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Canicule : de nouveaux records de températures attendus

Une deuxième vague de fortes chaleurs va toucher la France dès ce lundi avec des températures plus intenses qu'en juin. 21 départements sont en vigilance orange.
La canicule est de retour en France. Une vague de chaleur doit s'amorcer ce lundi par le sud du pays puis s'étendre, entre mardi et jeudi, à une très large partie du territoire.

Les températures maximales pourront localement approcher ou dépasser les 40°C, avertit Météo-France, qui a déjà placé 21 départements en département orange.
Sont concernés : l'Ardèche, l'Ariège, l'Aveyron, la Charente, la Charente-Maritime, la Corrèze, la Dordogne, la Drôme, la Haute-Garonne, le Gers, la Gironde, l'Isère, les Landes, le Lot, le Lot-et-Garonne, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, le Rhône, le Tarn, le Tarn-et-Garonne et la Haute-Vienne.

"Atteindre voire dépasser la canicule de 2003"
Cette nouvelle période de forte chaleur, la deuxième en moins d'un mois, "épargnera peu de régions", souligne Météo-France. "On n'a pas vu ça depuis très longtemps. La journée la plus chaude de la canicule qui arrive pourrait atteindre voire dépasser celle d'août 2003. Elle ne durera probablement pas aussi longtemps, mais elle sera quand même très intense", a expliqué le prévisionniste Frédéric Nathan sur BFMTV.

A Paris, jeudi, il pourrait faire jusqu'à 41°C, battant ainsi le record de 1947 à 40,4°C, souligne la chaîne d'information. Le même jour à Lille, le thermomètre atteindrait les 38°C, dépassant le record de chaleur de 2018 à 37,6°C.

Restrictions d'eau dans 73 départements
En parallèle, des mesures de restrictions d'eau ont été prises depuis dimanche dans 73 départements, qui comportent au moins une zone en alerte sécheresse, face à des nappes phréatiques fragilisées.
"À présent que les sols sont très secs, la barrière anti-canicule que créent naturellement les sols humides a sauté. Les prochaines vagues de chaleur auront donc plus de facilité à s'étendre", pointe du doigt le météorologue Régis Crépet

"Ayez le courage de dire non" : Hulot appelle les députés à ne pas ratifier le CETA

L'ancien ministre de la Transition écologique estime que les "garanties nécessaires" n'ont pas été apportées, dans une tribune publiée sur Franceinfo.fr.
"Demain, comme le voudrait tant de Français, ayez le courage de dire non. Faisons enfin preuve de cohérence". Nicolas Hulot lance un appel sur le CETA aux députés français ce lundi matin sur le site de Franceinfo.

LIRE AUSSI >> Traités internationaux : la viande de la discorde

L'ancien ministre de la Transition écologique et solidaire d'Emmanuel Macron appelle les députés à ne pas voter le texte sur l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Canada qui doit être ratifié mardi après-midi par l'Assemblée nationale. Il explique que, selon lui, les "garanties nécessaires sur le veto climatique, les farines animales, les nouveaux OGM, la sauvegarde du principe de précaution à l'européenne..." n'ont pas été apportées.

"Pourquoi il faut ratifier absolument et maintenant le CETA ?"
"Nous avons échoué à réformer la politique commerciale européenne", poursuit le ministre démissionnaire qui fustige les accords commerciaux "de nouvelle génération, le CETA étant le premier d'entre eux". Des accords qui "emportent toutes nos batailles et leurs conséquences dépassent largement nos frontières", juge-t-il en parlant également du controversé Mercosur.

LIRE AUSSI >> Ceta, UE-Mercosur : au nom du climat, Hulot en guerre contre le libre-échange

Nicolas Hulot tente d'alerter sur les risques sanitaires et environnementaux d'un tel traité affirmant que la Commission européenne a "commencé à relever nos limites maximales de résidus (LMR) autorisées pour certaines substances et produits" et ce afin de "permettre l'accès au marché intérieur européen à des produits canadiens". "L'Union Européenne ne montre aucune volonté de questionner l'utilisation par le Canada de 46 substances interdites en Europe", pointe-t-il encore. Et de s'interroger : "En réalité, au-delà des éléments de langage, qui sait vraiment pourquoi il faut ratifier absolument et maintenant le CETA ?"
Avant lui, d'autres tribunes ont été publiées dans la presse appelant les députés à ne pas ratifier cette version de l'accord économique. 70 organisations ont appelé, la semaine dernière, à stopper la ratification du traité, sept députés canadiens ont également publié une tribune dans laquelle ils expliquent que ce n'est "pas une bonne solution" et un collectif d'économistes s'est aussi positionné contre la signature de l'accord dans une tribune publiée dans Le Monde.

Réforme des retraites : ce que l'on ne vous dit pas

Retraite minimale, mesures paramétriques avant 2025, taux de cotisations... De nombreuses zones d'ombre planent sur le futur système universel de retraite.
22 mois après avoir endossé le costume d'architecte de la réforme des retraites, Jean-Paul Delevoye a finalement dévoilé son projet le 18 juillet. Si les 132 pages de rapport donnent une vision assez précise du fonctionnement du futur système universel à points, une série de questions demeurent sans réponse. Des sujets sensibles qui seront, pour la plupart, au menu de nouvelles concertations avec les syndicats et le patronat dans les semaines et mois à venir.


retraites

5G : les ondes de la discorde

Le déploiement des antennes effraie toujours une partie de la population, sur fond d'études scientifiques aux résultats biaisés et contradictoires
"La 5G détruit les arbres. Balance ton smartphone"! Voilà ce que l'on pouvait lire en juin sur le compte Facebook d'un écologiste militant. Adepte des images chocs, l'individu avait accompagné son message d'un visuel bidon, montrant un sapin à moitié décrépit sur lequel était fixée une antenne de télécommunications. A défaut d'informer, ce contenu mensonger partagé plusieurs milliers de fois sur les réseaux sociaux aura à nouveau alimenté les peurs d'une partie de la population et exacerbé les tensions.

"Aujourd'hui, beaucoup de gens voient le déploiement de la 5G d'un mauvais oeil. La faute notamment aux activistes dont la voix porte loin, alors qu'ils sont relativement peu nombreux", regrette Eric Van Rongen, président de la Commission internationale de protection contre les rayonnements non ionisants (ICNIRP). Ces derniers considèrent les champs électromagnétiques produits par les antennes, les smartphones ou les compteurs intelligents de type Linky comme dangereux.

Canicule : des vignes "comme brûlées au chalumeau" dans le Gard et l’Hérault

Selon le président de la chambre d’agriculture de l’Hérault, la vague de chaleur actuelle provoque de graves dégâts dans le vignoble des deux départements.

Les dégâts de la canicule sont importants dans la viticulture du Gard et de l’Hérault, des vignes semblant avoir été "brûlées au chalumeau", a déclaré samedi le président de la chambre d’agriculture de l’Hérault, Jérôme Despey. "Il y a eu avec la canicule de vendredi de nombreux dégâts dans des vignobles de l’Hérault et du Gard, avec des raisins qui ont été brûlés, des feuilles séchées", a souligné celui est également numéro 2 de la FNSEA et viticulteur dans l’Hérault.

Des cépages ancestraux comme le Carignan ont été touchés, selon Jérôme Despey. "Les températures ont atteint de tels niveaux que certaines vignes semblent avoir été passées au chalumeau, littéralement grillées". "La vigne en principe résiste à la chaleur mais avec les niveaux de températures atteints vendredi, la viticulture est en train de payer un lourd tribut" face aux effets du réchauffement climatique, a-t-il ajouté.

Du jamais vu
"C’est un phénomène que l’on n’a jamais vécu", insiste Jérôme Despey avec émotion. "Cela fait 30 ans que je suis vigneron. Je n’avais jamais vu une vigne brûlée par un coup de chaud comme cela s’est produit hier : c’est impressionnant". Des horticulteurs du Gard et de l’Hérault sont également touchés par les effets de cette canicule sans précédent en France, a relevé Jérôme Despey, qui mettra en place dès lundi une cellule d’urgence à la chambre d’agriculture de l’Hérault pour recenser précisément les dégâts.
Selon lui, parmi les secteurs géographiques touchés au niveau de la viticulture, figurent notament Villeveyrac, Fabrègues et secteur du Pic Saint-Loup ainsi que plusieurs secteurs de l’est de l’Hérault et du Gard. Dans ce dernier département, des agriculteurs ont également été frappés par une soixantaine d’incendies entre vendredi et samedi matin

La Terre est à son point le plus éloigné du Soleil : bigre, alors pourquoi fait-il si chaud ?

ASTRONOMIE - La distance entre la Terre et le Soleil évolue tout au long de l'année. La nuit dernière, notre planète a atteint son aphélie, c'est-à-dire le point de son orbite le plus éloigné de son étoile. Alors pourquoi fait-il si chaud ? Explications.
05 juil. 13:12 - Matthieu DELACHARLERY
Au cours de son long périple autour du Soleil, la Terre n’effectue pas une boucle parfaite. De ce fait, la distance qui sépare notre planète et son étoile oscille en permanence. Dans la nuit du 4 au 5 juillet, à 00h11 (heure de Paris), la Terre se trouvait justement à son aphélie, c’est-à-dire au point de son orbite le plus éloigné du Soleil, soit une distance de 152.093.407 km, rapporte le site du magazine Sciences et Avenir.



En dépit de la vague de chaleur exceptionnelle sous laquelle nous suffoquons, la Terre reçoit actuellement 7% de rayonnement en moins par rapport au périhélie (le point de son orbite le plus proche du Soleil), et le disque solaire apparaît environ 3,6% plus petit dans le ciel. Dans six mois, le 5 janvier 2020, la Terre se trouvera à 147.091.144 km de son étoile, soit au plus proche de l'astre. Une différence de cinq millions de kilomètres, tout de même, mais qui est imperceptible à l’œil nu.
Aucune influence sur les saisons
Ce phénomène d'aphélie n’a pas non plus d'influence sur les saisons (rappelons que c'est l'hiver dans l'hémisphère Sud), encore moins sur la météorologie. La raison ? Comme le rappelle le magazine sur son site, le calendrier des saisons est essentiellement influencé par l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l'orbite et la position de la Terre par rapport au Soleil qui déterminent la saison, et non par la distance. Quand l'hémisphère Nord est orienté vers le Soleil, l'ensoleillement est donc plus important : c'est l'été.

Avec 45,9°C, le record absolu de chaleur a été battu en France ce vendredi

45,9°C on été relevés ce vendredi à Gallargues-le-Montueux, dans le Gard. C’est la première fois que l’on passe la barre des 45°C en France.

"C’est historique". Le record absolu de chaleur en France a été battu ce vendredi, avec 45,9°C relevés à 17 heures à Gallargues-le-Montueux, un des quatre départements en vigilance canicule rouge. À 14h59, la barre des 45 degrés avait été dépassée pour la première fois en France avec 45,1°C relevés à Villevieille, toujours dans le Gard.

Plus tôt encore dans la journée, à Carpentras, dans le Vaucluse, on avait déjà relevé 44,3 °C à 13h48, battant le record national qui datait du 12 août 2003, avec 44,1° à Saint-Christol-lès-Alès et Conqueyrac, dans le Gard.

De nombreux records battus
Depuis le début de la semaine, les records ne cessent de tomber au fur et à mesure que la vague de chaleur se renforce. La journée de jeudi avait déjà été la plus chaude jamais mesurée en juin, avec un indicateur thermique de 27,9°C à l’échelle du pays, soit 8,6°C au-dessus de la normale. Pour mémoire, le record du jour le plus chaud jamais observé en température moyennée à l’échelle nationale est de 29,4°C le 5 août 2003.

jeudi toujours, le record national mensuel de chaleur a été battu à Montclus dans le Gard avec 43,8°C. C’est la température la plus chaude jamais mesurée en juin en France.

De nombreux records de chaleur, tous mois confondus, ont également été battus dès jeudi. Il a notamment fait 40,5°C à La Rochelle, qui a ainsi battu son précédent record de chaleur (39,4°C), datant de la canicule d’août 2003. "Du jamais vu depuis 1955" pour la préfecture de Charente-Maritime, selon Météo France, qui a levé la vigilance orange vendredi pour le département.

Des nuits étouffantes
La nuit de jeudi à vendredi a aussi été particulièrement chaude et de nombreux records nocturnes ont été battus, comme à Montemboeuf, en Charente, où le mercure n’est pas descendu en dessous de 27,5°C. "La nuit qui suivra sera encore torride près de la Méditerranée", prévient Étienne Kapikian, prévisionniste à Météo France.

Puis, samedi, les 40°C pourraient encore être dépassés dans la région centre. Dimanche il y aura "de façon générale sur l’ensemble du pays un net tassement des températures", à l’exception de la basse vallée du Rhône (encore 38°C à Nîmes). Au Nord, après un pic de 37°C à Paris samedi, une baisse à 29°C est attendue dimanche.

Le Sud-Ouest plus épargné
De son côté, le Sud-Ouest a été un peu plus épargné par cette vague de chaleur d’une intensité et d’une précocité jamais vues en France. Une dizaine de records mensuels ont été battus, aussi bien en journée que la nuit et deux records absolus sont tombés, mais les températures sont restées globalement comprises entre 35 et 40 degrés jeudi en Nouvelle-Aquitaine, avant un rafraîchissement ce vendredi, alors qu’elles atteignent 42–45 degrés ce vendredi dans le Sud-Est.
Reste qu’avec le réchauffement climatique, les scientifiques anticipent des vagues de chaleur deux à trois fois plus nombreuses d’ici au milieu du siècle.

Samoreau : le off du festival Django Reinhardt affiche complet

Durant toute cette fin de semaine, festivaliers et simples campeurs ont tapé le bœuf jusqu’à une heure avancée de la nuit. Une tradition qui semble durer depuis trente ans.
Les organisateurs du festival Django Reinhardt le qualifient de « Woodstock version manouche ». Ses participants, eux, préfèrent parler de « programmation off ».

Durant toute cette fin de semaine, et comme il est de coutume depuis près de trente ans, le camping de Samoreau a été investi par des musiciens originaires du monde entier. Certains munis d'un billet leur permettant d'accéder aux concerts de Parov Stelar, Tchavolo Schmitt Quartet et Thomas Dutronc. D'autres venus uniquement pour jouer au débotté sur les rives de la Seine.

« Nous jouons de l'apéro à 2 heures du matin »
A l'image de Marion, 29 ans, et Giordan, 31 ans, respectivement kinésithérapeute et intermittent du spectacle, qui ont fait le voyage depuis Lille. « C'est une découverte pour moi, l'ambiance est très sympa, et ça me donne vraiment envie de progresser dans ma pratique du saxophone », s'enthousiasme la première.

« Je suis venu pour la première fois il y a deux ans, et me suis instantanément promis de revenir chaque année, renchérit le second. Nous jouons de l'apéro à 2 heures du matin, essentiellement du manouche, mais aussi quelques standards. Et on trouve de tous les arguments, même si les souffleurs, comme Marion et moi, sont plutôt rares. »
« Parfois, nous allons voir un concert »
En effet, au sein du groupe d'amis avec qui les deux jeunes gens partagent leurs tentes, la guitare règne en maître. Malgré le soleil qui tape sur leur tonnelle, Lucas, Jérôme, Nicolas et les autres grattent sans discontinuer. « Nous venons tous depuis cinq à dix ans, essentiellement pour le camping, indique Lucas. Parfois, nous allons voir un concert, quand nous pouvons bénéficier de réductions. »

« Ces dernières années, le festival a pris de l'ampleur, sa programmation s'est diversifiée et dénaturée, regrette Jérôme. Les places sont chères, et ce qui est proposé ne nous plaît pas forcément, alors nous préférons rester entre nous et nous consacrer à la musique manouche. »
Un peu plus loin, trois Allemands, Grégoire, Chris et Rainer, jouent eux aussi de la guitare, au pied de leurs tentes. « Grégoire et moi sommes amis, c'est moi qui l'ai convaincu de venir, sourit Chris, 49 ans. Mais nous ne connaissions pas Rainer avant ce week-end. »

Après la canicule, la mer Méditerranée est en surchauffe

La température de la mer dépasse les 25°C habituels, notamment à cause des records de température enregistrés la semaine dernière, explique BFMTV.
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"Elle est parfaite, je la trouve même un peu chaude", témoigne un baigneur au Golfe-Juan, dans les Alpes-Maritimes. L'eau est chaude, très chaude pour un mois de juin. BFMTV révèle ce vendredi que les températures enregistrées en Méditerranée dépassent la moyenne des 25° C. Selon Météo France, cette semaine, l'eau sera comprise entre 25 et 27 °C.

LIRE AUSSI >> Pic de canicule : comment survivre aux chaleurs extrêmes ? Les conseils d'un médecin

Si la baignade est plus agréable, ces températures pourraient changer l'écosystème de la mer du sud de la France. Selon Frédéric Poydenot, directeur du CPIE (Centre permanent d'initiatives pour l'environnement) des îles de Lérins, dans les Alpes-Maritimes, interrogé par BFMTV. Car certaines espèces risquent de souffrir de cette chaleur maritime, notamment en profondeur où les poissons sont habitués à des températures moins élevées.

Des conséquences possiblement néfastes pour l'homme
Si c'est une menace pour la biodiversité, c'est aussi une menace pour l'homme. Comme le rappelle le site d'information, en août 2018, des raies pastenagues, venimeuses, avaient été découvertes en côte d'Azur, notamment à cause des 28° C constatés. Plusieurs plages avaient été interdites à la baignade. Ces raies indésirables pourraient être de plus en plus présentes, surtout si de tels niveaux de chaleur s'imposent dès le mois de juin.

LIRE AUSSI >> La biodiversité connaît un déclin "sans précédent"

Le journaliste de BFMTV spécialiste des questions d'environnement prévient aussi que dans les eaux chaudes se développent des bactéries dont certaines qui aboutissent à la fermeture des plages. Des bactéries particulièrement mauvaises pour les baigneurs de Méditerranée car "l'eau stagne".

Cette canicule a été rendue "cinq fois plus probable" par le réchauffement climatique, selon les analyses d'une équipe de scientifiques européens.

La Terre est à son point le plus éloigné du Soleil : bigre, alors pourquoi fait-il si chaud ?

ASTRONOMIE - La distance entre la Terre et le Soleil évolue tout au long de l'année. La nuit dernière, notre planète a atteint son aphélie, c'est-à-dire le point de son orbite le plus éloigné de son étoile. Alors pourquoi fait-il si chaud ? Explications.
05 juil. 13:12 - Matthieu DELACHARLERY
Au cours de son long périple autour du Soleil, la Terre n’effectue pas une boucle parfaite. De ce fait, la distance qui sépare notre planète et son étoile oscille en permanence. Dans la nuit du 4 au 5 juillet, à 00h11 (heure de Paris), la Terre se trouvait justement à son aphélie, c’est-à-dire au point de son orbite le plus éloigné du Soleil, soit une distance de 152.093.407 km, rapporte le site du magazine Sciences et Avenir.



En dépit de la vague de chaleur exceptionnelle sous laquelle nous suffoquons, la Terre reçoit actuellement 7% de rayonnement en moins par rapport au périhélie (le point de son orbite le plus proche du Soleil), et le disque solaire apparaît environ 3,6% plus petit dans le ciel. Dans six mois, le 5 janvier 2020, la Terre se trouvera à 147.091.144 km de son étoile, soit au plus proche de l'astre. Une différence de cinq millions de kilomètres, tout de même, mais qui est imperceptible à l’œil nu.
Aucune influence sur les saisons
Ce phénomène d'aphélie n’a pas non plus d'influence sur les saisons (rappelons que c'est l'hiver dans l'hémisphère Sud), encore moins sur la météorologie. La raison ? Comme le rappelle le magazine sur son site, le calendrier des saisons est essentiellement influencé par l'inclinaison de l'axe de rotation de la Terre par rapport au plan de l'orbite et la position de la Terre par rapport au Soleil qui déterminent la saison, et non par la distance. Quand l'hémisphère Nord est orienté vers le Soleil, l'ensoleillement est donc plus important : c'est l'été.

Capitaine du Sea-Watch arrêtée : des députés français dénoncent "une dérive inquiétante"

Carola Rackete a été arrêtée la semaine dernière pour avoir accosté sans autorisation à Lampedusa, afin de débarquer 40 migrants secourus en Libye.
"Nous, députés de tous bords, nous opposons fermement à la dérive inquiétante qui consiste à emprisonner des personnes qui sauvent des vies" après l'arrestation un temps en Italie de la capitaine du Sea-Watch, écrivent les députés, emmenés par Nadia Essayan (MoDem), dans une tribune publiée par le JDD.

Carola Rackete a été arrêtée la semaine dernière pour avoir accosté sans autorisation à Lampedusa afin de débarquer 40 migrants secourus en mer. Mardi, une juge italienne a invalidé son arrestation, au motif qu'elle avait agi pour sauver des vies, mais elle est toujours visée par deux enquêtes.

LIRE AUSSI >> La fraternité, nouveau principe constitutionnel !

Outre le cas de Carola Rackete, les parlementaires citent aussi celui d'une autre capitaine, Pia Klemp, "qui a également sauvé de nombreuses vies en Méditerranée" et "reste poursuivie par la justice italienne".

"L'arrestation de ces deux femmes et les poursuites intentées contre elles ont soulevé l'indignation au-delà des frontières. Ni elles, ni leurs équipages, ni les ONG propriétaires des bateaux ne peuvent être passibles de sanctions pour des actes humanitaires", affirment les députés.

"Dépénalisation du délit de solidarité"
Ils réclament "que les États européens se mettent d'accord au plus vite pour trouver au niveau européen un mécanisme de débarquement qui permette que la responsabilité ne repose pas sur un seul État mais sur plusieurs".

Ils plaident aussi pour que le débat "sur la dépénalisation du délit de solidarité" soit "ouvert au niveau européen, afin que le "principe de fraternité" gagne du terrain". Les Sages avaient consacré en juillet 2018 ce "principe de fraternité" au nom duquel une aide désintéressée à des étrangers ne saurait être poursuivie ("délit de solidarité").

Planter 1 200 milliards d'arbres pourrait sauver la planète du réchauffement climatique

ECOLOGIE - Une étude scientifique assure que le climat peut être régulé par une restauration massive des forêts dans le monde, ou plus exactement la plantation de 1200 milliards d'arbres, en absorbant deux tiers des gigatonnes de carbone émis par les humains.
05 juil. 12:40 - Mathilde Roche
On le sait, le réchauffement climatique est une réalité et si les tendances actuelles se maintiennent, les températures mondiales pourraient augmenter de 1,5 degrés d'ici 2030, provoquant des dégâts considérables sur l'éco-système. Quand certains désespèrent, d'autres affirment qu'il y a encore des solutions. Jean-Francois Bastin et Thomas Crowther, chercheurs à l’Ecole polytechnique fédérale de Zurich en Suisse, expliquent qu'une plantation massive d’arbres pourrait enrayer cette crise environnementale. Dans une étude publiée ce vendredi dans la revue Science, ils exposent leurs calculs de l'exacte quantité d'arbres à planter pour absorber deux tiers des 300 gigatonnes de carbone, émis par les humains dans l’atmosphère depuis les années 1800.

1 200 milliards d'arbres nécessaires

Les deux écologistes et leur équipe se sont appuyés sur le dernier rapport du groupe d'experts intergouvernemental sur les changements climatiques des Nations Unies, qui recommandait d'ajouter 1 milliard d'hectares de forêts pour limiter le réchauffement planétaire. Après analyse de la cartographie terrestre, Jean-Francois Bastin et Thomas Crowther ont estimé que 1 200 milliards d'arbres plantés seraient nécessaires et ont envisagé leur répartition sur le globe.



"On peut démontrer que c’est une solution parfaite et de loin la meilleure face au réchauffement climatique", a commenté Thomas Crowther auprès de France Info. "Sans les humains, il y aurait 5 800 milliards d’arbres sur Terre. Il y en aurait partout. On a réduit ce nombre de moitié, il n’y a donc plus que 3 000 milliards d’arbres environ aujourd'hui". Vu la configuration actuelle de la planète, couverte de grandes zones urbaines et agricoles, il est selon les scientifiques impossible de replanter 2 800 milliards d’arbres mais 1 200 milliards seraient un compromis suffisant pour réguler le climat. "Beaucoup de solutions avancées pour lutter contre le réchauffement climatique visent à empêcher de futures émissions. Celle-ci permet de capturer le carbone que nous avons déjà émis !", se réjouit le chercheur.

L'Europe, futur poumon de la planète ?

Les scientifiques ont analysé près de 80 000 photographies satellites pour déterminer la couverture forestière actuelle. Ils ont ensuite classé la planète en fonction de 10 caractéristiques du sol et du climat pour identifier des zones plus ou moins adaptées à différents types de forêts. Après avoir soustrait les forêts existantes et les zones occupées par l'homme, ils ont calculé les zones pouvant accueillir de nouvelles forêts.



Selon leur cartographie verte, l'Angleterre, l'Ireland et l'Europe centrale seraient particulièrement adaptée. "La France est un bon exemple", précise Thomas Crowther à FranceInfo. "Pour être honnête, la majeure partie de l’Europe devrait être une énorme forêt". Le scientifique imagine ainsi que chacun puisse donner de son temps pour atteindre l'objectif final. "Si tout le monde se mettait à planter des graines un week-end sur deux, je pense sincèrement qu’on pourrait y arriver. Si le monde entend ce message, c’est une solution simple et agréable, je suis très optimiste", explique-t-il.

Les scientifiques mettent par ailleurs en avant les autres bienfaits des forêts pour le climat : une biodiversité plus riche, une qualité de l'eau améliorée et une érosion des sols réduite. Les estimations du coût de la restauration des forêts à cette échelle sont peu précises, mais sur la base de prix d’environ 0,30 dollar l’arbre, Thomas Crowther estime que l'opération pourrait coûter dans les 300 milliards de dollars. Soit par exemple, quasiment le montant du budget promis par le gouvernement français à la Défense pour rénover les équipements militaires vieillissants, ou moins de la moitié du budget militaire des États-Unis sur une année, qui s'élève désormais à 750 milliards de dollars.

Espagne : trois morts suite à une intoxication dans une cave viticole

Cette intoxication est sans doute due à la haute concentration de dioxyde de carbone résultant de la fermentation des raisins.

Trois salariés sont morts mardi en Espagne suite à une intoxication dans une cave viticole du nord du pays.

Les deux premiers, âgés de 33 et 44 ans et de nationalité roumaine, sont morts mardi matin alors qu’ils nettoyaient des cuves dans cette cave située près de Saragosse tandis que le troisième, un Espagnol de 44 ans, est décédé dans la soirée des suites de l’intoxication, a indiqué un porte-parole du gouvernement régional d’Aragon.

Cette affaire a fait réagir jusqu’au chef du gouvernement socialiste Pedro Sanchez, qui a transmis sa "solidarité" aux familles des victimes sur son compte Twitter alors qu’il se trouvait mardi à Bruxelles pour un sommet sur les postes-clés au sein de l’UE.


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