Les derniere infos d'octobre, l'évolution du covid 19 en france


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Couvre-feu : voici la nouvelle attestation de déplacement et comment se la procurer

ATTESTATION - Pour déroger au couvre-feu mis en place à compter depuis vendredi minuit dans 9 métropoles, il faut désormais vous munir d'une attestation de déplacement. Voici à quoi elle ressemble et comment vous la procurer.

il faudra télécharger la nouvelle attestation sur le site du ministère de l'Intérieur, ou la demander au 0 800 130 000. 

La version numérique de cette attestation est également disponible à l'adresse suivante


https://media.interieur.gouv.fr/attestation-couvre-feu-covid-19/


telecharger le pdf 

ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE




Voici les motifs possibles qui vous permettent de circuler pendant la période de couvre-feu :

- déplacement professionnel

- consultation et soins

- déplacement pour motif familial impérieux

- déplacement des personnes en situation de handicap

- convocation judiciaire ou administrative

- participation à des missions d'intérêt général

- déplacements liés à des transits pour des déplacements de longues distances

- déplacements dans un rayon d'1km autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

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Covid en France : 298 morts en 24 heures, plus de 42 000 nouveaux cas

 Mis à jour le 24/10/20  02:02

La propagation du Covid-19 continue de s'accélérer dans le pays. Selon le dernier bilan de Santé publique France diffusé vendredi, près de 300 décès en 24 heures sont à déplorer, avec exactement 298 morts dans la journée. Concernant le nombre de cas, c'est un nouveau record qui vient d'être battu, avec 42 032 nouvelles personnes contaminées par le virus. Plus d'un million de cas ont été recensés depuis le début de l'épidémie.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé vendredi. Comme attendu, le cap du million de cas vient d'être franchi, avec 1 041 075 de personnes contaminées depuis le début de l'épidémie du Covid-19. Plus de 42 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures, avec exactement 42 032 nouvelles personnes testées positives. Un nouveau record. On compte près de 300 décès de plus dans la journée, avec précisément 298 morts.

1 041 075 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 42 032 de plus


57 261 cas en Ehpad (chiffre mis à jour ce soir)


34 508 décès au total (Ehpad compris), soit 298 de plus


23 382 décès à l'hôpital, soit 184 de plus


11 126 décès en Ehpad, soit 114 de plus depuis mardi


15 008 hospitalisations en cours, soit 976 de plus


2441 personnes actuellement en réanimation, soit 122 de plus


109 486 personnes sorties de l'hôpital, soit 887 de plus


Taux de positivité des tests : 15,1%, soit 0,8 point de plus


2073 clusters en cours d'investigation, soit 118 de plus


91 départements en vulnérabilité élevée, stable


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1998 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 262 admissions en réanimation.

Les infos du vendredi 23 octobre
À l'occasion d'une visite au CHU de Pontoise, dans le Val-d'Oise, le président de la République Emmanuel Macron a déclaré : "On va évaluer chaque semaine l'efficacité des mesures prises. […] Ces mesures, de manière certaine, je peux vous le dire aujourd'hui, n'ont pas vocation à être réduites mais elles seront peut-être renforcées si elles ne sont pas suffisamment efficaces", cite Le Parisien. D'après franceinfo, le chef de l'État a ajouté : "Nous avons préparé le déconfinement, en avril et en mai, en travaillant tout de suite sur des scénarios de reconfinement. [...] Nous avons préparé ces scénarios, qui peuvent aller jusqu'au reconfinement local."
Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Indicateurs, remontées des hôpitaux... Retrouvez ce qu'il faut retenir de ce nouveau point épidémiologique.
Martin Hirsch a fait savoir vendredi qu'il n'était pas question de transférer des patients comme au printemps, lors de la première vague épidémique. "C'est une question qui se pose en des termes très différents du printemps, où il y avait des régions beaucoup plus impactées que les autres. Aujourd'hui, en tout cas pour ce qui concerne la région Île-de-France, on n'imagine pas être conduit à transférer dans les mêmes conditions qu'on l'a fait au printemps", a expliqué le directeur de l'AP-HP, redoutant une seconde vague "pire que la première" et évoquant un "mois de novembre redoutable".
Des transferts ont bien eu lieu dans d'autres régions que l'Ile-de-France. Quatre patients Covid hospitalisés à Saint-Etienne ont été transportés au CHU de Bordeaux, huit autres ont été transférés depuis les hôpitaux de Roubaix et Tourcoing vers d'autres établissements de la région Hauts-de-France.
Interrogé par France Bleu vendredi, Aurélien Rousseau s'est félicité du respect quasi généralisé du couvre-feu. Le directeur de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a averti malgré tout que si les premiers effets de cette mesure ne se faisaient pas sentir sur les courbes la semaine prochaine, "des décisions devront être prises", comme par exemple un couvre-feu plus tôt, voire un reconfinement.
Quelle est l'évolution du Covid-19 en France ?
Dans son dernier bulletin épidémiologique, publié jeudi 22 octobre dans la soirée, Santé publique France rapporte une "forte augmentation" des indicateurs liés au Covid-19 pour la semaine 42 (du 12 au 18 octobre 2020). SPF alerte particulièrement des 65 ans et plus : on compte six fois plus de cas et cinq fois plus d’hospitalisations et d’admissions en réanimation en comparaison à début septembre. Au niveau national, les taux de positivité des tests et d'incidence ont tous les deux augmenté entre S41 et S42 (dans toutes les classes d'âge). Après avoir observé une stabilité en S41, les nouvelles admissions en réanimation repartent drastiquement à la hausse (+48%). Voici ce qu'il faut retenir point par point :

Les indicateurs épidémiologique observent une forte hausse. Le taux d'incidence national (nombre de cas pour 100 000 habitants), est désormais de 251 (182 en S41). Désormais, tous les départements sont au-dessus du seuil d’alerte de 50/100 000 habitants. Le taux de positivité des tests est de 13,7% (12,3% en S41). Il est désormais supérieur à 5% dans tous les départements de France métropolitaine et supérieur à 10% pour 62 départements. Les taux de positivité les plus élevés étaient rapportés dans la Loire (23,5%), en Isère (21,7%), en Haute-Loire (20,6%).
Les cas confirmés et cas contact augmentent sensiblement. Une augmentation très importante du nombre de nouveaux cas et de nouvelles personnes-contacts à risque identifiés par Santé publique France est observée en S42 pour la 2e semaine consécutive. Le nombre de cas de Covid-19 confirmés a augmenté de 39%.
En milieu hospitalier, après une baisse en S39 et en S40, et pour la 2ème semaine consécutive, le nombre de passages pour suspicion de Covid-19 dans l’activité totale était en hausse dans toutes les régions de France métropolitaine (+35% par rapport à S41). A noter que ce chiffre est en baisse en outre-mer. Les déclarations de nouvelles hospitalisations pour COVID-19 ont augmenté en semaine 42 (+48%) Les régions les plus concernées sont Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d’Azur, Île-de-France et Hauts-de-France. SPF note une reprise de l'augmentation des admissions en réanimation (+48% entre S41 et S42), après une stabilisation observée entre S40 et S41.
Concernant les décès, le nombre hebdomadaire au niveau national a fortement augmenté : +40% entre les semaines 41 et 42 (de 546 décès en S41 à 764 en S42).
Le nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 a augmenté entre S41 et S42 (+15%). Cette hausse concerne exclusivement les adultes et semble s’intensifier par rapport à la semaine 41 chez les adultes de 45-74 ans (+35%) et de 75 ans et plus (+26%).

163 nouveaux morts, nouvelles restrictions ce jeudi

Mis à jour le 22/10/20   02:46

Plus de 26 000 nouveaux cas ont été enregistrés au cours des dernières 24 heures. La propagation du coronavirus en France se poursuit à un rythme de plus en plus soutenu. Compte tenu de l'évolution épidémique dans de nombreuses villes, les autorités pourraient imposer de nouvelles restrictions.
D'après le bilan de Santé publique France de mercredi, 26 676 nouveaux cas positifs ont été enregistrés en 24 heures. Par ailleurs, 163 personnes sont décédées entre mardi et mercredi, avec un total de 34 048 morts depuis le début de l'épidémie en France.

957 421 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 26 676 de plus
34 048 décès au total (Ehpad compris), soit 163 de plus
23 036 décès à l'hôpital, soit 163 de plus
13 185 hospitalisations en cours, soit 727 de plus
2 248 personnes actuellement en réanimation, soit 71 de plus
107 652 personnes sorties de l'hôpital, soit 813 de plus
Taux de positivité des tests : 13,7%, soit 0,1 point de plus
1 852 clusters en cours d'investigation, soit 23 de plus
91 départements en vulnérabilité élevée, stable



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1 754 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 284 admissions en réanimation.

Pour la première fois le nouveau coronavirus vivant, retrouvé sur l'emballage de produits congelés.



Le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies a confirmé avoir pour la première fois détecté le nouveau coronavirus, vivant, sur l'emballage de produits congelés.

Des échantillons de coronavirus SRAS-CoV-2 vivants ont pour la première fois été découverts sur un emballage de morue congelée importée dans la ville côtière de Qingdao, a annoncé samedi 17 octobre le Centre chinois de contrôle et de prévention des maladies.

«Le Centre de contrôle et de prévention des maladies a détecté et isolé des échantillons de coronavirus vivants sur l’emballage de morue importée congelée. C’est la première fois que des échantillons de coronavirus vivants sont découverts sur des produits congelés. Nous avons confirmé que le contact avec des emballages contaminés par le nouveau coronavirus vivant peut conduire à l'infection», précise un communiqué publié sur le site officiel du centre.

Le virus resterait longtemps actif sur les emballages
Les chercheurs chinois ont ainsi démontré, pour la première fois hors laboratoire, que le coronavirus peut rester actif sur des emballages pendant une longue période dans certaines conditions.

«Il est donc possible que le coronavirus se propage aussi via la chaîne du froid […]. Il y a un risque de contamination des employés des produits congelés», a ajouté le centre.

Dans cette optique, le centre a appelé les employés du secteur à prendre des mesures de sécurité: éviter le contact direct avec les produits, porter des vêtements spéciaux, ne pas se toucher la bouche, le nez et les yeux pendant le travail, se laver les mains, passer par une procédure de désinfection après le travail et passer des tests réguliers de détection du Covid-19.

Les autorités de Qingdao ont mis en place un dispositif de réaction rapide à la situation épidémique après la découverte de trois cas asymptomatiques de Covid-19. Lundi, des tests massifs de la population ont été organisés dans la ville. En cinq jours, la campagne de tests a touché presque toute la ville d’au moins 9,4 millions d’habitants, selon la municipalité.

Les masques DIM seraient toxiques ?



Gendarmes, enseignants, personnels de certains ministères et même certaines associations… Alors que l'épidémie de coronavirus reprend de la vitalité dans l'Hexagone, de nombreux fonctionnaires ont reçu ces dernières semaines des dotations de masques de la marque DIM- l'une des marques, avec Corèle notamment, ayant remporté un appel d'offres gouvernemental.

Mais le port de ces masques en tissus acquis par l'Etat au printemps et traités par DIM à la zéolite d'argent et de cuivre - un agent biocide certes autorisé par la réglementation européenne mais dont la toxicité est soulignée par plusieurs études récentes - interroge les personnels concernés. Plusieurs voix se sont élevées ces derniers jours, notamment après la publication d'un article de Reporterre, poussant l'exécutif à faire machine arrière.

Un avis de l'ANSES sollicité

Ainsi, depuis une semaine, les notes dans les ministères concernés par ces dotations DIM se succèdent, afin de demander aux concernés de ne plus porter ces masques, dans l'attente d'un avis de l'ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail), a appris le Parisien de sources gouvernementales, qui n'ont pas divulgué leur nombre. L'agence a été sollicitée au cours de la semaine par le ministère de la Transition écologique.

Le Comité des produits biocides de l'Agence européenne des produits chimiques (ECHA) a estimé que la zéolite d'argent est « susceptible de nuire à la reproduction » et s'avère aussi « très toxique pour les organismes aquatiques », avec des « effets néfastes à long terme ».

Covid-19 en France : 262 morts en 24h, vers une saturation des hôpitaux parisiens

 Mis à jour le 21/10/20 03:53

D'après le dernier bilan de Santé publique France publié mardi, 262 morts sont à déplorer, et plus de 20 000 cas de Covid-19 ont été enregistrés en 24 heures.

la barre des 20 000 nouveaux cas Covid a de nouveau été franchie, avec 20 468 personnes testées positives en 24 heures. Par ailleurs, 262 personnes sont décédées en 24 heures, avec un total de 33 885 morts depuis le début de l'épidémie en France.

930 745 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 468 de plus
53 385 cas en Ehpad (mis à jour ce mardi)
33 885 décès au total (Ehpad compris), soit 262 de plus
22 873 décès à l'hôpital, soit 162 de plus
11 012 décès en Ehpad, soit 100 de plus depuis vendredi
12 458 hospitalisations en cours, soit 797 de plus
2177 personnes actuellement en réanimation, soit 78 de plus
Taux de positivité des tests : 13,6 %, soit 0,2 point de plus
1 829 clusters en cours d'investigation, soit 54 de plus
91 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1944 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 278 admissions en réanimation.

Les infos du mardi 20 octobre
Olivier Véran a annoncé 2,5 milliards d'euros d'aide supplémentaire pour les établissements de santé, mardi devant l'Assemblée nationale, d'après l'AFP. Cette enveloppe comprend 50 millions d'euros qui serviront à "ouvrir 4 000 lits à la demande dès 2020 dans nos hôpitaux".
Par la voix de son directeur, l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France a tiré une nouvelle sonnette d'alarme mardi. Sur Franceinfo, Aurélien Rousseau s'est dit très inquiet quant aux trop nombreuses admissions en services de réanimation. Selon ses chiffres, on en compte 140 de plus depuis vendredi seulement. "Ça veut dire qu'on est arrivés à 60% des capacités initiales de réanimation de la région qui sont de 1 200 lits. (...) Il y a un très fort risque qu'à la fin du mois d'octobre on soit autour de 90% de nos capacités de réanimation occupées", a-t-il expliqué, jugeant que beaucoup d'entre nous, malgré la prise de nouvelles mesures, ont "baissé la garde". Et d'ajouter, pour la note positive : "Nous espérons voir les premiers effets du couvre-feu la semaine prochaine".
Un tour de vis a été opéré dans les Pyrénées-Atlantiques, où les bars doivent désormais fermer à 22 heures. L'interdiction de consommation d'alcool sur la voie publique entre 22h et 5h et de vente d'alcool à emporter après 22h a également été décidée par la préfecture.
D'ici la fin du mois, des opérations de tests antigéniques seront déployées dans deux aéroports français, Nice et Roissy, a annoncé le ministre délégué des Transports Jean-Baptiste Djebbari.
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146 morts en 24h, des villes en sursis

Mis à jour le 20/10/20   03:01

Selon les données de Santé publique France, le dernier bilan de l’épidémie de Covid-19 fait état d’une baisse des contaminations ce lundi 19 octobre, avec un peu plus de 13 200 cas supplémentaires, contre plus de 29 000 la veille. Les décès, sont eux, en augmentation, ainsi que le nombre de patients en réanimation. Les chiffres de Santé publique France :

910 277 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 243 de plus
33 623 décès au total (Ehpad compris), soit 146 de plus
22 711 décès à l'hôpital, soit 146 de plus
11 661 hospitalisations en cours, soit 764 de plus
2 099 personnes actuellement en réanimation, soit 160 de plus
105 935 personnes sorties de l'hôpital, soit 535 de plus
Taux de positivité des tests : 13,4%, soit 0,2 point de plus
1 775 clusters en cours d'investigation, soit 25 de plus
88 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1424 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 269 admissions en réanimation.

France : Nice, Nancy, Jura... Nouveaux points chauds du virus

Les infos , la situation sanitaire demeure très préoccupante, avec des cas de contaminations qui continuent d'augmenter chaque jour de manière très significative (voir dernier bilan complet). Si plusieurs villes sont été placées sous couvre-feu, le coronavirus poursuit son extension sur d'autres territoires, d'autres communes et départements pourraient être contraints d'adopter de nouvelles restrictions :
A Nice, qui s’approche du seuil d'alerte maximale, des policiers opèrent à partir de ce lundi des "patrouilles conjointes" dans les établissements ouverts au public afin de contrôler le respect des gestes barrière et de verbaliser ceux qui ne les respectent pas.
A Nancy, le virus circule aussi très activement, le taux d’incidence est désormais de 172,6 cas pour 100 000 habitants, la ville est en "zone d'alerte renforcée".
Dans le Jura, l'évolution du virus est particulièrement préoccupante : le taux d’incidence dans le Jura est de 158 pour 100 000 habitants, le taux de tests positifs est passé de 2% à 14% en quelques jours. L’ARS, dans son dernier communiqué indique qu'il est "crucial d’endiguer la pandémie et préserver les personnes les plus fragiles" et qu'il y a un "risque de saturation des services hospitaliers à court terme". En dix jours, le nombre de malades Covid-19 hospitalisés a été multiplié par 13 dans le département.
Faut-il s'attendre à des restrictions encore plus fortes, à l'échelle nationale ? Jean Castex a précisé au JDD, hier qu'"en fonction de l’évolution de l’épidémie, le gouvernement se réserve la possibilité de prendre toute mesure que la situation imposera".
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France : 32 427 nouveaux cas en France en 24 heures, un record

Mis à jour le 19/10/20   02:56

Ce samedi 17 octobre, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, communiqué par Santé publique France, fait état de plus de 

32 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures. Les derniers chiffres :

867 197 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 32 427 de plus en 24 heures
33 392 décès au total (Ehpad compris), soit 90 de plus
22 480 décès à l'hôpital
7 198 hospitalisations en cours, 1 269 en réanimation
Taux de positivité des tests : 13,1%, soit 0,2 point de plus
1722 clusters en cours d'investigation, soit 145 de plus
84 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 986 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 175 admissions en réanimation. Les données hospitalières ce samedi sont issues du site Géodes, de Santé publique France.

Les infos du samedi 17 octobre
Le dernier bilan quotidien du Covid-19 en France, diffusé ce samedi soir, fait état de pus de 32 000 cas supplémentaires en 24 heures et de 90 décès de plus. Voir le dernier bilan
Les derniers chiffres publiés dans le point épidémiologique hebdomadaire détaillé de Santé publique France annoncent une explosion du nombre de cas et de cas contacts et donc de l'incidence. Retrouvez tout ce qu'il faut retenir du point épidémiologique.
Un couvre-feu est entré en vigueur la nuit dernière dans huit villes et agglomérations, dont Paris et l'Ile-de-France. Pour quatre semaines au moins, la mesure sera effective tous les jours de 21 heures à 6 heures du matin.

Couvre-feu : voici la nouvelle attestation de déplacement et comment se la procurer

ATTESTATION - Pour déroger au couvre-feu mis en place à compter depuis vendredi minuit dans 9 métropoles, il faut désormais vous munir d'une attestation de déplacement. Voici à quoi elle ressemble et comment vous la procurer.

Six mois après le début de déconfinement, l'attestation de déplacement fait son retour en France. Depuis ce vendredi à minuit, il est nécessaire de posséder un document officiel pour vous déplacer entre 21h et 6h du matin dans 9 métropoles de France : Paris et l'Ile-de-France, Rouen, Grenoble, Lyon, Aix-Marseille, Rouen, Montpellier, Saint-Etienne et Toulouse.

Chacun pourra se déplacer après 21h mais pour une raison bien précise : médicale, professionnelle, si son train arrive ou part après 21 heures, si l’on doit se rendre auprès d’un proche en situation de dépendance ou encore si on doit sortir son animal de compagnie. Pour cela, il faudra télécharger la nouvelle attestation sur le site du ministère de l'Intérieur, ou la demander au 0 800 130 000. 

La version numérique de cette attestation est également disponible à l'adresse suivante


https://media.interieur.gouv.fr/attestation-couvre-feu-covid-19/


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ATTESTATION DE DÉPLACEMENT DÉROGATOIRE




Voici les motifs possibles qui vous permettent de circuler pendant la période de couvre-feu :

- déplacement professionnel

- consultation et soins

- déplacement pour motif familial impérieux

- déplacement des personnes en situation de handicap

- convocation judiciaire ou administrative

- participation à des missions d'intérêt général

- déplacements liés à des transits pour des déplacements de longues distances

- déplacements dans un rayon d'1km autour du domicile pour les besoins des animaux de compagnie.

Covid-19 en France : dernier bilan, plus de 10 000 hospitalisations en cours

Mis à jour le 17/10/20   03:23

Alors que la situation sanitaire continue de se dégrader en France, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19 enregistre plus de 25 000 nouvelles contaminations en 24 heures et plus de 10 000 patients sont actuellement hospitalisés.

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan
Ce vendredi 16 octobre, le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, communiqué par Santé publique France, fait état de plus de 25 000 nouveaux cas enregistrés en 24 heures. Le seuil des 10 000 hospitalisations a été franchi. Les derniers chiffres :

834 770 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 25 086 de plus
33 303 décès au total (Ehpad compris), soit 178 de plus
22 391 décès à l'hôpital, soit 122 de plus (56 décès en Ehpad depuis mardi si on en croit la différence)
10 021 hospitalisations en cours, soit 416 de plus
1791 personnes actuellement en réanimation, soit 41 de plus
104 665 personnes sorties de l'hôpital, soit 583 de plus Taux de positivité des tests : 12,9%, soit 0,3 point de plus
1615 clusters en cours d'investigation, soit 29 de plus
84 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1225 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 212 admissions en réanimation. Les données hospitalières ce vendredi ont été extraites du site Géodes.

Les infos du vendredi 16 octobre
De nouveaux chiffres ont été publiés dans le point épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France. Explosion de l'incidence, stabilisation des réanimations... Retrouvez tout ce qu'il faut retenir du point épidémiologique.
Le ministère de l'Education a fait un point sur la situation liée au Covid-19 dans l'enseignement. Sur 61 500 établissements, 27 sont actuellement fermées après détection d'au moins un cas de contamination. 293 classes sont fermées. Au niveau des élèves, le ministère annonce une hausse considérable des contaminations avec 8 223 élèves contrôlés positifs au Covid-19 sur les sept derniers jours. 1 713 ont été testés positifs sur les dernières 24 heures. On compte 2 063 cas parmi les membres du personnel des établissements scolaires.
Un premier cas de Covid-19 a été identifié dans l'archipel de Wallis et Futuna, qui restait jusqu'à aujourd'hui le dernier territoire français épargné par le coronavirus. Il s'agit d'un passager arrivé dans la collectivité d'outre-mer du Pacifique le 3 octobre dernier. Il a été placé en quatorzaine, comme l'ensemble des personnes arrivant dans l'archipel, qu'elles soient positives ou non.
Le couvre-feu entre en vigueur ce vendredi soir à minuit, jusqu'à 6 heures, dans huit villes et agglomérations, dont Paris et l'Ile-de-France. A partir de ce samedi et pour quatre semaines au moins, la mesure sera effective tous les jours de 21 heures à 6 heures du matin.
À l’occasion de sa visite vendredi au CHU de Lille qui fait face à un net regain de l’épidémie, le Premier ministre Jean Castex a appelé les Français à la "mobilisation nationale" et à la "responsabilité collective". "Si on attend tout des pouvoirs publics, on n'y arrivera pas. Il faut rendre les Français acteurs, ils peuvent le faire pour leurs proches, pour vous aussi" les soignants, a-t-il déclaré alors qu’il visitait le service des urgences. Il a par ailleurs promis aux équipes soignantes l’"appui" des autorités pour faire face à la deuxième vague de Covid-19.
Le gouvernement a décidé d’utiliser des tests antigéniques dans les aéroports français d'ici fin octobre, un dispositif qui pourrait soulager le secteur aérien, frappé de plein fouet par la crise sanitaire et ses répercussions économiques. "On va les lancer dans les aéroports, notamment au départ vers des destinations comme les États-Unis ou l'Italie, et à l'arrivée sur des pays rouges, de manière à ce qu'on n'ait plus des personnes qui rentrent de pays rouges dans le territoire français sans être testées", a déclaré vendredi le ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari sur CNews.
Douze sénateurs ont été testés positifs au Covid-19, d’après des sources concordantes au palais du Luxembourg relayées par franceinfo. Ces nouvelles infections ont été identifiées grâce à une campagne de dépistage menée au Sénat mercredi : celle-ci comprenait des tests PCR et sérologiques. Dans le détail, huit sénateurs, dont trois socialistes et deux centristes, et quatre collaborateurs ou fonctionnaires ont été contaminés par le virus. Parmi les personnes diagnostiquées positives, un sénateur du Parti socialiste a été hospitalisé. Une nouvelle campagne de dépistage est prévue la semaine prochaine.

Covid en France : 117 morts et plus de 1 000 nouvelles admissions à l'hôpital

Mis à jour le 14/10/20 03:48

Alors qu'une nouvelle prise de parole présidentielle est attendue mercredi, avec peut-être de nouvelles mesures pour endiguer la reprise du Covid-19, Santé publique France a annoncé mardi soir 117 décès et plus de 1 000 nouvelles admissions à l'hôpital en 24 heures.

Le dernier bilan du coronavirus en France, dévoilé mardi 13 octobre en soirée, annonce plus de 1 000 nouvelles hospitalisations. En brut, ce sont très exactement 1 168 hospitalisations de plus qui ont été enregistrées en 24 heures. De même, 117 décès sont à déplorer depuis lundi. À noter cependant que les chiffres du mardi sont toujours à prendre avec précaution puisque ce jour-là, tout comme les vendredis, les Ehpad livrent également leurs derniers chiffres, ce qui a pour conséquence de gonfler artificiellement le bilan du jour. Voici les derniers chiffres de Santé publique France :

756 472 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 993 de plus
48 845 cas en Ehpad (chiffre actualisé ce mardi)
32 942 décès au total (Ehpad compris), soit 117 de plus
22 077 décès à l'hôpital, soit 84 de plus
10 865 décès en Ehpad, soit 33 de plus depuis vendredi
8 949 hospitalisations en cours, soit 278 de plus
1 642 personnes actuellement en réanimation, soit 103 de plus
102 680 personnes sorties de l'hôpital, soit 812 de plus
Taux de positivité des tests : 12%, soit 0,2 point de plus
1 512 clusters en cours d'investigation, soit 16 de plus
78 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 1 168 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 226 admissions en réanimation.

Les infos du mardi 13 octobre
Le salon de l'Agriculture, qui devait se tenir en février à Paris, est annulé, ont indiqué les organisateurs à l'AFP, dont plusieurs médias se font l'écho.
Ce mardi dans la matinée, Emmanuel Macron a présidé un Conseil de défense spécial, entièrement consacré à la crise du Covid-19 en France. En présence de Jean Castex et de plusieurs ministres, le chef de l'Etat devait aborder de nouvelles mesures potentielles, comme l'instauration d'un couvre-feu dans les villes en alerte maximale, comme Paris, Marseille ou encore Lille. Selon Le Point, le couvre-feu "fait partie du panel" d'options auxquelles l'exécutif envisage de recourir, avec trois heures de début envisagées : 20h, 22h ou 23h.
L'option de la "bulle sociale" pourrait également être retenue par Emmanuel Macron et Jean Castex, à en croire Franceinfo. Cette mesure, qui prévoit que chaque foyer doit choisir un nombre limité de personnes avec lesquelles il se met en contact rapproché, a été jugée efficace par le Conseil scientifique.
Toulouse et Montpellier, ainsi que plusieurs communes attenantes aux deux métropoles, sont officiellement passées en zone d'alerte maximale ce mardi. Les deux villes ont ainsi rejoint Paris, Marseille, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne, Lille et la Guadeloupe où la fermeture des bars et des salles de sport, notamment, est déjà en vigueur.
Le laboratoire américain Johnson & Johnson a annoncé avoir mis à l'arrêt les essais cliniques de son vaccin contre le Covid-19, l'un des plus avancés au monde. En cause, la maladie inexpliquée développée chez l'un des participants aux essais, alors que la phase de recrutement des cobayes n'était pas terminée. Elle est pour le moment interrompue. La poursuite des essais doit être déterminée prochainement.
Un cinquième cas de réinfection au Covid-19 a été identifié chez un Américain de 25 ans, qui a développé des formes plus graves la deuxième fois, apprend-on ce mardi. Le patient a été diagnostiqué positif à deux mois et demi d'intervalle.

Covid en France : 95 morts en 24h, nouvelles restrictions en vue

Mis à jour le 13/10/20 01:46

La situation sanitaire continue de s'aggraver en France, et de nouvelles restrictions se font craindre. Le dernier bilan de Santé publique France fait état de 8 505 nouveaux cas et 95 morts au cours des dernières 24 heures. La barre des 1 500 patients en réanimation a été franchie, une première depuis fin mai.

en France, livré partiellement par Santé publique France, affiche 8 505 cas et 95 décès de plus en une journée. Un chiffre, pour le premier, qui peut surprendre, puisqu'il s'agit de la moitié de ce qui avait été enregistré dimanche (16 101 nouveaux cas). Néanmoins, il est possible que, week-end oblige, moins de tests aient été réalisés ces derniers jours et donc que moins de résultats aient été délivrés ces dernières 24 heures.

743 479 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 8 505 de plus
32 825 décès au total (Ehpad compris), soit 95 de plus
21 993 décès à l'hôpital, soit 95 de plus
8 671 hospitalisations en cours, soit 419 de plus
1 539 personnes actuellement en réanimation, soit 47 de plus
101 868 personnes sorties de l'hôpital, soit 377 de plus
Taux de positivité des tests : 11,8%, soit 0,3 point de plus
1 496 clusters en cours d'investigation, soit 7 de plus
74 départements en vulnérabilité élevée, soit 4 de plus
NB : les données hospitalières affichées ci-dessous ne sont pas des données consolidées, mais des chiffres bruts extraits du site Geodes, édité par l'agence de santé. Les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 976 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 171 admissions en réanimation.

Les infos du lundi 12 octobre
Le Conseil de défense sanitaire devrait avoir lieu mardi 13 octobre à 9 heures, et non pas mercredi comme c'est habituellement le cas, croient savoir BFM TV et franceinfo.
La barre des 1 500 patients en réanimation a été franchie en France lundi. Une première depuis fin mai. 1 539 personnes se trouvent en réanimation dans le pays.
La situation sanitaire se dégrade en Île-de-France. Le dernier bilan fait état de 2 706 personnes hospitalisées à cause du coronavirus, dont 470 en réanimation. Le taux d'incidence dans la région est de 413 cas pour 100 000 personnes.
Le préfet des Alpes-Maritimes a décidé de reconduire ce lundi les mesures de restriction mises en place pour lutter contre le Covid jusqu'au 19 octobre dans le département.
Emmanuel Macron va s'exprimer ce mercredi 14 octobre à 19h55 face aux questions de Gilles Bouleau et Anne-Sophie Lapix. Le président parlera de la situation sanitaire qui se dégrade de plus en plus en France. De nouvelles mesures ou un dernier avertissement pourraient être évoqués alors qu'un nouveau Conseil de défense se tiendra ce mardi matin selon BFM TV. Retrouvez plus d'informations sur notre papier interview de Macron.
La recrudescence de l'épidémie de Covid-19 en France se poursuit, ce lundi 12 octobre, les indicateurs sont encore mauvais, très mauvais même dans plusieurs grandes villes de France. 1 483 patients sont en réanimation, 473 en Île-de-France, du jamais vu depuis le mois de mai.
"Nous prenons des mesures difficiles. [...] Nous avons une stratégie claire, graduée, adaptée à la crise", a rappelé le Premier ministre ce matin sur France Info. "Si dans cette période, la situation sanitaire se dégrade, de nouvelles mesures sanitaires seront imposées si nécessaire. Nous allons voir s'il y a lieu d'aller plus loin. Rien ne doit être exclu quand on voit la situation dans les hôpitaux", a-t-il ajouté. Jean Castex a par ailleurs lancé ce lundi un appel aux Français, les intimant de respecter les restrictions et les gestes barrière. "Nous ne faisons pas ça pour embêter nos concitoyens, mais pour les protéger. C'est un acte de solidarité envers les plus fragiles et envers les soignants", a-t-il martelé. "Il faut respecter les consignes dans les espaces publics comme privés".
Le Premier ministre a aussi annoncé le lancement d'une nouvelle version de l'application Stop Covid, une nouvelle campagne de communication pour inciter les Français à la télécharger est prévue.
Toulouse et Montpellier entrent en "zone d'alerte maximale" ce mardi 13 octobre à minuit, compte tenu des taux d'incidence en hausse et du taux d'occupation des services de réanimation. De nouvelles mesures sont donc annoncées. Dans la ville rose, l’objectif de ces mesures, est d’éviter un nouveau confinement selon le préfet. Outre la fermeture des bars, les restaurants ont un protocole sanitaire plus strict, une jauge obligatoire de 4m² par personne dans les centres commerciaux, la fermeture des salles de sport sont également annoncées. Dans le Sud, Marseille et Aix-en-Provence restent en zone d'alerte maximale pour les 15 prochains jours alors qu'en Mayenne, le taux d'incidence explose de nouveau et de nouvelles restrictions comme la fermeture des bars et restaurants sont évoquées par la préfecture.
A Paris, les taux d'incidence préoccupent les autorités sanitaires. "Chez les 20-30 ans, on a plus de 800 cas positifs pour 100 000. Depuis 3 jours, ces chiffres augmentent très rapidement chez les personnes âgées, cela signifie que le passage s'effectue", a alerté ce lundi le directeur de l'ARS d'Île-de-France sur BFMTV.
En ce qui concerne le vaccin, l'épidémiologiste Arnaud Fontanet a une nouvelle fois balayé l'hypothèse de voir un vaccin sortir des laboratoires d'ici la fin 2020 et mise "de façon plus réaliste" sur "le 2e semestre 2021" qui lui paraît une bonne échéance.
Alors que des critiques émergent sur les capacités des hôpitaux à rouvrir des lits en réanimation, le ministre a tenu à rédiger un communiqué cette nuit : "De 5000 lits de réanimation, nous pourrions monter jusqu'à 12 000 si la situation sanitaire l'exigeait. Mais nous nous battons pour ne pas avoir à le faire. Pourquoi ? D'abord, nos soignants ont beaucoup donné lors de la 1ère vague et sont fatigués. Ensuite, cela impliquerait une déprogrammation massive de toute la chirurgie programmée, et un nouveau grave retard de soins".
Dans le Tarn, comme le rapporte Europe 1, une maison de retraite qui n'accueille que des malades du Covid-19 ouvre ses portes, une expérimentation qui sera suivie de près.
De nouveaux clusters continuent d'apparaître. A Beauvais, une soixantaine de cas ont été détecté à l'école d'ingénieurs UniLaSalle.

Covid en France : 109 morts en 24 heures, les hôpitaux de Lyon en alerte

Mis à jour le 10/10/20   03:48

vendredi, 109 morts du Covid-19 en 24 heures sont à déplorer. La barre des 20 000 nouveaux cas a été franchie, avec exactement 20 339 personnes contaminées entre jeudi et vendredi. Par ailleurs, dans les hôpitaux de Lyon dont la ville a été classée en zone d'alerte maximale, la situation est critique.

Le dernier bilan de Santé publique France est tombé vendredi. Concernant le nombre de nouveaux cas, c'est un record qui est enregistré, avec 69 1977 cas confirmés depuis le début de l'épidémie, soit 20 339 en 24 heures. Par ailleurs, 109 personnes sont mortes entre jeudi et vendredi, dont 62 à l'hôpital.

691977 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 20 339 de plus
32 630 décès au total (Ehpad compris), soit 109 de plus
21 798 décès à l'hôpital, soit 62 de plus (47 de plus en Ehpad)
7864 hospitalisations en cours, soit 240 de plus
1448 personnes actuellement en réanimation, soit 21 de plus
100 828 personnes sorties de l'hôpital, soit 522 de plus
Taux de positivité des tests : 10,4%, soit 0,6 point de plus
1362 clusters en cours d'investigation, soit 66 de plus
70 départements en vulnérabilité élevée, stable
Les infos du vendredi 9 octobre

Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Augmentation des indicateurs, reprise de la hausse du nombre de cas... Retrouvez tout ce qu'il faut savoir du dernier point épidémiologique de SPF.
Comme annoncé par le ministre de la Santé Olivier Véran, Lille, Grenoble, Lyon et Saint-Etienne vont basculer ce samedi 10 octobre en zone d'alerte maximale. Ces villes vont donc faire l'objet de mesures plus restrictives. Du côté de Lyon, le préfet du Rhône a confirmé vendredi la fermeture des bars à Lyon "pour une durée minimale de 15 jours". Par ailleurs, les hôpitaux de Lyon et des alentours vont commencer à déprogrammer des opérations non urgentes à compter de la semaine prochaine selon les mots directeur général de l'Agence régionale de santé Jean-Yves Grall qui parle d'une "déprogrammation de l'ordre de 25% à 30%". À Lille, via un communiqué de la préfecture du Nord vendredi, la fermeture des bars pour un délai de 15 jours a également été annoncée.
En déplacement du côté de Toulouse, le Premier ministre Jean Castex a fait part de son inquiétude sur la situation sanitaire du pays en évoquant une "menace". "Les chiffres dont nous disposons montre que la situation pourrait rapidement atteindre un niveau critique" ajoute-t-il en expliquant que les mesures prises sont "indispensables pour assurer la protection de tous".
En Gironde, les restrictions sanitaires ont été assouplies hors des 28 communes de la métropole de Bordeaux, les gymnases, les salles de sport et les stades peuvent rouvrir pour tous les publics annonce la préfète de la Gironde ce 9 octobre. Dans la métropole bordelaise, les gymnases et équipements sportifs peuvent rouvrir pour les mineurs, les professionnels et les étudiants en STAPS.
Interrogé par RMC, Jean-François Delfraissy a incité les Français à "apprendre à vivre avec le virus jusqu'à l'été prochain". "Il faut que l'ensemble de la population comprenne qu'on est entré dans quelque chose de moyen-long terme", a-t-il expliqué, assurant que "le virus est encore là pour un certain temps". Et d'ajouter : "Nous avons six mois devant nous difficiles à passer". Le président du Conseil scientifique a estimé par ailleurs que si la courbe de circulation du Covid-19 ne s'inversait pas, un reconfinement local serait alors la solution. "Si à certains moments c'est nécessaire, il faudra le faire", a-t-il jugé.
Le ministère de l'Education a communiqué les derniers chiffres sur la situation liée au Covid-19 dans les établissements scolaires. Actuellement, 199 classes et 24 établissements scolaires en France sont fermés car au moins un cas de contamination y a été identifié. Il s'agit d'une hausse par rapport à la semaine dernière : 14 établissement scolaires étaient alors fermés. Dans le détail, il s'agit de 21 écoles, un collège et deux lycées.

76 morts en 24h, plusieurs villes en alerte maximale

Mis à jour le 09/10/20 01:45

, jeudi 8 octobre. Comme la veille, plus de 18 000 nouvelles infections au Covid ont été détectées en 24 heures. 76 décès ont été enregistrés. Les hospitalisations augmentent, tout comme les patients admis en réanimation. Le détail des indicateurs :

671 638 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 18 129 de plus
32 521 décès au total (Ehpad compris), soit 76 de plus
21 736 décès à l'hôpital, soit 76 de plus
7 624 hospitalisations en cours, soit 88 de plus
1 427 personnes actuellement en réanimation, soit 11 de plus
100 306 personnes sorties de l'hôpital, soit 513 de plus
Taux de positivité des tests : 9,8%, soit 0,7 point de plus
1 296 clusters en cours d'investigation, soit 29 de plus
70 départements en vulnérabilité élevée, soit 3 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 711 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 114 admissions en réanimation.

Nouvelles annonces d'Olivier Véran
Voici les annonces principales de la conférence de presse tenue par le ministre de la Santé ce jeudi 8 octobre :

La situation épidémiologique s'aggrave encore en France, notamment dans plusieurs métropoles, conduisant à des mesures allant "vers plus de restrictions". Le nombre de circulation effectif du coronavirus est estimé à "autour de 1,1".
Les villes de Dijon et Clermont-Ferrand sont placées en zone d'alerte renforcée. Cela sera effectif à partir de samedi matin.
Lille, Lyon, Grenoble, Saint-Etienne sont placées en zone d'alerte maximale, comme Marseille, Paris et La Guadeloupe. Cela sera effectif à partir de samedi matin. Des restrictions nouvelles sont donc attendues et seront très vite présentées. La principale mesure prévue pour cette catégorie d'alerte est la fermeture des bars et cafés.
Les indicateurs sont mauvais à Toulouse et Montpellier : ces deux villes pourraient passer en zone d'alerte maximale lundi, si la tendance ne s'inverse pas dans les prochains jours.
La situation s'améliore dans quelques communes, notamment à Bordeaux, Rennes et Nice. Les départements de la Nièvre et du Morbihan quittent la zone d'alerte.
Le ministre a tenu à remercier tous les soignants qui font face à la pression épidémique qui augmente et appelé "tous les personnels soignants qui le peuvent à rejoindre la réserve sanitaire" en cette période de crise.
Le fond de solidarité est considérablement élargi, a annoncé Bruno Le Maire. Au total, 75 000 nouvelles entreprises vont pouvoir bénéficier des aides de l'Etat. Le plan d'aide concerne désormais les entreprises allant jusqu'à 50 salariés, et ayant enregistré une baisse du chiffre d'affaires de plus 70%. Le fond de solidarité va aussi concerner désormais de nouveaux secteurs : blanchisseries, bouquinistes, fleuristes, graphistes notamment.
Les mesures de chômage partiel sont prolongées, le chômage partiel sera pris en charge à 100% pour les entreprises du tourisme, jusqu'à la fin de l'année. De nouvelles exonérations de charges sociales sont aussi prévues, certaines seront rétroactives. A partir de janvier 2020, des entreprises en difficulté vont pouvoir profiter des prêts garantis de l'Etat.
Aucune restriction de déplacement n'est pour l'heure prévue par le gouvernement, même à l'approche des vacances de la Toussaint.
L'intervention du ministre, accompagné du ministre de l'Economie, est à visionner dans son intégralité ici :

Quatre SDF gagnent 50.000 euros : "Un grand moment d’émotion" pour le gérant du bar-tabac

La chance a souri à quatre jeunes sans-abri qui ont remporté 50.000 euros grâce à un jeu à gratter, à Brest dans le Finistère. Europe 1 a rencontré le gérant du bar tabac, témoin de leur joie et qui affirme avoir assisté à une scène très émouvante.
Quatre jeunes sans-abris ont remporté la modique somme de 50.000 euros, grâce à un ticket à gratter, à Brest dans le Finistère. Les quatre hommes faisaient la manche devant un bar tabac quand une passante leur a offert un jeu à gratter. Ils ont décidé de se partager la somme, soit 12.500 euros chacun. "Ils étaient abasourdis, mais clairs dans leur tête", a raconté à l'AFP la FDJ. "C’était un grand moment d’émotion", témoigne Dominique Pierre, le gérant du bar tabac, mercredi sur Europe 1.

Entre l'incrédulité et la joie
"Il y avait un peu d’incrédulité, de la joie, quelques larmes aussi parce que ce sont des jeunes qui ont entre 25 et 35 ans et qui sont depuis très longtemps dans la rue pour certains."

Dominique Pierre évoque "des jeunes fort sympathiques", toujours ensemble et solidaires. "Ils ont vu la chance et le bonheur frapper à leur porte, peut être une chance de redémarrer dans la vie." Les quatre hommes auraient immédiatement évoqué leurs projets : prendre un bon repas, aller dormir à l’hôtel, se laver, acheter des vêtements et même construire leur vie ailleurs. "C’est une somme qui va changer leur vie", conclut le gérant de bar.

Covid-19 en France : record de cas et 80 morts en 24h, Lyon en sursis

Mis à jour le 08/10/20 02:35

Plus de 18 000 infections au coronavirus ont été détectées, mercredi 7 octobre, selon le dernier bilan des autorités sanitaires. 80 morts sont également à déplorer. Après une période d'accélération de l'épidémie, la ville de Lyon pourrait éviter le passage en alerte maximale jeudi, à l'inverse de Paris ou de Marseille.

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan
Mercredi 7 octobre, le dernier bilan de Santé publique France affiche un nouveau record des contaminations au coronavirus. Plus de 18 000 nouveaux cas ont été enregistrés en 24 heures. Par ailleurs, 80 personnes sont décédées à la suite d'une contamination entre mardi et mercredi. Le détail des chiffres de l'épidémie :

653 509 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 18 746 de plus
32 445 décès au total (Ehpad compris), soit 80 de plus
21 660 décès à l'hôpital, soit 80 de plus
7 536 hospitalisations en cours, soit 138 de plus
1 416 personnes actuellement en réanimation, soit 10 de moins
99 793 personnes sorties de l'hôpital, soit 498 de plus
Taux de positivité des tests : 9,1%, soit 0,1 point de plus
1 267 clusters en cours d'investigation, soit 69 de moins
67 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 789 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 143 admissions en réanimation.



Les informations du mercredi 7 octobre 2020
Le président de la République a expliqué vouloir "aller vers plus de restrictions", pendant le 20 heures de TF1 et France 2, notamment dans les zones les plus touchées par l'épidémie. Emmanuel Macron a indiqué que des annonces allaient être faites par le ministre de la Santé, dès jeudi. "La stratégie est aussi de responsabiliser nos concitoyens. Nous ne sommes pas, et nous ne serons pas pour plusieurs mois, dans un temps normal. Il faut être responsables les uns des autres, il faut prendre soin de nos aînés, de nos soignants, qui sont sous une très forte pression", a-t-il par ailleurs déclaré.
A Lyon, les chiffres du Covid-19 ont atteint un plateau, ce qui pourrait permettre à la ville d'éviter un passage en zone d'alerte maximale lors de la conférence de presse hebdomadaire d'Olivier Véran, prévue ce jeudi. Les indicateurs restent élevés, mais selon les dernières remontées de l'Agence régionale de santé, ils n'augmentent plus. Le taux d'incidence reste à 250 dans le Rhône et le taux d'occupation des lits de réanimation par les patients Covid stagne juste en dessous du seuil fatidique des 30%. "Le nombre d'admissions à l'hôpital est moins importante que ce qui avait été anticipé", confirme le virologue Bruno Lina, interrogé par Lyon Capitale, qui assure qu'il "n'est pas nécessaire à priori d'augmenter les mesures qui sont déjà prises", même s'il convient de "rester vigilant". Si cela venait à se confirmer, les bars et les salles de sport pourraient donc rester ouverts à Lyon.
Au niveau national, les chiffres de l'épidémie de coronavirus en France sont toujours mauvais, avec notamment une surchauffe de plus en plus prégnante dans les hôpitaux. Actuellement, 40% des lits de réanimation d'Île-de-France sont occupés par des patients Covid, ce chiffre devrait atteindre 50% d'ici deux semaines, a fait savoir l'Agence régionale de santé. Sur les dernières 24 heures, 168 nouveaux patients atteints de la forme la plus grave du Covid-19 ont dû être transférés dans un service de réanimation. Désormais, de nombreux hôpitaux en France envisagent des déprogrammations d'opérations.
Une donnée permet toutefois de rester optimiste sur un retour prochain à une phase de stabilisation, voire de contrôle de l'épidémie de Covid-19 en France : le nombre de reproduction du virus est en baisse depuis plus de 10 jours à l'échelle du territoire : selon les derniers chiffres du ministère de la Santé, il a atteint fin septembre 0,96, ce qui signifie qu'une personne contaminée par le coronavirus ne transmet à moins d'une personne la maladie. Autre motif d'espoir, le taux de reproduction du Covid à Paris, où il circule plus qu'ailleurs. Même dans la capitale, il est en dessous de 1 (0,99). Voir le détail sur le dashboard du ministère.

Covid en France : record de cas, de nouvelles mesures à Paris ?
Mis à jour le 06/10/20 03:52

Un renforcement des mesures en Île-de-France ?
Nouveau record de cas de Covid-19 en France depuis l'utilisation des tests de dépistage à grande échelle. Samedi 3 octobre, près de 17 000 contaminations ont été enregistrées en 24 heures, et le bilan des nouvelles hospitalisations est toujours à la hausse. Des indicateurs alarmants qui font craindre une saturation des services d'urgence et de réanimation. Ce dimanche 4 octobre, comme annoncé dans son dernier point de situation, le ministre des Solidarités et de la Santé, Olivier Véran, doit examiner de nouvelles mesures sanitaires pour l'Île-de-France, où le taux d'incidence est passé à 258 cas de coronavirus pour 100 000 habitants, bien au-delà du seuil d'alerte. Les restaurateurs et cafetiers franciliens craignent de devoir fermer leurs portes dès lundi.

Combien de cas et de morts du Covid-19 en France ? Dernier bilan
Selon le dernier bilan de l'épidémie de Covid-19, communiqué par Santé publique France ce dimanche 4 octobre, le taux de positivité des tests s'établit désormais à 8,2%, contre 7,9 la veille et 7,7% vendredi. Plus de 12 000 nouveaux cas de coronavirus et 32 décès supplémentaires ont été enregistrés dans les dernières 24 heures.

619 190 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 565 de plus
32 230 décès au total (Ehpad compris), soit 32 de plus
21 449 décès à l'hôpital, soit 32 de plus
Taux de positivité des tests : 8,2%, soit 0,3 point de plus
1340 clusters en cours d'investigation, soit 46 de plus
66 départements en vulnérabilité élevée, stable

 Le dernier bilan fait état de 136 morts supplémentaires et plus de 
    12 000 nouveaux cas vendredi.

Mis à jour le 03/10/20 01:52

Les derniers chiffres de Santé publique France liés à l'épidémie du coronavirus sont tombés vendredi 2 octobre. Plus de 12 000 nouveaux cas de coronavirus et 136 décès sont rapportés. Un dernier chiffre particulièrement important, mais qui s'explique par le fait que le vendredi est également délivré le nombre de morts recensés dans les Ehpad au cours de la semaine. Le point en chiffres sur la situation :

589 653 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 12 148 de plus
45 701 cas en Ehpad (chiffre actualisé ce vendredi)
32 155 décès au total (Ehpad compris), soit 136 de plus
21 374 décès à l'hôpital, soit 47 de plus
10 781 décès en Ehpad, soit 89 de plus depuis mardi
6 758 hospitalisations en cours, soit 106 de plus
1 276 personnes actuellement en réanimation, soit 11 de plus
97 778 personnes sorties de l'hôpital, soit 507 de plus
Taux de positivité des tests : 7,7%, soit 0,1 point de plus
1 246 clusters en cours d'investigation, soit 12 de plus
66 départements en vulnérabilité élevée, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 721 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 120 admissions en réanimation.

Les infos du vendredi 2 octobre
Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Indicateurs, situation dans les hôpitaux... Retrouvez ce qu'il faut retenir de ce point épidémiologique.
Un classement des foyers de contaminations a été établi par Santé publique France, confirmant la forte concentration de cas de Covid-19 dans le milieu scolaire et universitaire. On y compte 35,9% des 1 001 clusters encore en cours d'investigation, essentiellement dans l'enseignement secondaire. Suivent, assez loin, les entreprises privées et publiques (18,4%) et les établissements de santé (10,6%).
Trois laboratoires allemands ont reçu le feu vert des autorités pour procéder aux essais cliniques de leurs projets de vaccins, dernière étape avant une éventuelle mise en circulation. L'institut Paul-Ehrlich s'est montré optimiste en assurant qu'un premier vaccin serait approuvé début 2021. "Nous nous attendons, au regard des dernières études de l'Agence européenne des médicaments, à ce que les vaccins reçoivent une autorisation de mise sur le marché en Europe au début de l'année prochaine", a expliqué le président de l'institut, Klaus Cichutek, lors d'un point de presse.
Le Conseil scientifique s'est à nouveau prononcé sur la situation du Covid-19 en France. Selon l'instance, il convient de limiter au maximum le nombre de personnes que l'on côtoie (famille, amis...), sous peine de mesures plus drastiques. "Aujourd'hui, le ralentissement de la circulation du virus reste à portée de main, mais plus pour très longtemps sans doute", estime le Conseil scientifique, qui prend parti pour "une addition de mesures 'modérées', faisant appel à l'adhésion volontaire et, en cas de besoin, à des mesures contraignantes".
Un communiqué du ministère de l'Education national est venu faire le point sur la situation du Covid-19 à l'école. Sur les sept derniers jours, 4 636 élèves et 1 031 professeurs (respectivement 578 et 173 sur les dernières 24 heures) ont été contaminés au coronavirus. A ce jour, 290 classes sont fermées et 14 établissements entiers ont leurs portes closes.
Quelle est l'évolution du Covid-19 en France ?
Dans son dernier bulletin épidémiologique publié ce jeudi dans la soirée, Santé publique France rapporte une "poursuite de la circulation du SARS-CoV-2 à un niveau élevé" pour la semaine 39 (du 21 au 27 septembre 2020). Dans ce point réalisé chaque fin de semaine et plus complet que les bilans quotidiens, l'agence de santé s'alarme d'une "augmentation du taux de positivité chez l’ensemble des personnes testées particulièrement marquée chez les patients avec des symptômes (13,4%, +6,1 points)" et relève aussi une hausse des hospitalisations, nouvelles admissions en réanimation et décès. Santé publique France fait part, malgré tout, d'indicateurs un peu plus encourageants : diminution du nombre de cas chez les cas symptomatiques (-3,5%) et chez les cas asymptomatiques (-7%) et baisse des interventions de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 (-27%). Voici ce qu'il faut retenir :

Le nombre cas confirmés de Covid-19 est en très légère diminution. En S39, par rapport à la S38, une diminution des nombre de cas était observé chez les cas symptomatiques (-3,5%) et chez les cas asymptomatiques (-7%), note Santé publique France.
Les indicateurs épidémiologiques sont toujours dans le rouge. SPF note une augmentation du taux de positivité chez l’ensemble des personnes testées particulièrement marquée chez les patients avec des symptômes (13,4%, +6,1 points). Le taux de positivité national hebdomadaire était en S39 de 7,6% (calculé sur les tests valides), en augmentation par rapport au taux consolidé de la semaine précédente (6,4% en S38 soit +1,2 point). Le taux national d’incidence (nombre de nouveaux cas rapporté à la population) était de 105 cas/100 000 habitants en S39 et est resté stable par rapport au taux consolidé de la semaine précédente (110 cas /100 000 hab. en S38, -5%). Ce même taux d'incidence a diminué chez les 0-14 ans et les 15-44 ans.
Le nombre d’actes de SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 était en diminution (-27%, soit -1 897 actes par rapport aux 6 967 actes enregistrés en semaine 38). La diminution du nombre d’actes hebdomadaire est observée pour la seconde semaine consécutive chez les enfants. En S39, la diminution est aussi observée chez les adultes. La diminution est observée dans presque toutes les régions, à l’exception de la Bretagne qui connait une hausse importante.
Les nouvelles hospitalisations et les décès liés au Covid-19 ont augmenté. Les déclarations de nouvelles hospitalisations sont en hausse pour la dixième semaine consécutive en semaine 39 : 4 204 nouvelles hospitalisations déclarées en S39 (3 657 en S38). Le taux hebdomadaire d’admissions en réanimation, passé de 599 en S38 à 786 en S39 au niveau national, a augmenté dans toutes les régions excepté en Corse, en Centre-Val-de-Loire (taux en diminution), en Provence-Alpes-Côte d’Azur, en Auvergne-Rhône-Alpes et en Nouvelle-Aquitaine (taux stables). Le nombre hebdomadaire de décès survenus au cours d’une hospitalisation est de 341 en S39 contre 252 en S38.

Covid en France : 81 morts supplémentaires, fermeture des bars et colère à Paris

Mis à jour le 29/09/20   03:28

COVID FRANCE. Santé publique France a indiqué lundi que 81 décès liés au coronavirus étaient à déplorer dans les dernières 24 heures. Le nombre de nouveaux cas est assez faible, avec 4 070 contaminations ces dernières 24 heures. À Paris, les patrons de bars ont fermé leurs portes après 22 heures, et n'ont pas manqué d'exprimer leur colère

Santé publique France a publié ses derniers chiffres liés à la crise de Covid-19, ce lundi 28 septembre. Le nombre de morts est élevé, avec 81 personnes décédées dans les dernières 24 heures. Le nombre de nouveaux cas est quant à lui assez faible, puisque 4 070 contaminations ont été enregistrées ces dernières 24 heures, contre 11 123 entre samedi et dimanche.

542 639 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 070 de plus
31 808 décès au total (Ehpad compris), soit 81 de plus
21 142 décès à l'hôpital, soit 81 de plus
Taux de positivité des tests : 7,5 %, soit 0,1 point de plus
1 246 clusters en cours d'investigation, soit 16 de plus
60 départements en vulnérabilité élevée
Les infos du lundi 28 septembre
À Paris, les bars ont dû fermer leurs portes après 22 heures, dès lundi 28 septembre. Les restaurateurs ont manifesté leur colère et leur incompréhension, notamment au moyen de banderoles déployées devant leurs établissements, rapporte BFMTV. Une pluie d'applaudissements a été entendue dans le 11e arrondissement de la capitale, comme le montrent des images de franceinfo.
Sur LCI lundi, le chef de service réa-urgences de la Timone, à Marseille, a tiré la sonnette d'alarme. Selon ce qu'a rapporté Nicolas Bruder, il ne reste plus qu'un seul lit de réanimation disponible dans cet hôpital, alors qu'un tiers des lits sont occupés par des patients Covid-19. Des lits supplémentaires ont déjà été ouverts ce week-end, a-t-il précisé. Plus généralement, à échelle des Bouches-du-Rhône, la situation n'est guère plus reluisante puisqu'il reste seulement une quinzaine de lits.
Le professeur Raoult continue de défrayer la chronique. Après avoir affirmé que ses confrères marseillais se montraient trop "alarmistes" quand à la situation liée au Covid-19 dans la ville, les accusant même d'avoir provoqué les mesures très restrictives décidées par le gouvernement, les médecins des Hôpitaux de Marseille lui ont répondu dans une tribune. "Le rôle d’un centre hospitalier universitaire, établissement de référence du département et de la région, n’est pas d’être 'alarmiste' ni de commenter, mais de soigner des patients, de prévoir sereinement une réponse adaptée aux besoins de santé de la population du département et de la région face à cette deuxième vague", ont-ils écrit.
A partir de lundi 28 septembre, Aix-en-Provence et Marseille ont dû fermer totalement les bars et restaurants.15 autres communes, dont Paris et Lyon, doivent fermer ces établissements chaque jour après 22 heures. Une clause de revoyure examinée chaque semaine, intervient à partir du 11 octobre.
Invité sur RTL-LCI-Le Figaro hier, Olivier Véran a assuré que le gouvernement comptait éviter tout reconfinement, même si aucune hypothèse ne peut être écartée, ni pour la Toussaint, ni pour Noël. "Je propose aux Français le chemin le plus sûr pour éviter le confinement et qu'ils puissent passer des fêtes de famille dans de bonnes conditions. [...] L'effort collectif fait que le virus circule moins vite, ce qui nous donne du temps pour empêcher le virus de monter", a indiqué le ministre, qui a précisé son plan pour sauver Noël et préserver l'économie : "Nous demandons aux Français d'agir empêcher un reconfinement", en suivant les nouvelles interdictions en zones d'alerte, en limitant les interactions et en respectant scrupuleusement les gestes barrière et les recommandations sanitaires.
Lundi 28 septembre, Gilles Bloch, président de l'Inserm, a donné sur franceinfo quelques éléments rassurants sur la prise en charge des patients atteints de Covid, à commencer par le taux de guérison. "Je ne peux pas vous dire de chiffre précis, mais c'est plusieurs dizaines de pour cent d'amélioration du taux de survie pour un malade qui attrape une forme sévère de Covid, essentiellement grâce à l'amélioration de nos connaissances sur les approches thérapeutiques". Le médecin a aussi ajouté que le taux d'admission en réanimation a été "divisé par deux grâce à l'expérience acquise sur des thérapies bien connues".

Covid en France : 16 000 cas de plus, plusieurs seuils dépassés
 Mis à jour le 25/09/20 01:51

Alors que les nouvelles restrictions suscitent toujours de vives réactions à Marseille et à Paris, plusieurs seuils ont été dépassés ce 24 septembre. 16 000 nouveaux cas ont ainsi été rapportés, tandis que le cap des 6 000 hospitalisés et celui des 1 000 personnes en réanimation ont été franchis.

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus jeudi 24 septembre. Plusieurs seuils ont été franchis, à commencer par celui des nouveaux cas de contamination (plus de 16 000). Plus de 6 000 personnes sont désormais hospitalisées et plus de 1 000 se trouvent en réanimation. On fait le point :

497 237 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 16 096 de plus
43 555 cas en Ehpad, soit 856 de plus depuis vendredi
31 511 décès au total (Ehpad compris), soit 52 de plus
20 940 décès à l'hôpital, soit 52 de plus
10 571 décès en Ehpad, soit 11 de plus depuis vendredi
6 031 hospitalisations en cours, soit 99 de plus
1 048 personnes actuellement en réanimation, soit 46 de plus
94 413 personnes sorties de l'hôpital, soit 431 de plus
Taux de positivité des tests : 6,5%, soit 0,3 point de plus
1 091 clusters en cours d'investigation, soit 52 de plus
101 départements en vulnérabilité, soit 11 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 613 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 124 admissions en réanimation.

Les infos du jeudi 24 septembre
Le ministre de la Santé Olivier Véran est attendu vendredi à Marseille.
Sur le plateau de "Vous avez la parole", émission politique diffusée jeudi soir sur France 2, Jean Castex a prévenu les Français, alors qu'à Marseille et Paris les nouvelles mesures de restrictions sont contestées. "Si nous ne faisons rien, la situation pourrait atteindre les mêmes niveaux qu'en mars. Cela pourrait vouloir dire reconfinement, si la situation devait encore s'aggraver", a déclaré le Premier ministre.
Ce jeudi, les élus marseillais n'ont pas décoléré au sujet des nouvelles restrictions annoncées mercredi par Olivier Véran. En fin de journée, le président de la région Paca, Renaud Muselier, a même fait savoir qu'il déposerait vendredi "un recours en référé-liberté contre l’arrêté préfectoral, avec des restaurateurs et des cafetiers directement touchés par les mesures annoncées". Une manifestation, devant le tribunal de commerce de Marseille, est également prévu vendredi matin.
La France est désormais classé en 4 zones : les zones de circulation active du virus ("zones rouges"), les zones d'alerte renforcée (métropoles de Lyon, Nice et Bordeaux, Lille, Toulouse, Saint Etienne, Rennes, Paris et la petite couronne, Rouen, Grenoble et Montpellier). Dès lundi prochain, la jauge des rassemblements publics sera abaissée à 1000 personnes, les rassemblements de plus 10 personnes dans l'espace public seront interdits, les restaurants et bars verront leur fermeture avancée, les stades et gymnases, salles polyvalentes seront fermés, les zones d'alerte maximale (Marseille et la Guadeloupe). Dans ces zones, les bars et les restaurants seront "totalement fermés" dès samedi.
Ces mesures ne sont pas sans provoquer la grogne des élus marseillais et parisiens. La maire de Marseille Michèle Rubirola, ses deux premiers adjoints, le président de la région Paca se sont indignés, dénonçant des mesures qu'ils jugent "punitives". "Les restrictions à Marseille sont vécues comme un affront", a jugé ce jeudi Benoît Payan, premier adjoint à la mairie. De son côté, Anne Hidalgo a évoqué "des mesures très restrictives qui ont été prises, malheureusement sans concertation". La maire de Paris avait, selon elle, déjà dit sont "désaccord sur ces mesures". En conséquence de cette fronde et selon les informations du Parisien, le Premier ministre Jean Castex s'est entretenu par téléphone avec Anne Hidalgo et Michèle Rubirola, qui a demandé un délai de dix jours pour appliquer les mesures. Une requête qui a été renvoyée.
Dans les grandes villes, les hôpitaux se préparent à la montée de la vague des cas de Covid-19, qui est en train de monter. Les services de réanimation craignent une submersion dans les semaines à venir. Olivier Véran estime que les services de réanimation seront remplis à 85% d'ici le 11 novembre. A Montpellier, le CHU a recrée un service entièrement dédié au COVID, comme c'est le cas dans plusieurs métropoles. A Lyon, 92% des lits en réanimation sont occupés.
Olivier Véran a été auditionné ce jeudi matin par la commission d'enquête du Sénat. Le ministre de la Santé, concernant les mesures prises la veille, a affirmé que ce n'était pas faute d'avoir mis en garde la population. "J'ai passé mon mois d'août à faire des alertes quasi quotidiennes aux Français en leur disant qu'on avait des signes de reprises épidémiques dans les populations jeunes, notamment à Marseille", a-t-il notamment déclaré.

Covid en France : 150 morts de plus, près de 15 800 cas en 24 heures

Mis à jour le 26/09/20 3:53

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus vendredi 25 septembre. Les chiffres du jour sont marqués par une augmentation significative du nombre de morts (150 de plus, trois fois plus que jeudi). Cette hausse est provoquée par l'ajout du nombre de morts en Ehpad, mis à jour deux fois par semaine. Mais avec 95 morts de plus que mardi, la mortalité en Ehpad semble en nette augmentation, près de deux fois plus. On fait le point :

513 034 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 15 797 de plus
44 471 cas en Ehpad (chiffre actualisé ce vendredi)
31 661 décès au total (Ehpad compris), soit 150 de plus
20 995 décès à l'hôpital, soit 55 de plus
10 666 décès en Ehpad, soit 95 de plus depuis mardi
6128 hospitalisations en cours, soit 97 de plus
1098 personnes actuellement en réanimation, soit 50 de plus
94 891 personnes sorties de l'hôpital, soit 478 de plus
Taux de positivité des tests : 6,9%, soit 0,4 point de plus
1125 clusters en cours d'investigation, soit 34 de plus
101 départements en vulnérabilité, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 661 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 129 admissions en réanimation.

Les infos du vendredi 25 septembre
La Haute autorité de santé a donné son feu vert à l'utilisation des tests antigéniques. L'intérêt est de "désengorger les laboratoires qui sont aujourd’hui complètement saturés par l’activité de RT-PCR", a expliqué Cédric Carbonneil, chef du service d’évaluation des actes professionnels de la HAS.
Santé publique France a publié son point épidémiologique hebdomadaire rendant compte de la progression du Covid-19 en France. Les chiffres rapportés ne sont pas bons et témoignent notamment d'une hausse de 25% des décès liés au coronavirus ainsi que d'une tension grandissante dans les services de réanimation. Retrouvez tout ce qu'il faut retenir du dernier point épidémiologique de SPF.
La préfecture de police a confirmé ce vendredi la fermeture des bars après 22 heures à Paris, à partir de ce lundi 28 septembre. Les restaurants qui ne servent "pas d'alcool sans nourriture" ne seront pas concernés par cette mesure restrictive.
Comme l'a annoncé le ministère de l'Education ce vendredi, il y a actuellement 1 152 classes fermées en France à cause du Covid-19. Dix-neuf établissements scolaires entiers sont encore fermés à l'heure actuel, 18 écoles et 1 collège, a complété le ministère.
D'après Samia Ghali, deuxième adjointe à la maire de Marseille, "la police municipale ne verbalisera pas les restaurants et les bars ouverts" au-delà de samedi, date à laquelle la mesure de fermeture totale de ces établissements entre en vigueur.

Covid en France : plus de 13 000 cas, découvrez les zones en alerte renforcée et maximale

Mis à jour le 24/09/20   1:12

De nouvelles mesures de restrictions ont été annoncées par Olivier Véran mercredi soir. Et le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il s'agit d'un sévère tour de vis dans la lutte contre le Covid-19. Paris a été placée en zone d'alerte renforcée alors que Marseille est en zone d'alerte maximale. Quant au bilan, plus de 13 000 nouveaux cas sont à déplorer.


Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus mercredi 23 septembre. Un nouveau record du nombre de cas quotidiens rapportés est à déplorer. Plus de 13 000 cas ont en effet été comptabilisés au cours des dernières 24 heures. On fait le point sur la situation :

481 141 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 072 de plus
43 555 cas en Ehpad, soit 856 de plus depuis vendredi
31 459 décès au total (Ehpad compris), soit 43 de plus
20 888 décès à l'hôpital, soit 43 de plus
10 571 décès en Ehpad, soit 11 de plus depuis vendredi
Taux de positivité des tests : 6,2%, soit 0,1 point de plus
1 039 clusters en cours d'investigation, soit 8 de plus
90 départements en vulnérabilité, stable
Que retenir des annonces d'Olivier Véran ?
Le ministre de la Santé Olivier Véran a annoncé ce mercredi 23 septembre une nouvelle cartographie de la circulation du Covid-19 en France. Trois zones sont désormais distinctes :
Les zones de circulation active du virus ("zones rouges") concernent désormais 69 départements : Ain, Alpes-de-Haute-Provence, Ariège, Aude, Aveyron, Calvados, Charente, Corse-du-Sud, Haute-Corse, Côte-d'Or, Doubs, Drôme, Eure, Gard, Gers, Indre-et-Loire, Landes, Haute-Loire, Loire-Atlantique, Loiret, Lozère, Maine-et-Loire, Marne, Haute-Marne, Meurthe-et-Moselle, Morbihan, Nièvre, Oise, Pas-de-Calais, Puy-de-Dôme, Pyrénées-Atlantiques, Hautes-Pyrénées, Pyrénées-Orientales, Bas-Rhin, Saône-et-Loire, Sarthe, Savoie, Seine-et-Marne, Yvelines, Somme, Tarn, Tarn-et-Garonne, Var, Vaucluse, Vienne, Haute-Vienne, Territoire de Belfort, Essonne, Val-d'Oise, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte, Alpes-Maritimes, Haute-Garonne, Gironde, Hérault, Ille-et-Vilaine, Isère, Loire, Nord, Rhône, Paris, Seine-Maritime, Hauts-de-Seine, Seine–Saint-Denis, Val-de-Marne, Bouches-du-Rhône, Guadeloupe.
Les zones d'alerte renforcée sont les suivantes : les métropoles de Lyon, Nice et Bordeaux et désormais de Lille, Toulouse, Saint Etienne, Rennes, Paris et la petite couronne, Rouen, Grenoble et Montpellier. Dès lundi prochain, la jauge des rassemblements publics sera abaissée à 1000 personnes, les rassemblements de plus 10 personnes dans l'espace public seront interdits, les restaurants et bars verront leur fermeture avancée (la décision de l'horaire est laissée aux préfets, mais "les bars ne pourront pas rester ouverts au-delà de 22 heures dans l'ensemble de ces territoires"), les stades et gymnases, salles polyvalentes seront fermés.
Les zones d'alerte maximale sont la métropole de Marseille et la Guadeloupe. Dans ces zones, les bars et les restaurants seront "totalement fermés" dès samedi.
Dans l'ensemble de ces zones d'alerte, le préfet est habilité à prendre des mesures sur les fêtes, mariages, tombolas, anniversaires, qui devront se tenir en petit comité à moins de 30 personnes.
Le télétravail est encouragé dans l'ensemble de ces zones. Il faut limiter les rassemblements privés.
Olivier Véran demande enfin aux personnes âgées la plus grande vigilance. "Elles sont appelées à appliquer des gestes barrières renforcés, sans s'isoler".
Les autres infos du mercredi 23 septembre
37 soignants militaires vont être déployés en Guadeloupe, a annoncé mercredi soir la ministre de la Défense, Florence Parly, sur Twitter.
Deux nouvelles régions françaises ont été ajoutées à la liste rouge de l'Allemagne. Sont concernés : le Centre-Val de Loire et la Normandie.
La préfecture du Bas-Rhin a annoncé l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes à compter de ce jeudi dans les communes de Strasbourg, Schiltigheim et Illkirch-Graffenstaden.
En Ardèche, un syndicat de police dénonce un cluster "sans précédent" au commissariat de Guilherand-Grange, près de Valence. Neuf des 49 policiers sont positifs au coronavirus et un autre est en attente des résultats. 19 cas contacts, trois cas positifs dans les familles et un cas positif à Privas, un policier, sont également à déplorer.
Olivier Véran a annoncé que le taux d'incidence au niveau national était passé, en une semaine, de 83 à 94,87. Pour rappel, ce chiffre correspond au nombre de personnes contaminées au Covid-19 pour 100 000 habitants.
En Normandie, le Covid-19 poursuit sa progression. "Le taux d'incidence atteint désormais 71 [...] ce qui témoigne d'une circulation virale de plus en plus importante (le 18/09, il était de 58,25)", indique l'ARS dans son dernier bulletin.

Covid en France : 53 morts supplémentaires, des nouvelles mesures

Mis à jour le 22/09/20 03:10



Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus lundi 21 septembre. Le nombre de contaminations diminue, avec 5 298 nouveaux cas de coronavirus en 24 heures. Des pics avaient été atteints vendredi et samedi, avec plus de 13 000 cas. Du côté des décès, 53 ont été recensés dans les dernières 24 heures, pour un total de 31 338. Le détail des chiffres ci-dessous :

458 061 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4298 de plus
31 338 décès au total (Ehpad compris), soit 53 de plus
20 778 décès à l'hôpital, soit 53 de plus
5616 hospitalisations en cours, soit 241 de plus
919 personnes actuellement en réanimation, soit 78 de plus
93 008 personnes sorties de l'hôpital, soit 426 de plus
Taux de positivité des tests : 5,9%, soit 0,2 point de plus
1077 clusters en cours d'investigation, soit 32 de plus
89 départements en vulnérabilité, stable
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 754 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 143 admissions en réanimation.

Les infos du lundi 21 septembre
A l'image de ce qui a été décidé à Marseille ou à Bordeaux, Lyon et Toulouse font également face à des mesures complémentaires alors que la situation sanitaire liée au Covid-19 se dégrade. Voici les nouvelles mesures à Lyon : port du masque obligatoire élargi à plusieurs communes du département de 6h à 2h (Bron, Caluire, Décines-Charpieu, Écully, Saint-Fons, Saint-Genis-Laval, Tassin-la-Demi-Lune, Vaux-en-Velin, Venissieux et Villefranche-sur-Saône), limitation de 1 000 personnes pour les événements publics, vide-greniers et fêtes foraines interdites, foire de Lyon annulée, interdiction de consommer debout dans les restaurants et bars, limitation à deux visites par semaine et par résident en Ehpad, vente et consommation d'alcool interdite sur la voie publique de 20h à 6h. Les nouvelles mesures à Toulouse : fermeture des bars et restaurants à 1h du matin et limitation à 1 000 personnes pour les événements pouvant accueillir du public.
La résurgence du Covid-19 se constate sur bon nombre de régions, ce qui a pour conséquence le retour du plan blanc à son plus haut niveau, comme au printemps, lors du pic épidémique. La région Ile-de-France a par exemple enclenché le dispositif, qui vise à mieux accueillir les malades en déployant des lits supplémentaires, en réalisant des transferts de patients ou en déprogrammant des opérations non-urgentes. Les hôpitaux de Roanne ou encore Montpellier ont également réactivé le plan blanc.
Plusieurs services hospitaliers manifestent de plus en plus d'inquiétude et se préparent activement. Comme le rapporte France Info ce lundi, le service des maladies infectieuses de l’hôpital de la Croix-Rousse à Lyon "vit déjà la deuxième vague" de l'épidémie. "Notre service est quasiment plein depuis 15 jours", indique une cadre de l'hôpital, qui indique que les malades "pour la plupart très âgés, fatigués, sous oxygène". Le chef du service réanimation précise : "La courbe d’augmentation du nombre de cas en réanimation ici en septembre est strictement similaire à celle qu’on avait observée en mars."
20 nouveaux centres de dépistage et de diagnostic du Covid-19 ont ouvert ce lundi en Île-de-France : ils ne reçoivent pour le moment que des personnes prioritaires aux tests.
Le nouveau protocole sanitaire à l'école entre en vigueur ce mardi 22 septembre.

Un nombre record de nouveaux cas était recensé samedi (+ 13 498 en 24 heures). 13 nouveaux départements ont été placés en zone de circulation active du virus ce dimanche.

 Mis à jour le 21/09/20  04:10

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus dimanche 20 septembre, dans la soirée. Près de 11 600 nouveaux cas ont été recensés en 24 heures. Plus de 13 000 nouveaux cas de Covid-19 avaient été recensés dans les bilans officiels de vendredi et samedi. Le taux de positivité des tests continue son ascension.

453 763 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 11 569 de plus
31 585 décès au total (Ehpad compris), soit 311 de plus*
20 725 décès à l'hôpital, soit 11 de plus
Taux de positivité des tests : 5,7%, soit 0,1 point de plus
1045 clusters en cours d'investigation, soit 40 de plus
89 départements en vulnérabilité, stable
* Le chiffre de Santé publique France concernant le total des décès est probablement erroné ce dimanche soir. Santé publique France annonce 12 décès supplémentaires en 24 heures dans les hôpitaux, ce qui se approche de notre calcul (deuxième ligne ci-dessus). Cela porte manifestement le total des décès à 31 286 et non 31 585 comme affiché sur leur page ce dimanche à 21h30. Nous n'avons pu confirmer cette information dans la soirée.

Les infos du dimanche 20 septembre
55 départements sont désormais en "zone de circulation active du virus". Un nouveau décret, publié ce dimanche au Journal officiel, place treize nouveaux départements en "zone de circulation active du virus" : l'Aveyron, le Calvados, le Doubs, l'Eure, le Gers, l'Indre-et-Loire, la Marne, la Haute-Marne, la Meurthe-et-Moselle, la Saône-et-Loire, le Tarn, la Vienne et le Territoire de Belfort.
75 députés de la majorité ont appelé dans le Journal du dimanche à se faire vacciner "massivement" contre la grippe, "pour éviter une épidémie croisée" avec le Covid-19.
Samedi, plus de 13 000 cas ont été recensés en France, d’après le dernier bilan de Santé publique France. Un chiffre record depuis le déconfinement.
Les restrictions se durcissent. A Paris et à Nice, les rassemblements privés de plus de dix personnes sont désormais interdits.
Le point en Ile-de-France. 20% des lits de réanimation sont occupés en Ile-de-France. Le personnel soignant craint une nouvelle vague dans les hôpitaux. Le plan blanc a été réactivé, afin d’éviter un nouvel engorgement des services hospitaliers.

Santé publique France a publié des chiffres de mortalité en très forte hausse en début de soirée de vendredi avec plus de 150 décès supplémentaires.

Mis à jour le 19/09/20 03:06

Santé publique France a dévoilé son dernier bilan vendredi 18 septembre. 13 000 nouveaux cas sont à déplorer. Emmanuel Macron a évoqué le Covid-19 ce vendredi, assurant que les Français allaient devoir vivre avec encore "plusieurs mois".

Santé publique France a publié les derniers chiffres liés à la pandémie de coronavirus vendredi 18 septembre. On compte plus de 13 000 nouveaux cas : un bilan inédit. Santé publique France a publié des chiffres de mortalité en très forte hausse en début de soirée avec plus de 150 décès supplémentaires. Dans la soirée, l'agence a indiqué que ce chiffre est en réalité lié à un "rattrapage de données" de 76 décès dans un établissement hospitalier de l'Essonne. On peut donc estimer le nombre de décès supplémentaires à 47.

428 696 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 13 215 de plus
31 249 décès au total (Ehpad compris), soit 47 de plus
20 689 décès à l'hôpital
10 560 décès en Ehpad, soit 32 de plus depuis mardi (chiffre actualisé ce vendredi)
Taux de positivité des tests : 5,4, stable
947 clusters en cours d'investigation, soit 51 de plus
92 départements en vulnérabilité, soit 5 de plus


Les infos du vendredi 18 septembre



Bruno Le Maire a été testé positif au Covid-19, comme il l'a annoncé sur son compte Twitter.
Santé publique France indique que plus de 150 morts et 13 000 nouveaux cas ont été recensés vendredi.
La Haute autorité de santé a donné son feu vert pour que des tests salivaires puissent être réalisés pour le dépistage du Covid-19.
Alors que des mesures complémentaires sont progressivement annoncées en fonction de l'évolution du Covid-19 et selon les territoires, conformément à la volonté du gouvernement de cibler, l'Ile-de-France n'est pas encore concernée mais un avertissement a malgré tout été émis ce vendredi. Il est désormais déconseillé d'organiser des rassemblements privés (fêtes d'anniversaire, repas de famille, rencontres entre amis...) à plus de 10 personnes. L'ARS parle d'un "nombre significatif de foyers épidémiques [qui] trouve son origine dans le cadre familial ou amical".
Après Nice ce vendredi, Marseille, Bordeaux ou encore Rennes la semaine passée, c'est au tour de Lyon d'attendre des annonces de la préfecture. Selon ce que rapporte BFM TV, ce sont des mesures similaires auxquelles feront face les Lyonnais et très certainement au moins une partie des habitants du département du Rhône : fermeture anticipée des bars et restaurants dès 00h30, consommation d'alcool proscrite sur la voie publique après 20h, interdiction des soirées dansantes...
Pour la cité niçoise, c'est dès ce vendredi que les mesures complémentaires ont été révélées par la préfecture et la mairie. A Nice, "les rassemblements de plus de 10 personnes dans les parcs, jardins et plages seront désormais interdits", "les débits de boisson fermés entre 00h30 et 6h du matin", "la vente d'alcool à emporter" interdite et "la consommation d'alcool sur la voie publique proscrite après 20 heures".
A l'occasion d'un déplacement pour les Journées du patrimoine, Emmanuel Macron a été interrogé sur la situation du Covid-19 en France. Le chef de l'Etat est revenu sur la nouvelle stratégie adoptée par le gouvernement. "Nous assumons de différencier les mesures de restriction de notre vie sociale sur le territoire, parce que le virus ne circule pas de la même manière partout. Nous le faisons parce nous le pouvons, parce que nous avons appris de la première phase", a-t-il détaillé, assurant que "c'est une stratégie qui est adaptée, parce que nous allons vivre plusieurs mois avec le virus".
Santé publique France a publié son bilan épidémiologique hebdomadaire, rendant compte avec précision de l'évolution du Covid-19 en France. Retrouvez tout ce qu'il faut en retenir dans notre partie "Situation du Covid en France".

Covid en France : 80 morts de plus et 42 départements en rouge sur la carte

Mis à jour le 12/09/20 2:51

La crise du coronavirus est-elle en train de revenir dans une phase critique après l'accalmie de mai et juin ? Alors que Jean Castex a annoncé de nouvelles mesures ce vendredi, dont une carte avec plus de départements rouges, ce sont 80 décès du Covid supplémentaires qui ont été annoncés par Santé publique France ce soir...

Cette fois, c'est le nombre de décès qui augmente dans des proportions qu'on n'avait plus observées depuis des mois... Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce vendredi 11 septembre, fait état de 80 décès supplémentaires, portant le bilan depuis le début de l'épidémie à près de 30 900 morts. Dans les hôpitaux, ce sont 40 morts qui ont été enregistrées en 24 heures. Santé publique France a actualisé ce vendredi soir les données des établissements médico-sociaux (Ehpad notamment) qui enregistrent également 40 décès de plus depuis la dernière mise à jour mardi dernier. Du côté des tests, 9406 cas supplémentaires sont enregistrés sur une journée et le taux de positivité reste stable à 5,4%. Voici tous les chiffres :

363 350 cas confirmés par PCR (dont 41 389 en Ehpad), soit 9406 de plus
30 893 décès au total (Ehpad compris), soit 80 de plus
20 378 décès à l'hôpital, soit 40 de plus en 24 h
10 515 décès en Ehpad, soit 40 de plus depuis mardi
5155 hospitalisations en cours, soit 59 de plus
635 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de plus
89 059 personnes sorties de l'hôpital, soit 317 de plus
Taux de positivité des tests : 5,4%, stable
715 clusters en cours d'investigation, soit 23 de plus
77 départements en vulnérabilité, soit 2 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 447 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 64 admissions en réanimation.

Covid en France : 9 843 cas supplémentaires, nouvelles mesures imminentes

Mis à jour le 11/09/20   03:50



Le bilan continue de s'alourdir en France. Jeudi, plus de 9 800 cas de coronavirus ont été recensés, ainsi que 19 nouveaux décès. Emmanuel Macron devrait annoncer de nouvelles mesures vendredi.

Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce jeudi 10 septembre, fait état de plus de 9 800 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé évoquait mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Dans les hôpitaux, les chiffres sont en effet importants. Le nombre de décès en 24 heures baisse lui légèrement, avec 19 morts morts de plus à l'hôpital. Voici tous les chiffres :

353 944 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 9843 de plus
30 813 décès au total (Ehpad compris), soit 19 de plus
20 338 décès à l'hôpital, soit 19 de plus
5096 hospitalisations en cours, soit 93 de plus
615 personnes actuellement en réanimation, soit 16 de plus
88 742 personnes sorties de l'hôpital, soit 218 de plus
Taux de positivité des tests : 5,4, soit 0,2 point de plus
692 clusters en cours d'investigation, soit 48 de plus
75 départements en vulnérabilité, soit 1 de plus



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 114 528 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 352 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 54 admissions en réanimation.

Covid en France : plus de 5000 personnes à l'hôpital et 30 morts ce mercredi

 Mis à jour le 10/09/20 02:35

Selon le dernier bilan officiel, 8 577 cas de coronavirus ont été recensés en 24 heures, ainsi que 30 décès. La barre des 5 000 hospitalisations à été franchie ce mercredi 9 septembre.

Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce mercredi 9 septembre, fait état de plus de 8 500 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé évoquait mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Dans les hôpitaux, les chiffres sont en effet importants. On dépasse désormais les 5000 hospitalisations et près de 600 malades se trouvent en réanimation. Le nombre de décès en 24 heures augmente lui aussi assez sensiblement avec 30 morts de plus à l'hôpital. Voici tous les chiffres :

344 101 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 8577 de plus
30 794 décès au total (Ehpad compris), soit 30 de plus
20 319 décès à l'hôpital, soit 30 de plus
5003 hospitalisations en cours, soit 43 de plus
599 personnes actuellement en réanimation, soit 25 de plus
88 524 personnes sorties de l'hôpital, soit 298 de plus
Taux de positivité des tests : 5,2, stable
644 clusters en cours d'investigation, soit 32 de plus
74 départements en vulnérabilité, soit 3 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 114 196 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres nets, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 386 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 71 admissions en réanimation.

Covid en France : 6544 nouveaux cas, les départements les plus touchés

Mis à jour le 09/09/20  03:32

La situation épidémique du Covid-19 en France préoccupe de nouveau. Le ministère de la Santé souligne ce mardi soir "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant", alors que les derniers chiffres font état de 6544 nouveaux cas et de 38 nouveaux décès.

Le dernier bilan du coronavirus en France, publié ce mardi 8 septembre, fait état de plus de 6500 cas confirmés supplémentaires en 24 heures. Le ministère de la Santé évoque ce mardi soir dans son communiqué "une nette dégradation de la situation avec un impact sanitaire croissant". Dans les hôpitaux, les chiffres de nouvelles admissions et de nouveaux cas en réanimation sont en effet importants : 490 hospitalisations de plus ont été enregistrées en 24 heures ainsi que 86 admissions en réanimation. Les soldes indiquent 53 personnes hospitalisées de plus et 37 personnes de plus en réanimation actuellement. Le nombre de décès en 24 heures augmente lui aussi assez sensiblement avec 39 morts de plus à l'hôpital. Un chiffre revu à la baisse à 38 décès du fait d'une correction dans les données des Ehpad ce soir. Voici tous les chiffres :

335 524 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 6544 de plus
40 876 cas en Ehpad (40876 confirmés)
30764 décès au total (Ehpad compris), soit 38 de plus
20 289 décès à l'hôpital, soit 39 de plus
10 475 décès en Ehpad (correction d'un décès en moins)
4960 hospitalisations en cours, soit 53 de plus
574 personnes actuellement en réanimation, soit 37 de plus
88 226 personnes sorties de l'hôpital, soit 390 de plus
Taux de positivité des tests : 5,2, soit 0,1 point de plus
612 clusters en cours d'investigation, soit 50 de plus
71 départements en vulnérabilité, soit 3 de plus
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 11 3830 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 490 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 86 admissions en réanimation.

Les infos du mardi 8 septembre
La situation des hôpitaux de Marseille continue d'inquiéter fortement : selon les derniers chiffres disponibles ce mardi, il ne reste que cinq lits d'hospitalisation et cinq lits de réanimation dans le réseau de l'AP-HM. L'Agence régionale de santé note une augmentation de "20% des admissions en réanimation ces trois derniers jours" et révélait ce lundi soir que le taux d'incidence lié au Covid-19 dans les Bouches-du-Rhône, correspondant au nombre de cas pour 100 000 habitants, était désormais de 177, la moyenne nationale étant de 63,7.
La situation sanitaire à Marseille inquiète même Didier Raoult, d'habitude plus optimiste dans son rapport public au Covid-19. "Incontestablement il y a plus de morts associés au Covid-19, depuis 10 jours que ce qu'il y en avait dans les deux mois antérieurs, c'est vrai", a-t-il concédé.
L'ARS Occitanie, dans un souci de "prudence" et d'"anticipation" d'une seconde vague de tension hospitalière, a demandé au ministère de la Santé de mettre en place une plateforme pour recruter des "renforts en personnel dans les structures sanitaires, sociales et médico-sociales". La région fait face à une recrudescence du Covid-19 sur son territoire et l'ARS indique ce mardi dans un communiqué que les établissements hospitaliers sont à la recherche de personnel de tout type afin de "renforcer les équipes" et ainsi permettre "le repos des personnels fortement mobilisés lors de la première vague épidémique du printemps 2020".
A Lille, deux lycées de la métropole n'ont pas rouvert leurs portes ce mardi matin, contraints à une fermeture sanitaire une semaine après la rentrée. L'Agence régionale de santé en a décidé ainsi après la détection d'un trop grand nombre de cas de Covid-19 dans les deux établissements, dont l'un compte à lui seul 20 élèves contaminés.

Covid-19 : taux de positivité supérieur à 5%, 

Mis à jour le 08/09/20  3:45

CORONAVIRUS FRANCE. Le taux de positivité des tests a franchit une barre symbolique lundi : celle des 5%. Parallèlement, Santé publique France a annoncé avoir recensé plus de 1 800 clusters depuis le 9 mai.

Après un nombre de contaminations quotidien record enregistré vendredi 4 septembre, suivi de chiffres encore particulièrement élevés durant le week-end, ce lundi, le nombre de nouveaux cas est revenu aux constantes observées en début de semaine dernière. Dans son communiqué, la Direction générale de la santé a toutefois précisé que 42 673 nouvelles contaminations avaient été décelées rien qu'au cours de la semaine dernière. Voici les derniers chiffres du Covid en France :

328 980 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 4 203 de plus en 24 heures
30 726 décès au total (Ehpad compris), soit 25 de plus en 24 heures
20 250 décès à l'hôpital, soit 25 de plus en 24 heures
4 907 hospitalisations en cours, soit 2 de plus
537 personnes actuellement en réanimation, soit 51 de plus
Taux de positivité des tests : 5,1, soit +0,2% en 24 heures
562 clusters en cours d'investigation, soit 34 de plus en 24 heures
68 départements en vulnérabilité, soit 6 de plus


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. L'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 448 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 83 admissions en réanimation.



LES INFOS DU LUNDI 7 SEPTEMBRE


28 établissements (sur un peu plus de 60 000) et 262 classes ont dû être fermés à cause du coronavirus, a indiqué lundi soir Jean-Michel Blanquer, le ministre de l'Éducation nationale.
Après Neymar, c'est le jeune prodige français Kylian Mbappé qui a été testé positif au coronavirus, a-t-on appris lundi.
42 673. C'est le nombre de nouveaux cas de contamination enregistrés depuis une semaine. Pour rappel, depuis le début de l'épidémie, 328 980 cas ont été répertoriés en France.
Lundi soir, le taux de positivité a franchi une nouvelle barre, celle des 5%, 5,1% pour être exact.
1 807 clusters ont été enregistrés depuis le 9 mai dernier, a annoncé la Direction générale de la santé dans son rapport lundi. 1 062 d'entre ont depuis été "clôturés".
Le Covid en France continue de toucher de plus en plus de personnes. 25 000 cas ont été enregistrés par Santé public France sur les 3 derniers jours. 28 départements sont placés en "zone de circulation active", avec une vigilance rouge.
L'Agence régionale de santé a fait passer la Corse en zone rouge de circulation du coronavirus. Depuis trois semaines, l'île connaît une augmentation significative du nombre de contaminations, à hauteur de 32% de plus rien que sur les sept derniers jours. Cela n'est pas sans conséquences. "Il n'y aura plus de service d'alcool ni d'activité bar à partir de minuit. Corrélativement, il n'y aura pas de vente d'alcool à emporter ni de transport et consommation d'alcool sur la voie publique à partir de 23h", a fait savoir le préfet.
En Gironde, au-delà du nombre de contaminations qui continue d'augmenter, c'est la multiplication des foyers qui inquiète. Ces derniers jours, trois clusters, à Bruges, Bordeaux et Saint-Médard-en-Jalles, ont été identifiés. Le taux d'incidence dans le département, correspondant au nombre de cas pour 100 000 habitants, est neuf fois plus élevé que dans le reste de la région.
À Marseille, les services hospitaliers sont en tension : les personnels ont fait remonter des chiffres inquiétants avec de nombreux lits en réanimation occupés par des malades du Covid-19. Dans les Bouches-du-Rhône, sur les 70 lits en réanimation dédiés aux patients atteints de Covid, 67 sont occupés. Les médecins hospitaliers craignent une saturation des services rapidement, notamment pour accueillir les patients "hors covid", comme le rapporte France 3.
L'épidémie se propage en partie par la formation de clusters. Midi Libre nous apprend que 49 cas ont été détectés dans l'Ehpad de Sévérac-d'Aveyron près de Rodez, en Occitanie.

La ville de Lyon a de son côté annoncé lundi que 30 cas avaient été découverts dans un Ehpad du 5e arrondissement.


L'obligation du port du masque à Lyon, à Villeurbanne, à Strasbourg et dans le Bas-Rhin a été validée et jugée conforme par le Conseil d'État. Le juge des référés considère qu'il est "justifié que le port du masque soit imposé dans des périmètres suffisamment larges pour englober de façon cohérente les zones à risque (...) afin que cette obligation soit cohérente et facile à appliquer pour les citoyens".



Il risque jusqu’à 1.200 euros d’amende pour une rave party sauvage


La nuit du 20 au 21 juin, l’organisateur d’une rave party sauvage près de Thionville a écopé de deux amendes, pour tapage nocturne et non-respect des règles sanitaires, d’un montant pouvant aller jusqu’à 1.200€ en tout.
Certains ont anticipé la fête de la musique : ils ont organisé une rave party dans un champ à Œutrange, près de Thionville, en Moselle. Les riverains ont appelé la police, qui est intervenue aux alentours de deux heures et demi du matin dans la nuit du 20 au 21 juin, selon le Républicain lorrain. Les forces de l’ordre ont surpris 80 personnes en train de danser, sans se soucier de l’état d’urgence qui interdit les rassemblements publics de plus de dix personnes. Même si l’agriculteur avait donné son autorisation, les fêtards n’avaient pas le droit d’être rassemblés.

Les forces de l’ordre ont mis fin à la fête une première fois puis une deuxième, quand ils ont reçu à nouveau une dizaine d’appels des voisins malheureux de cette fête clandestine, cette fois-ci au petit matin, à cinq heures et demi. Des irréductibles avaient réinvesti les lieux et rallumé la musique électro, particulièrement forte. Une trentaine de danseurs se déhanchaient à nouveau sur la piste champêtre. Les invités n’ont pas été verbalisés. En revanche, l’organisateur fera l’objet d’une procédure pour tapage nocturne et non-respect de la loi d’urgence sanitaire.

>> A lire aussi - 500 euros d’amende pour la pharmacienne qui vendait des masques

450€ pour tapage et 750€ pour non-respect des normes sanitaires
Et l’amende est assez salée : il va devoir payer une amende qui peut aller jusqu’à 450€ pour avoir réveillé le voisinage, et d’une contravention de 750€ maximum pour ne pas avoir tenu compte des règles sanitaires encore en vigueur, selon France Bleu. D’autres amateurs de rave party ont défié les autorités récemment. Fin mai, près de Montpellier, plus de 500 participants ont squatté le site dit de la Soucoupe. Dans les Yvelines, le même nombre de personnes a participé à une gigantesque rave dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, avant d’être délogés par la police, selon actu.fr. Les raveurs ont alors été dispersés par la police et sommés de couper la musique.

Pétrole : l'Arabie Saoudite baisse ses prix, les cours de l'or noir plongent

un prix du baril américain de WTI à 39 dollars, voire en dessous... Avec la Chine qui ralentit ses achats, le trafic aérien qui est "dans les limbes", et les automobilistes américains qui sont revenus de vacances... , le pétrole afflue mais la reprise mondiale se fait toujours attendre.
Les prix du pétrole sont tombés lundi à des nouveaux plus bas sur un mois pour le Brent et deux mois pour le WTI, fragilisés par les inquiétudes sur la demande et par une baisse du prix du pétrole saoudien.

Vers 09H35 GMT (11H35 à Paris), le baril de Brent de la mer du Nord pour livraison en novembre valait 42,08 dollars à Londres, en baisse de 1,36% par rapport à la clôture de vendredi.

À New York, le baril américain de WTI pour octobre perdait 1,51% à 39,17 dollars.

Peu après l'ouverture, pendant la séance asiatique, les prix du Brent et du WTI sont respectivement tombés à 41,51 et 38,55 dollars, des niveaux plus vus depuis fin juillet et fin juin.

"Les prix ont plongé après que l'Arabie saoudite a opéré sa plus forte baisse de prix en cinq mois pour sa production à destination de l'Asie et alors que les inquiétudes grandissent sur la reprise de la demande", a expliqué Fiona Cincotta, analyste pour City Index.

Le trafic aérien "dans les limbes", la Chine qui ralentit ses achats...
"L'offre est abondante, la saison du trafic routier [du fait des vacances, Ndlr] aux États-Unis prend fin, la demande de carburant pour les avions est dans les limbes et la Chine ralentit ses achats", a-t-elle ajouté pour expliquer la difficulté du pétrole à se reprendre, et ce malgré les efforts de l'Organisation des pays exportateurs de pétrole et de ses alliés pour limiter leur production.

Le redémarrage de la demande prévu en 2021
Bjarne Schieldrop, analyste pour Seb, voit cependant des raisons d'espérer:

"Nous prédisons que le ratio offre-demande va passer d'un surplus en 2020 à un déficit en 2021, aidé par une demande ravivée, par les coupes de l'Opep+ et par une réponse discrète du pétrole de schiste américain."

Les producteurs de pétrole non-conventionnel nord-américain ont en effet été particulièrement touchés par l'effondrement des prix en mars et avril, au moment où de nombreux pays ont instauré un confinement plus ou moins drastique.



Dans le Rhône, le carton du masque imprimé avec votre véritable sourire

Une entreprise du Rhône a créé un masque imprimé et lavable 50 fois avec le propre sourire du porteur.

Quand le confinement dû à l'épidémie de Covid-19 a stoppé net l'activité de Tcheezebox, petite entreprise de Caluire (Rhône) spécialisée dans la location de photomatons nouvelle génération pour animer des événements professionnels ou festifs, ses dirigeants se sont demandé comment rebondir.

« En juin, je n'en pouvais plus de voir dans la rue et les magasins des chirurgiens et des infirmières partout. Le port du masque rendait l'atmosphère très anxiogène », se souvient Karen Arrouasse, dirigeante associée de Tcheezebox.

L'idée lui est donc venue de concevoir, avec un fournisseur spécialiste de l'impression textile, un masque qui redonne le sourire, donc figure humaine aux personnes masquées. C'est ainsi qu'est né Masked, masque Afnor lavable 50 fois sur lequel est imprimé le véritable sourire de celui qui le porte. Karen l'a testé elle-même.

« Désormais, les gens me reconnaissent quand je fais mes courses, et ça les amuse beaucoup », confie la dirigeante de Tcheezebox. Lancé en août, Masked cartonne déjà, avec des milliers de commandes, en France et à l'étranger, de grandes entreprises qui en habillent leurs salariés.

LIRE AUSSI > Ce masque transparent séduit au-delà des frontières

« Cela permet de retrouver son identité, d'humaniser les échanges entre collaborateurs et avec les clients », rapporte encore Karen Arrouasse. Avec le port du masque désormais obligatoire dans de nombreuses villes de France et en entreprise, les particuliers en réclament eux aussi. Pour répondre à cette demande, Tcheezebox va donc lancer un magasin en ligne sur lequel il sera possible de déposer un selfie et de faire imprimer son plus beau sourire.

"Flic" : pourquoi le livre du journaliste Valentin Gendrot, infiltré dans la police parisienne, suscite la polémique

 Mis à jour le 06/09/20 02:35

Le reporter évoque notamment, dans son livre paru jeudi, la façon dont il a vu un adolescent roué de coups par un policier.

Violences, insultes racistes, sexistes et homophobes, mais aussi manque de moyens des commissariats, suicide et mal-être des agents... Dans Flic, publié jeudi 3 septembre (éd. Goutte d'or), le journaliste Valentin Gendrot raconte deux années d'infiltration dans la police parisienne, et notamment dans le commissariat du 19e arrondissement, à Paris, de mars à août 2019. Si le livre a bénéficié d'une forte couverture médiatique, il est aussi controversé. En voici les raisons.

L'auteur n'a pas dénoncé une "bavure" à laquelle il dit avoir assisté
Ce qu'on lui reproche. De n'avoir pas dénoncé des violences policières qu'il décrit dans son livre. La préfecture de police de Paris a d'ailleurs annoncé, jeudi 3 septembre, avoir signalé au procureur de la République aussi bien ces "faits supposés" que l'absence de signalement. Le parquet de Paris a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête, confiée à l'IGPN, la "police des polices".

"Afin d'établir la véracité des faits relatés dans ce livre et relayés par les médias, et à la demande du ministre de l'Intérieur, le préfet de Police, Didier Lallement, les a portés à la connaissance du procureur de la République et a saisi parallèlement à titre administratif l'Inspection générale de la police nationale", écrit-elle dans son communiqué. "L'enquête devra également déterminer les raisons pour lesquelles les faits supposés n'ont pas fait l'objet d'un signalement immédiat au Procureur", poursuit la préfecture de police.

Ce que dit l'auteur. Valentin Gendrot assure avoir vu un policier rouer de coups un adolescent, puis établir un "PV mensonger". Il dit également avoir participé à ce "PV mensonger" visant à "absoudre le policier". Ce jour-là, sa patrouille est appelée par un voisin se plaignant de jeunes écoutant de la musique au pied d'un immeuble. Le contrôle dégénère quand l'un des policiers "tapote" la joue d'un adolescent qui, en réponse, provoque le fonctionnaire : "Je te prends en un contre un".

Le policier met une première "baffe" au jeune homme "puis deux, puis trois, peut-être quatre ou cinq", écrit le reporter. L'agent "se déchaîne" ensuite à "coups de poing" et d'insultes sur l'adolescent, qui est embarqué au commissariat pour une vérification d'identité. Le policier porte alors plainte pour outrage et menaces, l'adolescent pour violences. Un PV "mensonger" est rédigé pour "charger le gamin" , affirme Valentin Gendrot, qui incriminera lui aussi l'adolescent lors d'une enquête interne. "A aucun moment il n'apparaît dans ce texte que le policer a frappé" le jeune homme, explique-t-il au site d'investigation Mediapart. Il précise aussi que le "PV mensonger" auquel il a participé est un "faux en écriture publique", considéré comme "un crime" passible de quinze ans de prison



Pourquoi n'a-t-il pas dévoilé la bavure au moment des faits ? L'auteur a expliqué à l'AFP avoir ainsi voulu pouvoir "dénoncer mille autres bavures de ce type", même si "ça a été une décision extrêmement compliquée".

Il a fait son enquête sans dévoiler son identité de journaliste
Ce qu'on lui reproche. D'avoir fait son enquête sans se signaler comme journaliste. Au sein de la profession, la méthode est dénoncée par certains, à l'instar de l'éditorialiste politique Dominique de Montvalon, comme "peu déontologique". La charte d'éthique professionnelle des journalistes, que l'on trouve sur le site du Syndicat national des journalistes, proscrit ainsi "tout moyen déloyal" pour se procurer des informations.

Mais elle a été employée par des journalistes de renom comme Florence Aubenas (Le Monde) qui avait travaillé, sans mentionner son vrai métier, comme femme de ménage en Normandie pour écrire le récit Le Quai de Ouistreham. Plus récemment, rappelle le site Arrêt sur images, plusieurs "livres salués par la profession ont utilisé cette méthode d'enquête", tel "Steak Machine, de Geoffrey Le Guilcher (...), qui relate quarante jours d'infiltration dans un abattoir breton".

Certains des anciens "collègues" policiers de Valentin Gendrot, avec qui il avait tissé des liens, lui ont aussi fait savoir qu'ils étaient "choqués" et "abasourdis" de cette dissimulation.

Comment l'auteur se justifie. Comme d'autres journalistes ayant recouru à la même méthode, il estime que cette démarche lui a permis d'aller "là où personne ne va jamais". "Infiltrer la police, c'est une démarche lourde, cela permet d'aller là où personne ne va jamais, de montrer au grand public que si la police est la profession la plus contrôlée de France, il existe aussi des zones grises où personne n'a de contrôle sur ce qui se passe. Des zones grises, les interventions sous les radars sans que cela ne soit écrit ou dit sur les ondes police, cela existe et c'est ce que je raconte. Trois ou quatre passages à tabac de migrants sont passés sous les radars", a-t-il expliqué à franceinfo.

L'ampleur de ses révélations est contestée
Ce qu'on lui reproche. En substance, de dire ce que l'on savait déjà. Critique ainsi portée par cette journaliste sur Twitter.



Les violences policières ont été effectivement très documentées, notamment, depuis les manifestations des "gilets jaunes", par les enquêtes du journaliste indépendant David Dufresne publiées sur Mediapart. Autre exemple parmi d'autres, fin juillet, le site d'information en ligne Street Press a publié de son côté des révélations sur "des centaines de cas de maltraitance et de racisme dans les cellules du tribunal de Paris". Il n'y aurait donc pas de "scoop" à proprement parler dans le livre de Valentin Gendrot.

Ce que répond l'auteur. "La police, dit-il dans une interview télévisée au site LeMediaTV, est un sujet extrêmement clivant. Il y a une partie de la population qui va soutenir la police et axer ses commentaires et ses remarques sur la dénonciation des conditions de travail des forces de l'ordre (...). Et il y a une autre partie de la population qui déteste la police et qui va plutôt dénoncer les violences policières. Moi ce qui m'intéressait, c'était d'aborder de plein fouet les deux grands tabous de la police, les violences policières et le mal-être policier". Il s'est attaché aussi, poursuit-il, à décrire "le quotidien d'un policier dans un commissariat parisien".

Du coup, son travail au long cours s'intéresse aussi à des aspects moins connus de la police. Le journaliste se montre ainsi très critique sur la formation des policiers. C'est "une formation low-cost", déclare-t-il à franceinfo. "En trois mois, je suis sorti de l'école avec une habilitation pour porter une arme sur la voie publique. Je n'avais jamais touché une arme de ma vie avant".

Interrogé par le site d"information et de loisirs Konbini, il précise qu'avant de travailler dans le commissariat du 19e arrondissement où il avait été nommé, il s'était rendu "sur YouTube pour trouver un tuto" expliquant "comment on met en service une arme de policier". "Parce que c'est quelque chose que j'avais complètement oublié depuis 15 mois", complète-t-il.




La consommation de poissons pêchés près de Montpellier interdite en raison d'une bactérie
Mis À Jour Le 06/09/20 02:35

C'est suite à "une mortalité canine" fin août que les services de l'Etat notamment ont diligenté des analyses confirmant la présence d'une cyanobactérie sur les berges et dans la colonne d'eau du fleuve Lez.
La consommation de poissons pêchés à Montpellier et dans des communes environnantes est interdite après la découverte d'une cyanobactérie responsable de la mort d'un chien, a annoncé la préfecture de l'Hérault samedi. C'est suite à "une mortalité canine" fin août que les services de l'Etat notamment ont diligenté des analyses confirmant la présence de flocs (amas gélatineux) de la cyanobactérie Phormidium sur les berges et dans la colonne d'eau du fleuve Lez.

"Les cyanobactéries, naturellement présentes dans les eaux de surface, sont en général inoffensives, cependant des conditions extérieures encore mal connues peuvent générer des phénomènes locaux de prolifération et de libération en grande quantité de toxines, dont certaines ont des effets neurotoxiques ou hépatotoxiques", précise la préfecture dans un communiqué.

La préfecture recommande aussi d'"éviter d'ingérer l'eau" et de "ne pas se baigner"
Un arrêté préfectoral interdit en conséquence la consommation du poisson pêché dans le Lez à Castelnau le Lez, Lattes, Montferrier sur Lez, Montpellier, Prades le Lez et Saint Clément de Rivière. La préfecture énumère des consignes de prudence : "éviter d'ingérer de l'eau, ne pas se baigner ni jouer près des eaux stagnantes présentant des amas de mousse ou d'algues, ne pas jouer avec des bâtons ou galets ayant été immergés ni les porter à la bouche, ne pas amener les chiens au bord des berges".

Elle invite à consulter en cas d'apparition des symptômes suivants après une fréquentation des berges du Lez: tremblements, fièvre, douleurs abdominales ou musculaires, nausées, irritations des yeux/oreilles, éruption cutanée. Chez le chien, les symptômes sont nerveux (convulsion, salivation abondante, troubles de l'équilibre) parfois seuls ou associés à des troubles digestifs (diarrhée, vomissements).

Sécheresse : "Des forêts commencent à mourir" en France, alerte une hydroclimatologue

Mis À Jour Le 06/09/20 02:35

Pour lutter, il n'y a pas de "solution miracle". Il faut améliorer la qualité des sols "qu'on a dégradée", explique Florence Habets, directrice de recherche au CNRS parce qu'"évidemment personne ne pourra arroser des forêts pour leur permettre de survivre".



L'épisode de sécheresse gagne du terrain en France, dans le Sud, la vallée du Rhône et le Grand Est. "La situation est assez difficile dans les régions viticoles" et "des forêts commencent à mourir", observe samedi 5 septembre sur franceinfo l'hydroclimatologue Florence Habets, directrice de recherche au CNRS et professeure attachée à l'ENS.

franceinfo : Quelles régions sont touchées par la sécheresse cet été ?

Florence Habets : La situation est assez difficile dans les régions viticoles. La sécheresse est très importante dans ces régions depuis plusieurs années, ce qui ne favorise pas une bonne alimentation des plantes en eau et donc une bonne poussée. Cette année, il y a également la vallée du Rhône qui est concernée mais le Grand Est a une particularité parce que ça fait plusieurs années de suite, alors qu'auparavant les sécheresses étaient quand même assez rares. Là, trois années de suite avec des sécheresses, ça devient vraiment problématique notamment pour la forêt. Des forêts commencent à mourir. C'est vraiment un problème. Elles sont beaucoup exploitées de nos jours, donc on a choisi et sélectionné certains arbres qui se trouvent être assez sensibles finalement aux problèmes de sécheresse et puis aux attaques d'insectes. Ces arbres ont besoin d'eau pour lutter contre ces insectes mais comme il n'y a pas assez d'eau, ils n'arrivent pas à lutter. À priori il n'y a pas de solution miracle parce qu'évidemment personne ne pourra arroser des forêts pour leur permettre de survivre.

Ces sécheresses sont-elles plus graves que celles qui ont déjà eu lieu dans le passé ?

Dans le passé, iI y a eu aussi des sécheresses et des déficits en pluie comme ça, récurrents, qui ont déjà affecté notre pays. Dans les années 1940 par exemple, post-guerre, on a eu des sécheresses très importantes. La particularité, c'est que maintenant ça se passe aussi avec des températures beaucoup plus chaudes, une atmosphère plus sèche et parfois plus de vent, et tout ça fait que l'efficacité des pluies pour ressourcer les sols, les nappes, les rivières est moindre et donc on a plus de pertes par évaporation et moins d'eau disponible. Avec le dérèglement climatique, il n'y a aucun doute malheureusement que c'est un risque qui va s'accentuer dans le futur. En tant que chercheurs on sait très bien qu'on n'en est qu'au début et que le ressenti va s'accentuer au fur et à mesure.

En France, on est quand même particulièrement préservés. Tout le sud de l'Europe est un des points les plus marqués par le dérèglement climatique. Ça risque de s'aggraver par la suite.
Florence Habets, hydroclimatologue
à franceinfo

Quelles sont les solutions envisageables ?

Les solutions les plus pérennes seront des solutions assez profondes : améliorer la résistance des productions et puis très certainement améliorer la qualité des sols aussi. On sait que les sols ont été dégradés de plusieurs façons, on a perdu du carbone, de la matière organique, qui permettait aussi d'augmenter la réserve utile de ces sols. On a artificialisé les sols. On a aussi compacté ces sols, et ce n'est pas favorable. En plus, on a des productions agricoles qui aujourd'hui, par rapport aux années 1960, ont des rendements bien meilleurs donc ils consomment plus d'eau. On a aussi une société qui est quand même plus sensible au déficit en eau qu'avant, donc ce sont des contraintes et il faut sans doute travailler sur des méthodes de fond qui vont forcément prendre du temps

Covid en France : près de 9000 nouveaux cas, un chiffre record

 Mis à jour le 04/09/20  23:52


Ce vendredi 4 septembre, Santé publique France indique que 8 975 nouvelles infections au Covid-19 ont été diagnostiquées. Si ce chiffre est un record, la multiplication des tests explique cette statistique.

Le nombre de cas de Covid explose en France d'après le dernier bilan des autorités sanitaires avec près de 9 000 nouveaux cas en 24h. Si ce chiffre confirme une nouvelle fois que le Covid-19 circule de plus en plus, il doit être mis en perspective, notamment par rapport aux données du mois de mars, avril ou même juin. En effet, depuis plusieurs semaines, les tests réalisés sont beaucoup plus nombreux avec un chiffre qui atteint désormais le million (1 029 275 selon le communiqué du soir). La France teste et elle teste tout le monde, même ceux qui n'ont qu'un léger symptôme. Si cela n'explique pas totalement les 9 000 nouveaux cas car le coronavirus circule, les données hospitalières doivent toujours être scrutées plus attentivement. Voici les derniers chiffres du Covid en France :

309 156 cas confirmés par PCR (Ehpad compris) soit 8 975 de plus
30 686 décès au total (Ehpad compris), soit 20 de moins (le nombre total de décès a été réduit du fait de corrections suite aux contrôles qualité des données des décès en ESMS indique Santé publique France).
20 210 décès à l'hôpital, soit 18 de plus
4 671 hospitalisations en cours, soit 28 de plus
473 personnes actuellement en réanimation, soit 9 de plus
Taux de positivité des tests : 4,5, soit 0,1 point de plus
53 nouveaux clusters en 24h
60 départements en vulnérabilité
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.

L'ESSENTIEL
Quelle évolution du Covid-19 en France ?
En plus des bilans quotidiens publiés chaque soir, Santé publique France rend compte de l'évolution du Covid-19 avec plus de précisions et de chiffres chaque vendredi, dans son point épidémiologique. Ce 4 septembre, au travers de chiffres portant sur la semaine 35 (du 24 au 30 août 2020), SpF confirme la "progression exponentielle de la transmission du SARS-COV-2" et la circulation active du coronavirus sur le territoire. "La dynamique de la transmission en forte croissance est préoccupante", s'inquiète l'institut. En revanche, on note la "hausse modérée" des nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation. Concernant l'incidence, qui pour rappel est l'un des indicateurs - avec les taux de positivité, de reproduction et d’occupation des lits de réanimation - que les autorités sanitaires suivent avec attention pour rendre compte de l'évolution du coronavirus, on note que pour la première fois, le seuil d'alerte est franchi au niveau national. Autrement dit, si l'on retient la moyenne de l'incidence de l'ensemble des départements, le seuil des 50 cas de Covid-19 pour 100 000 habitants est dépassé. Il est actuellement de 54,8. Voici les autres chiffres à retenir de la semaine 35 :

Nombre de nouveaux cas confirmés : 36 785 (27 826 en S34)
Taux de positivité des tests : 4,3% (3,8% en S34)
Nombre d’actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 : 3 034 (2 464 en S34)
Nombre de passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 : 2 816 (2 556 en S34)
Nombre de nouvelles hospitalisations : 1 337 (1 084 en S34)
Nombre de nouvelles admissions en réanimation : 210 (174 en S34)
Nombre de décès (incluant les Ehpad) : 109 (112 en S34)
Quelles autres infos à retenir ce vendredi 4 septembre ?
Le ministre de l'Education nationale l'a annoncé dans la matinée sur Europe 1, il y a actuellement écoles ayant été contraintes de fermer leurs portes depuis la rentrée suite à des cas de Covid-19. Une centaine de classes ont dû fermer, a précisé Jean-Michel Blanquer.
A Rennes, la situation inquiète. Alors que l'ensemble de la Bretagne est plutôt épargnée par la résurgence actuelle du Covid-19, le seuil d'alerte au niveau de l'incidence a été atteint dans la préfecture bretonne (55 cas pour 100 000 habitants, 21/100 000 en Bretagne). Une situation qui a mené à une prise de parole de la préfère Michèle Kirry, ce vendredi, qui a révélé qu'un plan métropolitain était prévu si cette dégradation se poursuivait. L’obligation du télétravail, la fermeture des bars à 23h, ainsi que des aires de jeux, des pars et jardins et même des reconfinements sont envisagés.
Dans une interview accordée à BFM TV qui sera diffusée dans son intégralité ce samedi, Olivier Véran affirme qu'il espère un vaccin contre le coronavirus "au plus tard au printemps". Le ministre de la Santé a fait le point sur les recherches actuelles menées par la France. "Je souhaite que nous allions au bout de ces études. Elles avancent vite et elles avancent bien", a-t-il assuré, jurant que "le jour où nous proposerons aux Français de se faire vacciner contre le coronavirus, c'est que le vaccin sera efficace et sûr".

7 017 nouveaux cas déclarés ce mercredi, dernières infos sur le coronavirus

Mis à jour le 03/09/20 2:44

Le mois de septembre débute par de vives inquiétudes concernant l'épidémie de Covid en France. L'été touche à sa fin et l'effervescence du rythme effréné de la rentrée fait son grand retour. Il va de pair avec la propagation du virus qui est simplifiée par les multiples trajets du quotidien. Santé publique France a publié son dernier bilan spécifique au coronavirus. Le dernier décompte démontre que ces chiffres sont en constante augmentation.

293 024 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 7 017 de plus
30 686 décès au total, (Ehpad compris), soit 25 de plus
20 172 décès à l'hôpital, soit 25 de plus
4 632 hospitalisations en cours, soit 28 de plus
446 personnes actuellement en réanimation, soit 22 de plus
Taux de positivité des tests : 4,3%, stable
384 clusters en cours d’investigation hors Ehpad, soit 6 de plus
59 départements en vulnérabilité, soit 2 de plus.
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.



DIRECT. Covid en France : école fermée, Neymar positif, cas en hausse... Ce qu'il faut retenir*

Mis à jour le 02/09/20 20:26

La journée de mercredi a été marquée par la première fermeture d'une école suite à un cas de Covid-19 et la contamination de Neymar, alors que le nombre de contaminations continue d'augmenter.

Les infos clés du 2 septembre 2020
Les derniers chiffres de cas de contamination au coronavirus en France, transmis par Santé Publique France le 1er septembre, confirment le rebond épidémique en France (voir bilan complet plus bas sur cette page).
Une école primaire privée de Saint-Didier-au-Mont-d'Or, dans le Rhône, a fermé ses portes et a repoussé sa rentrée de deux semaines. En cause, une enseignante diagnostiquée positive au Covid-19, provoquant le maintien à la maison des 294 élèves, qui vont suivre un enseignement à distance en attendant. Les 14 enseignants et la dizaine de membres du personnel vont être testés.
Toujours dans le Rhône, à Saint-Priest cette fois, une classe a dû fermer suite au diagnostic positif d'un élève, rapporte BFM Lyon. Toute la classe a été placée en quatorzaine.
A Bègles, en Gironde, un enfant a été diagnostiqué positif au coronavirus, poussant la mairie à organiser un dépistage des 88 autres enfants fréquentés pendant le mois d'août par le patient dans deux centres de loisirs. L'ensemble des enfants concernés n'ont pas effectué leur rentrée scolaire.*



Neymar, la star du Paris-Saint-Germain, a été diagnostiqué positif au coronavirus, selon les informations de L'Equipe. Retrouvez plus d'informations dans notre article sur Neymar.
Certaines régions de France enregistrent une hausse particulièrement préoccupante. C'est le cas de la Normandie, où l'Agence régionale de Santé souligne que "la forte accélération de la circulation du virus se confirme". Dans la région, le taux d’incidence est passé de 17 à atteindre 26 en quelques jours, le nombre de reproduction est aussi au dessus du seuil d'alerte. Dans les Bouches-du-Rhône, le taux d'incidence est passé de 157 à 170 sur les dernières 24h, le taux d'incidence de la région PACA est de 114,8 (+9,5).
Certains services de réanimation enregistrent de nouvelles entrées, après des semaines de calme relatif : 11 en Île-de-France sur les dernières 24h, 9 en PACA, 6 en Auvergne-Rhône Alpes.
Le plan blanc activé dans des hôpitaux
Comme le rapporte Le Figaro, dans les hôpitaux du Vaucluse, du Var, des Alpes-Maritimes et des Bouches-du-Rhône, le "plan blanc" est activé, compte tenu du placement en "vigilance rouge" de ces 4 départements. Les établissements de santé se préparent à l'éventualité de plus en plus probable d'une nouvelle vague d'hospitalisations pour Covid-19. "Concrètement, c'est une mesure d'organisation de l'hôpital pour faire face à un événement majeur. Il suppose que ce dernier active une cellule de crise quotidienne pour suivre les capacités de l'établissement, le flux des patients dans les unités dédiées, qu'il surveille les passages aux urgences, le niveau des stocks de médicaments et matériels", explique Anthony Valdez, directeur de l'organisation des soins de l'ARS PACA au Figaro.

Le nombre de cas de coronavirus détectés en 24 heures repart à la hausse en France ce mardi avec près de 5000 contaminations de plus. Les chiffres continuent de grimper sensiblement à l'hôpital...

 Mis à jour le 02/09/20 11:19

Le dernier bilan du coronavirus en France, communiqué ce mardi 1er septembre 2020, fait état de 4982 contaminations supplémentaires en 24 heures. Un chiffre qui repart à la hausse après les quelque 3000 cas recensés la veille, le lundi étant une journée où les données remontées sont moins nombreuses, du fait du week-end. Les statistiques de Santé publique France semblent par ailleurs confirmer que le rebond de l'épidémie de Covid-19, constatée depuis la mi-août, se répercute dans les hôpitaux avec des soldes en hausse à la fois sur le nombre de patients hospitalisés (+22 en 24 heures) et le nombre de patients en réanimation (+15). Le nombre de décès évolue lui aussi avec 26 morts de plus recensées depuis le dernier bilan. Ces chiffres tiennent compte de l'évolution de la mortalité dans les Ehpad, actualisée ce mardi. 10 514 décès y ont été déplorés sur les 30 661 au total depuis le début de l'épidémie. Ce qui correspond à 7 décès de plus en Ehpad depuis la dernière actualisation (le 28 août).

Les autres chiffres du coronavirus en France sont à l'avenant : 59 nouveaux clusters ont été découverts en 24 heures, ce qui porte le total des clusters en cours d'investigation à 378 en tenant compte des clusters fermés (solde : +21). Le taux de positivité (%) des tests pour SARS-COV-2 (SI-DEP) croit encore de 0,1 point et passe à 4,3%. Ne sont pas affichés ci-dessous le nombre d'actes SOS Médecins pour suspicion de Covid-19 qui est évalué à 554 ce 1er septembre, soit 6,5 % de l'activité totale en hausse, les passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 (réseau OSCOUR) à 431, soit 1% de l'activité totale.

200 euros pour un joint : l'amende forfaitaire pour détention de cannabis généralisée ce mardi


SANCTION- La forfaitisation des délits de stupéfiants se généralise à l'ensemble du territoire ce mardi après avoir été testée dans plusieurs villes. Une mesure qui vise à désengorger les tribunaux.

Pour un joint fumé dans la rue, il pourra désormais vous en coûter 200 euros. Et même jusqu'à 450 euros - voire plus - mais sans autre procédure judiciaire quoi qu'il en soit. Comme annoncé fin juillet par le Premier ministre Jean Castex, la généralisation, à la rentrée, de la forfaitisation des délits de stupéfiants, actuellement en cours d’expérimentation, entre en vigueur ce mardi. Une mesure qui concernera donc toute la France et permettra aux forces de l’ordre de "verbaliser, sous l’autorité de la justice, de la manière la plus simple un délit, d’appliquer une sanction sans délai".



Cette procédure, une amende forfaitaire délictuelle de 200 euros, créée par une loi de 2018, s'applique à toutes les drogues mais vise d'abord les usagers de cannabis. Elle est déjà appliquée dans plusieurs villes de France comme Reims ou Rennes. L'amende, si elle est réglée sous quinze jours, est minorée à 150 euros. Au-delà de 45 jours, le contrevenant devra s'acquitter d'une majoration fixée à 450 euros. Ce règlement expéditif vise notamment à désengorger les tribunaux.



Selon l’AFP, les Français sont les premiers consommateurs de cannabis en Europe et les troisièmes consommateurs de cocaïne, l’autre substance visée par cette nouvelle arme juridique dans l’arsenal des fonctionnaires et de la justice.

Covid 19 en France : 3 082 nouveaux cas, moment charnière pour le coronavirus ?


 Mis à jour le 31/08/20 23:59

Malgré la rentrée scolaire et entrepreneuriale qui s'approche à grands pas, les scientifiques tirent le signal d'alarme. La recrudescence de cas de Covid-19 en France est fulgurante et les indicateurs signalent un boom épidémique imminent.

Les cas quotidiens de contamination au Covid-19 en France sont préoccupants, alors que le pays en termine avec les vacances de l'été. Santé publique France a enregistré 5 413 nouveaux cas sur les dernières 24h, dans son bilan publié lundi 31 août, c'est un peu en baisse par rapport aux deux précédents bilans, mais cela reste très élevé. Voici les principales données sur l'évolution du coronavirus en France communiquées par le ministère de la Santé dans le dernier décompte :

281 025 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 3 082 de plus
30 635 décès au total, (Ehpad compris), soit 29 de plus
20 128 décès à l'hôpital, soit 29 de plus
4 582 hospitalisations en cours, soit 5 de plus
409 personnes actuellement en réanimation, soit 7 de plus
Taux de positivité des tests : 4,2%, soit 0,1 point de plus
357 clusters en cours d’investigation hors Ehpad, soit 11 de plus
57 départements en vulnérabilité, soit 4 de plus.
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.

Les infos clés du lundi 31 août sur le Covid en France



L'épidémie de Covid en France continue de s'intensifier, avec des milliers de cas de contaminations quotidiens, et la détection de nombreux nouveaux clusters. 21 départements sont placés en vigilance rouge. Voir le dernier bilan complet sur le Covid.
Vers une hausse des contaminations avec la rentrée ? Alors que certains indicateurs de la propagation du coronavirus sont préoccupants, le pays relance ses activités économiques et en termine avec les vacances. Plus de 860 000 enseignants ont repris leur travail ce lundi pour préparer la rentrée scolaire. Plusieurs syndicats dénoncent encore un protocole sanitaire trop flou, certains professeurs et experts estiment que les mesures du gouvernement ne sont pas assez strictes pour endiguer les contaminations à l'école. Tout savoir sur la rentrée scolaire 2020.
Le masque bientôt obligatoire partout ? Le port du masque devient obligatoire dès demain dans les entreprises, dans tous les espaces clos et partagés (en savoir plus sur le masque en entreprise). Selon un sondage Odexa pour France Info et Le Figaro, publié ce lundi, 75% des Français sont favorables à ce que le port du masque soit rendu obligatoire à l'extérieur dans toutes les villes de France.
Vers un boom de l'épidémie dans les prochaines semaines ?
Santé Publique France rappelle que "bien que restant à des niveaux limités, les indicateurs hospitaliers (nouvelles hospitalisations et admissions en réanimation) sont en augmentation, notamment dans les régions où la circulation virale est la plus intense". Autre élément, la progression de l’incidence est plus marquée chez les jeunes adultes : les experts craignent que les contaminations des publics les plus fragiles, qui vont survenir dans les prochaines semaines après la multiplication des cas contacts, n'entraînent une aggravation de l'épidémie. "L'augmentation des symptômes et l'augmentation du nombre de sujets âgés nous fait avoir un peu peur par rapport à l'avenir", indiquait il y a peu Jean-François Timsit, chef du service de réanimation médicale et infectieuse à l'hôpital Bichat, sur Europe 1. "On peut tout à fait attendre ces montées exponentielles sur le service de santé", disait-il, craignant un pic d'une seconde vague "aux alentours du 1er janvier". Au Parisien, le Pr Lecure, infectiologue dans la même hôpital, se disait aussi inquiet il y a peu : "Si, collectivement, nous ne sommes pas plus vigilants face au virus, je crains un feu d'artifice, aux alentours du 15- 20 septembre. Cela correspond à la fin des vacances, au retour au boulot, aux temps d'incubation et d'évolution vers une forme grave de la maladie", disait-il.

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