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l'application de traçage des cas Covid-19 lancée


Sur android, appli covid téléchargée d'office et ce illégalement avant même le vote du décret permettant le téléchargement volontaire ... aller dans "paramètres" puis "google" et voyez l'appli covid ... sur le mien elle était activée d'office

regardez ce que les chinois en ont fait, un instrument de surveillance de masse, à vous de voir :

solutions si dessous :






Comment éliminer l’option de TRAÇAGE de votre téléphone cellulaire. (N’hésitez-pas à partager cette information).

➡ Pour votre iPhone :

1. Allez sur Réglage

2. Confidentialité

3. Cliquez sur l’icône SANTÉ (c’est un ❤)

4. Assurez vous de désactiver la fonction Covid 19

➡ Pour votre Android :

1. Aller sur Réglage

2. Sélectionnez Google

3. Cliquez sur les 3 points en haut à droite

4. Cliquez utilisation/diagnostic

5. Assurez-vous de désactiver la fonction

L’installation se fait petit à petit sur tous les smartphones. Télécharger l’appli sur des dizaines de millions de Smartphones ça prend du temps CPU et de la bande passante, donc ils doivent avoir lancé cette tâche avec la plus faible priorité. Je conseille à ceux qui n’ont rien sur leur Smartphone de revérifier dans 12 ou 24 heures. Des dizaines de mes amis l’ont déjà désactivée alors que d’autres ne l’ont pas encore sur leur Smartphone.

 le 30/05/20 23:57 Coronavirus en France : 57 décès supplémentaires

Les nouveaux chiffres du coronavirus ont été dévoilés ce samedi 30 mai, pour ce long week-end avec le lundi de Pentecôte. Le nombre de personnes hospitalisées pour Covid-19 continue de décroître avec personnes de moins. En réanimation, ce sont patients de moins qui sont comptabilisés. La mortalité affiche décès de plus à l'hôpital et dans les Ehpad, soit morts depuis le début de l'épidémie.

151 496 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 1 828 de plus


28 771 décès au total (Ehpad compris, excepté pour le 30 mai, prochaine actualisation le 2 juin), soit 57 de plus


18 444 décès à l'hôpital, soit 57 de plus


14 380 hospitalisations en cours, soit 315 de moins


1 325 personnes actuellement en réanimation, soit de 36 moins


68 268 personnes sorties de l'hôpital, soit 425 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 101 593 hospitalisations. De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. 


Dans les dernières 24 heures, en brut, 227 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 29 admissions en réanimation

le 25/05/20 23:59 Les données relatives aux hôpitaux repartent à la baisse en France, après une légère hausse des hospitalisations. 90 personnes sont décédées en 24 heures


Les derniers chiffres du coronavirus ont été livrés, mais encore partiellement, ce lundi soir, la Direction générale de la Santé n'ayant pas donné les chiffres de la mortalité globale, ni les données concernant les Ehpad. Seules les données hospitalières ont été communiquées avec 90 morts de plus à l'hôpital en 24h. Voici les statistiques disponibles :


 Dans les dernières 24 heures, en brut, 342 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 45 admissions en réanimation.


145 279 cas confirmés par PCR, soit 358 de plus


18 112 décès à l'hôpital, soit 90 de plus


16 798 hospitalisations en cours, soit 387 de moins


1 609 personnes actuellement en réanimation, soit 46 de moins


6 5199 personnes sorties de l'hôpital, soit 582 de plus


64 617 personnes sorties de l'hôpital, soit 70 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 100 615 hospitalisations. De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès.

L'épidémie de coronavirus a fait plus de 28 200 morts en France. La baisse de la propagation du virus se poursuit avec 233 hospitalisations en moins dans les dernières 24 heures.

Les derniers chiffres du coronavirus ont été livrés, mais partiellement, ce samedi 23 mai 2020, la Direction générale de la Santé n'ayant pas donné de chiffre de mortalité globale et repoussant la publication de ces données à lundi seulement. La faute aux données des Ehpad qui sont manifestement manquantes en cette fin de semaine et au pont de l'Ascension. Seules les données hospitalières ont été communiquées. Elles confirment une amélioration avec 205 hospitalisations de moins et 36 admissions en réanimation en moins. Du côté des décès, le dashboard du gouvernement mentionne tout de même 17 987 décès à l'hôpital, soit 43 de plus que la veille. Voici les statistiques disponibles :

144 806 cas confirmés par PCR, soit 250 de plus


17 987 décès à l'hôpital, soit 43 de plus


17 178 hospitalisations en cours, soit 205 de moins


1665 personnes actuellement en réanimation, soit 36 de moins


64 547 personnes sorties de l'hôpital, soit 338 de plus


le 22/05/20 23:45 CORONAVIRUS. Le dernier bilan du coronavirus en France n'a pas été livré en totalité ce vendredi 22 mai 2020, avec des données dans les hôpitaux, mais pas dans les Ehpad. Le nombre de morts à l'hôpital seul augmente de 74 décès...


Les derniers chiffres du coronavirus ont été livrés, mais partiellement, ce vendredi 22 mai 2020, la Direction générale de la Santé n'ayant pas donné de chiffre de mortalité globale et repoussant la publication de ces données à lundi seulement.

 La faute aux données des Ehpad qui sont manifestement manquantes en cette fin de semaine. Seules les données hospitalières ont été communiquées. 

Elles confirment une amélioration avec 200 hospitalisations de moins et 44 personnes de moins en réanimation. Du côté des décès, le dashboard du gouvernement mentionne tout de même 17 944 décès à l'hôpital ce vendredi soir, soit 74 de plus. Voici les statistiques disponibles :

144 556 cas confirmés par PCR, soit 393 de plus


17 944 décès à l'hôpital, soit 74 de plus


17 383 hospitalisations en cours, soit 200 de moins


1701 personnes actuellement en réanimation, soit 44 de moins


64 209 personnes sorties de l'hôpital, soit 351 de plus


CORONAVIRUS. Ce jeudi 21 mai, le dernier bilan du coronavirus déplore la mort de 83 personnes supplémentaires durant les dernières 24h alors que les chiffres dans les hôpitaux sont toujours en baisse malgré l'apparition de nombreux clusters.



Le dernier bilan du coronavirus en France a été communiqué par le ministère de la Santé ce jeudi 21 mai en début de soirée. Le bilan de l'épidémie atteint désormais au moins 28 215 morts, avec 83 nouveaux décès enregistrés durant les dernières 24h et 1745 cas graves en réanimation, soit 49 de moins en 24 heures.

144 163 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 318 de plus


74 516 cas en Ehpad, soit 35 de plus


28 215 décès au total (Ehpad compris), soit 83 de plus


17 870 décès à l'hôpital, soit 58 de plus


10 345 décès en Ehpad, soit 25 de plus


17 583 hospitalisations en cours, soit 358 de moins


1 745 personnes actuellement en réanimation, soit 49 de moins


63 858 personnes sorties de l'hôpital, soit 530 de plus


CORONAVIRUS. L'épidémie de coronavirus en France n'est pas terminée, ont martelé les autorités ces dernières heures, alors que le long week-end de l'Ascension qui débute sera déterminant dans la réussite ou non du déconfinement...


Où en est l'épidémie de coronavirus en France alors qu'un long week-end débute ce 21 mai 2020, avec le jeudi de l'Ascension et que s'amplifie la crainte de nouvelles contaminations massives ? "L’épidémie n’est pas derrière nous. Ne relâchons pas nos efforts", a tweeté hier le chef de l'Etat Emmanuel Macron dans un rappel à la prudence, à la veille de cette séquence propice aux rassemblements et aux déplacements.
Un rebond du coronavirus voire une seconde vague épidémique sont toujours possibles, mais il faut encore attendre pour mesurer pleinement les effets du déconfinement en cours depuis le 11 mai. "Il faut au moins 10 à 15 jours pour qu'on puisse savoir si il y a un impact sur l'épidémie, mais nous voyons une réduction du nombre d'hospitalisations nouvelles, du nombre de d'admissions en réanimation, donc on n'assiste pas à une recroissance de la circulation du virus, ce qui ne veut pas dire que le virus ne circule pas", a aussi indiqué Olivier Véran.

Si de nombreux pays sont dans des phases de déconfinement, la pandémie du coronavirus frappe toujours le monde entier. La barre des 5 millions de cas a été franchie alors que plus de 320 000 morts ont été recensés.


le 21 mai 2020 à 17h29] 

La pandémie de Covid-19 a fait au moins 328 220 morts dans le monde depuis son apparition en décembre en Chine, selon un bilan établi par l'Agence France-Presse à partir de sources officielles jeudi midi.

 Plus de 5 012 630 cas d'infection ont été officiellement diagnostiqués dans 196 pays et territoires depuis le début de l'épidémie.

 Ce nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations, un grand nombre de pays ne testant que les cas nécessitant une prise en charge hospitalière.

 Parmi ces cas, au moins 1 854 900 sont aujourd'hui considérés comme guéris.

 Parmi les pays les plus durement touchés, la Belgique est celui qui déplore le plus grand nombre de morts par rapport à sa population, avec 79 décès pour 100 000 habitants, suivi par l'Espagne (60), l'Italie (53), le Royaume-Uni (53), et la France (43). 

L'Europe totalisait jeudi midi 169 932 décès pour 1 955 600 cas, les Etats-Unis et le Canada 99 575 décès (1 631 995 cas), l'Amérique latine et les Caraïbes 33 945 décès (612 891 cas), l'Asie 13 158 décès (399 080 cas), le Moyen-Orient 8 486 décès (309 107 cas), l'Afrique 2 996 décès (95 533 cas), et l'Océanie 128 décès (8 426 cas).

  l
e 20/05/20 21:45 
CORONAVIRUS. 110 morts de plus en 24 heures, mais 527 hospitalisations et 100 réanimations en moins : voici les chiffres à retenir du dernier bilan du Covid-19 en France.


Le dernier bilan du coronavirus en France a été communiqué par le ministère de la Santé ce mercredi 20 mai en début de soirée :

143 845 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 418 de plus


74 481 cas en Ehpad (36 751 confirmés), soit 569 de plus


28 132 décès au total (Ehpad compris), soit 110 de plus


17 812 décès à l'hôpital, soit 98 de plus


10 320 décès en Ehpad, soit 12 de plus


17 941 hospitalisations en cours, soit 527 de moins


1 794 personnes actuellement en réanimation, soit 100 de moins


63 354 personnes sorties de l'hôpital, soit 791 de plus



Ce mercredi 20 mai 2020, les experts, virologues et médecins ont identifié une multitude de nouveaux "clusters" ou encore "foyers épidémiques" de coronavirus en France, ceux-là même qui ont alerté les autorités sanitaires au début de la crise sanitaire, début mars. L'ARS a fait savoir hier que depuis le 11 mai, date du déconfinement, 8 nouveaux foyers de contamination de Covid-19 avaient été identifiés dans le Grand-Est, quatre en Moselle, deux dans le Bas-Rhin, un en Meuse. Un cas d'infection au coronavirus a aussi été signalé au commissariat de Lille, où une grande campagne de dépistage va être organisée cette semaine, auprès de 2 000 agents. Des dizaines d'écoles ont fermé leurs portes, après détection de la maladie chez enfants et adultes. Au total, plus d'une trentaine de nouveaux clusters ont été découverts.

Et attention à ne pas mal interpréter ces données : l'hypothèse d'une "seconde vague" de coronavirus n'est pas encore sur la table. Ce mercredi 20 mai, la professeure Geneviève Chêne, directrice de Santé publique France (SPF), se montre prudente dans Le Parisien. "Aujourd'hui, nous n'avons pas de signal de reprise de l'épidémie. Mais attention, le virus est toujours là. Il faut attendre la fin de semaine prochaine (NDLR : la semaine du 25 mai) pour savoir si les contaminations repartent à la hausse. [...] On saura alors si l'ensemble des mesures prises (tests, traçabilité, poursuite des gestes barrière et de la distanciation physique) ont eu l'impact escompté pour maîtriser l'épidémie. On se donne tous les moyens pour réussir", a-t-elle analysé. Pour la professeure, l'apparition des clusters ne doit pas inquiéter outre mesure. "Leur identification est bon signe ! Cela veut dire que nous sommes capables de les détecter rapidement et de mettre en œuvre tout ce qui permet de casser les chaînes de transmission. Nous avons une stratégie large de tests et de recherche des cas contacts", ajoute-t-elle. Des données sont objectivement encourageantes : le nombre de personnes hospitalisées pour Covid et le nombre de patients en service de réanimation baissent toujours, de manière quasi-continue, depuis plusieurs semaines, presque partout en France. Cela démontre que le virus touche moins la population française et que cette tendance se poursuit.

  13/05/20 23:45 Coronavirus en France : 83 nouveaux décès, un meilleur bilan mais toujours des craintes


Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été publié mercredi 13 mai en début de soirée. Après les 348 décès enregistrés entre lundi et mardi, Santé Publique France annonce 27 074 décès depuis le début de l'épidémie, soit 83 de plus entre mardi et mercredi. Un chiffre qui présente une baisse considérable, mais qui ne signifie pas pour autant que le Covid-19 s'essouffle en France. Dans les hôpitaux, les signes d'amélioration se confirment avec 524 personnes de moins hospitalisées. Voici les derniers chiffres à retenir :

140 734 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 507 de plus
72 930 cas en Ehpad dont 35 604 confirmés (505 de moins*)
27 074 décès au total (Ehpad compris), soit 83 de plus
17 101 décès à l'hôpital, soit 98 de plus
9973 décès en Ehpad (15 de moins*)
21 071 hospitalisations en cours, soit 524 de moins
2428 personnes actuellement en réanimation, soit 114 de moins
58 673 personnes sorties de l'hôpital, soit 878 de plus

5G : 434 médecins et 900 professionnels de la santé s'inquiètent d'un futur déploiement - rtbf.be - 01/05/2020


Depuis l’annonce, faite par Proximus, le 31 mars dernier, de lancer un réseau 5G " light ", de nombreux boucliers se sont levés pour s’opposer à cette stratégie de l’opérateur. Depuis cette date, plusieurs communes (Mons, Charleroi, Crainhem, etc.) ont réagi en demandant à Proximus de geler ses projets. Proximus a d’ailleurs, depuis, suspendu la 5G dans plusieurs communes wallonnes, notamment.

Le débat autour de la 5G est (re) lancé. C’est à présent au tour de médecins et de professionnels de la santé en Belgique de s’interroger. Ils signent une carte blanche, https://next.electrosmogappeal.be/index.php/s/rjDPJNxyCQQJpxS#pdfviewer, où ils demandent au gouvernement de faire respecter le principe de précaution. Pour ces professionnels de la santé, l’exposition de la population aux rayonnements électromagnétiques de radiofréquences/micro-ondes n’a cessé d’augmenter ces dernières décennies, la 5G augmenterait cette exposition.

Rien ne prouve l’absence de risques pour la santé

Selon les signataires de la carte blanche, l’innocuité de cette exposition n’a jamais été démontrée. Ils rappellent que depuis 2011, les rayonnements électromagnétiques utilisés par les technologies sans fil sont considérés par l’OMS comme possiblement cancérigènes, en partie à cause des risques de gliomes et de neurinomes acoustiques chez les utilisateurs de longue date de téléphones cellulaires. Il conviendrait donc, selon les signataires, d’appliquer le principe de précaution. Ils se réfèrent à la résolution 1815 de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe. Lorsque des risques graves et possiblement irréversibles ont été identifiés, l’absence de certitude ne doit pas servir de prétexte à remettre à plus tard des mesures pour protéger l’environnement et la santé.


Les médecins et les spécialistes de la santé qui signent cette carte blanche estiment que les normes prévues pour le déploiement de réseaux comme celui de la 5G ne prennent pas suffisamment de variables en compte. Si elles tiennent compte de l’échauffement des tissus lors d’une exposition de durée limitée, elles ne tiennent pas compte des expositions prolongées et/ou répétées, ni des effets biologiques non thermiques qui surviennent à des valeurs inférieures aux valeurs actuellement autorisées. Les fœtus, les enfants, les adolescents, les personnes âgées, par exemple, ne seraient pas assez protégés.


Les signataires évoquent plusieurs études qui confirment l’existence d’effets biologiques induits par l’exposition à des rayonnements électromagnétiques RF/MO émis par les technologies sans fil. Il est question de lésions de l’ADN, par exemple. Une étude réalisée en 2018 sur des rats montre que l’exposition aux régions électromagnétiques augmente la survenue de tumeurs, notamment du cerveau.


Au vu des éléments rassemblés, les signataires de la carte blanche estiment qu’il serait inconvenant d’oser continuer à clamer que tout cela ne représente aucun danger pour la santé.

Et la 5G ?

Pour les signataires, le déploiement de la 5G aggravera la situation. Elle nécessitera des normes plus souples que celles existantes. La multiplication des antennes relais nécessaires à l’installation d’un réseau 5G imposera une augmentation des niveaux d’exposition des populations. Cela équivaudrait, précisent les signataires, à une infraction au code de Nuremberg puisqu’il s’agirait de réaliser une expérimentation sur l’humain, sans son consentement, sans certitude que le bénéfice pour la société soit plus important que le risque encouru.


Les médecins et professionnels de la santé demandent donc aux mandataires publics de prendre les mesures nécessaires pour appliquer le principe de précaution, pour obtenir un moratoire sur le déploiement de la 5G en attendant des études d’impact sanitaire, pour sensibiliser les citoyens à un usage raisonné des objets connectés sans fil et, enfin, pour fixer des normes d’exposition réellement protectrices.



La différence entre la musique jouée à 432 Hz et celle jouée à 440 Hz - L'imposture du diapason LA 440



« Harmoniser la vie en accord avec les fréquences de la nature et il y aura plus de joie, de bonheur et de beauté dans nos expériences de tout les jours. »
Edgar Cayce



La musique a été reformatée en un solfège midifié en fréquence. Un secret d'initié qui récupère notre énergie vitale afin de nous déconnecter des ondes universelles. Apparemment, Hitler jouait de la musique en utilisant 440Hz qui était aussi un changement apporté par l'Eglise romaine à l'époque où ils ont interprété la Bible. Avant cela, 432Hz, c'était le ton utilisé loin dans l'histoire. Il ya le fait que 440Hz ne fonctionne pas correctement dans la musique, la musique 432Hz permet de mieux la faire circuler.

Extrait d'entretien avec Franck NABET



par Sacrée Planète





Sacrée Planète : Pour un musicien que signifie de jouer avec la gamme naturelle

Franck NABET : " La mention "naturelle" fait référence à la justesse des harmoniques. L'harmonique est l'une des caractéristiques de la musique avec le rythme et la mélodie. Lorsqu'un instrument peut générer deux sons en même temps qui sont harmonieux, il génère une harmonique. Les harmoniques "pures" sont en résonance les unes par rapport aux autres, c'est à dire qu'elles vibrent en sympathie lorsque l'une d'entre elle est activée.



Sacrée Planète : Pourquoi et quand le diapason LA 440 Hz est-il devenu le standard ?

Franck NABET : "Il est vrai que depuis 1953, le diapason en LA 440 s'est vu devenir la référence dans l'accordage des instruments, sans que l'on sache pourquoi. Je ne sais pas si la théorie avancée disant que les nazis utilisaient le La 440Hz pour leur propagande et qu'ils l'auraient imposé comme standard est juste ou non.
Aucune musique ethnique ou ancienne n'est jouée à cette hauteur de note, ce qui nous laisse encore avec des interrogations sur l'utilisation de ce diapason.


En janvier 1975, le diapason La 440 Hz devient une norme (ISO 16:1975), ce qui définit par la suite son utilisation dans toute les écoles de musique.
Actuellement, de nombreux chanteurs sont obligés de monter leur voix à cause de ce diapason et souffrent de déformations importantes des cordes vocales. Naturellement, nous nous accordons plus facilement sur le La 432 Hz.

La fréquence de 432 Hz est qualifiée, par des scientifiques, de "naturelle". Ils ont calculé les fréquences de résonance des atomes et molécules dans la nature. L'oscillation à 432Hz est une fréquence de résonance de l'eau (alors que le 440 Hz ne l'est pas). Rappelons que l'eau est un constituant majeur de toute vie sur terre, de la bactérie jusqu'aux organismes les plus développés. Ceci nous laisse présager de l'incidence d'une telle fréquence sur l'être humain !



Cette fréquence est inscrite jusque dans notre système solaire. La précession de la Terre compte 25 920 années, c'est le cycle apparent de la rotation des étoiles dans notre ciel (360°), produit par le mouvement de la Terre dans l'univers. Quand on divise 25 920 par 360, on arrive au chiffre 72.

Sacrée Planète : Que pensez-vous de ces données ?

Franck NABET : Ces informations sont exactes, 432 Hz correspond à une harmonique de la fréquence terrestre. Chaque matière a une fréquence de résonance qui lui est propre. Tous les éléments à l'origine de la vie se retrouvent être une harmonique d'une note dans l'accordage en 432 Hz, à partir du moment où nous utilisons une gamme respectant les lois harmoniques juste.


Quand la musique est accordée à 432 Hz, on remarque que les autres notes correspondent exactement aux fréquences de résonances des éléments naturels comme le sol pour l'oxygène. Le do a une fréquence de résonance qui active le système chlorophyllien des plantes par exemple... L'écoute d'une musique en 432 Hz nous rapproche donc de la nature. Elle nous met en résonance avec elle. En 440 Hz, au contraire, nous nous en éloignons par le décalage avec les fréquences naturelles.



Comme nous le précise Jacqueline Bousquet (Dr ès Sciences, Biologie, Endocrinologie, Biophysique, Physiologie, Immunologie, chercheur honoraire au CNRS (1962-1997), conférencière internationale et écrivain.) "tout être vivant ne peut se comporter qu'en récepteur ou émetteur d'une gamme de fréquence avec laquelle il entre en résonance". L'information émise par des musiques en gamme tempérées ne peut donc pas avoir d'effet thérapeutique positif sur notre état puisqu'elles ne sont pas en phase avec notre propre champ vibratoire.


A l'opposé, les musiques composées en gamme "naturelle" ont un effet profond sur l'organisme, en procurant rapidement une sédation du système neuro-végétatif et un état de bien-être. Les chants religieux, notamment chez les cisterciens, étaient composés avec cette gamme, on leur reconnaissait des vertus pour la sérénité et l'élévation de l'âme.

Le 432 Hz est aussi une harmonique du 8 Hz, qui n'est autre que le rythme de la fréquence cérébrale Alpha dans laquelle nos deux hémisphères du cerveau sont synchronisés pour fonctionner ensemble en harmonie. Le néocortex, inutilisé à 90 %, commence à s'éveiller avec cette synchronisation : elle s'installe dans toutes les cellules du cerveau pour créer un flux d'information maximal.

Ecouter la musique accordée au La 432 Hz harmonise nos hémisphères cérébraux, ce qui nous éveille à l'orchestration de nos pensées dans les cathédrales de nos esprits.



Sacrée Planète : A t-on testé l'effet sur un auditeur à partir d'un même morceau de musique, l'un en La 432 Hz et l'autre en La 440 Hz ?

Franck NABET : Oui, une étude scientifique, au Pays-Bas, a démontré que plus de 76 % des gens ont perçu la musique au La 432 Hz comme plus belle rapport à la même musique accordée à 440 Hz. Une autre étude scientifique a même démontré de meilleurs bénéfices sur le rythme cardiaque par rapport à une même musique en 440 Hz. La Hollande s'intéresse beaucoup au 432 Hz et de nombreux musiciens recommencent à composer ou même à mixer sur ce diapason. Des études fleurissent sur l'utilisation du 432 Hz, malheureusement pas toujours bien mises en valeur. Par ailleurs, lorsque je fais des conférences sur ce diapason, je suis surpris par l'impact du 432 Hz sur le public.


En effet, si je ne dis rien, la plupart des gens le préfèrent au 440 Hz. Par contre si je les présente, alors la préférence ira au 440 Hz. Ceci est logique car cette fréquence ne fait pas appel au même cerveau. En ayant nommé les deux diapasons, le cerveau analytique reconnaît le 440 Hz.


Le La 440 Hz nous emmène plus vers une appréciation intellectuelle de l'harmonie musicale, vers la réflexion ; par contre, une musique à 432 Hz nous emmène plus vers une réelle sensation de coeur ou nous facilite la sensation vers nos sentiments les plus intimes en profondeur. En 432 Hz, on arrive plus facilement à sentir la musique, elle arrive plus facilement à nous émouvoir, c'est-à-dire nous mettre en mouvement, elle nous touche sur le plan énergétique, là où sont stockés toutes nos mémoires.

Scientifiques et médecins alertent sur les effets de la 5G

Plus de 170 scientifiques et médecins de 37 pays demandent un moratoire sur le déploiement de la 5G – cinquième génération de téléphonie mobile – jusqu'à ce que des études d'impact sanitaires et environnementales sérieuses et indépendantes aient été réalisées préalablement à toute mise sur le marché. La 5G s'ajoutera au brouillard électromagnétique déjà produit par la 2G, 3G, 4G, Wi-Fi, etc., exposition dont il a été prouvé qu'elle est nocive pour les humains et pour l'environnement. 


Le déploiement de la 5G conduirait à une augmentation générale et massive de l'exposition aux ondes du sans-fil alors que les dangers de ces technologies sont établis. La technologie de la 5G est efficace sur des petites distances seulement. Elle se transmet mal à travers les solides. Il faudra beaucoup de nouvelles antennes-relais, et la nouvelle architecture du réseau exigera une nouvelle antenne toutes les 10 ou 12 maisons en zone urbaine créant de fait une exposition massive à laquelle nul ne pourra se soustraire.

Le déploiement de nouveaux transmetteurs pour la 5G (on les trouvera également dans les foyers, les boutiques, les hôpitaux) devrait générer selon les estimations entre 10 et 20 milliards de connexions (réfrigérateurs, machines à laver, caméras de surveillance, voitures et bus sans conducteur) et constituera l'Internet des objets. Tout cela augmentera substantiellement l'exposition permanente de l'intégralité de la population européenne aux champs électromagnétiques des technologies du sans-fil. Les dangers de l'exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquences (RF-CEM) sont déjà démontrés. Plus de 230 scientifiques de plus de 40 pays ont exprimé leur «préoccupation sérieuse» concernant l'accroissement permanent et universel de l'exposition aux champs électromagnétiques par les technologies du sans-fil avant l'ajout du déploiement de la 5G. Ils font référence aux «nombreuses études scientifiques récentes qui ont démontré que ces champs électromagnétiques affectent les organismes vivants à des niveaux d'exposition bien en-dessous des valeurs limites internationales». Ces effets accroissent le risque de cancer, le stress cellulaire, augmentent l'apparition de radicaux libres nocifs, de dommages génétiques, de changements structurels et fonctionnels du système reproductif, de déficits d'apprentissage et de mémoire, de désordres neurologiques et d'impacts négatifs sur le bien-être. Ces dommages n'affectent pas seulement l'homme mais aussi la faune et la flore selon un nombre croissant d'études.

  12/05/20 23:45 CORONAVIRUS. La France compte mardi 12 mai au soir 26 991 décès du Covid-19 depuis le début de l'épidémie, soit 348 de plus que la veille


Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été publié mardi 12 mai et montre que l'épidémie de Covid-19 reste très active en France au lendemain du début du déconfinement. Après les 263 décès enregistrés entre dimanche et lundi, Santé Publique France annonce 26 991 décès depuis le début de l'épidémie, soit 348 de plus. Dans les hôpitaux en revanche, les signes d'amélioration se confirment avec 689 personnes de moins hospitalisées et 170 de moins en réanimation. 

Voici les derniers chiffres à retenir :


26 991 décès au total (Ehpad compris), soit 348 de plus


17 003 décès à l'hôpital, soit 183 de plus


140 227 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 708 de plus


21 595 hospitalisations en cours, soit 689 de moins


2 542 personnes actuellement en réanimation, soit 170 de moins


57 795 personnes sorties de l'hôpital, soit 1118 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 670 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 92 admissions en réanimation.

 11/05/20 23:45  Coronavirus en France : 263 décès en plus




Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France affiche toujours une mortalité élevée avec plus de 26 643 décès au total (Ehpad compris) et encore 263 morts de plus selon le dernier bilan de ce lundi 11 mai. 

Dans les hôpitaux, les signes d'amélioration s'accumulent avec encore une baisse du nombre de patients hospitalisés (-285) et de patients en réanimation (-64). 


Voici les derniers chiffres à retenir :



26 643 décès au total (Ehpad compris), soit 263 de plus


16 820 décès à l'hôpital, soit 178 de plus


139 519 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 456 de plus


22 284 hospitalisations en cours, soit 285 de moins


2 712 personnes actuellement en réanimation, soit 64 de moins


5 6724 personnes sorties de l'hôpital, soit 507 de plus


Sortir sans attestation, revoir ses proches, aller au cinéma... Ce qu'il sera (ou non) possible de faire à partir du lundi 11 mai



Retourner travailler : oui


Dès lundi, ce sont "400 000 entreprises qui représentent 875 000 emplois qui vont rouvrir", selon Bruno Le Maire, le ministre de l'Economie. Néanmoins, "le télétravail" doit continuer à "être la règle chaque fois qu'il peut être mis en œuvre", indique le ministère du Travail. Notamment en Ile-de-France, où la circulation du virus est encore importante, a souhaité le ministre de la Santé, Olivier Véran. "Lorsque la présence sur les lieux de travail est en revanche nécessaire, le séquencement des activités et la mise en place d'horaires décalés" doivent être mises en place si possible, précise le ministère du Travail. Par ailleurs, tous les personnels ne devront pas être présents en même temps dans l'entreprise, et si besoin, des "mesures de protection individuelle, telles que le port du masque", pourront également être prises.

Aller à l'école : oui mais pas pour tous les élèves


Pas de pré-rentrée dans les crèches, qui rouvriront de leur côté le 11 mai, dans la limite de dix enfants maximum, et avec port du masque obligatoire pour les encadrants.

Partout en France, un retour en classe des élèves de maternelle et d'école primaire sera possible à partir du mardi 12 mai, dans la limite de groupe de 10 à 15 élèves par groupe. "Un million d'écoliers seront accueillis par environ 130 000 professeurs", a indiqué le ministre de l'Education, Jean-Michel Blanquer. Entre "80% et 85%" des 50 500 écoles de France seront ouvertes "dès le 12 mai".

Dans les départements classés en vert, les collèges pourront rouvrir à partir du 18 mai, en commençant par les classes de 6e et 5e. Un examen de la situation sanitaire, fin mai, permettra de déterminer la possibilité d'étendre la réouverture progressive des collèges et d'ouvrir les lycées à partir du mois de juin.

Faire du shopping : oui


Les commerces (salons de coiffure, commerces d'habillement, fleuristes, librairies...) pourront de nouveau accueillir des clients, en respectant des mesures de sécurité, telles que le port du masques ou la limitation du nombre de clients présents dans une boutique. Par ailleurs, les préfets peuvent interdire la réouverture des centres commerciaux de plus de 40 000 m2, comme c'est le cas en Ile-de-France.

Boire un verre dans un bar : non


Les restaurants, cafés et bars restent fermés jusqu'à nouvel ordre.

Se déplacer : oui, dans un rayon de 100 km


Les déplacements inférieurs à 100 km ou à l'intérieur du département de résidence seront désormais autorisés, et ce sans l'attestation dérogatoire qui était obligatoire jusque-là. Il faudra toutefois être en mesure de justifier son lieu de domicile en cas de contrôle par les forces de l'ordre. Pour les déplacements supérieurs à 100 km, une attestation encore en cours d'élaboration devra être remplie pour justifier du caractère impérieux (professionnel ou familial) du déplacement.

Rejoindre sa résidence principale : oui


Mi-mars, Paris s'est vidé de 11% à 12% de ses habitants, soit environ 189 000 personnes, selon l'Insee. Un phénomène similaire a été observé dans d'autres grandes villes de France. Ces habitants partis se mettre au vert auront "la possibilité de rentrer à leur domicile principal pour reprendre une activité professionnelle ou scolariser les enfants", même si cela nécessite de voyager plus de 100 km, a indiqué le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Il faudra dans ce cas se munir de l'attestation de déplacement au-delà de 100 km.

Prendre les transports en commun : oui mais avec un masque


Dans tous les transports publics, le port du masque sera obligatoire à partir de l'âge de 11 ans. Par ailleurs, les transports franciliens seront réservés, pendant les heures de pointe (entre 6h30 et 9h30, puis entre 16 et 19 heures), aux personnes munies d'une attestation d'employeur ou pouvant faire valoir un "motif impérieux". Dans la région parisienne, le ministre de la Santé Olivier Véran a demandé aux habitants de limiter leurs déplacements au strict nécessaire. Des "mesures supplémentaires" pourraient être prises dans les transports franciliens si la situation sanitaire ne s'améliorait pas, selon Edouard Philippe.

Par ailleurs, les déplacements interrégionaux seront "très fortement limités" avec une "offre volontairement réduite" (20 à 30% des TGV et Intercités) et soumis aux limitation concernant les déplacements. L'accès à un TGV sans autorisation, ou aux transports franciliens en heure de pointe sans justification, ou encore le non-respect du port du masque dans les transports, pourront faire l'objet d'une verbalisation de 135 euros.

Revoir ses proches : oui mais en comité restreint


Les "rassemblements organisés sur la voie publique ou dans des lieux privés seront limités à 10 personnes", a déclaré le Premier ministre jeudi. Ce seuil pourra être réexaminé à partir du 2 juin. Pour prendre le moins de risques possibles, il faudra continuer à appliquer les gestes barrières, a précisé le ministre de l'Intérieur. Pas question donc, de grandes embrassades pour ces retrouvailles. Sachez également que la contamination est plus probable dans un lieu fermé qu'en extérieur.

Faire du sport : oui mais en plein air


D'après Olivier Véran, "l'activité et l'exercice physique en plein air dans les espaces en pleine nature" seront permis à partir de lundi, et ce à plus d'un kilomètre de chez soi. Si les restrictions horaires encadrant la pratique du sport, en vigueur notamment à Paris, ne seront plus de mise, les parcs et jardins de la capitale, comme ceux des autres départements "rouges" ne rouvriront pas tout de suite. En Ile-de-France, les bois de Vincennes et de Boulogne seront toutefois de nouveau ouverts à partir de lundi. "Le Champ-de-Mars et l'esplanade des Invalides seront également à nouveau accessibles, tout comme les voies sur berges qui rouvriront sur toute leur longueur", a indiqué dans un communiqué la ville de Paris.

Là encore, des précautions seront de mise. Le ministère des Sports a édicté "une distance de dix mètres minimum entre deux personnes" qui font de la course à pied ou du vélo, distance qui passe à cinq mètres pour la marche rapide. Pour des activités statiques, comme le fitness ou le yoga, comptez 4 m2 d'espace par personne, toujours en plein air et à moins de dix pratiquants.

Dans toute la France, les associations sportives sont autorisées à reprendre des activités pour leurs adhérents, mais en s'adaptant à toutes les restrictions : en plein air, pas plus de dix, sans accès aux vestiaires et sans contacts. Les matchs de tennis seront autorisées à partir de lundi, mais seulement en simple et sur des courts "totalement découverts". Les golfs peuvent également rouvrir, mais un maximum de deux golfeurs par partie sera autorisé, à trois mètres de distance et chacun avec son matériel. Et un seul joueur sera autorisé par voiturette. Les centres équestres vont eux aussi pouvoir rouvrir leurs installations en plein air. Les sports collectifs ou de contact resteront en revanche interdits. Et les piscines et les salles de sport resteront fermées.

Aller à la plage : non, mais des exceptions seront possibles


Le gouvernement a annoncé que l'accès aux plages, qui devaient rester initialement fermées jusqu'au 1er juin, serait de nouveau autorisé à partir du 11 mai, "au cas par cas". "La règle générale, c'est la fermeture", a souligné le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner. Mais le préfet pourra en autoriser l'accès sur demande des maires et sous réserve de la mise en place "d'aménagements suffisants pour garantir la distanciation physique".

Aller à la bibliothèque : oui


L'accès à la culture sera dans un premier temps limité. Les librairies, les disquaires, les galeries d'art, les bibliothèques, les médiathèques et certains musées et monuments (les plus petits) pourront rouvrir à partir de lundi, rappelle le ministre de la Culture, Franck Riester, dans Le Parisien. Mais les cinémas, salles de spectacles, salles polyvalentes et salles des fêtes resteront fermés.

Un point réalisé "fin mai-début juin" devrait permettre de savoir si "un certain nombre d'événements culturels" pourront se tenir durant l'été, "en respectant des critères sanitaires mais aussi avec la volonté que les artistes puissent retrouver leur public", ajoute Franck Riester, sans donner plus de précision. Comme pour les événements sportifs, on sait d'ores et déjà qu'aucune manifestation culturelle avec plus de 5 000 participants (comme c'est souvent le cas des festivals) ne pourra se tenir avant septembre.

Assister à une cérémonie religieuse : non, sauf pour un enterrement


La règle reste inchangée : les lieux de culte sont ouverts pour se recueillir individuellement, mais aucune cérémonie n'y est organisée, sauf lors de funérailles. Dans ce cas, les rassemblement restent limités à 20 personnes. Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner travaille avec les responsables des cultes "aux conditions d'une reprise des cérémonies religieuses" avec du public "d'ici la fin du mois" de mai. Les cimetières seront en revanche de nouveau accessibles. A Paris, le recueillement des familles sur la sépulture de leurs proches sera autorisé en matinée et le dimanche.

Rendre visite à un proche vulnérable : oui mais avec beaucoup de précautions
Les plus vulnérables n'auront pas de "confinement obligatoire" après le 11 mai, mais ces personnes, "âgées ou malades de pathologies comme l'obésité, le diabète" ou souffrant "d'insuffisance respiratoire", sont appelées à "conserver dans toute la mesure du possible des règles de prudence très strictes", a indiqué Olivier Véran jeudi. Dans ce cadre, le gouvernement ne prévoit pas "d'assouplissement supplémentaire" dans les Ehpad.

Organiser un mariage : non


Mauvaise nouvelle pour les mariés du printemps, les noces sont reportées jusqu'à nouvel ordre, "sauf urgence manifeste appréciée par l'officier d'état-civil", selon le gouvernement.

 10/05/20 23:45 Coronavirus en France : 70 morts supplémentaires, des nouveaux clusters identifiés




Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France affiche toujours une mortalité élevée avec plus de 26 000 décès et encore 70 morts de plus selon le dernier bilan de ce dimanche 10 mai. Il s'agit du plus faible bilan depuis le confinement. Dans les hôpitaux, les signes d'amélioration s'accumulent avec encore une baisse du nombre de patients hospitalisés (-45) et de patients en réanimation (-36).

 Voici les derniers chiffres à retenir :


139 063 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 209 de plus


73 143 cas en Ehpad (35 046 confirmés), soit 293 de plus


26 380 décès au total (Ehpad compris), soit 70 de plus


16 642 décès à l'hôpital, soit 69 de plus


9 738 décès en Ehpad, soit 1 de plus


22 569 hospitalisations en cours, soit 45 de moins


2 776 personnes actuellement en réanimation, soit 36 de moins


56 217 personnes sorties de l'hôpital, soit 179 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul on enregistre 96 038 hospitalisations. Les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 253 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 38 admissions en réanimation.

9/05/20 23:45 Coronavirus en France : 80 nouveaux décès, un foyer de contamination découvert en Dordogne




À deux jours du déconfinement prévu en France, la crainte d'une seconde vague continue d'être présente, ravivée par le nouveau foyer de contamination découvert en Dordogne.

Le Parlement a définitivement adopté ce samedi 9 mai le texte de prolongation de l'état d'urgence sanitaire jusqu'au 10 juillet en France, face à l'épidémie du coronavirus, avec un ultime vote de l'Assemblée nationale

L'épidémie de coronavirus est encore loin d'être terminée, mais la France vit son dernier week-end de confinement le plus strict. Outre une batterie de nouvelles mesures pour assurer un déconfinement qui ne soit pas synonyme de rebond du virus dans la population, de nouvelles consignes doivent être respectées si on constate les symptômes de la maladie. En premier lieu, contactez immédiatement votre médecin ou, si cela est impossible, le 15. Il vous sera demandé de rester chez vous, en isolement, selon ce qu'a expliqué le ministre de la Santé Olivier Véran, avant d'être testé dans un hôpital, un laboratoire de ville ou un drive. Si le test est positif, votre isolement durera en moyenne 8 à 10 jours avec des recommandations à suivre à domicile si vous ne vivez pas seul (s'isoler dans une pièce, porter un masque en permanence...). Vous serez suivi tout au long de votre maladie et l'Assurance Maladie vous contactera pour commencer une enquête sur les 'cas contact', autrement dit les personnes que vous avez croisées dans les jours précédents. Les cas contacts seront appelées à leur tour, sans que votre identité leur soit révélée, et seront invités à rester chez eux jusqu'à un test, généralement effectué sept jours après ledit contact. "Les personnes testées négatives seront alors encore isolées 7 jours car un test négatif n'empêche pas toujours la maladie", a notamment expliqué le ministre de la Santé.
Le coronavirus continue à afficher une mortalité élevée en France avec la barre des 26 000 décès franchie ce vendredi 8 mai et encore 243 morts en 24 heures selon le dernier bilan. Dans les hôpitaux, les signes d'amélioration s'accumulent avec encore une baisse du nombre de patients hospitalisés (-484) et de patients en réanimation (-93). Voici les derniers chiffres à retenir :


138 854 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 433 de plus


72 850 cas en Ehpad (35 046 confirmés), soit 302 de plus


26 310 décès au total (Ehpad compris), soit 80 de plus


16 573 décès à l'hôpital, soit 76 de plus


9 737 décès en Ehpad, soit 4 de plus


22 614 hospitalisations en cours, soit 110 de moins


2 812 personnes actuellement en réanimation, soit 56 de moins


56 038 personnes sorties de l'hôpital, soit 256 de plus


Ce vendredi 8 mai 23 h 45 , la pandémie du coronavirus a tué 243 personnes en 24h . La barre des 26 000 morts a donc été franchie




Le ministère de la Santé a livré les derniers chiffres du coronavirus en France vendredi soir, selon les données de Santé publique France.


 Voici les chiffres à retenir ce vendredi soir :

138421 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 642 de plus


26230 décès au total (Ehpad compris), soit 243 de plus


72 548 cas en Ehpad, soit 883 de plus


16497 décès à l'hôpital, soit 111 de plus


9733 décès en Ehpad, soit 132 de plus


22724 hospitalisations en cours, soit 484 de moins


2868 personnes actuellement en réanimation, soit 93 de moins


55782 personnes sorties de l'hôpital, soit 755 de plus



La situation en Ile-de-France encore critique



L'épidémie de coronavirus est à un tournant en France. Alors qu'Edouard Philippe et plusieurs membres de son gouvernement ont annoncé hier le détail du plan de déconfinement qui va se mettre en place à partir de ce lundi 11 mai, le pays reste divisée en deux avec des départements "verts", où l'épidémie est relativement peu virulente et des zones "rouges", où le SRAS-CoV-2 est encore très actif et les services de réanimation fortement sollicités (voir la carte du déconfinement ici). L'épidémie est particulièrement active dans le Grand Est, en Bourgogne-Franche-Comté, dans les Hauts de France et surtout en Ile-de-France, selon le ministre de la Santé Olivier Véran qui a appelé à la plus grande vigilance la semaine prochaine avec le retour des enfants à l'école et la reprise du travail pour une partie des salariés ainsi que des transports en commun qui vont avec. Selon le dernier bilan dévoilé hier, la région francilienne compte encore 9564 personnes hospitalisées pour Covid-19 et 1254 cas en réanimation pour une capacité initiale d'environs 1000 lits.

le 06/05/20 23:45 Coronavirus en France : 278 décès selon le dernier bilan

Le coronavirus a tué plus de 25 800 personnes en France depuis le début de l'épidémie, soit 278 de plus depuis le bilan d'hier. Un chiffre encore élevé comparé aux toutes premières données du mois de mai. On compte 16 237 décès du Covid-19 à l'hôpital, soit 177 de plus et 9572 décès en Ehpad, soit 101 de plus. Les hospitalisations en cours sont encore en baisse avec 23 983 patients toujours en soins, soit 792 de moins et l'amélioration s'accélère dans les services de réanimation avec 3147 personnes actuellement en réanimation, soit 283 de moins. Il faut cependant souligner que 6444 personnes sont encore hospitalisés en réanimation si on compte également les autres patients, soit 127% de taux d’occupation par rapport à la capacité initiale. Les dernières cartes du déconfinement ont aussi été dévoilées. Voici les chiffres à retenir ce mardi soir :

137 150 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4183 de plus


25 809 décès au total (Ehpad compris), soit 278 de plus


16 237 décès à l'hôpital, soit 177 de plus


9572 décès en Ehpad, soit 101 de plus


23 983 hospitalisations en cours, soit 792 de moins


3147 personnes actuellement en réanimation, soit 283 de moins


53 972 personnes sorties de l'hôpital, soit 1236 de plus


Quand faut-il faire des pauses lorsque l'on travaille avec un masque type P3 (à cartouche, ou à ventilation assistée ou papier) ?


Le port d’EPI est souvent associé à des contraintes physiques et physiologiques élevées. Il est donc indispensable de déterminer, préalablement aux travaux, les durées de vacation et leur nombre, les temps de pause, et de prévoir leurs répartitions quotidiennes.

Les paramètres suivants sont à prendre en compte pour définir si des pauses sont à organiser lors de travaux avec un masque de type P3 :

la température ambiante,
le type de masque, papier ou à ventilation assistée,
la difficulté de la tâche,
l'environnement,
l’aptitude médicale du collaborateur qui porte l'équipement de protection respiratoire.
En fonction de ces éléments vous pouvez définir en collaboration avec votre médecin du travail l'organisation des travaux et la mise en place d'éventuelles pauses.

En cas de travaux de très courte durée, un masque papier jetable de type FFP3 pourra être suffisant (le choisir avec soupape d’expiration).

Mais dès que les travaux sont d’une durée supérieure à 1 heure ou qu’ils sont répétitifs, il est nécessaire de s’équiper de masques respiratoires plus efficaces et plus confortables, par exemple des demi-masques à cartouche peuvent être utilisés, associés à des cartouches P3 ou des masques à ventilation assistée TM3P.

Sur les chantiers nécessitant le port des protections respiratoires en permanence, un masque à ventilation assistée sera choisi et la durée totale des vacations ne doit pas dépasser 6h00 par jour, avec une durée maximale de 2h30 par vacation.

Cosmologie.Des preuves d’un univers parallèle découvertes en Antarctique ?


D’étranges particules observées en Antarctique pourraient chambouler la perception que nous avons de notre Univers. Et s’il y avait une réalité alternative où tout serait inversé, même le temps ?

Dans l’Antarctique, les choses n’évoluent que lentement. Demandez donc à Peter Gorham. Pendant tout un mois, ses collègues et lui ont surveillé un ballon géant qui transportait une multitude d’antennes en altitude au-dessus de la glace, avec pour mission de scruter un million de kilomètres carrés de paysage gelé en quête de traces de particules de haute énergie venues de l’espace.

Quand l’expérience est redescendue au sol après son premier vol, son butin était maigre, en dehors d’un peu de bruit de fond. Le résultat a été le même après le deuxième vol, plus d’un an plus tard.

Alors que le ballon flottait dans le ciel pour la troisième fois, les chercheurs ont décidé d’éplucher de nouveau les données dont ils disposaient déjà, surtout ces signaux qu’ils avaient considérés comme du bruit. Ils ont été bien inspirés. En examinant de plus près un des signaux, ils se sont aperçus qu’il pouvait correspondre à une particule de haute énergie. Sauf qu’il ne ressemblait pas à ce qu’ils avaient escompté. Surtout, il avait quelque chose d’impossible. Au lieu d’être émise d’en haut, cette particule explosait à partir du sol.

Cette étrange découverte remonte à 2016. Depuis, toutes sortes d’hypothèses fondées sur ce que l’on sait de la physique ont été avancées pour expliquer ce curieux signal, et toutes ont été écartées. La conclusion qui s’impose est donc stupéfiante. Pour expliquer ce signal, il faut postuler l’existence d’un Univers à l’envers, créé lors du même Big Bang que le nôtre, et qui existerait en parallèle. Dans ce monde miroir, le positif est négatif, la gauche est à droite et le temps se déroule en marche arrière. C’est probablement l’idée la plus démente à avoir jailli des glaces de l’Antarctique – et pourtant, c’est peut-être vrai.

Les neutrinos filent en ligne droite à travers l’espace
L’expérience du ballon, baptisée Antarctic Impulsive Transient Antenna (Anita), n’avait pas des ambitions aussi grandioses. La Terre est constamment bombardée de particules que l’on appelle des rayons cosmiques et qui viennent des confins les plus éloignés de l’espace. Certaines contiennent une énergie un million de fois supérieure à ce que nous sommes capables de produire avec nos meilleurs accélérateurs de particules. Les cosmologistes souhaitent savoir de quoi sont faits ces rayons cosmiques de haute énergie, et d’où ils viennent, mais il n’est pas aisé de répondre à ces questions. Pour commencer, les trajectoires des rayons sont déviées par les champs magnétiques de notre galaxie, ce qui fait qu’il est presque impossible d’identifier leur point de départ.

Heureusement, ce qui émet des rayons cosmiques à haute énergie produit aussi, cela semble presque certain, un autre signal, plus utile : les neutrinos. Du fait de leur absence de charge, ces particules minuscules ne sont pas perturbées par les champs magnétiques et filent à travers l’espace en ligne droite. Par conséquent, pour localiser l’origine d’un neutrino – et celle de tout rayon cosmique émis en même temps –, il suffit d’extrapoler sa trajectoire à l’envers à partir de son point d’impact. Et c’est là qu’Anita intervient.

Quand un neutrino de haute énergie plonge dans la glace de l’Antarctique, il engendre une averse de particules chargées qui émettent des ondes radio. Si Anita détecte ces ondes radio qui émanent de la surface, les chercheurs peuvent déterminer où le neutrino a frappé, et établir l’origine des rayons cosmiques qui l’accompagnaient. “Il n’y a rien d’inconnu dans ce processus”, commente Peter Gorham, physicien spécialiste des particules expérimentales à l’université d’Hawaii, chargé de l’expérience Anita.

Et pourtant, les chercheurs ne sont pas parvenus à expliquer ce qu’ils ont identifié en 2016. Au lieu de percuter la glace depuis le ciel, la particule de haute énergie à laquelle ils ont eu affaire semblait avoir jailli du sol, en ayant pénétré la Terre depuis l’autre côté, faut-il supposer. Les neutrinos normaux, à faible énergie, sont capables d’effectuer un tel parcours, car ils traversent facilement la matière. Mais quand les neutrinos de haute énergie

Mardi 5 mai 23 h 45 Coronavirus en France : 330 morts en plus, des craintes pour la suite



Le ministère de la Santé a fait le point, ce mardi 5 mai, sur le nouveau bilan humain du coronavirus en France, qui continue de tuer quotidiennement

132967 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 1104 de plus


71692 cas en Ehpad (- confirmés et - probables), soit 302 de plus


25531 décès au total (Ehpad compris), soit 330 de plus


16060 décès à l'hôpital, soit 234 de plus


9471 décès en Ehpad, soit 96 de plus


24775 hospitalisations en cours, soit 773 de moins


3430 personnes actuellement en réanimation, soit 266 de moins


52736 personnes sorties de l'hôpital, soit 1365 de plus

 lundi 4 mai  23 h45   2020  Coronavirus  en France : 306 de plus la barre des                 25 000 décès franchie



 Le nombre de morts du coronavirus en France a franchi la barre symbolique des 25 000 morts ce lundi 4 mai 2020. On compte 306 décès de plus par rapport au bilan d'hier pour arriver à 25 201 morts.

 Les dernières cartes du déconfinement ont aussi été dévoilées et changent peu par rapport à la veille. 

Voici les chiffres à retenir ce lundi soir :

131 863 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 576 de plus


71 390 cas en Ehpad, soit 623 de plus*


25 201 décès au total (Ehpad compris), soit 306 de plus


15 826 décès à l'hôpital, soit 243 de plus


9375 décès en Ehpad, soit 63 de plus


25 548 hospitalisations en cours, soit 267 de moins


3696 personnes actuellement en réanimation, soit 123 de moins


51 371 personnes sorties de l'hôpital, soit 587 de plus


 les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non du cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 93 372 hospitalisations. 

De même, les hospitalisations et cas en réanimation supplémentaires en 24 heures correspondent à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. 

Dans les dernières 24 heures, en brut, 689 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 84 admissions en réanimation

dimanche 3 mai  23 h 45 France : 135 morts supplémentaires



Le dernier bilan de la pandémie du coronavirus en France a été dévoilé ce dimanche 3 mai par la direction générale de la santé. Une nouvelle fois, le nombre de personnes en réanimation baisse ( 8 de moins) alors que le nombre de morts augmente avec 135 décès de plus recensés. Voici le détail des chiffres :

131 287 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 308 de plus
70 767 cas en Ehpad, soit 79 de plus
24 895 décès au total (Ehpad compris), soit 135 de plus
15 583 décès à l'hôpital, soit 96 de plus
93 12 décès en Ehpad, soit 39 de plus
25 815 hospitalisations en cours, soit 12 de moins
3819 personnes actuellement en réanimation, soit 8 de moins
50 784 personnes sorties de l'hôpital, soit 222 de plus

Coronavirus en France : plus de 24 000 morts en France166 de plus


le 02/05/20 23:51


Le dernier bilan de la pandémie du coronavirus en France a été dévoilé ce samedi 2 mai par la direction générale de la santé. Une nouvelle fois, le nombre de personnes en réanimation baisse (51 de moins) alors que le nombre de morts augmente avec 166 décès de plus recensés. Voici le détail des chiffres :

130 979 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 794 de plus


70 688 cas en Ehpad dont 33 271 confirmés


24 760 décès au total (Ehpad compris), soit 166 de plus


15 487 décès à l'hôpital, soit 118 de plus


9 273 décès en Ehpad, soit 48 de plus


25 827 hospitalisations en cours, soit 60 de moins


3 827 personnes actuellement en réanimation, soit 51 de moins


50 562 personnes sont sorties de l'hôpital, soit 350 de plus



Le déconfinement, qui doit débuter le 11 mai prochain en France


Le déconfinement, qui doit débuter le 11 mai prochain en France, se fera à plusieurs vitesses. Ce samedi, une troisième carte - temporaire - des départements a été publiée.

 Elle ne sera définitive que le 7 mai. A noter : les six départements de la Région PACA sont passés en "vert".


voir la carte 

Cliquez sur ce lien



Le 30/04/20 23:55  Coronavirus En France : 289 Morts De Plus, Encore Des Peurs Pour Les Enfants.



Quel est nombre de cas et de morts du coronavirus en France ?
Jérôme Salomon a livré le dernier bilan du coronavirus en France ce jeudi 30 avril, juste après la prise de parole d'Olivier Véran. La France compte désormais 24 376 morts du Covid-19 depuis le début de l'épidémie, soit 289 de plus qu'hier. Les hospitalisations continuent de baisser avec 551 patients en moins en cours, malgré les 1048 entrées des dernières 24 heures. En réanimation, le nombre de cas en cours baisse quant à lui de 188 patients alors que 121 nouveaux cas graves ont été comptabilisés en brut. Voici les derniers chiffres :

129 581 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 1139 de plus
69 952 cas en Ehpad (32355 confirmés et 37597 probables), soit 179 de plus
24 376 décès au total (Ehpad compris), soit 289 de plus
15 244 décès à l'hôpital, soit 191 de plus
9132 décès en Ehpad, soit 98 de plus
26 283 hospitalisations en cours, soit 551 de moins
4019 personnes actuellement en réanimation, soit 188 de moins
49 476 personnes sorties de l'hôpital, soit 1248 de plus

ALERTE INFO - La carte du déconfinement a été présentée ce soir par le ministre de la Santé Olivier Véran.

 Elle est sans conséquence à ce stade, mais elle sera mise à jour et déterminera à terme les départements déconfinés à partir du 11 mai. 

Consultez ici la carte de déconfinement et toutes les informations.

Cas de défaillances cardiaques chez des enfants: Véran dit "prendre l'alerte avec sérieux"


Publié par Le Nouveau Paradigme sur 29 Avril 2020, 14:32pm


Ce mercredi matin, Olivier Véran, ministre de la Santé, a été interrogé à l'Assemblée nationale sur les cas de maladie inflammatoire, dégénérant parfois en troubles cardiaques, relevés parmi des jeunes enfants dans plusieurs pays européens, dont la France.

Jusqu'à présent, les plus jeunes apparaissent comme la population la plus préservée des atteintes du coronavirus qui semble ne pas pouvoir les frapper sous une forme grave dans l'immense majorité des cas. Mais le signalement de problèmes cardiaques chez certains enfants au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Suisse mais aussi en France, défaillances qui à ce stade ne sont pas liées avec certitude avec le Covid-19, vient cependant jeter le trouble.

"A ce stade, il s'agit d'une alerte"
Interrogé à ce propos ce mercredi matin à l'Assemblée nationale, lors de la séance des questions au gouvernement, par le député Bertrand Pancher, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a affirmé:

"Ce sont environ 15 enfants en France depuis la mi-avril qui présentent une maladie qui ressemble à ce qu'on appelle la maladie de Kawasaki, qui est une maladie inflammatoire qui peut être déclenchée d'ailleurs par des maladies infectieuses virales ou bactériennes, qui peut parfois être une réaction secondaire à des maladies. Evidemment comme toute alerte, nous la prenons très au sérieux, c'est le temps de la recherche clinique, de la recherche scientifique. A ce stade, il s'agit d'une alerte et pas encore d'un constat".

Plus tôt, sur France Info, Olivier Véran a précisé que cette alerte lui avait été transmise par des "équipes parisiennes". Certains de ces enfants "en France comme en Angleterre, mais pas tous, se sont révélés porteurs du coronavirus", a-t-il ajouté.

Les enfants concernés présentent "des symptômes de fièvre, des symptômes digestifs et une inflammation vasculaire assez générale qui peut provoquer une défaillance cardiaque", a détaillé le ministre. Celui-ci a enchaîné: "A ma connaissance aucun enfant heureusement n'est mort de ces complications qui sont des maladies assez rares qui peuvent s'accompagner d'une inflammation du cœur".

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