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et pourtant tout ce que demande les gens du peuple c de vivre désâment de vivre juste mieux la plus pars des personne qui produise la main d'oeuvre Francaise vive avec 1100 euro pars moi pour des boulot souvent Ingra ou avec une pénibilité accrue des gens qui trime tous le jour de 8h a 18h et quand il oses en demander un peut plus on les massacre
serions nous revenue aux moyen age ?


and yet all that the people demand to live disastrously to live just better the better part of the person who produces the livelihood French labor with 1100 euro leave me for jobs often Ingra or with increased hardship of the people who work all day from 8am to 6pm and when he dares to ask for one more may they be massacred
would we have returned to the Middle Ages?

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VAR : UN CIRCUIT AUTOMOBILE VA SE TRANSFORMER EN DANCEFLOOR TECHNO, TRANCE ET HARDCORE

Le festival Electrobotik Invasion, qui aura lieu les 2 et 3 août prochains, vient d'annoncer ses premiers noms. Il investira pour son dixième anniversaire, le circuit automobile Paul Ricard, situé entre Marseille et Toulon, avec 4 scènes et plus de 60 artistes.

Photo en Une : © D.R

Le festival Electrobotik Invasion sera de retour les 2 et 3 août prochains pour célébrer son dixième anniversaire. Pour marquer le coup, l'événement sera organisé dans le cadre exceptionnel du circuit automobile Paul Ricard, situé entre Aubagne et Toulon. Il rassemblera, au coeur d'un véritable « village éphémère », 4 scènes aux scénographies spectaculaires et aux noms inspirés de l'univers des robots, un camping avec soundsystem reggae/dub et en bonus des manèges pour un esprit fête foraine assuré. Pour l'occasion, Gaylord Da Silva, directeur du festival, a collaboré avec Regarts, association toulousaine dédiée à la promotion et à l'organisation d'événements dans les musiques électroniques. « Le festival reste fidèle à ce qui a fait sa notoriété pendant dix ans : offrir une programmation d'artistes qui font la musique électronique de demain dans un large spectre musical. Si les styles passent du dub à la techno en passant par le hardstyle, le hip-hop ou la trance, nous restons attachés à l'idée d'une contre culture qui ne cède pas à une tendance malheureuse de standardisation de l'offre musicale », explique Gaylord. Parmi les 60 artistes programmés, Electrobotik Invasion invitera donc le vendredi sur son Wall-E Stage, Mandragora, artiste de "future progressive" et immense star notamment au Brésil, les artistes israéliens de progressive et psytrance Ghost Rider et Ranji, qui joueront ensemble dans un format "versus", ainsi que Belik Boom. Le T-800 Stage, aux teintes hardcore, accueillera quant à lui, le DJ emblématique français du genre Manu Le Malin, la figure légendaire du breakbeat hardcore The DJ Producer ou encore le duo écossais de hardstyle Rebelion. Le label d'industrial hardcore Karnage Records sera également présent, avec Thanos et The Clamps.

Le samedi se succéderont sur la scène "R2-D2", des artistes et formations techno et acid comme 999999999, aux lives machines improvisés, le son industriel inspiré des raves 90's de I Hate Models ou encore le Bruxellois Jacidorex. Sur le stage hardcore, les festivaliers pourront retrouver The Sickest Squad ou encore Maissouille, tandis que la scène psytrance sera de son côté marquée par les apparitions de trois pointures du genre : Major7 et UnderCover vs Juno-Reactor. À lire également
Marseille : Les maîtres du hardcore réunis pour une soirée de soutien au festival Electrobotik Invasion Enfin, le "C-3PO" accueillera sur ses planches des artistes rap, s'ouvrant à un autre univers musical. « En proposant des artistes issus de la nouvelle scène hip-hop française, comme notamment Doums & Nepal ou Davodka, le festival s'inscrit dans une volonté d'effacement des frontières entre les genres. On est persuadés qu'il se passe quelque chose à la frontière de ces deux mondes qui s'ignoraient encore il n'y a pas si longtemps. Nous pensons vraiment que cette scène fera date dans l'histoire du festival. », précise Gaylord. Interrogé sur l'histoire du festival et sur l'esprit de sa programmation, le directeur dit de l'événement qu'il a gardé « une philosophie et un esprit résolument alternatif » dans ses choix artistiques. « Cette édition n'échappera pas à la règle », ajoute-t-il. L'ensemble des premiers noms et toutes les informations concernant le festival sont disponibles sur la page Facebook de l'événement. De nouveaux artistes seront annoncés prochainement.

"La 5G tue" : l'astrophysicien Aurélien Barrau tire la sonnette d'alarme.

Si la planète est aussi mal en point, c’est parce que l’homme a toujours voulu aller trop vite, préférant le profit immédiat aux sages précautions. A-t-il seulement retenu la leçon ? Est-il revenu à la raison ? Rien n’est moins sûr, comme en témoigne l’arrivée prochaine de la 5G. Un avertissement puissant signé Aurélien Barrau.
Dimanche 10 mars 2019, sur son profil Facebook, l’astrophysicien a de nouveau frappé fort en consacrant un post à l’arrivée prochaine de la 5G. Une nouveauté qui, selon lui, illustre à elle seule cette manie suicidaire que l’homme a de vouloir aller toujours plus vite, quitte à tout massacrer sur son passage…

Pour lui, c’est bien simple, « la 5G tue ».
On prépare donc le réseau téléphonique 5G. Activement. Avec frénésie et impatience ! Pour un temps de latence un peu amoindri et la certitude que les vidéos YT seront visibles "outdoor" sans la moindre interruption, nous allons déployer d'innombrables antennes, détruire les précédentes, tout renouveler - sans doute en de multiples exemplaires, opérateurs disjoints obligent ...
Voila l'archétype de ce qui mène au désastre. Notre incapacité structurelle à dire "ça suffit, nous n'avons pas besoin, pas envie, de cette débauche insensée ; nous refusons cette idée létale suivant laquelle tout ce qui est technologiquement possible doit être effectivement réalisé, pour la jouissance mortifère de la consommation pure."
La question n'est PAS de savoir s'il faut construire des centrales nucléaires ou des éoliennes pour alimenter tout cela. Elle consiste à comprendre comment endiguer cet hubris suicidaire de création de besoins matériels qui prévalent sur les ravages insensés que leur mise en acte induisent nécessairement sur le vivant. Même avec une source d'énergie parfaitement "propre", l'effet du déploiement serait dramatique.
La 5G tue. Non pas à cause des effets des ondes sur la santé humaine. Mais en tant que création artificielle d'un besoin arbitraire aux conséquences dévastatrices. On ne PEUT PLUS continuer à faire "comme si" ces folies n'avaient pas de conséquences. Nous avons DEJA tué 70% du vivant (avec presque aucun réchauffement climatique). Préfère-t-on la vie ou le débit du réseau téléphonique ? C'est (presque) aussi simple que cela.

« On prépare donc le réseau téléphonique 5G. Activement. Avec frénésie et impatience ! Pour un temps de latence un peu amoindri et la certitude que les vidéos YouTube seront visibles « outdoor » sans la moindre interruption, nous allons déployer d’innombrables antennes, détruire les précédentes, tout renouveler – sans doute en de multiples exemplaires, opérateurs disjoints obligent…
Voila l’archétype de ce qui mène au désastre. Notre incapacité structurelle à dire « ça suffit, nous n’avons pas besoin, pas envie, de cette débauche insensée ; nous refusons cette idée létale suivant laquelle tout ce qui est technologiquement possible doit être effectivement réalisé, pour la jouissance mortifère de la consommation pure »
La question n’est PAS de savoir s’il faut construire des centrales nucléaires ou des éoliennes pour alimenter tout cela. Elle consiste à comprendre comment endiguer cette hubris suicidaire de création de besoins matériels qui prévalent sur les ravages insensés que leur mise en acte induisent nécessairement sur le vivant. Même avec une source d’énergie parfaitement « propre », l’effet du déploiement serait dramatique.
La 5G tue. Non pas à cause des effets des ondes sur la santé humaine. Mais en tant que création artificielle d’un besoin arbitraire aux conséquences dévastatrices. On ne PEUT PLUS continuer à faire « comme si » ces folies n’avaient pas de conséquences. Nous avons DéJà tué 70% du vivant (avec presque aucun réchauffement climatique). Préfère-t-on la vie ou le débit du réseau téléphonique ? C’est (presque) aussi simple que cela. »

                                                    GRANDE PÉTITION

Ondes 5G : Ne laissons pas faire cette expérimentation à grande échelle !
Macron a-t-il vendu les Français aux géants des télécoms ?



Madame, Monsieur,

Le 13 septembre 2017, 200 scientifiques ont lancé l’Appel contre la 5G – il s’agit de la dernière génération de télécommunications (téléphone mobiles, Internet…) [1]

Parmi eux, on trouve :

l’ancien PDG de Microsoft Canada, Frank Clegg [1]
le Dr Dominique Belpomme, cancérologue et ancien chef de clinique à l’Institut Gustave-Roussy
Mais voilà : Malgré les effets documentés de l’installation d’antennes-relais 5G [2], les autorités ne bougent pas.

Que pèsent ces chercheurs sur le plan électoral ? Rien du tout.

Ils ont réalisé un immense travail pour identifier les dangers de la 5G. C’est primordial.

Mais ce qui manque, c’est une mobilisation du peuple pour stopper la 5G.

Les preuves sont là.
Ce qui manque, c’est une mobilisation du peuple
Nous l’avons bien vu avec les Gilets Jaunes. Les responsables politiques ont commencé à écouter leurs revendications lorsqu’ils ont senti que leur mandat politique était en jeu.

La solution, c’est d’adresser une GRANDE PETITION NATIONALE au Président Emmanuel Macron.

Permettez-moi de me présenter, si vous ne me connaissez pas déjà :

Je suis Eric Müller, rédacteur scientifique, suivi par des centaines de milliers de lecteurs (qui lisent ma lettre Néo-nutrition).

Comme vous, je suis inquiet pour mes proches.

La 5G a commencé à éveiller mes soupçons il y a quelques mois. J’ai donc mené mon enquête et les preuves sont alarmantes : nos autorités sont en train nous envoyer tous dans le mur !

Seul, je ne peux rien faire, mais avec vous, nous mobiliser nos réseaux et réussir une GRANDE PETITION NATIONALE qui fera écho jusque dans les couloirs de l’Elysée.

Vous avez un choix moral devant vous :

VOTRE OPTION n°1 : Espérer que ces chercheurs seront entendus et que nos ‘responsables’ politiques réagiront.
VOTRE OPTION n°2 : Entrer dans la lutte vous-même… parce que vous savez qu’ils ne bougeront pas sans réaction de la population
Notre pétition va créer la mobilisation populaire nécessaire pour faire réagir les responsables politiques.

Ils viendront installer des antennes 5G jusque chez vous
Le réseau 5G sera bien plus dense que les réseaux actuels (radio, 3G, 4G). Pourquoi ? Parce que les ondes 5G ont une très faible portée.

Les télécoms vont devoir installer des antennes-relais 5G ABSOLUMENT PARTOUT : sur les panneaux de signalisation, sur les lampadaires devant votre maison, ainsi que dans votre maison (pensez au compteur Linky). Ils ne vendront plus que des ampoules ‘connectées’.

Donnez-moi les moyens d’être crédible face aux élus :

Si nous envoyons cette pétition au Parlement avec moins de 250 000 signatures, elle partira directement à la poubelle.

Voici ce que vous pouvez faire aujourd’hui
La ‘5G’ représente une menace pour notre santé, et notre environnement tout entier.

C’est pourquoi vous devez réagir.

Si vous ne le faites pas, personne ne le fera à votre place.

Et surtout, nous devons RÉAGIR MAINTENANT, avant qu’il ne soit trop tard pour arrêter la machine !

Je vous invite à :

Signer la Grande Pétition contre la 5G ci-dessous
Partager cette Grande Pétition avec votre entourage (vos proches, votre famille, vos amis)
Parler autour de vous du scandale de la 5G.
Merci de votre aide.

C’est l’avenir de nos enfants qui se joue aujourd’hui.

Bien à vous,


signer

Que préparent les Gilets jaunes pour l’acte 17 de ce week-end ?

Comme chaque samedi, plusieurs points de rendez-vous ont été fixés par les différents groupes de contestataires, à Paris et en régions.

Certains promettent que ce sera « une grosse date ». L’enchaînement des journées d’action des Gilets jaunes, qui a fini par lasser une partie de la population, devrait se poursuivre ce samedi. L’« acte 17 » serait même un « acte décisif », selon l’appel à manifester de l’une des franges dominantes du mouvement.

A l’approche de la fin initialement prévue du Grand débat national - qu’Emmanuel Macron compte finalement repousser -, les Gilets jaunes visent en effet un mois de mars « intense », avec davantage encore de manifestations qu’à l’accoutumée. Retour sur ce qui est prévu ce week-end à Paris et en régions.

Dès ce vendredi

Selon les groupes Facebook de certains leaders, cette fois, la mobilisation commence dès ce vendredi. D’une part, parce que des femmes actives du mouvement comptent se joindre aux manifestations liées à la Journée Internationale des Droits des Femmes. D’autre part, parce que la forme choisie cette fois n’est plus seulement un « samedi jaune » mais tout un week-end.

La page de La France en colère, le groupe Facebook de Gilets jaunes notamment alimentée par la figure Priscillia Ludosky, appelle au rassemblement dès ce vendredi, à 18h30, au Champ-de-Mars à Paris, et jusqu’au lundi 11 mars à 6h30.

Un « énorme sit-in » à Paris

Associé à Priscillia Ludosky et Eric Drouet, Maxime Nicolle (alias Fly Rider) annonçait dans ses vidéos en direct de février qu’« un énorme sit-in va paralyser la capitale », sur le Champ-de-Mars. « Camping & convivialité… On dort sur place » prévient également la page La France en colère, qui invite « toute la France à Paris ».

Une conférence, à laquelle n’importe quel Gilet jaune pouvait s’inscrire, a même eu lieu fin février dans le 13e arrondissement pour organiser au mieux le fameux week-end. Certains rêvent même d’« assiéger » Paris et d’arriver à camper jusqu’au week-end suivant, date initiale de la fin du Grand débat. Un événement « Ultimatum Gilets Jaunes » a même déjà été créé en vue de l’acte 18, le 16 mars.


Pique-nique, débats…

Comme d’habitude, la guéguerre entre les leaders se manifeste chaque samedi avec une confusion dans les appels à se rassembler. Au-delà des influents Priscillia Ludosky, Eric Drouet, Maxime Nicolle ou Jérôme Rodrigues - tous assez proches -, d’autres groupes Facebook donnent des rendez-vous dans la capitale. A l’image du Conseil national de la résistance des Gilets jaunes, qui appelle à la « Libre parole » samedi à 14 heures place de la République. Ou des Gilets jaunes citoyens qui donnent, eux, rendez-vous sur le Champ-de-Mars également pour un « pique-nique » à partir de 14 heures. Ou encore des Incorruptibles Gilets jaunes, à 11 heures place de l’Etoile. Contrairement au samedi précédent, les rassemblements et cortèges semblent se concentrer autour de la Tour Eiffel puis plutôt sur la rive droite.

Des rendez-vous en régions aussi

Si la plupart des leaders tentent depuis longtemps de réunir tous les contestataires dans la capitale, espérant un chiffre de participation plus percutant, des rassemblements sont aussi prévus en régions. Notamment dans les villes qui se sont fortement mobilisées jusque-là comme Bordeaux, où le rendez-vous est donné à 13 heures place de la Bourse, mais aussi Toulouse, à 13h30 à Jean Jaurès, ou encore Lille, à 12h30 sur la place de la République.

Gilets jaunes: l'ONU réclame à la France une enquête sur "l'usage excessif de la force"

Plusieurs formations politiques, notamment à gauche, estiment que policiers et gendarmes ont fait usage de ripostes démesurées face aux gilets jaunes.

L'ONU s'immisce dans la crise des gilets jaunes. Ce mercredi, l'organisation internationale a fait savoir qu'elle réclamait à l'État français de mener une "enquête approfondie" sur "l'usage excessif de la force" par la police et la gendarmerie contre les manifestants.

Dans le collimateur de la Haut-Commissaire aux droits de l'homme: les violences policières qui se seraient produites depuis la mi-novembre. Elles font régulièrement l'objet de protestations de la part de formations politiques, notamment La France insoumise.

La France aux côtés du Zimbabwe et du Soudan
"Nous encourageons le gouvernement (français) à poursuivre le dialogue et demandons urgemment une enquête approfondie sur tous les cas rapportés d'usage excessif de la force", a déclaré Michelle Bachelet dans un discours prononcé devant le Conseil des droits de l'homme à Genève.

L'ancienne présidente chilienne a rappelé que "les inégalités touchent tous les pays" et que "même dans des États prospères, des gens se sentent exclus des bénéfices du développement et privés de droits économiques et sociaux".

Elle n'a toutefois cité que la France comme pays prospère, mais a dénoncé les répressions violentes des manifestations qui se sont produites récemment au Soudan, au Zimbabwe et en Haïti.

L'IGPN saisie d'une centaine de cas
Les manifestants "réclament un dialogue respectueux et de vraies réformes. Et pourtant, dans plusieurs cas, ils sont accueillis par un usage violent et excessif de la force, par des détentions arbitraires, des tortures et même selon certaines informations des exécutions extra-judiciaires", a-t-elle déploré.

Depuis le début en France du mouvement de contestation des "gilets jaunes" à la mi-novembre, l'Inspection générale de la Police nationale (IGPN) a été saisie d'une centaine de cas d'accusations de violences policières.

Plusieurs manifestants affirment avoir été blessés par des tirs de lanceur de balle de défense (LBD), une arme qui suscite de vives controverses en France.

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75.000 pistolets, 51 millions de cartouches… la méga commande de l’armée française

Le ministère des Armées semble vouloir remplacer certains de ses pistolets automatiques. L’Armée de terre en utilise encore certains datant des années 50.
L’armée française ferait-elle peau neuve… ou plutôt balle neuve ? Dans un avis de marché repéré par le site spécialisé FOB, le ministère des Armées informe ses éventuels fournisseurs d’une commande à venir, et pas des moindres. “Le besoin porte sur les quantités prévisionnelles suivantes : 75.000 pistolets semi-automatiques de calibre 9 mm avec leurs étuis, 45 millions de cartouches de 9 x 19 mm à balle ordinaire, 2 millions d’autres subsoniques, 4 millions de cartouches de 9mm marquantes, 7.000 kits réducteur de son (ndlr : silencieux) ou encore 15.000 capacités d’aide à la visée nocturne (éclairage et désignation laser)”. Mais pas seulement, à cette longue liste, il faut ajouter 9.000 pistolets d'entraînement mais aussi des accessoires comme 25.000 valises anti-écrasement et enfin 800 outillages de simbleautage laser, un instrument réglant le dispositif de visée.

On pourrait croire que l’armée française se prépare à envahir tout un continent, mais elle semble plutôt mettre son programme “PANG” (pistolet automatique de nouvelle génération) dans sa ligne de mire. Le but : remplacer les pistolets MAC 50 et PAMAS G1. Si la production du premier, entamée en 1950, s’est stoppée en avril 1978, il reste encore en service dans certaines forces armées françaises. Le second, le PAMAS G1, un modèle spécifique de l’italien Beretta 92, a fait son entrée en 1999 au sein de l’Armée de terre pour remplacer partiellement le premier. La majorité de ses unités en sont aujourd’hui équipées, en complément du MAC 50.

Si ces deux pistolets n’ont plus à prouver leur robustesse, tous deux n’avaient pas récolté que des éloges de la part de Jean-Pierre Bosser, le chef d’état-major de l’Armée de terre française (CEMAT), lors d’une audition parlementaire en juillet 2017. “Aujourd’hui, ni les forces de sécurité intérieures, ni les soldats étrangers que j’ai rencontrés cette année ne sont dotés d’une arme de poing des années cinquante”, avait-il déclaré avant de réitérer en septembre. “Si on peut les remplacer, à l’horizon 2022, par des pistolets plus modernes, cela aurait du sens et, politiquement, ce serait recevable”. Sa demande semble avoir été entendue, même si la loi de programmation militaire 2019-2025, exclut toute mention au remplacement des pistolets automatiques des armées françaises, et ce malgré un budget en hausse.

Quoi qu’il en soit, le ministère des armées précise qu’il choisira l’offre “économiquement la plus avantageuse en fonction des critères énoncés dans le cahier des charges”. De leur côté, les industriels pourront se regrouper en tant que candidat unique. Essentiel, lorsque le chiffre d’affaires annuel du postulant ne doit pas être sous la barre des 30 millions d’euros. La réception des offres se termine le 12 avril prochain et l’heureux élu aura 48 mois pour livrer la commande.

La prime d'activité allouée à 1,1 million de personnes de plus que l'an dernier

Cette année, la prime d'activité bénéficie à 1,1 million d'allocataires supplémentaires par rapport à 2018, a précisé mardi le gouvernement.

La prime d'activité, dont les conditions d'accès ont été élargies pour répondre à la colère des "gilets jaunes", bénéficie désormais à 1,1 million d'allocataires supplémentaires par rapport à l'an dernier, a indiqué mardi le gouvernement. La ministre des Solidarités Agnès Buzyn et sa secrétaire d'Etat Christelle Dubos se sont félicitées dans un communiqué "que les Français se soient largement saisis" de cette prestation. "C'est un succès remarquable. On se rapproche de la barre des 5 millions de bénéficiaires", a dit Christelle Dubos.

55 % des ménages inscrits remplissaient déjà les conditions l'an dernier. Sur ces 1,1 million de nouveaux inscrits dans le dispositif, quelque 55% étaient des ménages qui remplissaient déjà les conditions pour en bénéficier l'an dernier - avant l'élargissement des critères -, mais ne la demandaient pas, a précisé Christelle Dubos. Il s'agit de personnes qui ne recouraient pas à ce droit et dont on peut penser qu'elles y ont été incitées par la récente campagne de communication autour de la prime d'activité.
Un joli coup de pouce". Pour un célibataire sans enfant rémunéré au Smic (1.204 euros), la prime d'activité s'élève à 241 euros par mois, soit 90 euros de plus qu'avant les annonces en réponse à la colère des "gilets jaunes", a rappelé Christelle Dubos. "Les oppositions nous accusent de ne distribuer que des miettes. Mais 241 euros, pour un smicard, ce ne sont pas des miettes, c'est un joli coup de pouce", a-t-elle commenté.

140 agents recrutés. Le gouvernement a par ailleurs lancé le recrutement de 140 agents supplémentaires en CDI dans les caisses d'allocations familiales, pour faire face à l'afflux de demandes, et débloqué une enveloppe de 10 millions d'euros pour que les agents des CAF "les plus modestes" puissent bénéficier d'une prime exceptionnelle, a dit la secrétaire d'Etat.

Une assiette élargie. Le montant de la prime d'activité, allouée aux salariés autour du Smic, a été augmenté au 1er janvier de 90 euros maximum - avec effet réel sur le versement du 5 février. Les allocataires déjà enregistrés dans les fichiers des caisses d'allocations familiales ont bénéficié automatiquement de cette hausse. Parallèlement, le gouvernement a également décidé d'élargir l'assiette de cette prestation, qui doit en principe bénéficier désormais à 5 millions de foyers, contre 3,8 millions précédemment. Avec cette prime bonifiée, le gouvernement entend honorer la promesse d'Emmanuel Macron d'augmenter de 100 euros les personnes ayant des revenus au niveau du Smic.

Avec la 5G, nous sommes tous des rats de laboratoire

La France s’apprête à déployer la 5G, qui repose en partie sur l’utilisation d’ondes à très haute fréquence. Aucune étude épidémiologique n’ayant été faite, scientifiques, médecins, et jusqu’aux services de l’État s’alarment.

La cinquième génération de standards pour la téléphonie mobile, ou 5G, est la promesse de pouvoir se connecter d’où que l’on soit sur la planète. C’est aussi l’occasion d’aligner les superlatifs : de partout et tout le temps, ultra haut débit, transmission à moins d’une milliseconde. À tel point que certains parlent « de changement sociétal sans précédent à l’échelle mondiale », avec l’arrivée des objets connectés, 155 milliards d’ici 2025 [1], des villes intelligentes, des voitures autonomes, des robots chirurgiens, etc. Revers de la médaille, « la 5G augmentera l’exposition aux champs électromagnétiques de radiofréquence (CEM-RF) », ont prévenu, en septembre 2017, plus de 170 scientifiques issus de 37 pays. Ils réclament un moratoire « jusqu’à ce que les dangers potentiels pour la santé humaine et l’environnement aient été (...) évalués par des scientifiques indépendants de l’industrie (...) Il est prouvé que les émissions CEM-RF sont nuisibles à l’homme et à l’environnement ».

Dès 2011, le Centre international de recherche sur le cancer (Circ) de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait classé les radiofréquences comme « cancérogènes possibles pour l’Homme ». Puis en 2016, une étude étasunienne du National Toxicology Program de grande ampleur montrait que des rats exposés à des ondes développent des cancers. La même année, en juillet, une étude de l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) estimait que ces « ondes ont des effets possibles sur les fonctions cognitives et le bien-être des plus jeunes ».

« Le problème de la 5G est similaire, mais en pire, aux problèmes que l’on constate déjà avec les premières générations de téléphone, du fait que les ondes sont pulsées »
Ces études scientifiques incontestées ne concernent pas directement la 5G. C’est d’ailleurs ce que souligne le rapport de l’Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques du 11 décembre 2018 sur la 5G. Les auteurs relèvent « que le financement d’études indépendantes (...) est pour l’heure compromis : le projet de loi de finances 2019 a supprimé une taxe additionnelle qui servait jusqu’alors à ces financements. Et son remplacement par une subvention n’est pas acté ».

« Toute nouvelle technologie suscite des inquiétudes », relativise Gilles Brégant, directeur général de l’Agence nationale des fréquences (ANFR). Alors légitimes ou fantasmées ? Les craintes s’alimentent peut-être du fait qu’on semble mettre la charrue avant les bœufs : miser sur une technologie dont on ne peut mesurer les effets sanitaires que plusieurs années plus tard ne revient-il pas à faire de la population des rats de laboratoire ?

Car, en juillet 2018, le gouvernement a présenté sa feuille de route, prévoyant l’attribution de nouvelles fréquences aux opérateurs dès 2020, une couverture des principaux axes de transport par la 5G d’ici 2025. Contactée par Reporterre, l’Anses rappelle pourtant l’une de ses recommandations formulée dès 2013 : « Le développement des nouvelles infrastructures de réseaux doit faire l’objet d’études préalables en matière de caractérisation des expositions, en tenant compte du cumul des niveaux existants et de ceux qui résulteraient des nouvelles installations. »

Comme le fait remarquer la docteure Annie Jeanne Sasco, médecin épidémiologiste du cancer et coordinatrice en Europe de la pétition contre le déploiement de la 5G, « il faut du temps pour développer un cancer ». Comment évaluer en quelques mois les effets de nouvelles fréquences sur le vivant ? Sans parler des combinaisons de fréquences. Cela n’empêche pas la cancérologue d’affirmer que « le problème de la 5G est similaire, mais en pire, aux problèmes que l’on constate déjà avec les premières générations de téléphone, du fait que les ondes sont pulsées ». « L’être vivant n’est pas fait pour être exposé à ce type de champs électromagnétiques. Des cellules vivantes peuvent à la rigueur s’adapter à des expositions continues, estime l’épidémiologiste. Mais passer en“on/off, on/off, on/off” à la vitesse extraordinaire de la 5G ne va pas permettre à nos cellules de s’adapter. »

Car la 5G repose sur un ensemble de fréquences : celles assez classiques, situées dans la bande allant de 3,4 à 3,8 GHz, voisines du spectre de la 3G et de la 4G. Mais aussi sur une autre tranche du spectre électromagnétique, située aux alentours des 26 GHz. « Cette bande n’a jusqu’à présent jamais été utilisée pour des réseaux mobiles »,souligne le régulateur des télécoms français, l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep), le 31 janvier 2019, qui encourage, comme le gouvernement, les villes à lancer des expérimentations en « situation réelle ».

L’autre caractéristique des bandes de très haute fréquence, dites « millimétriques », aux largeurs considérables, c’est d’être courte. Avantage pour le corps humain, les millimétriques ne pénètrent pas dans l’organisme à plus de 2 mm. « Cela dit, tempère le président des Robins des toits, Pierre-Marie Theveniaud, même à 2 millimètres, la conduction nerveuse en surface est modifiée, les tissus chauffent, sans compter que l’exposition est d’autant plus forte que le rapport poids/volume est grand. » Quid alors des effets sur les insectes, les abeilles, les oiseaux… et sur les enfants ?

« S’il n’y a pas de téléphone, vous n’êtes pas visé »
Inconvénient de cette faible pénétration pour la propagation des ondes en ville : elles sont facilement stoppées par des « obstacles urbains » tels que les immeubles, les arbres, le béton… Pour surmonter cette difficulté, les promoteurs de la 5G vont déployer des satellites dans l’espace et des petites antennes sur terre, les « small cells », qui vont s’incruster en ville au sein d’arrêts de bus, lampadaires, panneaux d’affichage, etc. jusqu’à tous les 100 mètres. JCDecaux, le publicitaire urbain, a ainsi annoncé qu’il allait accompagner une douzaine de villes en France dès cette année dans l’installation des petites antennes. Contacté par Reporterre, il regrette ne pouvoir révéler le nom des villes « du fait d’un accord de confidentialité avec les opérateurs ». Dans sa communication, le propriétaire de mobilier urbain publicitaire fait référence aux résultats positifs de l’exposition du public aux ondes d’une récente étude de l’ANFR, consacrée aux small cells, mais réglées pour la 4G !

L’étude conclut que « les small cells permettent de multiplier par trois les vitesses de téléchargement avec un bilan de l’exposition du public aux ondes positif notamment du fait de leur plus faible distance avec les utilisateurs ainsi que la réduction de la puissance d’émission des smartphones de 2 à 5 fois ; ce qui limite ainsi l’exposition aux ondes tout en prolongeant l’autonomie des batteries ». Quoi qu’il en soit, en 4G ou 5G, l’argument rassurant est le suivant : le téléphone émet moins fort et moins longtemps car les antennes sont plus proches. De plus, ajoute Gilles Brégant, de l’ANFR, « les constructeurs sont en train de développer des antennes pour la 5G qui peuvent se focaliser comme un projecteur vers le téléphone qui est à proximité, ce qui permettra d’éviter une permanence de fonctionnement ». Et de conclure : « S’il n’y a pas de téléphone, vous n’êtes pas visé. » À raison de 75,5 millions cartes SIM en service en France au 30 septembre 2018 [2], le répit d’émission risque toutefois d’être court, du moins en journée.


Pour le docteur Marc Arazi, fondateur de l’association Alerte PhoneGate, 4G ou 5G, l’enjeu sanitaire repose sur la définition des normes : « Or, celles de la 5G sont en train d’être discutées ! » Depuis 2016, le médecin avertit sur le fait que « des centaines de modèles de téléphones portables, autorisés sur le marché, mettent en danger la santé de six milliards d’utilisateurs ». Une alerte qui trouve sa source dans des rapports de l’ANFR et de l’Anses publiés en 2016 et dont certaines données sont accessibles.

« Un manque de connaissance sur les niveaux d’exposition aux équipements radioélectriques utilisés près du corps pour les différents usages en conditions réelles »
Depuis juin 2017, la réglementation est plus protectrice : la directive européenne REDexige que la distance de test en « DAS tronc » soit fixée à maximum 5 mm au lieu de 15 à 25 mm auparavant. Le DAS, c’est le débit d’absorption spécifique, que contrôle l’ANFR en France. Il permet de mesurer le niveau d’exposition des utilisateurs aux ondes des téléphones mobiles. Auparavant, les constructeurs de portables pratiquaient les tests dans des conditions variables, mais jamais au contact du corps, collé à l’oreille, comme dans la poche de la veste, du pantalon ou dans un soutien-gorge. L’Anses assure que les pouvoirs publics veillent désormais au respect des valeurs limites d’exposition réglementaires, « quels que soient les dispositifs émetteurs mobiles utilisés, selon des conditions raisonnablement prévisibles d’utilisation ». Les « conditions raisonnablement prévisibles » correspondent-elles à des « conditions d’utilisation réelles » ? Telle est la question.


En tout cas, l’État s’en inquiète. Un courrier interne aux administrations que s’est procuré Alerte PhoneGate, d’octobre 2017, mentionne que « l’apparition de nouvelles technologies de communication mobiles, qui utilisent de nouveaux types de signaux (5G) » et « les données actuelles disponibles concernant essentiellement des signaux 2G, 3G et le wifi mettent en évidence un manque de connaissance sur les niveaux d’exposition aux équipements radioélectriques utilisés près du corps pour les différents usages en conditions réelles ». Et de conclure par une demande d’expertise « dans les meilleurs délais » : fin 2017 pour la partie I, fin 2018 pour les parties II et III. Mais, depuis, rien ne s’est passé.

Questionné à ce sujet par Reporterre, le ministère de la Transition écologique et solidaire explique que « l’avis relatif au dépassement du DAS est attendu pour mai 2019 et que celui relatif au nouvel indicateur le sera ultérieurement ». Ultérieurement… Pour rappel, l’Anses en 2013 recommandait des études « préalables ». Le ministère assure qu’une évaluation a été demandée pour juin 2019. Sachant que les premiers vrais téléphones 5G n’arriveront en France que cet été, le timing des tests risque d’être serré. En attendant, les expérimentations sur des « débits inégalés », pour des « usages inédits » fleurissent. Ainsi, 21 nouvelles stations 5G expérimentales ont été autorisées par l’ANFR en janvier dans la bande 3,5 GHz, pour un total de 78 stations autorisées en France [3].

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