (CECCL). Ce mercredi, le 22 novembre, c'est le président Emmanuel Macron himself qui dénonce des « crimes contre l’humanité ». La France a demandé une réunion extraordinaire du Conseil de sécurité de l’ONU.

Tripoli se défend. Les autorités libyennes n'avaient « pas connaissance » de ces pratiques, et se disent « victimes et non pas source » de l'immigration clandestine. Sitôt l'affaire dévoilée par CNN, une enquête est ouverte, dont les résultats « ne sauront tarder », selon le gouvernement d'union nationale, qui déclare que les coupables de ces exactions seront punis.



« Rendez-vous compte qu'en Libye, le mouton vaut plus que l'homme noir. »



Tortures, bastonnades, électrocutions et travaux forcés : au micro d'Europe1, Arnaud, un jeune Camerounais de 17 ans, raconte son calvaire. Il a « vécu l'enfer», raconte-t-il. Après avoir fui son pays et avoir tenté de traverser la Libye, il a été vendu comme esclave à trois reprises par des réseaux criminels. À chaque fois, c'était le même cauchemar qui recommençait : emprisonné, torturé et vendu à nouveau, comme une marchandise, un vulgaire objet.

«Vendu comme un esclave, je n'en revenais pas.[...] Ce qu'on nous a appris à l’école sur la traite négrière... tu comprends que c'est revenu », lâche l'adolescent. « On vous fouette matin, midi et soir. Les femmes, elles, doivent faire face à la prostitution. Tu deviens un objet. »

Arnaud a bien essayé de s'enfuir, une fois, mais lui et les autres ont été rattrapés par les marchands d'esclaves. En représailles, soixante Camerounais ont été tués. Pour l'exemple : « C'est un autre monde. En fait, c'est l'enfer, le pire cauchemar », relate le jeune homme sous le choc.

« Rendez-vous compte que, en Libye, le mouton vaut plus que l'homme noir. Je ne comprends pas comment Dieu peut fabriquer certains hommes. Un humain normal ne peut pas faire ça », conclut-il.

Aujourd'hui, les États se mobilisent pour tenter de secourir les victimes de ce système d'esclavage et de recueillir les rescapés sur leur sol. La France a déjà prévu d'accueillir prochainement un premier groupe de 25 personnes en situation de très grande vulnérabilité.

Source : Europe 1

Mercredi 29 Novembre 2017 Le gouvernement s’apprête à censurer les émissions Cash investigation, Envoyé spécial…

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Jeudi 16 Novembre 2017 L'alcool responsable de sept types de cancers selon une étude

Un rapport de l'American Society for Clinical Oncology aux Etats-Unis avertit sur le lien entre la consommation d'alcool, même en faible quantité, et l'augmentation du risque de 7 cancers.


Le Comité de Prévention du Cancer de L'American Society for Clinical Oncology (ASCO) aux Etats-Unis a publié un rapport qui démontre la responsabilité de l'alcool dans le développement de 7 cancers.


L'alcool : responsable de plus de 5% des cancers et des décès par cancer

Le rapport explique que l'alcool est une cause de cancer de la bouche, de la gorge, de l'œsophage, du colon, du rectum, du foie et du sein. L'ASCO explique que les femmes qui boivent même un verre de bière ou de vin par jour, avec une teneur en alcool plus faible que la majorité des alcools, seraient 5 fois plus susceptibles de développer un cancer du sein et 9% plus susceptibles de développer un cancer. Le cancer du foie est souvent causé par une cirrhose, qui elle, est généralement provoquée par une consommation d'alcool. Noelle K. LoConte, professeur à l'école de médecine et de santé publique du Wisconsin (Etats-Unis) et co-auteure de l'étude explique : "Les données les plus récentes que j'ai vues ont estimé qu'il y avait entre 18 200 et 21 300 décès liés à l'alcool aux Etats-Unis en 2009."
Tous les alcools concernés

Les chercheurs ont souhaité déterminer si ce lien avait un rapport avec l'éthanol contenu dans certains alcools. Dans le rapport, on peut lire : "Les associations entre la consommation d'alcool et le risque de cancer ont été observées de manière cohérente quel que soit le type spécifique de boisson alcoolisée." Visiblement, tous les alcools sont concernés dans le développement du risque de cancer.
Recommandations

Le Center for Disease Control and Prevention (CDC) aux Etats-Unis recommande aux femmes de ne pas excéder un verre d'alcool par jour ou huit verres par semaine, et pas plus de deux verres par jour ou 14 par semaine pour les hommes. L'ASCO a conscience qu'il n'est pas possible de dire à la population d'arrêter complétement de boire de l'alcool et formule son avertissement d'une autre façon. La société préconise de boire un verre d'alcool voire pas du tout par jour pour une femme et deux verres d'alcool voire pas du tout par jour pour les hommes afin de réduire le risque de développer un cancer. Dans le rapport, on peut lire : "Plus une personne boit, et plus cette période est longue, plus grand est le risque de développer un cancer, notamment des cancers ORL". Boire quotidiennement une quantité de toutes formes d'alcool, même faible ou modérée, peut causer un cancer.

Jeudi 16 Novembre 2017 Le phishing, cause la plus probable du piratage de votre compte Google ?

Il y a bien des manières de se faire pirater sur Internet. L’une des pratiques les plus répandues est le phishing et c’est d’ailleurs probablement par celle-ci que votre compte Google pourrait être piraté. Ceci si l’on en croit une récente et vaste étude menée par le géant de Mountain View.
Cette étude a été réalisée en collaboration avec l’Université de Californie, Berkeley. Elle s’est attachée à analyser le marché noir d’entre Mars 2016 et Mars 2017. Selon Google, « nos recherches ont suivi plusieurs marchés noirs qui proposaient des failles de sécurité de mot de passe de tierces parties ou pas moins de 25 000 outils de piratage utilisés pour le phishing et le keylogging [enregistrement de ce que l’utilisateur tape sur son clavier, NDLR]. Au total, ces sources nous ont permis d’identifier 788 000 identifiants volés par des keyloggers, 12 millions par le phishing et 3,3 milliards par des failles de tierces parties. »

Autrement dit, outre la faille dans un service tiers, ce qui est malheureusement totalement indépendant du service principal, c’est bien du phishing dont il conviendra de se méfier. Les conclusions de cette étude correspondent aussi à un rapport publié il y a plusieurs mois révélant un vaste scam via un Google Docs très convaincant. Google affirme aussi avoir utilisé ces résultats pour renforcer encore davantage la sécurité des comptes de ses utilisateurs…

Jeudi 16 Novembre 2017 Une météorite aperçue mardi dans l'est de la France et en Italie

Si une dizaine de météorites tombent au dessus de la France tous les ans, peu suscitent un tel intérêt. Cette fois-ci le phénomène était particulièrement visible.
"Un grand embrasement du ciel", un spectacle "beau et terrifiant". C'est par ces mots que Tatiana décrit auprès du Bien public, le phénomène observé par elle mardi vers 17h45, non loin de Spoy, en Côte-d'Or. Dans l'Est de la France, comme le révèle les lecteurs des Dernières nouvelles d'Alsace (DNA), la lueur a aussi été aperçue furtivement. Mais aussi depuis Besançon, Lyon, Dijon ou d'Italie. Selon le site Vigie-Ciel mentionné par les DNA, plus de 800 signalements de cette "boule de feu" ont été effectués.
Une météorite appelée "bolide"

Selon les membres du site d'astronomie joints par le Bien public, l'objet qui a causé cette lumière puis cette traînée est une météorite qui s'est désintégrée dans l'atmosphère terrestre avant de toucher terre. C'est le frottement contre les gaz entourant notre planète qui provoque l'émission de lumière. Certains témoins décrivent un "objet jaune" avec une traînée de la même couleur, ou plutôt verte. Ou alors bleue.

Au courant de l'actualité astronomique un témoin a pensé qu'il s'agissait d'un débris de la station spatiale chinoise Tiangong-1 qui doit s'abattre prochainement sur la Terre.

Les caméras astronomiques du réseau FRIPON n'ont malheureusement pas filmé la scène, car elles n'étaient à cette heure-là (peu avant 18 heures) pas encore passées en mode nuit. Une vidéo ci-dessous montre le phénomène de manière cependant peu spectaculaire car gênée par les diverses sources lumineuses, notamment les phares des voitures arrivant en sens inverse.

Jeudi 16 Novembre 2017 Du travail d'enfants derrière les batteries de voitures électriques : Renault épinglé par Amnesty International

Amnesty International publie un rapport sur l'approvisionnement des entreprises en cobalt, parfois issu de mines où travaillent des enfants. Le constructeur automobile français Renault est particulièrement pointé du doigt.
Un rapport d'Amnesty International, publié le mercredi 15 novembre, épingle des entreprises pour leur approvisionnement en cobalt, en provenance de mines où travaillent des enfants. En janvier 2016, l'ONG avait déjà accusé plusieurs firmes d'avoir recours à certains fournisseurs peu respectueux des droits des enfants, pour leurs piles de téléphone ou de voiture électrique.

Près de deux ans après, certaines ont fait des efforts de transparence. Ainsi, Apple ou Samsung "ont pris de nouveaux engagements voire ont fait de nouveaux efforts", souligne Sabine Gagnier, porte-parole d'Amnesty France. Il reste cependant quelques mauvais élèves. Le constructeur automobile français Renault est notamment pointé du doigt par l'ONG. "Les efforts sont très modestes voire absents."

Manque de transparence chez Renault, selon l'ONG

D'après ce rapport, Renault est la seule entreprise, avec Microsoft, qui reste aussi opaque sur la production de ses batteries et sur le recours ou non au travail des enfants dans les mines de cobalt de République démocratique du Congo. Amnesty International réclame donc au constructeur automobile plus d'informations.

On leur demande d'être transparents sur les mesures qu'ils ont prises et de nous communiquer la façon dont ils s'assurent qu'il n'y a pas de travail des enfants dans leur chaîne de valeur de cobalt
Sabine Gagnier, porte-parole d'Amnesty France

à franceinfo

Ainsi, l'ONG souhaite que le constructeur publie la liste de ses fournisseurs, en particulier des fondeurs et affineurs. "Ils transforment ce cobalt qui, ensuite, se retrouve dans les batteries des voitures électriques", détaille Sabine Gagnier. Malheureusement, l'ONG n'obtient "pas de réponses suffisamment précises" de Renault sur ces questions. Amnesty a envoyé mardi soir une nouvelle lettre ouverte à Carlos Ghosn, PDG du constructeur. Elle lui demande de prendre des mesures pour respecter ses obligations internationales en matière de droits humains.

Le cobalt, un minerai de plus en plus convoité

Selon l'ONG, cette question est cruciale à la veille du développement massif des véhicules électriques. "Compte-tenu des enjeux du réchauffement climatique, le cobalt va devenir un élément extrêmement important et il va y avoir une intensification de l'extraction du cobalt ces prochaines années."

"Il est temps d'arrêter les dégats, alerte Sabine Gagnier, porte-parole d'Amnesty. Il est temps de faire en sorte qu'on s'assure dès aujourd'hui qu'on peut fabriquer des batteries de façon éthique et sans avoir recours au travail d'enfant." Selon l'Unicef, 40 000 enfants travaillent dans les mines de cobalt du sud de la République démocratique du Congo.

Sollicitée par franceinfo, Renault n'a pas répondu à nos demandes.

Jeudi 16 Novembre 2017 Les 11 vaccins obligatoires cachent t-ils une subvention masquée aux labos pharmaceutiques?

Le choix d'imposer 11 vaccins obligatoires alors que la communauté scientifique est divisée sur le sujet ne fait pas que des malheureux. Sanofi, principal producteur de vaccins en France, devrait bénéficier des remboursements de la sécurité sociale... soit un joli marché de plus de 150 millions supplémentaires.

La mesure, adoptée en loi de financement de la sécurité sociale, risque de jouer un vilain tour au gouvernement, tant les conditions de son adoption sont opaques. On se rappelle ici que le Conseil d'État, avait, en début d'année, enjoint à Marisol Touraine d'enjoindre Sanofi à produire le vaccin trivalent obligatoire. Le marché français était alors en pleine pénurie.

Curieusement, Marisol Touraine n'en avait rien fait et Agnès Buzyn, sa successeur, se place dans la continuité de cette politique. Au lieu d'imposer aux laboratoires le respect de leurs obligations, on modifie les règles pour suivre les évolutions de leur politique industrielle.
Quel coût pour la sécurité sociale?

Capital.fr s'est essayé à calculer le surcoût de la mesure pour les assurés sociaux. Selon ce site Internet, qui se fonde sur des données fournies par la Fédération des pharmaciens, la vaccination d'un nourrisson coûterait environ 250 euros de plus avec les 11 vaccins qu'avec les trivalents obligatoires aujourd'hui. Vu que les classes d'âge compte environ 700.000 enfants, le chiffre d'affaires nouveau dégagé par les laboratoires se situerait entre 150 et 200 millions € annuels, remboursés par la sécurité sociale et les complémentaires santé.

On notera pour notre part que, selon le site Pharmanity.com, le trivalent de Sanofi est vendu ordonnance à 10€, contre 27€ pour le pentavalent. Il est donc acquis que la vaccination obligatoire nouvelle formule coûtera cher aux assurés sociaux, sans que le coût n'ait été expliqué clairement à l'opinion publique, et sans que l'impact sur le chiffre d'affaires de Sanofi n'ait été détaillé par le législateur.
Une compensation pour l'industrie pharmaceutique?

À la rentrée, l'industrie du médicament a fait part de ses regrets quant aux mesures d'économies annoncées sur le médicament dans le cadre du projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018. Les industriels se sont dits déçus au vu du milliard€ d'efforts qui leur est demandé l'an prochain. Mais tout ne sera pas perdu, donc...

Jeudi 16 Novembre 2017 Les nouveaux vaccins vont modifier votre ADN de façon permanente?

Un reportage a tendance à se déplacer par vagues. Il apparaît, se retire, puis apparaît sous une forme modifiée – remplie de mensonges, d’histoires de couverture et de confusion. C’est pourquoi je garde cette histoire vivante dans son essence.

La référence est le New York Times, 3/15/15,”Protection Without a Vaccine”, qui décrit les frontières de la recherche. Voici des citations clés qui illustrent l’utilisation de gènes synthétiques pour ” protéger contre les maladies “, tout en modifiant la composition génétique des humains. Ce n’est pas de la science-fiction:

“En délivrant des gènes synthétiques dans les muscles des singes [expérimentaux], les scientifiques sont essentiellement en train de remodeler les animaux pour résister à la maladie.”

“” Le ciel est la limite’, a déclaré Michael Farzan, immunologue chez Scripps et auteur principal de la nouvelle étude.”

“Le premier essai chez l’homme basé sur cette stratégie – appelé immunoprophylaxie par transfert de gènes, ou I. G. T.- est en cours, et plusieurs autres sont planifiées.”[C’était il y a près de deux ans]

“I.G.T. est tout à fait différent de la vaccination traditionnelle. C’est plutôt une forme de thérapie génique. Les scientifiques isolent les gènes qui produisent des anticorps puissants contre certaines maladies et en synthétisent ensuite des versions artificielles. Les gènes sont introduits dans des virus et injectés dans les tissus humains, en général les muscles.”

Voici la phrase clé:”Les virus envahissent les cellules humaines avec leur charge utile d’ADN, et le gène synthétique est incorporé dans l’ADN du receveur. Si tout se passe bien, les nouveaux gènes demandent aux cellules de commencer à fabriquer des anticorps puissants.”

Lisez à nouveau : “le gène synthétique est incorporé dans l’ADN du receveur.”

Altération du patrimoine génétique humain.

Pas juste une “visite”. Résidence permanente. Et une fois que l’ADN d’une personne est modifié, ne s’ensuit-il pas qu’elle transmettra ce changement à la prochaine génération d’enfants, et ainsi de suite?

L’article de Times sollicite l’opinion du Dr David Baltimore:

“Pourtant, le Dr Baltimore dit qu’il pense que certaines personnes pourraient être sceptiques à l’égard d’une stratégie de vaccination qui consiste à modifier leur propre ADN, même si cela prévient une maladie potentiellement mortelle.”

Oui, certaines personnes sont peut-être méfiantes. Si elles ont deux ou trois cellules cérébrales en état de fonctionnement.

C’est une roulette génétique avec un pistolet chargé.

Et les autres implications sont claires. Les vaccins peuvent servir de couverture pour les injections de tous les gènes, quels qu’ils soient, dont le but réel est la réingénierie de l’homme.

L’émergence de cette technologie Frankenstein s’accompagne d’une poussée vertigineuse visant à imposer des vaccins, partout dans le monde, pour les enfants et les adultes. La pression et la propagande sont à l’échelle planétaire.

Si vous voulez altérer les humains, par exemple, pour les rendre plus dociles et faibles, pour restructurer la société, vous voulez tout le monde sous le parapluie. Pas exceptions. Pas d’exceptions.

La liberté et le droit pour refuser les vaccins a toujours été vital. Il est plus vital que jamais désormais.

Jeudi 16 Novembre 2017 Asgardia : On va créer un pays dans… l’espace !

Cela ressemble à de la science-fiction, mais les concepteurs du projet ne sont pas de doux cinglés. Des responsables scientifiques de grandes universités américaines et un milliardaire russe veulent fonder une nation spatiale en orbite autour de la Terre. Ce futur pays « flottant », adoubé par l’Unesco, sera établi à partir d’un satellite lancé prochainement.

Elle s’appellera donc Asgardia. En référence au royaume céleste des dieux dirigé par le seigneur Odin dans la mythologie ­nordique. Cette nouvelle civilisation de l’espace, indépendante de toute nation existant sur Terre, consiste pour l’instant en une association non gouvernementale basée à Vienne dont l’ambition est de devenir une nation spatiale d’au moins 1,5 million ­d’habitants. Les deux objectifs à long terme sont la réalisation de plateformes spatiales habitables aux dimensions sans précédent et la construction, puis le déploiement de boucliers protégeant la Terre des dangers de l’espace tels les astéroïdes ou les éruptions solaires. En attendant le lancement du premier nanosatellite, Asgardia-1, programmé pour cette année. Il contiendra des données choisies par les premiers citoyens asgardiens.
Asgardia possédera sa propre monnaie, le solar

Asgardia aura son propre gouvernement, un Parlement, une Cour suprême spatiale et même des ambassades sur Terre. En outre, ce futur pays compte bien faire partie des Nations unies et même du Comité international olympique. Asgardia possédera sa propre monnaie, le solar. Cette dernière restera cependant purement virtuelle et sera gérée par la Banque nationale d’Asgardia. Elle n’existe pas encore. Ce qui n’est pas le cas de Voices of Asgardia, la première station de radio asgardienne, basée sur Terre. Le rôle de chef d’Etat sera assuré par son concepteur, le Dr Igor Ashurbeyli, qui s’est d’ores et déjà vu attribuer cet honneur, via un vote sur Internet, par plus de 150 000 citoyens. Il occupera cette position jusqu’aux prochaines élections prévues dans cinq ans.
asgardia.space.com

Une année de 13 mois

Asgardia a son propre calendrier. Celui-ci a commencé le 1er janvier dernier : 2017 correspond donc à l’an 1. Il comporte 13 mois d’exactement 4 semaines chacun, pour un total de 364 jours, qui sont complétés par un jour férié sans date et n’appartenant à aucun mois, le « jour de l’an ». Il s’agit en réalité du 31 décembre. Le 13e mois, appelé Asgard, s’insère entre les mois de juin et de juillet. Lors du 1er du mois d’Asgard, c’est-à-dire le 18 juin de notre calendrier grégorien, est célébrée la Journée nationale asgardienne de l’unité, jour férié pour la nation. Un troisième et dernier jour férié a été fixé au 5 octobre du calendrier asgardien, notre 12 octobre. Il commémore la « naissance » d’Asgardia, c’est-à-dire l’annonce officielle de sa création faite à Paris en 2016 par le Dr Ashurbeyli. Le problème des années bissextiles doit encore être élucidé.

“Nous ne prétendons pas être les meilleurs des hommes. Ce qui est certain, c’est que nous sommes les hommes du futur”

Paris Match. Que représente Asgardia ?
Dr Igor Ashurbeyli, dirigeant de l’Aerospace International Research Center (AIRC). C’est la réalisation du rêve éternel de l’homme qui est de quitter son berceau terrestre et de s’étendre à l’Univers. Asgardia aspire à servir toute l’humanité. L’objectif est de créer un miroir de l’humanité dans l’espace, mais sans les divisions terrestres que sont les Etats, les religions et les nations.


Quels sont les délais déjà fixés ?
En pratique, le projet commencera par le lancement en fin d’année du satellite Asgardia-1. Une constellation de satellites suivra en 2018-2019. Puis, par Space Arks, des plateformes habitables. Beaucoup plus tard, nous envisageons des installations sur la Lune et éventuellement sur d’autres corps célestes.

Comment comptez-vous construire ce bouclier autour de la Terre censé la protéger des radiations et des astéroïdes ?
Ce sont des objectifs à long terme et nous travaillons sur les détails.
Interview Virginie Chantry

Jeudi 16 Novembre 2017 De plus en plus de gouvernements manipulent les réseaux sociaux, s'alarme une ONG

Likez, vous êtes surveillés. De plus en plus de pays suivent l'exemple de la Russie et de la Chine en manipulant les réseaux sociaux et en traquant les opposants sur internet, une grave menace pour la démocratie, s'est inquiétée mardi 14 novembre l'organisation Freedom House. Selon une étude sur la liberté de l'internet menée par cette ONG de défense des droits dans 65 pays, 30 gouvernements ont manipulé internet en 2017 pour déformer l'information en ligne, contre 23 l'année précédente.

Ces manipulations incluent l'usage de commentateurs payés, de trolls, de "bots" - des comptes automatisés - ou de faux sites d'information selon ce rapport intitulé "Freedom on the Net" (Liberté sur internet). Le rapport indique que ces tactiques de manipulation et de désinformation en ligne ont joué un rôle important dans les élections d'au moins 18 pays au cours de l'année écoulée, y compris aux Etats-Unis. "L'usage de commentateurs rémunérés et de 'bots' politiques pour diffuser la propagande gouvernementale a d'abord été développé par la Chine et la Russie, mais c'est maintenant un phénomène mondial", a expliqué Michael Abramowitz, le président de Freedom House.
© Fournis par Francetv info
Septième année de recul consécutive

Pour Sanja Kelly, directrice du projet "Freedom on the Net", ces manipulations sont souvent difficiles à détecter, "et plus difficiles à combattre que d'autres types de censure, comme le fait de bloquer certains sites web". L'année 2017 marque selon l'organisation la septième année consécutive de déclin de la liberté sur internet. Pour la troisième année, la Chine est classée en tête des pays qui manipulent internet, en raison d'un renforcement de la censure et de la lutte contre l'anonymat en ligne et de l'emprisonnement de dissidents s'exprimant sur le web.

Le rapport mentionne aux Philippines une "armée de claviers" dans laquelle les gens sont payés 10 dollars par jour pour donner l'impression d'un soutien généralisé à la politique de répression brutale du trafic de drogue; et l'utilisation par la Turquie de quelque 6 000 personnes pour contrer les opposants au gouvernement sur les réseaux sociaux.
Des blogueurs obligés de s'enregistrer en Russie

Accusée d'avoir cherché à influencer les élections aux Etats-Unis et en Europe, la Russie a quant à elle renforcé ses contrôles de l'internet dans le pays. Les blogueurs qui attirent plus de 3 000 visiteurs par jour doivent désormais s'enregistrer auprès du gouvernement russe et se conformer à la loi sur les médias de masse. Les moteurs de recherche ont interdiction de prendre en compte les pages internet provenant de sites non enregistrés.


Les Etats-Unis ne sont pas épargnés, selon le rapport. "Si l'environnement en ligne aux Etats-Unis est resté dynamique et diversifié, la prévalence de la désinformation et des contenus partisans a eu un impact significatif", indique le rapport, ajoutant que "les journalistes qui contestent les positions de Donald Trump ont été confrontés à un harcèlement en ligne de façon flagrante".

Jeudi 16 Novembre 2017 Automédication: la liste noire des médicaments à éviter

60 millions de consommateurs a passé au crible 62 médicaments disponibles sans ordonnance. Le constat est sans appel: près d'un sur deux serait à proscrire, notamment des "stars anti-rhume".
© afp.com/FRANCK FIFE Près d'un médicament sur deux disponible sans ordonnance est "à proscrire" selon l'association.

Parmi eux figurent les plus vendus en France. Rhume, toux, mal de gorge, grippe et troubles intestinaux: dans les médicaments disponibles sans ordonnance, près d'un sur deux est "à proscrire", selon le magazine 60 millions de consommateurs qui dévoile ce mardi une "liste noire" de produits.

Sur 62 médicaments "passés au crible" sous le contrôle du professeur Jean-Paul Giroud, pharmacologue clinicien reconnu, membre de l'Académie de médecine, et Hélène Berthelot, pharmacienne, seuls 21% d'entre eux comme Vicks Vaporub, Imodiumcaps, Gaviscon menthe, Forlax 10 G, Maalox sans sucre sont "à privilégier". "Ils ont un rapport bénéfice/risque favorable", indique le magazine dans un hors-série consacré aux médicaments sans ordonnance. "De toute façon, la durée d'utilisation doit être courte", souligne le professeur Giroud.
Risques de surdosage et effets indésirables

Un tiers est classé "faute de mieux": leur efficacité est faible ou non prouvée mais ils n'ont pas, peu ou très rarement d'effets indésirables, poursuit le journal de l'Institut national de la consommation (INC). En revanche, parmi ces 62 médicaments, près d'un sur deux est tout simplement "à proscrire", le rapport bénéfice/risque étant défavorable en automédication.

En bonne place sur cette "liste noire" figurent des "stars anti-rhume" comme Actifed Rhume, Dolirhume et Nurofen Rhume. Ce sont des cocktails de deux à trois composés actifs: un vasoconstricteur (nez bouché), un antihistaminique (nez qui coule) et du paracétamol ou de l'ibuprofène (mal de tête). Ces tout-en-un cumulent des risques de surdosage et d'effets indésirables gravissimes (accidents cardiovasculaires, neurologiques, vertiges...), selon 60 Millions.

"En somme pour décongestionner un nez bouché, on met un bazooka à la disposition des malades", selon ce hors-série qui évoque notamment la pseudoéphédrine. "Cette substance expose à des risques d'accidents cardio-vasculaires et d'AVC", observe le professeur Giroud qui qualifie ces médicaments à proscrire de "dangereux". "Ils devraient être retirés du marché", dit-il.
"C'est l'hécatombe"

Pour les médicaments destinés à soulager la toux, le bilan de 60 Millions de consommateur n'est guère mieux, avec seulement un médicament à privilégier et 60% à proscrire. "C'est l'hécatombe par rapport à l'étude que nous avions réalisée en 2015, où il y avait 35 % de médicaments à privilégier et seulement 50 % à proscrire", écrit la revue.

Cette dégradation provient du fait que, depuis juillet, les sirops ou comprimés à base de dextrométhorphane (dérivé opioïde), une substance efficace qui certaines toux sèches et fatigantes, ne sont plus accessibles sans ordonnance. Et ce en raison d'un détournement "marginal" de cette substance par des ados (via des cocktails "purple drank"" mêlant sodas et produits pharmaceutiques), explique Adeline Trégouët, rédactrice en chef déléguée du magazine.

Il y a 4000 médicaments en vente sans ordonnance, et parmi eux près de 600 sont en accès direct en pharmacie. "Il y a un problème d'information, le public ne connaît les médicaments que par la publicité or elle n'est pas véritablement informative", déplore le professeur Giroud.

Le magazine épingle parmi d'autres produits des pastilles pour la gorge à base d'anti-inflammatoires comme Strefen sans sucre, qui présente inutilement un risque d'hémorragies digestives. Également dans le collimateur des fluidifiants bronchiques qui n'ont jamais fait la preuve de leur efficacité et peuvent être source d'allergie et d'irritation du tube digestif, selon le professeur Giroud. Plus généralement, "si le risque zéro n'existe pas, malheureusement l'efficacité zéro, elle, est indiscutable pour plus de 55% des médicaments d'automédication" disponibles sur le marché, s'indigne ce spécialiste.

Jeudi 16 Novembre 2017 15.000 scientifiques alertent sur l'état de la planète

Dans un appel publié par la revue Bioscience et relayé en français par Le Monde, 15.000 scientifiques de 184 pays soulignent l'état alarmant des indicateurs de l'état de la planète et appellent à agir concrètement contre «une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité».
© OLIVER BERG/AFP De la fumée s'échappe d'une centrale à charbon basée près de Bergheim, à l'ouest de l'Allemagne, en septembre 2009.

Nous avons un «impératif moral» à agir sans tarder contre le «péril» qui menace l'avenir de notre planète sur le plan écologique. Ce constat alarmiste est celui de 15.000 scientifiques indépendants, signataires d'un «Avertissement à l'humanité» publié lundi dans la revue scientifiqueBioscence.

Les scientifiques, originaires de 184 pays différents, entendent interpeller spécialistes, décideurs et grand public. Il s'inscrivent pour cela dans la lignée d'un premier appel, publié en 1992 et signé par plus de 1700 scientifiques. Ces personnalités reconnues alertaient alors sur le «changement profond dans notre gestion de la Terre» qu'il était «indispensable d'opérer» pour la préserver.

Vingt-cinq ans plus tard, les 15.000 signataires de ce nouvel état des lieux, publié en français dans Le Monde, jugent qu'il est temps de «se remémorer» les mises en garde de leurs aînés et «d'évaluer les réponses que l'humanité a apportées» à cet appel. Depuis 1992, «non seulement l'humanité a échoué à accomplir des progrès suffisants pour résoudre ces défis environnementaux annoncés, mais il est très inquiétant de constater que la plupart d'entre eux se sont considérablement aggravés», regrettent les scientifiques, parmi lesquels figurent des biologistes, physiciens, chimistes ou encore spécialistes du climat.

Pointant les conséquences de l'augmentation du volume des gaz à effet de serre, de la déforestation et de la production agricole, les signataires soulignent par ailleurs qu'un «phénomène d'extinction de masse» est en cours, qui pourrait déboucher sur la disparition de plusieurs formes de vie. «L'humanité se voit aujourd'hui adresser une seconde mise en garde», résume le texte. «Nous mettons en péril notre avenir» en ne prenant pas conscience de certaines problématiques, à commencer par «notre consommation matérielle intense» et la croissance démographique mondiale «rapide et continue», ou encore l'échec à enrayer la pollution et à protéger les habitats naturels. «L'humanité omet de prendre les mesures urgentes indispensables pour préserver notre biosphère en danger», résume le texte.

Mêler les actions individuelles à une pression sur les pouvoirs politiques

«Les responsables politiques étant sensibles aux pressions, les scientifiques, les personnalités médiatiques et les citoyens ordinaires doivent exiger de leurs gouvernements qu'ils prennent des mesures immédiates», affirment les signataires, invitant à mettre en place «une pression de la société civile» et des campagnes rôdées fondée sur «des preuves, un leadership politique et une solide compréhension des instruments politiques, des marchés et d'autres facteurs».

Outre la nécessaire action des politiques, «il est également temps de réexaminer nos comportements individuels», que ce soit «en limitant notre propre reproduction» ou «en diminuant drastiquement notre consommation par tête de combustibles fossiles, de viande et d'autres ressources». Pour les scientifiques, «il s'agit là d'un impératif moral vis-à-vis des générations actuelles et futures des êtres humains et des autres formes de vie.»

Des preuves existantes d'une action possible

Pour les scientifiques, plusieurs éléments montrent que «nous sommes capables d'opérer des changements positifs quand nous agissons avec détermination». La diminution rapide des substances néfastes pour la couche d'ozone, la lutte contre la famine et l'extrême pauvreté, ainsi que la baisse du taux de fécondité dan plusieurs zones ou du rythme de la déforestation, sont autant de signes que «nous avons beaucoup appris».

Ces avancées «loin d'être satisfaisantes» doivent déboucher sur de nouvelles mesures. Le texte liste ainsi plusieurs exemples de «mesures efficaces et diversifiées que l'humanité pourrait prendre». Parmi elles, protéger ou «ré-ensauvager» des régions afin de préserver la diversité des habitats et des espèces et «rétablir des processus écologiques», réduire le gaspillage alimentaire, privilégier une alimentation d'origine végétale, consommer des énergies «vertes» en diminuant la part des combustibles fossiles, développer des technologies vertes, ou encore aborder la question de la taille de la population humaine.

À l'image du constat, la conclusion est sans concession: «Il sera bientôt trop tard pour dévier de notre trajectoire vouée à l'échec, et le temps presse.» Afin d'«éviter une souffrance généralisée et une perte catastrophique de biodiversité», nos pratiques doivent changer, insistent les signataires. Et selon eux, cela passe par une prise de conscience: celle que «la Terre, avec toute la vie qu'elle recèle, est notre seul foyer».

Mercredi 1 er Novembre 2017 Une planète "monstre" découverte à 600 années-lumière de la Terre

Une planète "monstre", qui en théorie ne devrait pas exister, a été découverte en orbite autour d'une étoile naine peu lumineuse, au grand étonnement des astronomes. Cette découverte contredit le modèle largement accepté de formation planétaire. Selon la théorie, les petites étoiles peuvent former des planètes rocheuses, "mais ne peuvent pas rassembler assez de matière pour former des planètes de la taille de Jupiter", selon un communiqué de la Royal Astronomical Society (RAS) à Londres publié mardi. Or le géant gazeux, surnommé la planète "monstre" du fait de son volume, fait à peu près la taille de Jupiter, la plus grosse planète du système solaire alors que l'étoile ne fait que la moitié du soleil. Les planètes se forment à partir du nuage de poussières et de débris qui petit à petit s'agglomèrent pour former des planètes autour d'une nouvelle étoile.
Un tour complet de deux jours et demi

La planète "monstre" a été découverte par le Next-Generation Transit Survey (NGTS), installé dans le désert d'Atacama, au Chili, un réseau de 12 télescopes qui a donné son nom à l'étoile et sa planète (respectivement NGTS-1 et NGTS-1b). L'étrange duo a été débusqué à environ 600 années-lumière de la Terre dans une constellation Columba. "La découverte de NGTS-1b nous a réellement surprise ... de telles planètes massives ne devraient pas exister autour de petites étoiles", a déclaré Daniel Bayliss de l'Université de Warwick, coauteur de l'étude acceptée pour publication dans Science Monthly Journal de la Royal Astronomical Society.
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"Le rayon de la planète fait environ 25% de celui de son étoile, elle est très grande par rapport à son hôte. À titre de comparaison, Jupiter ne représente qu'environ 10% du rayon de notre soleil", a déclaré Daniel Bayliss à l'AFP. Selon le communiqué, la planète orbite très près de son étoile, à une distance ne représentant que 3% de celle qui sépare la Terre et le Soleil et elle effectue un tour complet de son hôte en deux jours et demi. "Même si NGTS-1b est un monstre, elle était difficile à débusquer car son étoile parente est vraiment petite et peu lumineuse", a déclaré Peter Wheatley, un collègue de Daniel Bayliss.

Mercredi 1 Er Novembre 2017 Le bras droit de Trump qualifie un général esclavagiste d'«homme honorable»

Plus de 150 après, la guerre de Sécession continue d’être un sujet hautement sensible en Amérique. En pleine polémique sur la place des statues sudistes dans le patrimoine américain, le secrétaire général de la Maison Blanche, John Kelly, a provoqué de vives réactions en qualifiant le général esclavagiste Robert E. Lee « d’homme honorable » et en estimant que la guerre civile américaine avait été provoquée par une « incapacité à faire des compromis ».

« Robert E. Lee était un homme honorable. C’est un homme qui a abandonné son pays pour se battre pour son Etat, ce qui il y a 150 ans était plus important que le pays », a estimé John Kelly lundi soir sur la chaîne Fox News, à propos du commandant de l’armée sudiste qui défendait l’esclavage.

« L’incapacité à faire des compromis a mené à la Guerre Civile », a ajouté le général en retraite, devenu en juillet secrétaire général de la Maison Blanche (« Chief of staff »). John Kelly est considéré comme le collaborateur le plus proche du président Donald Trump à la Maison Blanche. Il était interrogé sur la polémique autour du retrait ces derniers mois aux Etats-Unis de plusieurs monuments et statues confédérés, considérés par de nombreux Américains comme une célébration d’un passé raciste. Le président Donald Trump avait estimé que cela revenait à « mettre en pièces » l’histoire américaine.

« Irresponsable et dangereux »

Les propos de John Kelly ont suscité de vives réactions. De nombreux commentateurs ont fustigé l’ancien général des Marines, lui reprochant de suggérer qu’un compromis pouvait être possible sur une question comme l’esclavage.

« C’est irresponsable et dangereux, particulièrement au moment où les suprémacistes blancs se sentent galvanisés, de qualifier de courageux le combat pour maintenir l’esclavage », a notamment estimé Bernice King, la fille de Martin Luther King. « Général Kelly, il n' a aucun ''compromis'' à propos de l’esclavage. Jamais. Les compromis de la constitution originelle étaient une abomination », a ajouté Chelsea Clinton sur Twitter. Plusieurs historiens ont également attaqué ses propos.
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General Kelly, there is no “compromise” regarding slavery. Ever. And, the Constitution’s original 3/5ths Compromise was an abomination. https://t.co/THMjrBhxmI
— Chelsea Clinton (@ChelseaClinton) October 31, 2017

Personnage austère et autoritaire, John Kelly a pris les rênes de la Maison Blanche en juillet dernier pour remettre de l’ordre dans une équipe gouvernementale minée par les échecs et une gestion chaotique. D’ordinaire avare de commentaires, l’ancien général était sorti de son silence il y a 10 jours pour attaquer une élue démocrate, Frederica Wilson, qui reprochait à Donald Trump d’avoir manqué de respect à la famille d’un soldat américain tué dans une embuscade au Niger.

Mercredi 1 Er Novembre 2017 Marseille: Incendie spectaculaire de bateaux à la Pointe Rouge

Le panache de fumée est visible depuis la côte bleue. Un impressionnant incendie s’est déclaré ce mardi vers 17h30 à la Pointe Rouge, à Marseille. Une vingtaine de bateaux a pris feu, alors qu’ils étaient positionnés sur un raque de stockage.

Port à sec capitainerie pointe rouge ! #marseille#incendie#pointerougepic.twitter.com/Z7fgtj2e6Y
— olivier louis (@olivier_mars13) October 31, 2017

Deux personnes ont été blessées, elles souffrent de brûlures aux jambes et aux mains. Elles ont pu être prises en charge par les marins-pompiers sur place. Les flammes mesurent jusqu’à 10 mètres de haut.


60 pompiers sur place

60 marins-pompiers armés d’une quinzaine d’engins sont actuellement sur place. Le feu est en passe d’être maîtrisé. L’origine de l’incendie est pour l’instant toujours inconnue. 200 bateaux, qui sont sur le site, ont pu être épargnés.

Mercredi 1 Er Novembre 2017 Marseille: un bébé reçoit six fois la dose de Dépakine prévue

Un interne aurait commis une erreur de conversion entre milligrammes et millilitres en rédigeant l'ordonnance. L'enfant, atteint d'une tumeur cérébrale, n'est pas tiré d'affaire.

Le surdosage a failli avoir des conséquences dramatiques. Les parents d'un bébé de 20 mois ont décidé de porter plainte contre l'hôpital marseillais de la Timone, rapporte France Bleu. Leur enfant, atteint d'une tumeur cérébrale, a reçu plus de 6,5 fois la dose de Dépakine normalement prescrite pour un enfant de son âge.

Vendredi, les parents de Nilo amènent en urgence leur enfant à l'hôpital de la Timone. Le bébé est dans un état comateux après chaque prise de Dépakine, censée améliorer l'efficacité de sa chimiothérapie. Sur place, l'erreur est constatée. Nilo a reçu un traitement beaucoup trop lourd pour son âge. Selon France Bleu, l'interne chargé de rédiger l'ordonnance aurait commis une erreur de conversion entre milligrammes et millilitres.
"On croise les doigts"

Une erreur pressentie par le père de Nilo. "Il s'endormait presque tout de suite après avoir pris ses médicaments" explique-t-il à la radio. On a appelé l'hôpital pour voir s'il n'y avait pas d'erreur mais l'interne nous a pris de haut et nous a presque envoyé balader en nous disant que c'était le bon dosage."
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L'enfant est finalement sorti de l'hôpital dimanche, mais il n'est pas sorti d'affaire. Un risque hépatique pèse sur Nilo, qui pourrait avoir des complications sur le foie et les reins. "On croise les doigts", confie son père, qui envisage de faire soigner son fils à Paris.

Mercredi 1 Er Novembre 2017 Enquête sur l'ingérence russe: l'étau se resserre autour de Donald Trump

Lundi, le procureur spécial en charge du dossier, Robert Mueller, a révélé les noms de trois premiers inculpés, qui ont tous joué un rôle clé pendant toute la campagne : Paul Manafort, l'ancien directeur de campagne, son fidèle associé, Rick Gates, et l'ex-conseiller pour les Affaires étrangères de Donald Trump, George Papadopoulos.

Avec nos correspondants aux Etats-Unis, Eric de Salve et Jean-Louis Pourtet

Deux hommes sont inculpés par la justice américaine pour des crimes financiers, commis pour la plupart durant la décennie 2006-2016, avant qu'ils ne rejoignent la campagne de Donald Trump : Paul Manafort et Rock Gates. Une l’époque où le sulfureux lobbyiste Paul Manafort était conseiller pour l’ancien président ukrainien, le pro-russe Viktor Ianoukovitch.

Plus de 75 millions de dollars ont transité sur ses comptes offshore, ses activités de conseil en Ukraine lui ont permis de mener grand train : un million de dollars pour l’achat de tapis, plus d’un million de dollars pour des vêtements, mais aussi des voitures de luxe, des maisons achetées à Manhattan et à Brooklyn.

Les accusés risquent jusqu’à 20 ans de prison, notamment pour « complot contre les Etats-Unis » et « blanchiment d’argent », parmi douze chefs d'inculpation pour lesquels ils ont plaidé non-coupable.

→ Lire l'acte d'accusation (en anglais)

Le cas Papadopoulos

Après les inculpations de Manafort et Gates, Donald Trump a aussitôt affirmé dans un tweet, en lettres capitales : « Il n’y a AUCUNE COLLUSION. » Mais peut-être s’est-il exprimé un peu trop tôt.

Le président amércain a en effet publié ce tweet avant d’apprendre qu’il y avait un troisième inculpé, George Papadopoulos, un de ses conseillers de politique étrangère pendant la campagne. Or, Papadopoulos a reconnu avoir eu des contacts avec des intermédiaires du gouvernement russe, dont la nièce de Poutine. Il a ainsi essayé d’organiser une rencontre entre le président russe et le candidat, rencontre rejetée toutefois par l’équipe de Trump.

Papadopoulos avait aussi tenté d’obtenir des emails compromettants pour Hillary Clinton. Il est donc difficile d’imaginer que d'autres membres de la campagne n’aient pas été au courant.

L’ancien conseiller, qui coopère maintenant avec le FBI, donne des informations qui pourraient conduire à l’inculpation de proches du président, comme son fils Donald Junior, ou son gendre Jared Kushner. George Papadopoulos a plaidé coupable d’avoir menti à la police fédérale américaine, ce pour quoi il est inculpé.

Pour Corentin Sellin, agrégé d'histoire et spécialiste des Etats-Unis, cette inculpation de George Papadopoulos est un tournant dans l'enquête. « C’est le premier élément très sérieux, très tangible, d’une éventuelle collusion. D’une part, Papadopoulos a fait un faux témoignage, qu’il reconnaît puisqu’il a passé visiblement un accord et travaille maintenant avec le FBI. Et il reconnaît avoir menti pour cacher l’importance de ses contacts avec la Russie. Deuxièmement, Papadopoulos, dans sa déclaration de culpabilité, établit qu’à la connaissance même de la campagne Trump, il a mené pendant plus de trois mois des contacts réguliers avec des informateurs russes. Et on lui a proposé des milliers de mails de Hillary Clinton qui avaient été évidemment dérobés et acquis par les Russes. »

L’étau se resserre donc sur le président Trump qui, en tweetant, s’implique personnellement dans les évolutions de cette enquête.

A travers ces inculpations, « Mueller envoie un signal à Trump, estime Corentin Sellin. D’une part avec Gates et Manafort, il dit "je mets la pression et je vais essayer de les faire parler" et de l’autre, il montre qu’il a déjà des éléments très tangibles sur la collusion avec Papadopoulos. »

Qu’attend le procureur spécial Robert Mueller de Paul Manafort et Rick Gates qui, après avoir annoncé qu’ils plaidaient non coupables, ont été assignés à résidence, passeports confisqués, en attendant de connaître les conditions de leur mise en liberté sous caution ?

La stratégie Mueller

Les juristes pensent que Mueller va leur proposer de se mettre à table et de dire tout ce qu’ils savent sur une possible collusion de réduire substantiellement leur peine.

Cette accélération de l’enquête de Robert Mueller va en tout cas certainement jeter une ombre sur la prochaine tournée de Donald Trump en Asie, tournée très importante en raison de la menace que présente la Corée du Nord pour la paix, non seulement dans la région, mais dans le monde.

Ces nouveaux développements n'ont pas manqué de faire réagir la sphère politique américaine. « J’espère sincèrement que le président Trump comprend bien qu’il n’a pas à interférer dans cette enquête, et qu’il ne cherchera pas à l’entraver », a déclaré l’ancien candidat démocrate Bernie Sanders. Le président américain Donald Trump n'a « aucune intention » de remettre en cause le procureur spécial Robert Mueller, a indiqué lundi la Maison Blanche.

« Je suis profondément inquiet à présent que saute aux yeux l’évidence de l’ingérence de la Russie lors de la dernière élection. En faisant cela, la Russie sape la démocratie américaine et la tâche assignée au procureur spécial, Mueller, est de découvrir si oui ou non l’administration Trump était en situation de collusion avec des personnes en Russie afin de promouvoir sa candidature à la présidentielle », a poursuivi Bernie Sanders.
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Mardi 31 octobre, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a fustigé des accusations infondées : « On nous accuse sans une seule preuve d'ingérence dans les élections non seulement aux Etats-Unis mais aussi dans d'autres pays. »

Offensive sur Facebook

Mais les soupçons sont nombreux, notamment dans le milieu de la Tech américaine. Selon plusieurs médias américains, Facebook devrait annoncer qu’entre l’été 2015 et 2016, 126 millions d’Américains ont été exposés à des contenus de propagande diffusés par des organes russes pour manipuler l’opinion, influencer la campagne américaine en diffusant des messages favorisant Donald Trump et ridiculisant sa rivale.

Il s’agit de contenus sponsorisés, diffusés par des « usines à trolls », c’est-à-dire près de 500 comptes malveillants, tous financés selon Facebook par une même société russe, appelée Internet Research Agency. Le constat est identique chez Google et chez Twitter qui dénombrent plus de 36 000 comptes liés à une même entité russe qui aurait diffusé des milliers de contenus dans les trois mois précédant l’élection.

Cette semaine, les représentants de Facebook, Twitter et Google vont être auditionnés par des commissions parlementaires.

Mercredi 1 Er Novembre 2017 Bientôt tous malades du changement climatique ?

La hausse des températures dans le monde favoriserait les maladies et renforcerait certains problèmes de santé.

Gare à la hausse des températures ! Dans une étude intitulée "Compte à rebours sur la santé et le changement climatique" publiée le 30 octobre dans The Lancet, des scientifiques alertent sur les conséquences parfois extrêmes du réchauffement climatique.

Selon ce rapport, les symptômes liés à la hausse des températures dans le monde sont "clairs depuis quelques années, et les impacts sur la santé sont bien pires qu'on ne le pensait auparavant". Entre 2000 et 2016, le nombre de personnes affectées par les vagues de chaleur a augmenté de 125 millions. D’après les auteurs du document, le réchauffement climatique provoquerait "du stress thermique ou coup de chaleur", voire "l'aggravation d'une insuffisance cardiaque pré-existante ou un risque accru d'insuffisance rénale liée à une déshydratation".


Baisse de la productivité

La productivité du travail souffrirait aussi de la hausse des températures. D'après l'étude, "les populations exposées entre 2000 et 2016 présentent une réduction globale de leur productivité de 5,3 %".

Autre fait préoccupant : la hausse du nombre de malades de la dengue (multiplié par deux tous les dix ans), provoquée par l’élargissement du champ d’action de son moustique. Sa capacité à transmettre la maladie a augmenté de 9,4 % depuis 1950. Tous les deux ans et jusqu’en 2030, les auteurs de l’étude comptent mesurer les progrès réalisés dans la lutte contre la prolifération de cette maladie. Participent à cette opération l’Organisation mondiale de la santé et l’Organisation météorologique mondiale.

Le nombre de catastrophes climatiques a augmenté de 46 % en 16 ans

Par ailleurs, selon le rapport, entre 2000 et 2016, le nombre de catastrophes climatiques a augmenté de 46 %. Les chercheurs affirment que le lien entre réchauffement des températures et effets néfastes sur la santé est "plausible". Et dans les années à venir, ils prévoient une augmentation de la "fréquence et de la gravité" de ces catastrophes.

Les auteurs du compte-rendu ajoutent néanmoins qu’il est difficile de déterminer avec précision si les impacts étudiés dépendent du réchauffement climatique, de facteurs démographiques ou de la pauvreté.
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Ils déplorent toutefois une "inaction relative" des pouvoirs publics en matière de lutte contre le changement climatique, souvent due à des "barrières technologiques, financières et politiques", en particulier dans les pays du tiers-monde.

Mercredi 1 Er Novembre 2017 Inégalités femmes-hommes: Mesdames, vous pouvez apprendre à mieux négocier votre salaire!

DISCRIMINATION - A Nantes, l'école de commerce Audencia organise des formations pour aider les femmes à mieux négocier leur salaire.
A partir du 3 novembre, à 11h44 et 9 secondes exactement, les femmes travailleront « gratuitement » jusqu’à la fin 2017. C’est le calcul du collectif les Glorieuses, qui vise à dénoncer les inégalités salariales qui perdurent en France.

Pour tenter de remédier au phénomène, l’école de commerce Audencia Business School à Nantes a lancé, depuis la rentrée, des ateliers gratuits de « Négo training » (3 heures) à destination des femmes cadres. Un millier de participantes seront formées d’ici un an, 5.000 d’ici à 2020. Voici quelques conseils qui y sont donnés.

#RSE - #NégoTraining notre formation pr aider les #femmes à mieux négocier #salaire & #augmentation@GestionSociale1https://t.co/p4RFpaEIB2pic.twitter.com/V064zmGvdO
— Audencia (@audencia) September 27, 2017

Prendre conscience de la situation

Avant de se lancer, il est important de prendre conscience de la situation, assurent les responsables de la formation. Par exemple avec cette récente étude de l’Insee, qui nous apprend que les femmes ont été payées 26 % de moins que les hommes en 2013, dans la région Pays de la Loire. Un écart qui ne prend cependant pas en compte le temps de travail et le type de poste. « La différence est moins importante [13 %] à comparaison égale, indique Anne-Laure Guihéneuf, responsable de la chaire RSE à Audencia Nantes. Ce qui veut dire que les femmes sont discriminées sur le salaire mais aussi à plein d’autres titres ! »

« Réduire les inégalités salariales, c’est une question de justice sociale mais aussi d’efficacité économique, justifie André Sobzack, directeur de la chaire. Les femmes qui ne sont pas récompensées financièrement vont se décourager, voire quitter leur entreprise »

Oser demander

Maintenant, passons à l’action. « Le grand hic, c’est que les femmes ont tendance à sous estimer leur valeur, et donc elles n’osent pas demander, constate Christine Naschberger, maître de conférences. Beaucoup d’études ont été faites à ce sujet. »

« Pendant longtemps, j’ai attendu que mon patron se rende compte de mes résultats, témoigne Christine, 49 ans, qui travaille dans le marketing à Nantes. Je n’ai jamais demandé d’augmentation, alors que je sais très bien négocier, quand il ne s’agit pas de parler de mon cas personnel. Je me sens désormais mieux armée pour le faire. »

Se préparer avant de négocier

Une grande partie de la formation est consacrée au listing de ses points forts et de sa valeur ajoutée. Un inventaire qui permettrait de retarder le moment de la négociation, et de mettre les chances de votre côté. « L’objectif est que le recruteur ait le temps d’apprécier tous vos atouts », indique Sandrine Charpentier, entrepreneuse et présidente de l’association Femmes du digital.

Elle conseille aussi d’effectuer des recherches sur des sites d’emploi afin d’évaluer son salaire, et de se fixer un « point de résistance ». « Il est aussi important d’identifier les autres éléments de rémunération qui comptent pour vous, comme une prime, ou d’autres avantages matériels. »


Des astuces pour parler d’argent

Plusieurs conseils sont enfin données pour parler « gros sous ». « N’hésitez pas à pratiquer l’évitement, ou retourner la question », conseille Sandrine Charpentier. A la phrase « combien voulez-vous ? », la formatrice suggère par exemple de répondre par « combien offrez-vous ? ». Il est conseillé de parler de fourchette (15-20 %) plutôt que de salaire fixe, trop rigide.
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Des clés sont enfin données pour déjouer les réponses négatives. « Si on vous répond qu’il n’y a pas de budget actuellement, vous pouvez proposer une solution alternative, ou de rediscuter de votre augmentation dans trois mois », suggère Sandrine Charpentier. « On vous répond que vous avez déjà eu une prime ? Expliquez que c’était pour un élément précis, alors que l’augmentation permet de reconnaître votre valeur d’une façon plus générale. »

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