Les derniere infos de juillet ( corona virus covid 19 )

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                voila ce que le corona virus va nous faire en france 

Coronavirus  tout DÉPARTEMENT,  et DES ALPES-DE-HAUTE-PROVENCE 

 le 30/07/20 23:55 Ce jeudi 30 juillet, le ministère de la Santé a alerté sur la circulation du coronavirus "soutenue", avec un nombre de cas quotidiens en augmentation.

communiqué jeudi 30 juillet par le ministère de la Santé.

 Ce jour, le taux de positivité des tests est remonté de 1,4% à 1,5%, confirmant

 la "nette augmentation" de la circulation du Covid-19 dans l'Hexagone, 

soulignée par la Direction générale de la Santé.


 Voici les derniers chiffres :

186 573 cas confirmés par PCR, soit 1 377 de plus


30 254 décès au total


19 739 décès à l'hôpital, soit 16 de plus


10 515 décès en Ehpad


5 375 hospitalisations en cours, soit 75 de moins


381 personnes en réanimation, soit 1 de plus


Taux de positivité des tests : 1,5%


151 clusters en cours d'investigation, soit 10 de plus


10 départements en situation de vulnérabilité

 : Nord, Val-d'Oise, Ille-et-Vilaine, Mayenne, Vosges, Haute-Savoie, Haute-Garonne, Gironde, Guyane, Mayotte

: les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, 107 212 personnes ont été hospitalisées depuis le début de l'épidémie, 81 667 personnes sont rentrées à domicile. 30 254 personnes sont décédées en France, dont 19739 personnes au sein des établissements hospitaliers et 10 515 en établissements sociaux et médico-sociaux (ESMS).

Quels comportements adopter en cas de rassemblements ?
La tendance se confirme désormais : les derniers chiffres communiqués par Santé Publique France rendent bien compte du regain du Covid en France en hausse. "La proportion de tests positifs augmente à 1,4% et on constate une hausse sensiblement plus marquée chez les jeunes adultes". Les autorités sanitaires appellent ainsi ces derniers au "bon sens" et à "veiller à la sécurité des autres", en cette période estivale propice aux rassemblements et festivités. "S’ils ont peu de risque de développer une forme grave de la maladie, les jeunes peuvent contribuer à diffuser le virus s’ils ne respectent pas les mesures barrières et contaminer leurs proches, parents, grands-parents et les personnes fragiles, pour lesquelles les conséquences peuvent être graves", rappelle le ministère de la Santé, qui rappellent des consignes et conseils essentiels : se retrouver avec ses proches "en plein air plutôt que dans des lieux clos, [...] limiter le nombre de participants, de porter systématiquement le masque quand les personnes ne font pas partie du cercle familial habituel ou en présence de personnes à risque et surtout de garder les distances entre personnes". Les autorités sanitaires mettent en garde face au relâchement des gestes barrières, notamment dans les lieux de socialisation prisés des jeunes : cafés, restaurants, plages en premier lieu. Le gouvernement a donc prévenu : si le regain de l'épidémie s'aggrave, la fermeture des bars dans certaines régions serait envisagée.

Mis à jour le 28/07/20 23:47Coronavirus en France : le dernier bilan, le point par région

. Dans son dernier bilan, le ministère de la Santé note une circulation "soutenue" du coronavirus sur le territoire, avec la multiplication de foyers épidémiques. 14 personnes sont décédées des suites du Covid-19 en 24 heures.
Le dernier bilan quotidien de l'épidémie de coronavirus a été communiqué mardi 28 juillet par le ministère de la Santé. 14 nouveaux décès ont été recensés et les autorités notent que le coronavirus continue à circuler de manière "soutenue". D'après les dernières données, 17 décès ont été recensés dans les hôpitaux français depuis vendredi 24 juillet, dont 9 au cours des dernières 24 heures. 5 551 personnes sont toujours hospitalisées contre 5720 il y a quatre jours. Voici les derniers chiffres :

30 223 décès au total
19 708 décès à l'hôpital
10 515 en Ehpad
5 551 hospitalisations en cours
385 personnes actuellement en réanimation
81 311 personnes sorties de l'hôpital
Taux de positivité des tests : 1,3%
228 clusters en cours d'investigation
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, depuis le début de l'épidémie, 107.010 personnes ont été hospitalisées.

La Direction générale de la santé appelle à la "vigilance" et à la mobilisation de tous contre le coronavirus
"Nous devons tout faire pour que notre soirée entre amis, notre fête familiale, nos retrouvailles avec des proches ne deviennent pas des clusters", écrit la Direction générale de la santé dans son dernier bilan du mardi 28 juin. En effet, les autorités constatent que la circulation du Covid-19 s'accélère et appelle chacun à respecter "l'ensemble des gestes barrières", notamment le port du masque dans les lieux clos, désormais obligatoire. "Il faut bien le poser, ne pas le manipuler et ne pas l’enlever", rappelle la Direction générale de la santé. Ces efforts sont "indispensables" pour "éviter une reprise épidémique", indique le communiqué.

Une augmentation des cas groupés
"Des cas groupés ont été constatés ces derniers jours plus particulièrement chez les jeunes adultes sur plusieurs points du territoire", informe les autorités sanitaires, mardi 28 juillet. On note une nette augmentation des foyers épidémiques détectés en France. 14 nouveaux clusters ont été enregistrés ces dernières 24 heures ce qui porte le nombre total de foyers à 624, depuis le 9 mai. 228 clusters sont en cours d'investigation.

"Quand j'entends le mot 'violences policières' personnellement je m'étouffe", déclare Gérald Darmanin

DÉCLARATION - En commission des lois de l'Assemblée nationale, le ministre de l'Intérieur a déclaré ce mardi s'étouffer lorsqu'il entendait parler de "violences policières".

Gérard Darmanin, invité mardi 28 juillet à s'exprimer aux côtés de Marlène Schiappa en commission des lois à l'Assemblée nationale, a réfuté le terme de "violences policières", dans la trajectoire de ses prédécesseurs place Beauvau. C'est à cette occasion que le ministre de l'Intérieur a déclaré : "Quand j'entends le mot 'violences policières' personnellement je m'étouffe".

Une formule difficile à entendre pour de nombreux internautes, qui ont réagi dans la foulée sur les réseaux sociaux, alors que la mort de George Floyd, tué par asphyxie, a ému le monde, ou celle de Cédric Chouviat, qui a resurgi dans le débat public en France après la mise en examen de policiers pour "homicide involontaire". L'avocat de la famille de ce dernier, Arié Alimi, a d'ailleurs réagi sur Twitter : "Vous venez, Monsieur Darmanin, de dépasser toutes les limites de la décence. Vous m'étiez indifférent. Plus maintenant. A bientôt sous d'autres auspices."

Un terme "antinomique"
"La police exerce une violence certes mais une violence légitime. (...) Elle doit le faire de manière proportionnelle, elle doit le faire de manière encadrée. Que quelques personnes le fassent en dehors des règles déontologique, la sanction doit être immédiate", a ajouté Gérald Darmanin, considérant que le terme de "violences policières" est "antinomique". Avant de concéder qu'"il peut y avoir des dérives, qu'on doit sanctionner et (...) que le gouvernement les sanctionne et s'il ne le fait pas, la presse, les syndicats, les parlementaires rappellent à la hiérarchie policière, au ministre de l'Intérieur, ce qu'il doit faire et c'est bien légitime".

Coronavirus en France : les vacances responsables de la deuxième vague ?     Serieux ??? Mais De Qui Se Fout On ?,,, On Lâche Tout Le Monde Qui Se MéLange Partout Et Ont S Etonne De La Propagation Du Virus LOL !!!
   
 Mis à jour le 28/07/20 18:25

Pourquoi les vacances favorisent-elles la circulation du coronavirus ?
Alors que le regain d'activité du coronavirus en France inquiète, la question de l'arrivée d'une seconde vague épidémiologique, qu'elle touche l'ensemble du territoire ou seulement quelques zones, se pose de plus en plus. Les Français profitent actuellement des vacances et cela implique un brassage de population important et des déplacements en masse : des éléments favorables à la circulation accrue du virus et donc à l'arrivée de cette deuxième vague, selon Jérôme Marty, président d'un syndicat de médecins généralistes. "Tout risque de se jouer dans les trois semaines car on entre dans la période dangereuse. (...) Il y a des zones où en temps normal on a 10 000 habitants, et où l'on passe d’un seul coup à 60 000 ou 80 000 habitants. Donc du jour au lendemain, on peut verser vers une augmentation exponentielle des cas d'hospitalisations", a-t-il prévenu sur Europe 1. Auprès d'Actu.fr cette fois, Jérôme Marty invite les Français à tenir bon jusqu'à l'homologation d'un vaccin. "Les vacances n’ont pas la même saveur, mais que voulez-vous faire ? C’est comme ça ! On ne part pas pour 10 ans. À mon avis, on part pour un an, deux ans maximum et on s’en sortira. Pendant ce temps, il faut changer nos vies, on ne peut pas faire autrement", estime-t-il.

Carte - Quel est le nombre de reproduction du coronavirus en France par région ?
Voici le nombre de reproduction du Covid-19 par région, communiqué par Santé publique France au 21 juillet (les chiffres sont actualisés chaque semaine). Il s'agit d'une estimation, sur 7 jours, du nombre moyen de personnes contaminées par un porteur du virus. S'il est supérieur à 1 (orange) alors un malade va contaminer en moyenne une autre personne. S'il est supérieur à 1,5 (rouge), alors un malade va contaminer en moyenne 1,5 personne, autrement dit 100 malades vont en contaminer 150 autres, ce qui signifie que l'épidémie se diffuse de manière importante.



Le ministère de la Santé précise que "cette valeur n’est qu’un indicateur et comme tous les indicateurs, elle ne doit pas être appréhendée seule. En effet, ce nombre de reproduction du virus varie dans le temps et dans l’espace, en particulier lorsque les chiffres sont faibles (ce qui est le cas actuellement en France métropolitaine)".

Où sont situés les nouveaux cas de coronavirus en France ?
Santé Publique France est attentif à un indicateur qui permet de suivre l'évolution du Covid-19 en France : le taux d'incidence. Plus solide que le taux de positivité des tests qui donne un aperçu à un instant T, ce taux représente le nombre de nouveaux cas de coronavirus diagnostiqués par test PCR "survenus sur les 7 derniers jours dont les données sont consolidées", rapporté au nombre d’habitants. Le seuil d'alerte a été fixé à 50 pour 100 000 habitants. La carte ci-dessous rend compte de la situation dans tous les départements français.



Le 26/07/20 Usage de stupéfiants : l’amende forfaitaire généralisée à la rentrée


En déplacement à Nice, le Premier ministre Jean Castex a annoncé que le dispositif serait généralisé à la rentrée.
"Faire cesser les violences du quotidien". Après Emmanuel Macron qui avait annoncé la "tolérance zéro" face aux "incivilités", son Premier ministre, à l’occasion d’un déplacement à Nice, ce samedi 25 juillet, a dévoilé plusieurs mesures de "proximité" pour lutter contre l’insécurité, explique Le Monde. Au programme : une amende forfaitaire pour l’usage de stupéfiants, mais aussi plus de policiers et un renforcement de l’action pénale de proximité.

Proposition emblématique, l’amende forfaitaire pour l’usage de stupéfiants était déjà testée dans plusieurs juridictions : Rennes (Ille-et-Vilaine), Reims (Marne), Créteil ou encore Boissy-Saint-Léger (Val-de-Marne). Il y a quelques jours, Le Point révélait déjà que les consommateurs de drogue ne seraient plus systématiquement poursuivis. En entérinant la mesure, Jean Castex veut "lutter contre les points de vente qui gangrènent les quartiers". Concrètement, les consommateurs de stupéfiants recevront désormais une amende forfaitaire délictuelle d’un montant de 200 euros. Si elle est réglée sous 15 jours, le montant sera minoré à 150 euros. Au-delà de 45 jours, le contrevenant devra en revanche payer 450 euros. Le dispositif sera généralisé à la rentrée.

Italie : une amende de 1 000 euros pour ceux qui ne portent pas de masque

En Italie, dans la région de Campanie, les contrevenants au port du masque dans les lieux clos peuvent désormais être sanctionnés d'une amende de 1 000 euros.

À Capri, en Italie, ce n'est pas l'affluence que l'on connaît. Et pourtant, dans les ruelles, il est difficile pour les touristes de garder leurs distances. À la nuit tombée, à l'heure où la foule vient profiter des terrasses, la vigilance retombe. Entre 18 heures et 4 heures du matin, le port du masque est devenu obligatoire dans la rue. Mais certains dérogent toujours à la règle.

Les commerçants également dans le viseur
Alerté par ce non-respect des règles, le gouverneur de la région de Campanie a durci le ton. Les récalcitrants risquent désormais une amende de 1 000 euros. "On doit être rigoureux jusqu'à l'obsession. Il faut porter les masques, tout le temps, même à l'extérieur", a lancé Vincenzo De Lucca, lundi 27 juillet. Les commerçants sont également dans le viseur des autorités. Ils s'exposent à une fermeture administrative pouvant aller jusqu'à 30 jours s'ils ne font pas respecter la règle.

Le barrage de la Renaissance deviendra la plus grande centrale hydro-électrique d'Afrique

Les barrages hydroélectriques sont de plus en plus populaires en Afrique subsaharienne, et en particulier dans les pays qui ne disposent pas de réserve importante de pétrole[1]. Ainsi, dans le bassin du Nil, en 2019, quatre barrages étaient en construction et quatre autres étaient à l'étude[2].

Parmi eux, le grand barrage de la Renaissance est sans doute le plus controversé. Cet ouvrage dont l'emplacement avait été envisagé par les États-Unis lors d'une étude conduite ente 1956 et 1964, est situé dans la région de Benishangul-Gumuz en Éthiopie, à environ 15 km des frontières du Soudan. Il retiendra les eaux du Nil Bleu, l'un des deux principaux affluents du Nil. La construction de l'édifice a été entamée en avril 2011 et devait initialement s'achever en 2017. Suite à des défauts de travaux et à des scandales de corruption, elle devrait finalement être terminée en 2023, soit un total de 12 années de construction.

Et pour cause. Une fois achevé, le barrage de la Renaissance deviendra le deuxième plus grand barrage d'Afrique en volume (derrière le barrage d'Assouan en Égypte) et la plus grande centrale hydroélectrique du continent. Ses dimensions donnent le vertige : 155 m de haut (la même hauteur qu'un immeuble de 45 étages), 1 780 m de long et un lac réservoir d'une capacité de 74 milliards de m³, soit presque l'équivalent du Léman, le plus grand lac d'Europe occidental.

Évidemment, ce gigantisme a un coût, qui s'élèverait selon les autorités éthiopiennes à 4,8 milliards de dollars, soit 15 % du PIB du pays en 2011 lorsque la première pierre du barrage a été posée (et encore, certains ingénieurs estiment que le coût réel est en fait plus élevé)[1]. La construction a été confiée (sans appel d'offres !) à la société italienne Salini Costruttori, également maître d'œuvre des barrages éthiopiens

Combien y-a-t-il de barrages dans le monde ?
800 000 barrages ont été construits dans le monde au cours du XXème siècle, dont 52 000 sont considérés comme des grands barrages. La Chine, les États-Unis et l'Inde totalisent à eux-seuls près de trois quarts de ces grands ouvrages. Depuis les années 2000 et notamment en raison des forts besoins en irrigation, de gigantesques projets se développent en Asie, en Afrique et en Amérique du Sud, aidés par les grandes institutions financières (Banque mondiale et banque européenne d'investissement)[3]. En France, le plus grand barrage est celui du Petit-Saut en Guyane avec un volume de retenue de 3,5 milliards de m³ d'eau, soit plus de 20 fois moins que le réservoir du barrage Renaissance.



5G : Derrière le bannissement de Huawei en Europe, l'ombre de Washington

La ligne dure adoptée par la France et le Royaume-Uni vis-à-vis de l'équipementier chinois est le résultat d'un intense lobbying américain.
Après le Royaume-Uni, tous les signaux laissent à penser que la France, elle aussi, a choisi de refuser sa porte à Huawei. Alors que se profile le déploiement des réseaux mobiles de nouvelle génération, la 5G, Londres et Paris ont demandé à leurs opérateurs de télécommunications respectifs de faire appel à d'autres fournisseurs que l'équipementier chinois avant la fin de la décennie.

Il faut y voir le résultat d'un intense lobbying exercé par les Etats-Unis, dont tous les alliés ont adopté cette ligne dure, à l'exception de l'Allemagne qui se laisse encore jusqu'au mois de septembre avant de prendre une décision. Washington estime que travailler avec Huawei, proche des intérêts de Pékin, fait peser des risques d'espionnage, voire de sabotage, sur les infrastructures connectées de demain en cas de tensions avec l'empire du Milieu... Des craintes jamais étayées par de quelconques preuves. Mais la Maison-Blanche a multiplié les pressions ces dernières semaines.

le 26/07/20 23:55 Coronavirus en France : Castex et Véran appellent à la vigilance, un reconfinement évoqué


Alors que dans son dernier bilan quotidien sur le coronavirus, la Direction générale de la Santé s'est montrée très alarmiste (lire ci-dessous), un nouveau point complet sur l'épidémie de coronavirus en France a été dévoilé par Santé publique France, rendant compte pour sa part de l'évolution du Covid sur la semaine passée (semaine 29, du 13 au 19 juillet). Le regain d'activité du virus, évoqué par le gouvernement et par l'ensemble des services scientifiques et hospitaliers français, se confirme. Voici les points clés à retenir :

Le coronavirus se propage de plus en plus en France. Plusieurs indicateurs augmentent entre les semaines 28 et 29 : le nombre de nouveaux cas confirmés de Covid-19 (4397 contre 3910 soit +12,5%), le taux de positivité des tests (1,2% contre 1,1%) et l'incidence des cas (6,6 cas/100 000 habitants en France et 5,5 cas/100 000 habitants en métropole, soit +27%). Ce dernier augmente désormais beaucoup plus vite que les dépistages, qui semblent plafonner (+3% entre S28 et S29). Surtout, Santé publique France indique que pour la première fois depuis le franchissement du pic épidémique en avril, l’incidence chez les personnes âgées de 75 ans et plus augmente de nouveau.
Le coronavirus est particulièrement actif dans sept départements, avec un taux d'incidence supérieur à 10 cas sur 100 000 habitants : la Mayenne (72,4/100 000 habitants), les Vosges (20/100 000), le Finistère (15,6/100 000), le Val d’Oise (13,3/100 000), le Haut-Rhin (13,1/100 000), Paris (12,5/100 000) et la Seine-Saint-Denis (11,1/100 000). Concernant la Guyane et Mayotte, SpF note des pics épidémiques franchis et une poursuite de la circulation du coronavirus à un niveau élevé.
Le nombre de reproduction est aussi en hausse. Le "R effectif" (nombre moyen de personnes infectées par un cas) est compris entre 1,26 et 1,29, Santé publique France mettant en avant deux estimations. Elles sont en tout cas en progression par rapport à la semaine 28 (R=1,18) et "significativement supérieures à 1, ce qui indique que l’épidémie est en progression". Les R effectifs régionaux sont "significatifs" dans 5 régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Pays de la Loire.
Le nombre de clusters de coronavirus augmente lui aussi. 447 clusters dont 424 en métropole et 23 dans les départements-régions d’outre-mer ont été détectés depuis le déconfinement. La tendance est "soutenue" depuis deux semaines indique Santé publique France. 122 foyers étaient toujours en cours d'investigation le 19 juillet (les chiffres ont encore évolué depuis), 4% ont diffusé dans la communauté dont 15 en Guyane et 2 en métropole, en Mayenne. La majorité des clusters survient dans des établissements de santé (23%), des entreprises hors santé (23%), des établissements/communautés associés à des situations de précarité et de vulnérabilité (19%) et dans le milieu familial élargi (17%), qui inquiète particulièrement les autorités en cette période de vacances. Le nombre hebdomadaire de nouveaux foyers reste "très faible depuis près de 2 mois" dans les Ehpad.
Les effets commencent à se faire sentir au niveau médical. Santé publique France souligne une augmentation du taux de consultations pour infection respiratoire aigue (IRA), qui passe 27/100 000 habitants à 36/100 000 habitants. Il en va de même pour le nombre d’actes SOS Médecins, en hausse pour la quatrième semaine consécutive (3163 contre 2339) et le nombre de passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 (1914 contre 1515). Le nombre de nouvelles hospitalisations de patients est stable (604 contre 606), mais la baisse des admissions de patients en réanimation connaît un coup d'arrêt (83 contre 78). Une augmentation des signalements en établissements médico-sociaux (Ehpad) est aussi soulignée depuis deux semaines (98 en semaine 28 et 105 en semaine 29).
Les taux hebdomadaires de décès (pour 100 000 habitants) continuent de diminuer ou restent stables entre les semaines 28 et 29 dans la plupart des régions, hors Guyane, Guadeloupe, Grand-Est, Pays-de-Loire, Normandie, PACA et Bretagne où la tendance est à une légère hausse.
Enfin, ce point épidémiologique confirme un essoufflement dans le respect des mesures de distanciation sociale et souligne une hausse du nombre de patients testés tardivement (symptômes apparus 5 à 7 jours avant le prélèvement). Une stabilisation est en revanche constatée concernant les mesures d’hygiène et le port du masque.

Quiberon : la mairie interdit les plages le soir, le préfet du Morbihan menace de fermer les bars

À partir de ce dimanche soir, les plages et parcs de Quiberon seront interdites d'accès de 21h à 7h du matin. La préfecture envisage la fermeture de tous les bars "à partir de 19h". Dix-neuf cas de coronavirus ont été détectés dans la commune bretonne cette semaine.

À Quiberon (Morbihan), les autorités durcissent le ton, après la découverte de plusieurs cas de Covid-19 chez des saisonniers et des vacanciers cette semaine. La mairie annonce, dimanche 26 juillet, la fermeture des plages et des parcs de 21h à 7h du matin, la mesure prenant effet le jour-même, rapporte France Bleu Armorique. La préfecture avait déjà décidé la fermeture d'un bar-discothèque.

Protéger les touristes
"Ce que nous constatons, c'est que tous les cas positifs sur la commune sont des jeunes de 18 à 25 ans, justifie Gildas Quendo, premier adjoint au maire de Quiberon. Ils sont liés à des regroupements de plus de dix personnes qui se rejoignent tardivement la nuit sur la Grande Plage. Nous sommes contraints de devoir interdire ces regroupements.

Notre souhait, c'est de protéger nos touristes, et de passer un message fort envers une certaine population qui ne prend pas les précautions nécessaires.
Gildas Quendo, premier adjoint au maire de Quiberon
à franceinfo

Un peu plus tôt dans la journée, le préfet du Morbihan, Patrice Faure, avait dénoncé sur France Inter "une irresponsabilité de la jeunesse" et prévenu qu'il pourrait prendre des mesures strictes pouvant aller jusqu'à "l'interdiction des rassemblements de plus de dix personnes" et la fermeture des bars à partir d'une certaine heure "par exemple 19h".

Je sais que ça va faire grincer les dents mais il s'agit de santé publique.
Patrice Faure, préfet du Morbihan
à franceinfo

Cette semaine, dix-neuf cas de coronavirus ont été détectés à Quiberon. A l'origine de ce foyer épidémique, une soirée dans un bar de la station balnéaire, à laquelle des saisonniers et des vacanciers avaient participé avant d'être testés positifs. Depuis, la préfecture a ordonné la fermeture administrative pour deux mois du bar en question, L'Hacienda.

"Les chiffres de contamination augmentent sur Quiberon", explique Patrice Faure. "Nous avons fait un peu plus de 230 tests hier, nous aurons les résultats entre ce soir et demain. En fonction de cela, je prendrai d'autres mesures", promet le préfet du Morbihan. Il pourrait notamment décider de "fermer les établissements dans lesquels on aurait détecté plusieurs cas de façon concomitante".

Un appel aux parents
"Chaque minute qui passe, ma volonté d'être extrêmement ferme croît", poursuit Patrice Faure, excédé par le nombre de soirées festives organisées par "la jeunesse qui est en vacances ou réside ici ignorant le danger de contracter et diffuser le virus"."Nous avons assez massivement renforcé les équipes de gendarmerie sur le terrain", assure par ailleurs le préfet du Morbihan.

Malheureusement, nous sommes en France dans un pays latin et seule la fermeté semble pouvoir faire reprendre raison à certains.
Patrice Faure
à franceinfo

 le 24/07/20 23:55 Coronavirus en France : un nouveau département en "vulnérabilité", les dernières infos

Face à de nouveaux signes d'évolution de l'épidémie de coronavirus en France, Emmanuel Macron a tenu un conseil de Défense pour "étudier de nouvelles mesures". Plus de 1000 nouveaux cas ont été recensés en 24 heures dans l'Hexagone.

Le dernier bilan quotidien de l'épidémie de coronavirus a été communiqué vendredi 24 juillet par Santé publique France, dans la soirée. Si le nombre d'hospitalisations en cours continue de diminuer, 1000 nouveaux cas supplémentaires ont été confirmés en 24 heures, et 10 nouveaux décès ont été enregistrés. Le dernier communiqué du ministère de la Santé précise que "la circulation virale est en nette augmentation en France avec un R à 1,3". "Avec un nombre de cas journaliers supérieur à 1 000, nous sommes revenus à des niveaux comparables à ceux de la fin de la période du confinement. Nous avons ainsi effacé une bonne partie des progrès que nous avions accomplis dans les premières semaines du déconfinement", précise le communiqué. Voici les derniers chiffres :

180 528 cas confirmés par PCR, soit 1130 de plus
30 192 décès au total, soit 10 de plus
19 676 décès à l'hôpital, soit 10 de plus
Décès en Ehpad non communiqués
5720 hospitalisations en cours, soit 237 de moins
410 personnes actuellement en réanimation, soit 26 de moins
80 815 personnes sorties de l'hôpital, soit 343 de plus
Taux de positivité des tests : 1,2%
127 clusters en cours d'investigation, soit 7 de plus
7 départements en vulnérabilité, soit 1 de plus (Nord)
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 106 643 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres nets, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 126 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 16 admissions en réanimation.


Quelle est l'évolution du coronavirus en France ?

Comme chaque fin de semaine, un nouveau point complet sur l'épidémie de coronavirus en France a été dévoilé par Santé publique France, rendant compte de l'évolution du Covid sur la semaine passée (semaine 29, du 13 juillet au 19 juillet). Le regain d'activité du virus, évoqué par le gouvernement et par l'ensemble des services scientifiques et hospitaliers français, se confirme. Voici les points clés à retenir :

Le coronavirus se propage de plus en plus en France. Plusieurs indicateurs augmentent entre les semaines 28 et 29 : le nombre de nouveaux cas confirmés de Covid-19 (4397 contre 3910 soit +12,5%), le taux de positivité des tests (1,2% contre 1,1%) et l'incidence des cas (6,6 cas/100 000 habitants en France et 5,5 cas/100 000 habitants en métropole, soit +27%). Ce dernier augmente désormais beaucoup plus vite que les dépistages, qui semblent plafonner (+3% entre S28 et S29). Surtout, Santé publique France indique que pour la première fois depuis le franchissement du pic épidémique en avril, l’incidence chez les personnes âgées de 75 ans et plus augmente de nouveau.
Le coronavirus est particulièrement actif dans sept départements, avec un taux d'incidence supérieur à 10 cas sur 100 000 habitants : la Mayenne (72,4/100 000 habitants), les Vosges (20/100 000), le Finistère (15,6/100 000), le Val d’Oise (13,3/100 000), le Haut-Rhin (13,1/100 000), Paris (12,5/100 000) et la Seine-Saint-Denis (11,1/100 000). Concernant la Guyane et Mayotte, SpF note des pics épidémiques franchis et une poursuite de la circulation du coronavirus à un niveau élevé.
Le nombre de reproduction est aussi en hausse. Le "R effectif" (nombre moyen de personnes infectées par un cas) est compris entre 1,26 et 1,29, Santé publique France mettant en avant deux estimations. Elles sont en tout cas en progression par rapport à la semaine 28 (R=1,18) et "significativement supérieures à 1, ce qui indique que l’épidémie est en progression". Les R effectifs régionaux sont "significatifs" dans 5 régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France, Nouvelle-Aquitaine, Occitanie et Pays de la Loire.
Le nombre de clusters de coronavirus augmente lui aussi. 447 clusters dont 424 en métropole et 23 dans les départements-régions d’outre-mer ont été détectés depuis le déconfinement. La tendance est "soutenue" depuis deux semaines indique Santé publique France. 122 foyers étaient toujours en cours d'investigation le 19 juillet (les chiffres ont encore évolué depuis), 4% ont diffusé dans la communauté dont 15 en Guyane et 2 en métropole, en Mayenne. La majorité des clusters survient dans des établissements de santé (23%), des entreprises hors santé (23%), des établissements/communautés associés à des situations de précarité et de vulnérabilité (19%) et dans le milieu familial élargi (17%), qui inquiète particulièrement les autorités en cette période de vacances. Le nombre hebdomadaire de nouveaux foyers reste "très faible depuis près de 2 mois" dans les Ehpad.
Les effets commencent à se faire sentir au niveau médical. Santé publique France souligne une augmentation du taux de consultations pour infection respiratoire aigue (IRA), qui passe 27/100 000 habitants à 36/100 000 habitants. Il en va de même pour le nombre d’actes SOS Médecins, en hausse pour la quatrième semaine consécutive (3163 contre 2339) et le nombre de passages aux urgences pour suspicion de Covid-19 (1914 contre 1515). Le nombre de nouvelles hospitalisations de patients est stable (604 contre 606), mais la baisse des admissions de patients en réanimation connaît un coup d'arrêt (83 contre 78). Une augmentation des signalements en établissements médico-sociaux (Ehpad) est aussi soulignée depuis deux semaines (98 en semaine 28 et 105 en semaine 29).

Jeudi 23 juillet 23:55 , 1000 cas supplémentaires de Covid-19 ont été confirmés en France. Si le nombre d'hospitalisations reste stable, les admissions en réanimation sont, elles, en légère augmentation.


Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué jeudi 23 juillet par Santé publique France, dans la soirée. 

Si le nombre d'hospitalisations en cours continue de diminuer, 1 000 nouveaux cas supplémentaires ont été confirmés en 24 heures, et 10 nouveaux décès ont été enregistrés. 


Voici les derniers chiffres :

179 398 cas confirmés par PCR, soit 1062 de plus


30 182 décès au total, soit 10 de plus


19666 décès à l'hôpital, soit 10 de plus


Décès en Ehpad non communiqués


5957 hospitalisations en cours, soit 409 de moins


436 personnes actuellement en réanimation, soit 9 de moins


80472 personnes sorties de l'hôpital, soit 515 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%


120 clusters en cours d'investigation, soit 2 de moins


6 départements en vulnérabilité : Guyane, Mayotte, Mayenne, Finistère, Gironde, Vosges


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 106529 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès.

 le 22/07/20 23:55 Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué mercredi 22 juillet par Santé publique France, dans la soirée. Si les données continuent à baisser au niveau des hospitalisations et des cas en réanimation, le nombre de clusters continue quand à lui de croître dans le pays, avec 122 foyers "en cours d’investigation". Dans les hôpitaux, on compte 7 morts de plus en 24 heures.

Voici les derniers chiffres :

178 336 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 998 de plus


30 172 décès au total (Ehpad compris), soit 7 de moins


19 656 décès à l'hôpital, soit 7 de plus


Décès en Ehpad non communiqués


6 366 hospitalisations en cours, soit 116 de moins


445 personnes actuellement en réanimation, soit 10 de moins


79 957 personnes sorties de l'hôpital, soit 223 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%


122 clusters en cours d'investigation, soit 8 de plus


6 départements en vulnérabilité : Guyane, Mayotte, Mayenne, Finistère, Gironde, Vosges


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 106 417 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 132 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 17 admissions en réanimation.

Carte - Quel est le nombre de reproduction du coronavirus en France par région ?
Santé publique France a par ailleurs mis à jour ce mercredi ses données concernant la reproduction du virus, le fameux "R". Au total, neuf régions ont un nombre de reproduction supérieur à 1, contre six régions la semaine dernière. Cela signifie que dans ces régions, un malade contamine plus d'une autre personne en moyenne, autrement dit que le virus est en progression. La Bretagne reste dans le rouge, avec le taux le plus élevé, même s'il est en baisse (de 2,62 le 14 juillet à 1,87 le 21 juillet). Grand-Est et Nouvelle-Aquitaine passent notamment toutes les deux au rouge avec un R en progression de 0,97 à 1,72 pour la première et de 1,37 à 1,51 pour la seconde.

Voici le nombre de reproduction du Covid-19 par région, communiqué par Santé Publique France au 21 juillet (les chiffres sont actualisés chaque semaine). Il s'agit d'une estimation, sur 7 jours, du nombre moyen de personnes contaminées par un porteur du virus. S'il est supérieur à 1 (orange) alors un malade va contaminer en moyenne une autre personne. S'il est supérieur à 1,5 (rouge), alors un malade va contaminer en moyenne 1,5 personne, autrement dit 100 malades vont en contaminer 150 autres, ce qui signifie que l'épidémie se diffuse de manière importante.



  le 21/07/20 23:45 les Vosges en "vulnérabilité" ce mardi soir, derniers chiffres


Les derniers chiffres du coronavirus en France diffusés ce mardi 21 juillet dans la soirée signent une nouvelle augmentation du nombre de clusters en cours d'investigation et le classement d'un département supplémentaire en "vulnérabilité" : les Vosges...
Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus a été communiqué ce mardi 21 juillet par Santé publique France, dans la soirée. Si les données continuent à baisser au niveau des hospitalisations et des cas en réanimation, le nombre de clusters continue quand à lui de croître dans le pays, avec 114 foyers "en cours d'investigation" sur les quelque 547 cas groupés recensés au total, incluant ceux détectés en Ehpad depuis le 9 mai (8 nouveaux depuis hier, 339 clôturés). Un 6e département est par ailleurs placé ce soir en "vulnérabilité". Il s'agit des Vosges qui rejoint le Finistère et la Gironde en "vulnérabilité modérée" ainsi que la Mayenne, la Guyane et Mayotte en "vulnérabilité élevée". Santé Publique France indique enfin ce soir qu'un "retraitement des données relatives aux décès en établissements sociaux et médico-sociaux" aboutit à une diminution du nombre de décès total. Dans les hôpitaux, on compte néanmoins 13 morts de plus en 24 heures. Voici les derniers chiffres :

177 338 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 574 de plus


30 165 décès au total (Ehpad compris), soit 12 de moins


19 649 décès à l'hôpital, soit 13 de plus


10 516 décès en Ehpad (chiffre actualisé ce 21 juillet)


6482 hospitalisations en cours, soit 107 de moins


455 personnes actuellement en réanimation, soit 12 de moins


79 734 personnes sorties de l'hôpital, soit 193 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%


114 clusters en cours d'investigation, soit 5 de plus


6 départements en vulnérabilité, soit 1 de plus (Vosges)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 106 296 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès.

le 21/07/20 16:30 en France : des chiffres "inquiétants" et une "vraie" 2e vague possible


Le rebond du coronavirus se précise-t-il ? Selon Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, les derniers résultats sont "inquiétants" et l'hypothèse d'une seconde vague en automne est de plus en plus crédible alors que plusieurs régions lancent des signaux d'alerte.

Le point de Jean-François Delfraissy sur le Covid-19 en France
Présent sur le plateau de BFM TV ce matin, Jean-François Delfraissy a fait un état des lieux de l’épidémie du coronavirus en France et met en garde la population. Selon lui, les derniers chiffres sont "inquiétants" depuis quelques jours et la situation sanitaire est sur "une ligne de crête". "Le confinement a fait baisser de façon très important la circulation du virus mais il ne l'a pas arrêtée" rappelle-t-il. Pour ce dernier, la France peut "basculer" à tout moment même si "aucun indicateur n'est vraiment au rouge". En revanche, le président du Conseil scientifique a de nouveau rappelé que l’hypothèse d’une seconde vague durant l’automne est toujours d'actualité. Selon Jean-François Delfraissy, la disparition du virus ou son installation chronique sur une longue période sont deux hypothèses possibles mais moins réalistes qu'une "vraie deuxième vague, arrivant du sud, pour octobre, novembre, décembre." Pour faire face et surtout pour éviter ce scénario, les questions sur les gestes barrières et les tests ont également été abordées. Les tests rapides pourraient offrir une meilleure capacité à prévenir "mais pour l'instant on ne les a pas" explique le président du Conseil scientifique. Sur le port du masque obligatoire dans les lieux clos, la règle sera désormais respectée car elle a ce caractère "obligatoire". En revanche, Jean-François Delfraissy souhaite également que les choses aillent plus loin en demandant, comme la directrice de l'ARS Grand Est, "d'arrêter les embrassades" pour éradiquer la transmission du virus.

Coronavirus dans le Finistère
Touchée, mais dans une moindre mesure par rapport à d’autres régions lors de la première vague du coronavirus, la Bretagne et surtout le Finistère, est désormais particulièrement surveillée par les autorités sanitaires à cause notamment d’un taux de reproduction élevé par rapport à la moyenne nationale (3,1 contre 1,2). Dans un point presse ce mardi 21 juillet, la préfète de la région Bretagne Michèle Kirry a fait un point complet sur la situation et note « une hausse assez sensible du nombre de cas positifs depuis début juillet en Bretagne » avant de rentrer un peu plus dans le détail. "Il y a 143 nouveaux cas positifs depuis hier (lundi NDLR), dont 65 dans le Finistère. Trois clusters sont localisés dans les Côtes-d’Armor, huit dans le Finistère, aucun dans le Morbihan et en Ille-et-Vilaine". Cependant, malgré ces chiffres "inquiétants", la situation n’est pas alarmante selon l’ARS Bretagne car le nombre de cas s’explique par la multiplication des tests et la tension hospitalière est toujours très faible dans la région.

Coronavirus en Mayenne
La Mayenne a été très attentivement scrutée ces derniers jours face à l’accélération des contaminations. Pour rassurer la population mais également pour y faire un point, Olivier Véran s’est rendu sur place ce lundi après midi et a apporté de bonnes nouvelles. « Le nombre de cas positifs, l’incidence, notre seuil d’alerte retenu pour considérer que le virus circule trop activement dans un territoire, reste supérieur à 50 pour 100 000 habitants. En Mayenne, le taux de positivité aux tests PCR (tests virologiques) était élevé, puisqu’il était monté au-dessus de 7 %, 8 %. Il est redescendu à 3 % » a indiqué le ministre de la Santé.

Coronavirus dans les Vosges
Les Vosges semblent également faire l'objet d'une recrudescence de contaminations, Ottman Zaïr, directeur de cabinet du préfet, évoquant auprès de Vosges Matin "un quasi-doublement des cas positifs de la Covid-19". Là encore, l'augmentation du nombre de tests a été efficace et a mis en lumière un taux de positivité qui "est passé de 1,8 % à 2,1 % pour atteindre désormais les 4,5 %", ajoute-t-il. Tout récemment, deux foyers de contamination ont été identifiés dans le secteur de Remiremont et à Mattaincourt.

Coronavirus dans le Grand Est
Selon les derniers chiffres communiqués par la région du Grand Est, plus d'une trentaine (31 exactement) clusters ont été identifiés. "Du 13 au 19 juillet, nous avons observé dans la région 298 nouveaux cas diagnostiqués, alors que la semaine précédente nous n'en avions eu que 156. Très clairement, on a un doublement la semaine dernière" explique l’ARS dans son point. Un appel à la vigilance a été lancé par la préfète du Grand Est Josiane Chevalier après avoir observé un "relâchement un peu partout".

Un vaccin prêt et bientôt disponible ?
Créé par des spécialistes militaires et des scientifiques du Centre national de recherche Gamaleya pour l'épidémiologie et la microbiologie, un vaccin serait prêt, a affirmé le vice-ministre de la Défense, Ruslan Tsalikov, selon l'agence officielle TASS. Selon lui, tous les volontaires à qui le vaccin a été inoculé ont "développé une immunité contre le coronavirus" et n'ont pas eu d'effets secondaires. Selon le ministère russe de l'Industrie et du Commerce, les documents d'enregistrement du vaccin ont été soumis au ministère de la Santé le 30 juin. Deux autres vaccins (chinois et britannique) sont également prometteurs selon les premiers résultats publiés dans la revue The Lancet et apporteraient une réponse immunitaire importante et démontreraient leur sûreté pour les patients. Le premier, qui a été développé par l'université d'Oxford en partenariat avec AstraZeneca, a généré "une forte réponse immunitaire" dans un essai sur plus de 1000 patients, tandis que le second, soutenu par CanSino Biologics, a provoqué une forte réaction en terme d'anticorps dans un autre essai chez la plupart des quelque 500 participants explique le rapport.

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  Le 20/07/20 23:59 Le Grand Est et la Bretagne ont lancé une alerte face à  l'augmentation des cas de coronavirus en quelques jours. 25 décès ont été recensés en France en 24 heures.

Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été communiqué lundi 20 juillet par Santé publique France. À l'échelle nationale, on dénombre 25 décès supplémentaires par rapport au précédent bilan. Les hospitalisations en cours et les cas en réanimation continuent de baisser. Les évolutions présentées ci-dessous sont calculées par rapport au dernier bilan officiel, communiqué vendredi dernier. Voici les derniers chiffres :

176 754 cas confirmés par PCR, soit 2090 de plus


30 177 décès au total, soit 25 de plus


19 636 décès à l'hôpital, soit 25 de plus


Décès en Ehpad non communiqués


6 589 hospitalisations en cours, soit 99 de moins


467 personnes actuellement en réanimation, soit 10 de moins


79 541 personnes sorties de l'hôpital, soit 297 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%


109 clusters en cours d'investigation, soit 12 de plus


5 départements en situation de vulnérabilité (Guyane, Mayotte, Mayenne, Gironde et Finistère)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 106 204 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation correspond à des chiffres nets, tenant compte des guérisons et des décès. Santé Publique France signale que suite à une anomalie survenue dans la remontée des données SI-VIC, le nombre de nouveaux cas hospitalisés, de nouvelles admissions en réanimation au cours des dernières 24 heures ne sont pas disponibles ce jour.

Une vigilance accrue dans plusieurs régions
Les jours passent et le rebond de l'épidémie du coronavirus en France se précise. Si l'idée d'une vraie seconde vague n'est pas encore à l'ordre du jour, un appel à la vigilance a été lancé dans plusieurs régions et notamment dans le Grand Est. La préfète de la région, Josiane Chevalier, explique qu'un "relâchement a été observé un peu partout" alors que le virus circule toujours. Dans le détail, durant la semaine du 13 au 19 juillet, 298 nouveaux cas ont été diagnostiqués dans le Grand Est, alors qu'il y en avait eu "seulement" 156 la semaine précédente. 31 clusters sont également en cours d'investigation, nécessitant une vigilance accrue. En Bretagne, le constat est le même comme l'a indiqué la directrice de cabinet de l'Agence régionale de santé Bretagne, Anne-Briac Bili sur Europe 1. Mais cette dernière explique que l'augmentation des cas est due à la grande campagne de dépistage. "On en a fait 20 000 en une semaine (des tests NDLR), contre 80 000 cumulés depuis le 4 mai", explique-t-elle. "Donc forcément, on a révélé des cas chez les personnes asymptomatiques."

 le 19/07/20 19:30 Coronavirus : voici la liste des lieux publics clos dans lesquels le port du masque sera obligatoire dès lundi


On connaît enfin la liste des lieux publics clos dans lesquels le port du masque sera obligatoire dès lundi 20 juillet.

 Seront concernés : les lieux où le port du masque est déjà obligatoire, comme les établissements recevant du public (tels que définis par l'arrêté du 25 juin 1980), a indiqué dimanche la direction générale de la santé à France Télévisions.

 Mais aussi quatre autres types de lieux

 : les commerces, les administrations, les banques et les marchés couverts. Par ailleurs, "dans les autres catégories d'établissements, il peut, comme aujourd'hui, être rendu obligatoire par l'exploitant", indique la DGS, qui rappelle également que cette obligation intervient "en complément de l'application des gestes barrières".

Voici la liste des établissements concernés :

- Salles d'auditions, de conférences, de réunions, de spectacles ou à usage multiple, y compris les salles de spectacle et les cinémas
- restaurants et débits de boissons ;
- hôtels et pensions de famille ;
- salles de jeux ;
- établissements d'éveil, d'enseignement, de formation, centres de vacances, centres de loisirs sans hébergement ;
- bibliothèques, centres de documentation ;
- établissements de culte ;
- établissements sportifs couverts ;
- musées ;
- établissements de plein air ;
- chapiteaux, tentes et structures ;
- hôtels-restaurants d'altitude ;
- établissements flottants ;
- refuges de montagne.
- les gares routières et maritimes ainsi que les aéroports.
- magasins de vente, centres commerciaux ;
- administrations et banques ;
- marchés couverts.

 le 18/07/20 18:18 Coronavirus en France : un point complet sur l'évolution du Covid-19 dévoilé


Santé publique France a dévoilé tardivement hier son point épidémiologique hebdomadaire, document le plus complet sur l'évolution du coronavirus dans le pays.

 Il confirme les signaux observés cette semaine qui tendent à une "augmentation réelle de la dynamique" du Covid en France...

Alors que les inquiétudes se sont multipliées cette semaine sur une potentielle reprise de l'épidémie de coronavirus en France, avec des situations préoccupantes 

en Mayenne, en Bretagne, en Nouvelle-Aquitaine, mais aussi à Paris ou à Marseille,

 Santé publique France a dévoilé son dernier bulletin épidémiologique daté du 17 juillet.

 Ce dernier porte sur la semaine 28 (du 6 au 12 juillet). Il confirme un certain nombre de signaux :

Des cas de plus en plus nombreux. 

Le taux d'incidence est en augmentation de 19% en France métropolitaine (4,3 cas pour 100 000 habitants en semaine 28 contre 3,6 en semaine 27), une hausse supérieure à l’augmentation des patients testés dans le même temps (+13%).

 Santé publique France souligne aussi une augmentation du nombre de cas confirmés

 (de 3787 en semaine 27 à 3844 en semaine 28). 

Depuis la semaine 24, le nombre hebdomadaire de cas confirmés est à nouveau en augmentation, indique le rapport, qui attribue cette évolution en grande partie à la situation en Guyane. 

Le taux de positivité des tests national hebdomadaire se stabilise en revanche, à 1,1% contre 1,2% la semaine précédente.
Le nombre de clusters en forte hausse.

 Le nombre hebdomadaire de clusters signalés est en hausse importante en semaine 28 avec 51 clusters rapportés contre 35 en semaine 27.

 Au 15 juillet, 97 clusters étaient toujours en cours d’investigation, tous situés en France métropolitaine. 

Les 15 clusters en Guyane sont considérés à "diffusion communautaire". En France métropolitaine, 2 clusters sont en diffusion communautaire

 :1 en Normandie (Seine-Maritime) et 1 en Pays de la Loire (Mayenne).

Le R ou nombre de reproduction effectif national calculé à partir des tests PCR est en France métropolitaine est de 1,18, ce qui indique que la transmission de l’infection à SARS-CoV-2 est en progression.

 En France métropolitaine, les R sont significatifs dans 3 régions : Provence-Alpes-Côte d'Azur, Pays de la Loire et Ile-de-France.
De premières conséquences chez les médecins et à l'hôpital.

 Les passages aux urgences pour suspicion Covid-19 sont en légère hausse (de 1353 en semaine 27 à 1470 en semaine 28).

 Le taux de consultation pour IRA (infection respiratoire aiguë) augmente plus nettement, de 17 à 33/100 000 habitants.

 Les actes SOS Médecins sont en hausse pour la troisième semaine consécutive (de 1523 à 2339).

 Le nombre de nouvelles hospitalisations de patients Covid-19 continue de baisser avec 606 patients admis contre 646 la semaine précédente, mais le nombre de nouvelles admissions en réanimation augmente légèrement (78 contre 73).


Le nombre hebdomadaire de décès est en augmentation, avec 182 morts en semaine 28 contre 124 la semaine précédente.

 Le taux de décès hebdomadaire (pour 100 000 habitants) à l’échelle nationale est également à la hausse 

: il était de 0,27 en semaine 28 contre 0,18 en semaine 27.


"Ces différents résultats signent une augmentation réelle de la dynamique de transmission de l’infection à SARS-COV-2 en France métropolitaine", conclue Santé publique France.

 L’augmentation des cas n’est pas uniquement liée à l’intensification des actions de dépistage, "mais reflète également une augmentation du nombre de cas symptomatiques", assure l'agence de santé. 

"La circulation virale est néanmoins maintenue à un niveau bas, à l’exception de la Mayenne", 

nuance enfin SPF, alors qu'en Guyane, "on constate une diminution des indicateurs mais une poursuite de la circulation du SARS-CoV-2 à un niveau élevé".

  le 17/07/20 23:55 Ce vendredi, la Bretagne a été mise en alerte, avec 123 nouveaux cas positifs au coronavirus en deux jours. Néanmoins, l'épidémie reste maîtrisée à l'heure actuelle. 14 décès ont été recensés en France dans les dernières 24 heures.

Voici les derniers chiffres :

174 674 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 836 de plus


30 152 décès au total (Ehpad compris), soit 14 de plus


19 611 décès à l'hôpital, soit 14 de plus


Décès en Ehpad non communiqués


6 688 hospitalisations en cours, soit 108 de moins


477 personnes actuellement en réanimation, soit 4 de moins


79 233 personnes sorties de l'hôpital, soit 197 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%


97 clusters en cours d'investigation, soit 16 de plus


4 départements en situation de vulnérabilité (Guyane, Mayotte, Mayenne et Gironde)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 975 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 119 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 17 admissions en réanimation.

Pourquoi ce trou noir a-t-il subitement disparu avant de réapparaître ?


La couronne d'un trou noir supermassif a étrangement disparu des observations, avant de redevenir encore plus lumineuse. Qu'a-t-il bien pu se passer ? Des scientifiques soupçonnent qu'une étoile est passée par là.

Il y a deux ans, des astronomes ont observé une disparition furtive : les rayons X émis par la couronne d’un trou noir se sont estompés complètement, avant de réapparaitre des jours plus tard. Les causes de cet événement étonnant ont été explorées dans une nouvelle étude, publiée dans The Astrophysical Journal le 16 juillet 2020 et relayée par la Nasa.

« Les événements d’apparence changeante peuvent être associés à des transformations spectaculaires et rapides des régions les plus internes des trous noirs supermassifs en train d’agglomérer de la matière » (phénomène qu’on appelle l’accrétion), expliquent les auteurs de l’étude. Ils s’intéressent au comportement de 1ES1927+654, une galaxie active au centre de laquelle se trouve un trou noir en train d’avaler du gaz.

Les trous noirs n’émettent aucune lumière et ne sont donc pas observables directement. Néanmoins, la matière absorbée par un trou noir est rassemblée dans un disque d’accrétion, qui émet des rayons X détectables depuis la Terre.

UN « ÉVÉNEMENT CATASTROPHIQUE »
On sait que la couronne des trous noirs, formée par ces gaz, peut présenter des variations de luminosité. Néanmoins, l’événement observé il y a deux ans au sein de 1ES1927+654 est différent. « L’étonnant continuum de rayons X mous, ainsi que la variabilité spectaculaire de rayons X, suggèrent que la source a subi un événement catastrophique, qui a restructuré son flux d’accrétion », écrivent les scientifiques. Cet événement semble avoir entièrement détruit la couronne du trou noir. 1ES1927+654 a ensuite recommencé à émettre des rayons X, de plus en plus lumineux, laissant supposer que la couronne du trou noir était en train de se reconstruire. 100 jours après l’incident, la luminosité était 20 fois plus importante qu’avant.

« C’était tellement étrange qu’au début, nous pensions qu’il y avait quelque chose qui n’allait pas dans les données », commente l’astrophysicien Claudio Ricci, spécialiste des trous noirs supermassifs et co-auteur de l’étude, dans le communiqué de la Nasa. Selon les auteurs, une étoile pourrait être à l’origine de cette mystérieuse disparition. L’astre aurait pu s’approcher un peu trop près du trou noir et être déchiré. En heurtant le disque situé autour du trou noir, les débris de l’étoile auraient dispersé une partie du gaz.

Ensuite, « au fur et à mesure que les régions internes des flux d’accrétion sont reconstituées, le champ magnétique autour du trou noir supermassif est reformé et recommence à alimenter la couronne de rayons X », décrivent les scientifiques.

L’HYPOTHÈSE DE L’ÉTOILE RESTE À CONFIRMER
L’événement survenu dans la galaxie 1ES1927+654 a été étudié lors d’une ambitieuse campagne d’observations, incluant plusieurs installations :

l’instrument NICER (Neutron Star Interior Composition Explorer),
un spectroscope de la Nasa installé à bord de la Station spatiale internationale,
le télescope spatial Swift de la Nasa spécialisé dans l’observation des sursauts gamma,
l’observatoire spatial XMM-Newton de l’ESA, qui étudie les rayons X mous.
L’énigme n’est pas entièrement résolue, car l’hypothèse de l’étoile reste à confirmer. D’autres analyses devraient être conduites par les scientifiques afin de mieux cerner cet événement. Les transformations connues par 1ES1927+654 « offrent une opportunité sans précédent de sonder la physique de l’accrétion », concluent les auteurs.

 le 17/07/20 18:55 Après la Mayenne et la Nouvelle-Aquitaine durant la semaine, c'est la Bretagne qui se met en alerte ce vendredi avec des statistiques préoccupantes sur la progression du coronavirus.

Le coronavirus en France voit désormais clairement sa circulation augmenter comme l'a pointé Santé publique France il y a une semaine et comme plusieurs signaux le confirment localement depuis. Le port du masque obligatoire en France dans les lieux publics clos, qui devait entrer en vigueur le 1er août selon les termes d'Emmanuel Macron le 14 juillet, a été avancé à la semaine prochaine. Il est déjà obligatoire dans plusieurs communes de Mayenne où la situation est particulièrement tendue, ou encore sur certains marchés du Finistère, la Bretagne étant elle aussi sous surveillance depuis ce vendredi (lire ci-contre). La Réunion est aussi face à une explosion de son taux de reproduction, qui est passé à 2,26, mais l'Agence régionale de Santé indique que cette évolution est principalement liée à l'arrivée sur l'île de voyageurs malades. "On est sur une situation d'importation, et non pas de circulation", a expliqué François Chieze un des cadres de l'ARS sur une chaîne locale.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a reconnu hier sur France Inter que "des signaux faibles de reprise épidémique" étaient constatés dans le pays, notamment via une augmentation des appels à SOS Médecins ou au SAMU pour suspicions de Covid-19, ou encore du nombre d'admissions dans certains hôpitaux parisiens. Taux de reproduction du virus, taux d'incidence, nombre de clusters, frémissements dans les urgences ou les hôpitaux... Selon les zones, ce ne sont pas toujours les mêmes indicateurs qui inquiètent mais tous dressent un tableau préoccupant pour les jours à venir et pour les vacances d'été qui débutent.

   le 16/07/20 23:55  Si l'épidémie de coronavirus reste maîtrisée en France, des signaux d'alerte sont observés depuis plusieurs jours. L'ARS appelle à la vigilance.


Voici les derniers chiffres :

173 838 cas confirmés par PCR (Ehpad compris), soit 534 de plus


30 138 décès au total (Ehpad compris), soit 18 de plus


19 597 décès à l'hôpital, soit 18 de plus


Décès en Ehpad non communiqués


6 796 hospitalisations en cours, soit 119 de moins


481 personnes actuellement en réanimation, soit 1 de moins


78 820 personnes sorties de l'hôpital, soit 0 de plus


Taux de positivité des tests : 1,1%


95 clusters en cours d'investigation, soit 2 de moins


4 départements en situation de vulnérabilité (Guyane, Mayotte, Mayenne et Gironde)


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 866 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 119 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 23 admissions en réanimation.

  le 16/07/20 19:30 CORONAVIRUS. Le "seuil d'alerte" a été dépassé en Mayenne, l'ARS s'inquiète en Nouvelle-Aquitaine, des médecins hospitaliers constatent de mauvais signaux à Paris, Marseille...

Depuis la fin du mois de juin, les experts et le ministère de la Santé a identifié des signes manifestant une dynamique préoccupante. Santé Publique France dans son dernier point hebdomadaire sur l'épidémie a pointé une "nouvelle tendance à l'augmentation de la circulation du virus SARS-CoV-2" en métropole. Le ministère de l'Intérieur indique que désormais, la propagation du Covid-19 concerne davantage toute la façade ouest de la France : le taux de reproduction du coronavirus est de 1,07 En Bretagne, 1,32 en Nouvelle-Aquitaine et 1,52 en Loire-Atlantique. A l'échelle de la France, ce taux de reproduction est de 1,05. Le Grand-Est, très touchée en mars et avril par le Covid-19, semble aujourd'hui épargnée par les rebonds de circulation du virus.

Des signes de rebond sont aussi constatés par les médecins hospitaliers, Olivier Véran, ce jeudi 16 juillet, a notamment évoqué les dernières remontées des hôpitaux parisiens. "Les appels à SOS Médecins, le nombre d'appels au SAMU, le nombre d'admissions à l'hôpital et nous assistons dans certains hôpitaux parisiens à des signaux faibles de reprise épidémique", a-t-il expliqué sur France Inter. "Nous voyons environ un patient infecté par le Covid par jour pris en charge dans le service des maladies infectieuses de l’hôpital Bichat, alors que c’était un par semaine après le déconfinement", constatait en début de semaine Yazdan Yazdanpanah, chef du service des maladies infectieuses et tropicales de l’établissement, dans Le Monde. Ce mercredi, Annie Levy-Mozziconacci, médecin à l’hôpital Nord de Marseille, s'est aussi montrée préoccupée sur BFMTV : "Nous sommes alertés par un petit frémissement de l'augmentation des cas sur l'ensemble du territoire marseillais. Lorsqu'on suit les chiffres publiés, on se rend compte qu'il y a une petite croissance des cas".

Carte - Taux d'incidence du coronavirus par département en France
Santé Publique France est attentif à un indicateur qui permet de suivre l'évolution du Covid-19 en France : le taux d'incidence. Ce taux représente le nombre de nouveaux cas de coronavirus diagnostiqués par test PCR "survenus sur les 7 derniers jours dont les données sont consolidées", rapportés au nombre d’habitants. On note que ce taux est très nettement plus élevé en Mayenne et en Guyane. Le seuil d'alerte a été fixé à 50 pour 100 000 habitants. La carte ci-dessous rend compte de la situation dans tous les départements français.



Pourquoi la situation est-elle "problématique" en Mayenne ?
Depuis plusieurs jours déjà, la Mayenne fait l'objet d'une vigilance accrue de la part des autorités sanitaires après l'apparition de plusieurs foyers de contaminations, dont un diffusé au-delà des premiers cas contacts, dans la population. Ce jeudi 16 juillet, le département a largement dépassé le seuil d'alerte avec 52,7 nouveaux cas pour 100 000 habitants détectés en 7 jours. Une grande campagne de dépistage est en cours dans le département. Le taux de positivité aux derniers tests sur cas suspects était de 8,07% le 5 juillet et le taux de reproduction de 1,52 le 3 juillet. Le ministre de la Santé a estimé que la situation était "problématique" désormais. La préfecture a imposé, dès ce jeudi, le port du masque obligatoire dans les lieux publics clos, dans 6 communes du département.

Un rebond du coronavirus en Nouvelle-Aquitaine ?
Jeudi 16 juillet, l’Agence Régionale de Santé de Nouvelle Aquitaine a publié un communiqué pour pointer publiquement "l'évolution inquiétante" de la propagation du coronavirus dans la région. L'ARS regrette un "manque d’application des gestes barrières" qui pourrait conduire à "une reprise active de la circulation du virus en Nouvelle-Aquitaine, région, de surcroît, très touristique". 10 clusters sont recensés en Nouvelle-Aquitaine, alors que vendredi 10 juillet, 3 seulement avaient été identifiés. La département de la Gironde est désormais en "vulnérabilité modérée", touché par "une évolution défavorable des indicateurs de santé".

Le port du masque obligatoire en France, quand et où ?
Le port du masque sera bien imposé en France en lieu public clos pour éviter un rebond du coronavirus en France, avant le 1er août, dès "la semaine prochaine", a annoncé Jean Castex ce jeudi 16 juillet devant les sénateurs. Le Premier ministre a ajouté que a ajouté que "dans les locaux dits professionnels, cela suppose une évolution des protocoles sanitaires régissant les activités concernées". Le chef du gouvernement a procédé en moins de 24 heures à un revirement qui interroge. Mercredi, dans Le Parisien, il indiquait : "Le port du masque sera rendu obligatoire dès le 1er août dans les commerces et les lieux recevant du public. Si on constatait avant cette date que l’épidémie reprenait, on avancerait cette échéance mais ce n’est pas la peine d’angoisser la population". Le ministre de la Santé a quant à lui lancé un message clair, devant les députés, ce jeudi 16 juillet : "La vigilance, l'esprit de responsabilité et de citoyenneté des Français ne nécessitent pas de décret. J'invite l'ensemble des Français sans délais, sans attendre la parution d'un décret, et sans attendre que l'obligation soit inscrite dans le marbre, à porter un masque dans tous les lieux clos". La liste des lieux publics concernés sera communiquée dans les prochains jours, pour plus d'infos, consultez notre article consacré au port du masque obligatoire en France.

 le 13/07/20 19:30 Coronavirus en France : le risque réévalué, les masques bientôt imposés ?


Face à la propension au relâchement et aux signes de "tendance à l'augmentation de la circulation" du Covid-19, les autorités publiques et sanitaires pensent à durcir la réglementation sur le port du masque.

Les masques bientôt imposés en France ?
Les autorités sanitaires sont de plus en plus insistantes : attention, le virus n'a pas disparu en France, il circule à bas bruit, de plus en plus activement. Le Premier ministre a fait savoir, hier soir depuis la Guyane, que le gouvernement songeait à prendre de nouvelles dispositions contraignantes pour lutter contre la propagation du Covid-19 en France. "La question de développer l'usage et le port du masque est bien à l'étude, en particulier cela surtout concernerait prioritairement tous les lieux, quels qu'ils soient, clos", a-t-il déclaré, pointant le fait que "la circulation du virus se constate d'autant plus que les lieux sont fermés". Cette déclaration intervient alors que 14 médecins de renom ont dénoncé samedi un relâchement dans le respect des gestes barrières contre le coronavirus. Ils réclamaient que le port du masque soit rendu obligatoire dans les lieux publics fermés. "Des signaux faibles commencent à apparaître et doivent nous alerter sur un possible redémarrage massif des transmissions", ont écrit les soignants dans une tribune publiée dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. Le gouvernement a aussi été alerté par la polémique née de l'événement public organisé à Nice - un grand concert en plein air en centre-ville - réunissant des milliers de personnes. Les images de la foule sans masque et ne respectant aucune distanciation sociale ont fait réagir médecins, virologues et autorités sanitaires.

Teknival réunissant 5.000 teufeurs : la préfecture distribue masques et gel hydroalcoolique ,pour une fois quil ont une bonne idée 


Un teknival a lieu depuis ce samedi dans la Nièvre, à Saint-Parize-le-Châtel, à une vingtaine de kilomètres au sud de Nevers, a appris franceinfo dimanche 12 juillet. Entre 4 000 et 5 000 personnes étaient présentes dans la nuit de samedi à dimanche. Le teknival se poursuit ce dimanche soir. La préfète de la Nièvre, Sylvie Houspic, est venue sur place ce dimanche matin.



Les autorités "mis devant le fait accompli"
"Nous avons été mis devant le fait accompli", a déclaré ce dimanche soir la préfète de la Nièvre, Sylvie Houspic, sur franceinfo. "Ils sont arrivés à partir de 3 heures du matin dans la nuit de samedi à dimanche. Nous avons cherché à les empêcher d'arriver sur le site, mais ils étaient très nombreux. Je rappelle que c'est une manifestation qui n'était absolument pas autorisée et pas du tout attendue. Et donc, là, vous vous doutez que les choses sont un peu compliquées", a regretté la préfète.

"Nous avons recommandé aux manifestants de cesser au plus vite la manifestation. Le rassemblement était interdit. Il n'était pas connu. C'est-à-dire un rassemblement qui ne pouvait pas être autorisé. Les manifestants se sont introduits sur un site privé et n'avaient pas fait savoir qu'ils comptaient organiser une manifestation. Nous avons été mis devant le fait accompli et il nous est apparu que la meilleure des solutions devant le fait accompli était de pouvoir monter un protocole sanitaire, celui là même qui aurait pu être monté si nous avions été avertis" a-t-elle expliqué.

Masques et gel hydroalcoolique à disposition
"Effectivement, c'est un peu ennuyeux d'avoir une manifestation impromptue qui n'était pas déclarée, qui nous oblige en définitive à monter en urgence des choses que nous aurions pu faire, je dirais calmement, si la manifestation avait été déclarée", a terminé la préfète, qui n'utilisera pas les forces de l'ordre pour déloger les fêtards. "Pour l'instant, ce n'est pas le choix qui a été réalisé. Ce qui est fait, c'est de rappeler les gestes barrières, les mesures de distanciation physique. Nous avons distribué des masques et du gel hydroalcoolique, nous allons continuer de le faire."

"La gendarmerie a procédé depuis cette nuit à des contrôles. Le service départemental d’incendie et de secours (SDIS) de la Nièvre a également déployé une équipe de premiers secours sur place, complétée par une équipe cynophile et un dispositif de lutte contre l’incendie. Des bénévoles de la Croix Rouge sont également engagés sur le dispositif", écrit la préfecture dans un communiqué.

 le 12/07/20 23:55Coronavirus en France : les médecins toujours plus inquiets d'une 2e vague

Dans une tribune publiée dans Le Parisien, des médecins réclament le port du masque obligatoire dans les lieux publics fermés, alors que la France a dépassé la barre des 30 000 morts du coronavirus. Face au relâchement des gestes barrières, les inquiétudes face à une possible 2e vague de l'épidémie grandissent.

Des médecins demandent le port obligatoire du masque dans les lieux publics clos
Samedi, 14 médecins de renom dénoncent un relâchement dans le respect des gestes barrières contre le coronavirus. Ils réclament ainsi que le port du masque soit rendu obligatoire dans les lieux publics fermés. "En France, les indicateurs sont encore au vert pour la plupart, mais des signaux faibles commencent à apparaître et doivent nous alerter sur un possible redémarrage massif des transmissions", écrivent les soignants dans une tribune publiée dans Le Parisien-Aujourd’hui en France. C’est pour eux, le moment d’"agir" pour prévenir "une nouvelle vague massive et meurtrière". "La deuxième vague de demain se prépare donc aujourd’hui", ajoutent les auteurs.

Faut-il se préparer à une deuxième vague ?
"Une seconde vague n’est pas exclue, il faut rester vigilant", déclare Emmanuelle Wargon, sur Europe 1, dimanche. "Elle est annoncée, mais personne n’a encore de signes épidémiologiques clairs", ajoute la ministre déléguée auprès de la ministre de la Transition écologique, chargée du Logement. Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, avait pris la parole dans plusieurs médias, dont Le Monde, jeudi 9 juillet, répétant pour sa part son inquiétude face à deux éléments majeurs : la reprise vigoureuse de l'épidémie dans l'hémisphère sud (Amérique du Sud, Afrique du Sud, Australie), actuellement en hiver austral, et le relâchement assez visible du respect de la distanciation sociale en France. Face à ce constat, "on ne voit pas comment on éviterait un retour du virus dans l’hémisphère Nord à l’automne, donc une possible deuxième vague en octobre-novembre", estime le président du Conseil scientifique. Et d'ajouter, plus explicitement : "Il faut que tout le monde comprenne que – sans même parler de la deuxième vague – nous sommes à la merci d’une reprise en France.

Pour la directrice adjointe de l’Institut Pierre-Louis d’épidémiologie et de santé publique, Dominique Costagliola, il faut éviter les événements de "super-propagation", comme ça a été le cas lors du rassemblement évangélique à Mulhouse, en février. "Le virus continue à circuler, donc si on lui offre de nouvelles occasions de "super-propagation", il les saisira", explique la scientifique dans un entretien à The Conversation. Les contaminations ont certes diminué, mais pour Dominique Costagliola, "il ne semble pas que le recul observé soit dû à la hausse des températures. On ne peut donc pas exclure que l’épidémie reprenne."

Covid-19 : sept préfectures du centre-ouest prennent les devants en interdisant un éventuel teknival


La préfecture de la Vienne soupçonne la tenue à ces dates d'une rave géante "pouvant regrouper plusieurs milliers de participants".

Sept préfectures du centre et de l'ouest, alertées par l'éventualité d'une rave-party sur leurs terres, ont pris des mesures pour empêcher la venue de "milliers" de fêtards alors que "la crise sanitaire est toujours en cours", selon leurs arrêtés consultés samedi par l'AFP.

"Dans le contexte sanitaire actuel", la crise du Covid-19, les préfectures des départements du Centre-Val de Loire (Cher, Eure-et-Loir, Indre, Indre-et-Loire, Loir-et-Cher, Loiret) et de la Vienne, en Nouvelle-Aquitaine, ont pris "en coordination" cette semaine des arrêtés "pour s'opposer à l'installation illégale" d'un possible teknival, à partir de samedi et jusqu'à mardi ou mercredi selon les arrêtés, indiquent notamment les préfets du Cher et de l'Indre-et-Loire.

Les autorités redoutent une "rave géante"
Selon la préfecture de la Vienne jointe par l'AFP, les autorités soupçonnent la tenue à ces dates d'une rave géante "pouvant regrouper plusieurs milliers de participants".

Dans un premier arrêté, la préfecture de la Vienne prévoit ainsi "l'interdiction temporaire" de ce type de rassemblement musical et festif en invoquant des difficultés de sécurisation, en pleine période estivale, mais aussi la crise du Covid-19 "toujours en cours", alors que les regroupements de plus de 5.000 personnes "sont interdits jusqu'au 31 août".

Un tel rassemblement "ne permet pas un respect des gestes barrières (...) et rend probable la création d'un cluster de contamination", s'alarme-t-elle.

Interdiction de circulation pour les poids lourds
Les préfectures ont assorti cette mesure d'un autre arrêté qui interdit la circulation de poids lourds de plus de 3,5 tonnes transportant du matériel tel que sonorisation, sound systems et amplificateurs

La tenue de ce possible rassemblement a ravivé les craintes de certaines préfectures comme en Indre-et-Loire où un teknival s'était soldé en 2017 par 6 décès, sur la commune de Pernay, a rappelé la préfète Corinne Orzechowski.

 Le 10/07/20 23;57 Coronavirus en France : le cap des 30 000 morts franchi, les  dernières infos en Mayenne

Voici les derniers chiffres :

170 752 cas confirmés par PCR, soit 658 de plus


30 004 décès au total, soit 25 de plus


19 528 décès à l'hôpital, soit 25 de plus


10 476 décès en Ehpad (dernière mise à jour le 7 juillet)


7 062 hospitalisations en cours, soit 115 de moins


496 personnes actuellement en réanimation, soit 16 de moins


78 377 personnes sorties de l'hôpital, soit 207 de plus


Taux de positivité des tests : 1,1%, soit 0,1 point de moins


77 clusters en cours d’investigation, soit 11 de plus


4 départements en vulnérabilité : Guyane Mayotte Mayenne et Gironde


NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 417 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès.

 le 10/07/20 19:25 Coronavirus en France : situation en Mayenne, la circulation du Covid-19 a bien repris*


A l'occasion de son point épidémiologique hebdomadaire, Santé publique France confirme "une nouvelle tendance à l'augmentation de la circulation" du Covid-19, avec une inquiétude particulière en Mayenne, placée en "vulnérabilité".

Que retenir du point épidémiologique sur la circulation du coronavirus ?
Comme chaque vendredi, Santé publique France a dévoilé ce 10 juillet 2020 un point épidémiologique complet sur l'épidémie de coronavirus en France, permettant, au travers de chiffres, de rendre compte précisément de la situation et de l'évolution du Covid-19. Ces données portent sur la semaine 27 (du 29 juin au 5 juillet). Voici les points clés à retenir :

La circulation du coronavirus en France reprend. Le nombre de cas confirmés augmente, avec 3797 nouveaux cas sur la semaine 27 contre 3406 la semaine précédente. Le taux d’incidence est aussi en hausse avec 5,6 cas pour 100 000 habitants au niveau national (contre 5,2 en semaine 26). En métropole, ce taux est de 3,5/100 000, en hausse également par rapport aux 3,2/100 000 la semaine précédente. Autre signe de la reprise, certes contrôlée, du Covid-19 : le nombre d’actes SOS médecins pour suspicion de COVID-19 passe de 1082 en semaine 26 à 1523 en semaine 27. Le taux de positivité des tests est en revanche en baisse. Il était de 1,3% entre le 29 juin et le 5 juillet contre 1,4% une semaine plus tôt.
Le nombre de reproduction effectif (R effectif) en France métropolitaine passe au dessus de 1. Il était de 1,05 en semaine 27 contre 0,90 la semaine précédente. Cela signifie concrètement qu'un malade contamine en moyenne un peu plus d'une autre personne, ce qui est un indice clé sur la propagation du coronavirus. Quatre régions ont un nombre de reproduction R estimé supérieur à 1 de façon "significative" indique Santé publique France : la Guyane (R=1,14) même s'il y est en diminution pour la deuxième semaine consécutive, Provence-Alpes-Côte d’Azur (R=1,24), la Nouvelle-Aquitaine (R=1,32) et les Pays-de-la-Loire (R= 1,52), où le département de la Mayenne inquiète. Les régions Bretagne (1,07), Hauts-de-France (1,06), Ile-de-France (1,06), Normandie (1,00) et La Réunion (1,47) ont des estimations supérieures à 1 mais "non significativement supérieures" car "comprise dans l’intervalle de confiance", indique Santé publique France.

 le 09/07/20 23:55 Au lendemain de l'annonce d'un "plan d'action" en Mayenne, la situation est telle que le département a été placé en "vulnérabilité modérée" par Santé publique France. Une première dans l'Hexagone. Point de situation et dernier bilan du Covid-19....

Voici les derniers chiffres :

170 094 cas confirmés par PCR, soit 621 de plus


29 979 décès au total, soit 14 de plus


19 503 décès à l'hôpital, soit 14 de plus


10 476 décès en Ehpad (dernière mise à jour le 7 juillet)


7 177 hospitalisations en cours, soit 120 de moins


512 personnes actuellement en réanimation, soit 17 de moins


78 170 personnes sorties de l'hôpital, soit 174 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%, soit 0,1 point de moins


71 clusters en cours d'investigation, soit 7 de plus


3 départements en vulnérabilité : Guyane et Mayotte (élevée), et Mayenne (modérée)
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 292 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 79 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 8 admissions en réanimation.

 le 09/07/20 15:40 Coronavirus : prévisions inquiétantes en France, alerte en Mayenne


Les infectiologues craignent que le relâchement constaté en France sur les gestes barrières et les distanciations sociales ait un effet dévastateur. En Mayenne, la multiplication des cas de coronavirus inquiète.

Une 2e vague inéluctable en France ?
Après Jérôme Salomon, le directeur général de la santé, c'est au tour d'une autre personnalité de premier plan d'alerter très sérieusement sur la possibilité que la France ne soit confrontée, dans les prochaines semaines, à une deuxième vague de coronavirus. Jean-François Delfraissy, président du Conseil scientifique, a pris la parole dans plusieurs médias, répétant son inquiétude face à deux éléments majeurs : la reprise vigoureuse de l'épidémie dans l'hémisphère sud (Amérique du Sud, Afrique du Sud, Australie), actuellement en hiver austral, et le relâchement assez visible du respect de la distanciation sociale en France. Face à ce constat, "on ne voit pas comment on éviterait un retour du virus dans l’hémisphère Nord à l’automne, donc une possible deuxième vague en octobre-novembre", estime le président du Conseil scientifique, interrogé par Le Monde. Et d'ajouter, plus explicitement : "Il faut que tout le monde comprenne que – sans même parler de la deuxième vague – nous sommes à la merci d’une reprise en France. Auprès de LCI, le professeur Philippe Juvin, chef du service des urgences de l'hôpital Pompidou à Paris abonde : "On a du mal nous en France à apprendre de nos erreurs, c'est très français. Pourtant, l'affaire n'est pas terminée". Et d'jouter : "Les vacances arrivant, il me semble important de maintenir en état notre organisation et faciliter le testing des gens".

Auprès du Monde, Jean-François Delfraissy redoute, dans ce contexte, la formation d'un "super cluster" non maîtrisé, comme ce fut le cas à Mulhouse en février dernier, point de départ d'une épidémie qui a fortement endeuillé la région Grand Est. "Il faut que tout le monde comprenne que - sans même parler de la deuxième vague - nous sommes à la merci d’une reprise en France. On le sait maintenant : il suffit qu’il y ait un supercontaminateur dans une assemblée et ça repart comme à Mulhouse", avertit le spécialiste, évoquant ces cas inexpliqués de personnes particulièrement contagieuses. 2 500 fidèles venus des quatre coins de l'Hexagone avaient répondu présent, comme chaque année, à l'appel de l'Église évangéliste dans la préfecture du Haut-Rhin et selon une enquête de Radio France, ce rassemblement avait provoqué la contamination d'au moins 1 000 personnes. Face à ces inquiétudes, le Premier ministre Jean Castex a tout récemment fait savoir qu'"un plan de reconfinement ciblé" était prêt, mais qu'un reconfinement généralisé comme au mois de mars, avec des "conséquences terribles, économiques, humaines", était exclu.

Le Covid de nouveau actif en Mayenne ?
L’Agence régionale de santé des pays de la Loire a décidé, avec la préfecture, d'organiser un grand dépistage, qui va concerner à partir de la semaine prochaine "l'ensemble des Mayennais, par étapes", comme l'a fait savoir l'ARS, ce qui concerne donc 300 000 personnes. Les autorités sanitaires du département s'inquiètent de la hausse de cas de contamination au coronavirus ces dernières semaines. Le nombre de nouveaux cas positifs au Covid-19 est passé de 54 à 109 entre le 25 et le 30 juin, puis de 109 à 219 entre le 30 juin et le 6 juillet. Six foyers épidémiques ont été identifiés : quatre à Laval, un à Craon et un à Château-Gontier. "Le taux d’incidence c’est-à-dire le nombre de nouveaux cas cumulés sur les sept derniers jours est de 5,97 à la date de mardi pour la région. Dans quatre départements il est inférieur à 5, en revanche en Mayenne on est à 47,16"a fait savoir Pierre Blaise, médecin spécialiste en santé publique, en conférence de presse.

 le 08/07/20 23:55 la France frôle les 30 000 morts et s'attend à une 2e vague


Alors qu'une seconde vague est redoutée, la France flirte ce mercredi 8 juillet avec la barre symbolique des 30 000 morts. 29 965 décès au total ont été comptabilisés depuis le début de l'épidémie sur le territoire.

Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan
Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été communiqué ce mercredi 8 juillet par Santé publique France. Le voici :

169 473 cas confirmés par PCR, soit 663 de plus


29 965 décès au total, soit 32 de plus


19 489 décès à l'hôpital, soit 32 de plus


10 476 décès en Ehpad (dernière mise à jour le 7 juillet)


7 297 hospitalisations en cours, soit 297 de moins


529 personnes actuellement en réanimation, soit 9 de moins


77 996 personnes sorties de l'hôpital, soit 341 de plus


Taux de positivité des tests : 1,2%, soit 0,1 point de moins


68 clusters en cours d'investigation, soit 5 de plus


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)

NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 224 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres nets, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 83 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 18 admissions en réanimation.

 le 08/07/20 19:02 Coronavirus en France : Comment le gouvernement anticipe désormais clairement la 2e vague


Alors que des foyers de contamination continuent d'éclore, Jean Castex a annoncé qu'un reconfinement "ciblé" pourrait être envisagé en cas de deuxième vague.


L’ARS de Centre-Val de Loire a annoncé, mardi 7 juillet 2020, qu’un cluster a été identifié à la centrale nucléaire EDF de Belleville-sur-Loire (18). 

Douze ouvriers d’une société prestataire ont été testés positifs au Covid-19. "Les locaux où ils travaillaient ont été nettoyés, désinfectés et confinés.

 122 autres prestataires ont été testés négatifs, et on attend le résultat pour une centaine d’autres", a indiqué Patrick Bagot, ancien maire de la commune de Belleville et président de la Commission locale d’information (CLI) de la centrale nucléaire.
Un foyer de contamination a été repéré dans une entreprise de Valence (26). 

Six salariés ont été testés positifs. 

Les autorités sanitaires ont identifié les "personnes contacts à risque dans la sphère professionnelle et aussi dans la sphère privée." Sur les 86 personnes, en lien avec la société, trois ont été testées positives.

 Une cinquantaine de proches ont été testées, trois sont positifs.
En Corse l’alerte à Aiacciu est close. Jeudi, un résident d’un foyer de travailleurs a été testé positif au Covid-19. Il s’agissait du second cas au sein de la structure. Les six "cas contacts" et les 69 résidents du foyer ont été dépistés, tous les résultats sont négatifs.

  le 07/07/20 23:57 Ce mardi, le dernier bilan de l'épidémie fait état de 13 décès supplémentaires liés au Covid-19. Selon une nouvelle étude de l'Insee, le taux de mortalité serait d'ailleurs plus élevé chez les étrangers d'origine en France.


Combien de cas et de morts du coronavirus en France ? Dernier bilan
Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été communiqué ce mardi 7 juillet, par Santé publique France. À noter, le nombre de décès enregistré dans les Ehpad est inférieur à celui communiqué mardi dernier (10 497 morts contre 10 476 morts ce mardi), sans toutefois qu'une explication ait été communiquée sur cette différence. Selon les données de Santé publique France, le bilan de ce mardi 7 juillet est donc le suivant :

16 8810 cas confirmés par PCR, soit 475 de plus
29 933 décès au total, soit 13 de plus
19 457 décès à l'hôpital, soit 34 de plus
10 476 décès en Ehpad, soit 21 de moins
7594 hospitalisations en cours, soit 256 de moins
538 personnes actuellement en réanimation, soit 10 de moins
77 655 personnes sorties de l'hôpital, soit 336 de plus
Taux de positivité des tests : 1,3%
86 clusters en cours d'investigation, soit 4 de plus
2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 152 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 127 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 21 admissions en réanimation.

le 07/07/20 19:00Coronavirus : crainte d'un nouveau cluster à Lyon, les personnes nées au Maghreb surexposées


CORONAVIRUS FRANCE. L'épidémie de coronavirus semble pour l'heure contrôlée en France, où la barre des 

30 000 morts pourrait néanmoins être franchie prochainement. Alors que de nouveaux enseignements sur le Covid-19 émergent, plusieurs médecins s'inquiètent d'une 2e vague inévitable et peut être précoce...

Que dit la nouvelle étude de l'Insee sur la mortalité en France ?
Une nouvelle étude de l'Insee portant sur la mortalité liée au coronavirus en France livre des résultats aussi inédits qu'instructifs ce mardi 7 juillet. Selon cette étude, la surmortalité a atteint +25% en mars et avril 2020, autrement dit en plein coeur de l'épidémie, avec 129 000 décès enregistrés toutes causes confondues contre 102 800 pour la même période en 2019. Et la surmortalité des personnes nées à l'étranger. Elle s'élève en effet à +48% pour les personnes nées à l'étranger contre +22% pour les personnes nées en France. La mortalité est notamment beaucoup plus forte pour les personnes nées en Afrique, notamment au Maghreb (8300 décès) et en Asie (1600 décès), indique encore l'institut de statistiques. Selon l'Insee, la zone d'habitation et la taille des logements serait en cause, comme les professions de ces populations. Des "travailleurs clés" qui ont souvent poursuivi leur activité pendant le confinement (personnels de santé, pompiers ou forces de l'ordre, agents des transports publics, livreurs, agents de nettoyage...). L'utilisation des transports en commun est ainsi un autre facteur qui aura joué sur l'exposition de ces personnes au Covid-19 en particulier en Ile-de-France, région la plus fortement touchée par le Covid-19 (+92% de décès en mars-avril).

Des nouveaux foyers de contamination ont-ils été détectés à Lyon et Bordeaux ?
Ce mardi 7 juillet, l'inquiétude grandit par ailleurs à Lyon alors que six cas de Covid-19 ont été détectés au sein du groupe scolaire Gilbert-Dru (élémentaire et maternelle), situé dans le 7e arrondissement. L’agence régionale de santé Auvergne-Rhône-Alpes a mis en place un protocole pour isoler plusieurs dizaines d’élèves et de personnels de l'école qui devront respecter quatorze jours d’isolement, jusqu’au 13 juillet. Le dépistage de 450 personnes par test RT-PCR est aussi requis et toutes sont incitées "à respecter les mesures d’isolement pendant quatorze jours après le dernier contact, jusqu’au 13 juillet, même si les résultats des dépistages sont négatifs, des symptômes pouvant survenir jusqu’au 14e jour après l’exposition". Des cas de coronavirus ont aussi été recensés récemment aux abords de la capitale des Gaules, dans des écoles de Vénissieux, Villeurbanne et Saint-Fons, indique Le Monde.

Fin juin, un cluster a été identifié dans la métropole bordelaise. A l’issue d’une campagne de tests PCR, la majorité des 23 "cas contacts" n’ont pas été contaminés. Toutefois, lundi 6 juillet un nouveau cas positif s’est signalé auprès de l’ARS de Gironde. La personne contaminée a indiqué avoir été en contact avec 23 personnes. "Toutes les mesures sont engagées depuis hier, avec préconisations de confinement et dépistages, explique Olivier Serre, directeur de l’ARS en Gironde. Dans l’attente des résultats, une équipe s’assure que les personnes vont bien et respectent les préconisations. L’objectif est de casser la chaîne", a fait savoir l’ARS.

Le coronavirus peut-il se transmettre plus facilement par l'air ?
C'est dans ce contexte que des scientifiques alertent sur "la transmission aérienne du Covid-19". Dans une lettre publiée dans la revue Clinical Infectious Diseases d'Oxford, deux chercheurs, Lidia Morawska de l'université de Queensland (Australie) et Donald Milton de l'université du Maryland, s'adressent directement à l'Organisation mondiale de la santé, à "la communauté médicale et les organismes nationaux et internationaux compétents" pour les exhorter à "reconnaître le potentiel de transmission aérienne du Covid-19". Ce texte, co-signé par plus de 230 scientifiques internationaux, veut démontrer que le coronavirus se transmet par suspension de particules virales dans l'air, et non seulement par la projection de gouttelettes (par la toux, l'éternuement et la parole) sur le visage d'autrui ou des surfaces. "Il y a un risque important d'inhalation de virus contenus dans des gouttelettes respiratoires microscopiques (microgouttelettes) à des distances courtes et moyennes (jusqu'à plusieurs mètres, de l'ordre de l'échelle d'une pièce)", assurent les auteurs qui prônent "le recours à des mesures préventives pour empêcher cette voie de transmission aérienne". Alors que le déconfinement est à l'oeuvre dans plusieurs pays, les experts conseillent, de mieux ventiler les espaces de travail, les écoles, les hôpitaux et maisons de retraite, et d'installer des outils de lutte contre les infections tels que des filtres à air sophistiqués et des rayons ultraviolets spéciaux qui tuent les microbes dans les conduits d'aération. "Nous espérons que notre déclaration fera prendre conscience que la transmission par voie aérienne de COVID-19 est un risque réel et que les mesures de contrôle, telles que décrites ci-dessus, doivent être ajoutées aux autres précautions prises, pour réduire la gravité de la pandémie et sauver des vies", concluent les auteurs.

 le 06/07/20 23:55 Coronavirus en France : près de 30 000 morts, une seconde vague avant l'automne ?


Le bilan de l'épidémie de coronavirus en France approche désormais des 30 000 décès. Alors que la situation continue de s'améliorer à l'hôpital, plusieurs médecins craignent un retour du Covid-19 à la rentrée...
Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été communiqué ce lundi 6 juillet, par Santé publique France. La situation à court terme continue de s'améliorer avec des hospitalisations, un nombre de cas en réanimation, mais aussi un taux de positivité des tests et un nombre de clusters en cours d'investigation en baisse. Avec 27 décès en plus, la France approche en revanche la barre des 30 000 morts du Covid-19 :

168 335 cas confirmés par PCR, soit 1375 de plus


29 920 décès au total, soit 27 de plus


19423 décès à l'hôpital, soit 27 de plus


Décès en Ehpad non communiqués


7850 hospitalisations en cours, soit 140 de moins


548 personnes actuellement en réanimation, soit 12 de moins


77319 personnes sorties de l'hôpital, soit 259 de plus


Taux de positivité des tests : 1,3% soit 0,1 point de moins


82 clusters en cours d'investigation, soit 6 de moins


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 105 048 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 98 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 10 admissions en réanimation.

La Terre passe à l’aphélie ce samedi 4 juillet 2020 : qu’est-ce que c’est ?


Vous ne l'avez évidemment pas remarqué, mais la Terre passe à l'aphélie ce samedi 4 juillet 2020. Que signifie ce phénomène astronomique ? Tombe-t-il toujours à cette date chaque année ?

La Terre passe à l’aphélie ce samedi 4 juillet 2020. Que désigne ce terme astronomique ? Inutile de lever les yeux vers le ciel pour y chercher un phénomène observable, même si l’événement est mentionné dans la plupart des calendriers astronomiques. L’aphélie correspond au jour de l’année où notre planète est la plus éloignée du Soleil.

Le terme, applicable aussi bien aux planètes qu’aux comètes, signifie que la Terre se trouve au point de son orbite le plus lointain par rapport à l’étoile. Dit autrement, la distance entre la Terre et le Soleil est maximale.

152 MILLIONS DE KILOMÈTRES
À quelle distance la Terre se trouve-t-elle du Soleil ce samedi ? À 13 heures, 34 minutes et 44 secondes (heure de Paris), cette distance est précisément de 152 095 295,258 km, selon l’Institut de mécanique céleste et de calcul des éphémérides. On dit aussi que la Terre est à 1,01 unité astronomique de l’étoile (1 unité astronomique équivaut approximativement à 150 millions de kilomètres).

L’antonyme de l’aphélie est le périhélie, le point de l’orbite d’un corps où sa distance avec le Soleil est minimale : la Terre y est passée le 5 janvier dernier. Dans notre calendrier, l’IMCCE explique que les dates du passage à l’aphélie et au périhélie varient au cours du temps. Entre 2015 et 2025, la date du passage à l’aphélie évolue entre le 3 et le 6 juillet. Les différences de distance sont expliquées par plusieurs raisons, comme le mouvement de la Terre autour du barycentre Terre-Lune (c’est-à-dire leur centre de gravité commun), par la phase de la Lune et la position de la Lune (par rapport à son périgée ou à son apogée). En 2021, l’aphélie aura lieu le 5 juillet.

UN LIEN AVEC LA DURÉE DES SAISONS
Quand on parle d’aphélie, il est intéressant de songer aux saisons. Comme l’explique l’Observatoire de Paris, on observe aisément en consultant un simple calendrier que les longueurs des différentes saisons sont inégales. « Si les positions du périhélie et de l’aphélie du barycentre Terre-Lune étaient constantes dans le temps, la durée des différentes saisons serait, elle aussi, constante », écrit l’observatoire. En réalité, la vitesse orbitale du centre de gravité du système Terre-Lune autour du Soleil n’est pas constante. Dit autrement, le mouvement de la Terre en orbite autour du Soleil n’est pas uniforme.

Lors du périhélie, la vitesse est maximale, tandis que lors de l’aphélie la vitesse est minimale. « Actuellement, le barycentre Terre-Lune passe au périhélie début janvier et à l’aphélie début juillet. Donc la Terre est plus rapide sur son orbite en janvier et l’hiver est la saison la plus courte, de même elle est la plus lente en juillet et l’été est la saison la plus longue », résume l’observatoire.

La variation des longueurs des saisons montre bien que la saison ne s’explique pas par la distance entre le Soleil et la Terre — dans l’hémisphère nord, l’hiver a lieu à l’époque où le Soleil est le plus près de la Terre, et l’été correspond à la période où le Soleil est le plus loin de la Terre.

Espagne, Allemagne, Etats-Unis… Ces pays où les autorités reconfinent


Certaines localités ont décidé, face à un regain d’infections au coronavirus, de se cloîtrer de nouveau afin d’endiguer une fois pour toutes l’épidémie.

Le 4 juillet 2020 à 19h01


Un pas en avant, deux pas en arrière. Gérer une épidémie, surtout quand elle s'étend à l'échelle planétaire, n'a rien d'aisé. Certains pays, qui accusent dans certaines zones une flambée de contaminations, comme l'Espagne ce samedi, ont décidé de réintroduire des mesures de confinement, plus de six mois après le recensement des premiers cas de coronavirus en Chine. Le Parisien fait le point sur ces décisions sanitaires, Etat par Etat.

Véhémence de certains clusters en Europe
En Espagne, la Catalogne sur la défensive. Alors que l'Espagne a été l'un des pays européens les plus durement affectés par l'épidémie, la région autonome a ordonné ce samedi le confinement d'une zone comprenant quelque 200 000 habitants, autour de Lerida (nord-est). Dans cette partie de la région, les entrées et les sorties sont restreintes et les regroupements de plus de dix personnes interdits.

Portugal : un confinement à domicile à Lisbonne. Dans la région de Lisbonne, un « confinement à domicile » a été décrété depuis le 1er juillet pour 700 000 habitants d'une vingtaine de quartiers, pour au moins deux semaines.

Plusieurs cantons reconfinés en Allemagne. Deux reconfinements locaux d'une semaine ont été annoncés le 23 juin, concernant plus de 600 000 personnes dans deux cantons voisins, Gütersloh et Warendorf. Dans le premier, les mesures ont été prolongées jusqu'au 7 juillet. Un reconfinement avait déjà été décidé le 18 mai dans le canton de Coesfeld.

LIRE AUSSI > Coronavirus : taux de reproduction en hausse, reconfinement… Que se passe-t-il en Allemagne ?

Leicester, dans le viseur du Royaume-Uni. Le 29 juin, le gouvernement a annoncé un durcissement du confinement à Leicester, avec notamment la fermeture des magasins non essentiels, au moment où les restrictions étaient en voie d'assouplissement dans le pays.

700 personnes reconfinées en Italie. À Mondragone, près de Naples, près de 700 personnes ont reçu l'ordre le 22 juin de se confiner sur leur lieu de résidence. Il s'agit, pour la plupart, de Bulgares employés dans le secteur agricole.

 le 04/07/2020 Coronavirus : en Espagne, la Catalogne confine quelque 200 000 personnes face à une recrudescence de contaminations


La région de Catalogne a ordonné samedi 4 juillet le confinement d'une zone comprenant quelque 200 000 habitants, autour de Lérida, dans le nord-est de l'Espagne, en raison de la multiplication des cas de contagion du coronavirus. "Nous avons décidé de confiner la zone du Segrià (autour de la ville de Lérida), sur la base de données qui confirment une croissance très importante du nombre de contagions de Covid-19", a déclaré devant la presse le président de la région, l'indépendantiste Quim Torra. Il a annoncé que ce confinement débuterait à midi, en restreignant les entrées et sorties de cette zone.

La ministre régionale de la Santé, Alba Vergés, a précisé que les regroupements de plus de dix personnes étaient interdits, et les visites dans les maisons de retraite suspendues.

Une hausse du nombre de décès quotidiens
L'Espagne a enregistré vendredi 17 morts du coronavirus en un jour, selon le ministère de la Santé, soit le plus grand nombre quotidien de décès depuis le 19 juin. Ces chiffres sont tombés au moment du départ en vacances de très nombreux Espagnols, et alors que le pays ouvre ses frontières samedi aux ressortissants de 12 nouveaux pays, suivant les recommandations de l'Union européenne.

L'Espagne est l'un des pays plus affectés par la pandémie, avec au moins 28 385 morts. Mais les autorités estiment avoir réussi à contrôler la contagion après un long et sévère confinement. Le nombre de cas confirmés atteint les 250 545 pour 47 millions d'habitants, selon le dernier bilan du ministère de la Santé.

le 02/07/20 22:07 dernier bilan, de nombreux clusters "sous contrôle"????


la situation sanitaire en France ce jeudi soir :

166 378 cas confirmés par PCR, soit 659 de plus


29 875 décès au total (Ehpad compris), soit 14 de plus


19 378 décès à l'hôpital, soit 14 de plus


10 497 décès dans les Ehpad, soit 9 de plus (dernière mise à jour mardi 30 juin)


8 148 hospitalisations en cours, soit 188 de moins


573 personnes actuellement en réanimation, soit 9 de moins


Taux de positivité des tests : 1,4%


89 clusters en cours d'investigation, dont 3 nouveaux


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)


 le 02/07/20 19:50 Coronavirus en France : plus de 200 clusters du Covid

Le ministère de la Santé a identifié, au total, 200 clusters en France depuis le mois de mai. 

Mais les "zones d'activité du virus restent cantonnées à des lieux précis", a précisé Olivier Véran. Les dernières infos sur le Covid en France.

De nombreux foyers épidémiques en France
Comment évolue l'épidémie de coronavirus en France ? La propagation du Covid 19 est maîtrisée rappellent les autorités publiques, mais demeure sous extrême surveillance, par crainte d'un rebond généralisé dans les prochaines semaines.

 Pour l'heure, les résurgences qui apparaissent sont très localisées. "Depuis dix semaines consécutives, le nombre de cas se réduit (...) Il n'y a pas eu de diffusion communautaire, à partir d'un cluster. 

Les zones d'activité du virus restent cantonnées à des lieux précis", a indiqué sur RTL ce jeudi matin Olivier Véran.

 Le ministre de la Santé estime le nombre de clusters apparus en France depuis le début du déconfinemlent à "plus de 200". 91 sont encore actifs et "en cours d’investigation".

 Le ministre a par ailleurs indiqué que le gouvernement avait préparé 

"un plan en cas de rebond de l'épidémie de manière à éviter de revenir à une solution de confinement généralisé".

 Et d'ajouter : "Nous prévoyons une protection des personnes les plus fragiles, une protection dans les Ehpad, une politique renforcée de tests".

Des disparités fortes selon les régions


Si le Covid circule encore en France, la maladie n'est pas du tout présente de la même manière sur le territoire français.

 A titre d'exemple, selon les toutes dernières données de Santé Publique France, on compte 10 fois plus de cas d'hospitalisations pour coronavirus en Ile-de-France que dans ces 4 régions réunies 

: Bretagne, pays de la Loire, Nouvelle Aquitaine et Occitanie.

tien tien ne serait ce pas les premiere destination de sortie des gens du nord ?


 Il y également nettement plus de patients en réanimation dans la région francilienne que dans tous les autres territoires réunis.

 Attention, cela ne signifie pas que le Covid a disparu de certains départements, mais que l'activité de la maladie est latente.

 Il demeure impératif de respecter les gestes barrières, les distanciations sociales et toutes les recommandations des autorités sanitaires pour empêcher la résurgence d'une 2e vague.

 01/07/20 23:55 Coronavirus en France : le dernier bilan, des rebonds soudains préoccupants



Le dernier bilan de l'épidémie de coronavirus en France a été communiqué mercredi 1er juillet par Santé publique France. Voici selon les données des autorités,


 la situation sanitaire en France ce mercredi soir :

165 719 cas confirmés par PCR, soit 918 de plus


29 861 décès au total (Ehpad compris), soit 18 de plus


19 364 décès à l'hôpital, soit 18 de plus


10 497 décès dans les Ehpad, soit 9 de plus (dernière mise à jour mardi 30 juin)


8 336 hospitalisations en cours, soit 200 de moins


582 personnes actuellement en réanimation, soit 20 de moins


Taux de positivité des tests : 1,4%


91 clusters en cours d'investigation, soit 3 de plus


2 départements en vulnérabilité élevée (Guyane et Mayotte)



NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie. En cumul, on enregistre 104 713 hospitalisations. De même, l'évolution des hospitalisations et des cas en réanimation en 24 heures correspond à des chiffres net, tenant compte des guérisons et des décès. Dans les dernières 24 heures, en brut, 106 hospitalisations de plus ont été enregistrées et 17 admissions en réanimation.

Les maires écologistes peuvent-ils s'opposer au déploiement de la 5G dans leur commune ?

Plusieurs nouveaux maires écologistes souhaitent s'opposer au déploiement à venir du réseau 5G dans leur commune. Le principe de précaution semble un moyen d'action incertain. En revanche, le non-respect du Plan local d'urbanisme ou l'atteinte aux paysages naturels et urbains peuvent être invoqués par les élus.

La "vague verte" menace-t-elle le déploiement de la 5G ? Alors que plusieurs grandes villes (Lyon, Bordeaux, Strasbourg ou encore Besançon) vont être dirigées par des nouveaux maires étiquetés Europe Ecologie Les Verts (EELV), leur programme interroge, notamment autour de cette technologie de communication.

La 5G devrait supplanter l'actuelle 4G d'ici à 2023 pour permettre un bond technologique, avec de nouvelles (très hautes) fréquences et davantage d'antennes, en offrant aux utilisateurs des délais de transmission bien plus réduits sur internet : une "ultra connectivité", revendique (PDF) l'Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (Arcep). L'ouverture commerciale est attendue pour la fin 2020, une fois que le gouvernement aura donné son aval.

Mais les nouveaux maires écologistes ne sont pas tous enthousiastes à l'idée de voir des antennes-relais pour la 5G dans leur commune. "Je trouve totalement inadmissible qu'on puisse imposer la 5G", s'est emporté sur RTL le nouveau maire de Bordeaux, Pierre Hurmic, qui souhaite impulser "un vrai débat" face aux "dangers de la 5G". "Je pense qu'il faut mettre cette discussion sur la table et que les Bordelaises et les Bordelais n'apprennent pas du jour au lendemain que leur territoire est couvert par la 5G."Un raisonnement que partage la nouvelle maire de Besançon Anne Vignot, interrogée par France 3 Bourgogne Franche-Comté.

"Le déploiement de la 5G à Besançon, aujourd'hui, est remis en cause" dans la mesure où "on ne connaît pas encore les risques que l'on pourrait encourir", a déclaré l'écologiste. L'élue compte invoquer le "principe de précaution parce qu'on avance très souvent sur la technologie sans savoir ce qu'on fait", soutient-elle.

Le secrétaire national d'EELV, Julien Bayou, soutient ces positions, lui qui souhaite également un moratoire sur la question de cette évolution technologique, ainsi qu'il l'a expliqué sur France Inter mercredi 1er juillet. Est-il cependant possible pour les maires, à leur échelle, de s'opposer au déploiement de la 5G dans leur commune ?

Les maires jugés incompétents par le Conseil d'Etat
D'après trois décisions du Conseil d'Etat prises en octobre 2011, cela est impossible. Tout d'abord, l'institution juge que "pour réglementer de façon générale l'implantation des antennes-relais de téléphonie mobile", "seules les autorités de l'Etat désignées par la loi" sont compétentes, à savoir aujourd'hui le secrétaire d'Etat chargé du Numérique, Cédric O, l'Arcep, ainsi que l'Agence nationale des fréquences (ANFR). Cette triade est également jugée responsable des "mesures de protection du public contre les effets des ondes" émises par les antennes-relais.

En 2011, ces décisions étaient rendues à la suite de trois arrêtés municipaux pour réglementer l'implantation d'antennes de téléphonie mobile. Le Conseil d'Etat a ainsi précisé les contours du pouvoir des maires : "Un maire ne saurait donc réglementer par arrêté l'implantation des antennes-relais sur le territoire de sa commune, sur le fondement de son pouvoir de police générale", a jugé l'institution. L'édile peut cependant être "informé, à sa demande, de l'état des installations radioélectriques exploitées sur le territoire de sa commune".

Le principe de précaution mobilisable ?
Impossible, en théorie, de s'opposer au déploiement des antennes-relais. Mais est-il possible de recourir au "principe de précaution", inscrit dans la Constution à travers la Charte de l'environnement, comme le souhaite la nouvelle maire de Besançon Anne Vignot ?

Il n'est pas mobilisable pour ce qui concerne les réseaux 3G et 4G car "en l'état des connaissances scientifiques", le Conseil d'Etat a jugé en 2012 que l'"exposition aux champs électromagnétiques émis par les antennes-relais" ne présentait aucun élément circonstancié établissant "un risque" pour le public. Un an plus tôt, l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) avait jugé (PDF) qu'il n'existait "aucune preuve expérimentale solide" qui permettait d'établir "un lien de causalité entre l'exposition aux champs électromagnétiques et les symptômes" décrits par les personnes se présentant comme électrohypersensibles. L'Académie nationale de médecine est allée dans le même sens en 2014, expliquant que "nous ne disposons physiologiquement d'aucun système sensoriel sensible à ces ondes".

Toutefois, pour l'avocat spécialisé en droit de l'environnement David Deharbe, "le principe de précaution reste certainement utilisable. [...] La 5G va être un renouvellement [...] C'est une technologie dont on n'a pas encore la preuve qu'elle n'est pas dangereuse." Et dont on n'a pas la preuve, non plus, qu'elle est dangereuse...

Car voilà le problème : il y a "un manque important, voire une absence de données" sur les effets biologiques et sanitaires potentiels de la 5G, souligne l'Anses. En septembre 2017, déjà, plus de 170 scientifiques internationaux ont, dans un appel (PDF), "recommandé un moratoire sur le déploiement de la 5e génération" afin que des scientifiques indépendants puissent étudier les dangers potentiels de la technologie sur la santé et l'environnement.

L'Organisation mondiale de la santé semble moins inquiète, si l'on en croit un texte publié en février dernier sur son site internet (en anglais), qui affirme qu'"à ce jour, et après de nombreuses recherches, aucun effet néfaste sur la santé n'a été mis en lien avec l'exposition aux technologies sans fil".

Tant que l'exposition générale reste en dessous des recommandations internationales, aucune conséquence pour la santé publique n'est attendue.
L'Organisation mondiale de la santé

Face aux critiques, le gouvernement a réagi fin juin 2020, au sortir de la Convention citoyenne pour le climat, en lançant une mission qui travaillera tout l'été pour évaluer les risques sanitaires et écologiques, révèle Le Parisien. Par ailleurs, les ministres de la Santé et de l'Environnement ont écrit au Premier ministre pour lui demander d'attendre les résultats d'une évaluation de l'Anses (annoncés pour la fin du premier trimestre 2021) avant d'autoriser le déploiement de la 5G, indique le JDD.

De son côté, Me David Deharbe identifie un canal d'action possible pour les maires et les associations anti-5G : l'expertise judiciaire, ordonnée avant un procès ou pendant une procédure. "L'avantage, c'est qu'on aura un débat devant le juge avec des arguments, un temps où l'on [pourra] discuter des différentes études. Mais faut-il encore que tout le monde ait intérêt à le faire", nuance l'avocat.

De maigres moyens de lutte contre la 5G pour les maires
Plusieurs moyens, déjà éprouvés par la 3G et la 4G, sont à la disposition des maires qui souhaitent contrer le déploiement d'antennes-relais. Ils peuvent prendre des arrêtés d'opposition après le dépôt de la déclaration de travaux effectué par les opérateurs, dans un délai d'un mois. "Mais dans ce cas-là, les opérateurs attaquent devant le tribunal administratif s'ils considèrent que le motif invoqué n'est pas valable", tempère David Deharbe. Tel que l'a affirmé le Conseil d'Etat, la seule construction d'antennes-relais ne peut constituer une raison suffisante.

Autre voie de recours possible : s'il existe un Plan local d'urbanisme (PLU) dans la commune, le projet d'antenne-relais se doit de le respecter, notamment en ce qui concerne la hauteur des installations ou la nature de certains espaces comme les zones naturelles ou agricoles. Dans le cas contraire, le maire peut faire appel au juge administratif pour trancher.

Enfin, le Code de l'urbanisme protège les paysages naturels et urbains ainsi que les monuments. Les maires peuvent donc contester l'installation d'antennes à proximité de sites classés. "C'est d'autant plus facile s'il existe des éléments de protection de ce paysage remarquable comme des monuments historiques. Et on peut agir même s'il n'y a pas de PLU", note David Deharbe. Une voie qui a été utilisée dans la commune de Saméon (Nord), où le juge des référés du tribunal administratif de Lille a reconnu qu'un projet d'antenne était "de nature à porter atteinte à son environnement par son volume et sa localisation".

Isère : incendie dans un réacteur nucléaire, des vérifications en cours

Des mesures radiologiques sont en cours ce mercredi après un incendie la veille dans un réacteur à l'arrêt de la centrale nucléaire « Superphénix » de Creys-Malville.

Le 1 juillet 2020 à 16h06
Si le réacteur est arrêté depuis 1996, ses structures internes sont actuellement en cours de démantèlement par EDF. C'est dans cette zone en travaux de la centrale nucléaire « Superphénix » de Creys-Malville (Isère) qu'un incendie s'est déclaré mardi peu avant 11 heures, à l'intérieur d'un atelier de découpe de la partie supérieure de la cuve inactive. Une partie tout de même assez sensible pour que des mesures radiologiques soient menées ce mercredi pour s'assurer de la sécurité du site.

Selon EDF, le feu aurait été provoqué par la chute d'un projecteur de chantier « à proximité d'une gaine de ventilation et d'éléments en vinyle qui auraient alors chauffé ». L'incendie a rapidement été maîtrisé par les pompiers, peu après 12h30, mais deux opérateurs ont été pris en charge après avoir été incommodés par les « fumées opaques ».

« Aucun rejet radioactif dans l'environnement »
« Les mesures instantanées effectuées par EDF à la cheminée de l'installation et dans l'environnement du site n'ont montré aucun rejet radioactif dans l'environnement », souligne ce mercredi l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) qui effectue les tests. Ses mesures n'ont pas « mis en évidence d'anomalie radiologique ».

D'autres relevés et prélèvements effectués par l'IRSN « in situ » et « aux alentours » de la centrale sont en cours d'analyse. L'Autorité de Sûreté nucléaire (ASN) a classé provisoirement l'événement au niveau 0 de l'échelle internationale INES, qui répertorie les événements nucléaires en fonction de leur gravité (de 0 à 7).

L'ASN, qui a tout de même demandé « un suivi renforcé de la radioactivité hors du site », procédera à une inspection jeudi « afin d'examiner les causes de l'incident et sa gestion par EDF », a-t-elle indiqué dans un communiqué.

Énergie : peut-on se passer du nucléaire ?

Après la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim (Haut-Rhin), le 20 Heures s’arrête sur le vrai du faux du modèle énergétique français.
En matière d’énergie, chaque pays à un choix décisif à faire. Un choix entre deux technologies peu émettrices de gaz à effet de serre (GES) : les énergies renouvelables et le nucléaire. Les enjeux sont importants. Dans la lutte contre le réchauffement climatique, un critère est essentiel : trouver l’énergie la plus propre. C'est l’argument numéro 1 des partisans du nucléaire. Une centrale n’émet quasiment pas de GES. Il émet seulement 6g de CO2/kWh, ce qui le place devant l'éolien et le photovoltaïque. Mais dans le cas du nucléaire, il faut penser aux déchets, que l’on ne sait pas éliminer.



Le nucléaire produit 70% de l’électricité
Depuis 2008, le coût de production des énergies vertes ne cesse de baisser. Le solaire et l’éolien sont de loin les énergies les plus rentables, au point que l’Agence de la transition écologique table sur quasiment 100% d’énergies renouvelables en France en 2050. Des projets sont lancés chaque année. Actuellement, en France, le nucléaire produit 70% de l'électricité et les énergies renouvelables 16%.

14 tonnes d'amphétamines produites par l'État Islamique découvertes en Italie

ITALIE - Les autorités italiennes ont découvert près de Naples 14 tonnes d'amphétamines. Cette drogue, prisée des djihadistes, est produite en Syrie par l'État Islamique.

C'est une saisie record "au niveau mondial" d'après la police italienne. Quatorze tonnes d'amphétamines produites par l'État Islamique, en Syrie, ont été découvertes dans le port de Salerne, près de Naples dans le sud de l'Italie. La prise est estimée à un milliard d'euros et les 84 millions de comprimés seraient destinés au marché européen. La drogue se trouvait dans trois conteneurs qui devaient se rendre à Lugano, dans le sud de la Suisse.

Les comprimés étaient cachés dans des cylindres de papier à usage industriel et des roues métalliques.

La Syrie : premier producteur mondial d'amphétamines
La spécificité de cette découverte réside dans son origine : la Syrie. Ces dernières années, l'État Islamique finance ses activités terroristes grâce au trafic de drogues synthétiques. L'ampleur de leur production en fait aujourd'hui "le premier producteur de mondial d'amphétamines" d'après le communiqué de la police italienne. Sous forme de comprimés, cette drogue est reconnaissable grâce à deux demi-cercles, symbole du Captagon, un médicament considéré comme stupéfiant.

Le Captagon est une drogue très répandue au Moyen-Orient. Originaire du Liban, cette drogue est aussi surnommée "la drogue du djihad" comme le rappellent les enquêteurs italiens. D'après eux, elle serait utilisée par les combattants pour "inhiber la peur et la douleur". Des traces de Captagon avaient été retrouvées à Paris, lors des attentats de 2015, dans la salle de concerts du Bataclan et dans les planques des terroristes impliqués.

En Russie, Poutine pourra gouverner jusqu'en 2036 avec cette révision de la Constitution

La révision introduit aussi dans la Constitution des principes conservateurs chers au président, comme reserver le mariage aux hétérosexuels ou la foi en Dieu.
INTERNATIONAL - La Russie a adopté ce mercredi 1er juillet la vaste révision constitutionnelle autorisant Vladimir Poutine à se maintenir au Kremlin jusqu’en 2036, un référendum qualifié d’”énorme mensonge” par l’opposition qui y voit une manoeuvre pour perpétuer sa mainmise sur le pays.

Les Russes ont validé à 77,02% ce bloc d’amendements qui, outre la question des mandats du président en exercice, introduisent aussi ses principes conservateurs dans la Constitution, selon des résultats portant sur près de 61% des bureaux de vote répartis sur l’immense territoire russe et diffusés mercredi par la Commission électorale centrale. La participation tournait, quant à elle, autour de 65%.

Il n’y a jamais eu de doutes quant à l’issue du scrutin: la réforme a été approuvée par le législateur en début d’année et le nouveau texte de la Constitution est déjà en vente dans les librairies. Vladimir Poutine avait demandé mardi aux Russes de garantir “la stabilité, la sécurité et la prospérité” de la Russie, qu’il se targue d’avoir sorti du chaos post-soviétique.

″Énorme mensonge”
Le principal opposant au Kremlin, Alexeï Navalny, a parlé, commentant ces résultats, de “falsification” et d’”énorme mensonge”, appelant ses partisans à se mobiliser pour les prochaines élections régionales de septembre.

“Poutine a humilié tout le monde (...) Même dans la plupart des pays du Tiers monde, il n’y a pas une telle honte”, a-t-il lancé, accusant le président de vouloir “diriger la Russie à vie”. Pour Alexeï Navalny, “rien ne sera réglé sans sortir dans la rue”. Mais il s’est gardé d’appeler à des manifestations dans l’immédiat.

Le scrutin, prévu à l’origine pour avril, a été repoussé à cause de la pandémie de Covid-19. Pour éviter une trop forte affluence dans les bureaux de vote, il s’est déroulé sur une semaine et les électeurs devaient se munir de masques de protection et de gants.

Amendement le plus controversé: celui accordant à Vladimir Poutine l’option de deux mandats supplémentaires à l’issue de l’actuel en 2024. Une nécessité selon lui, car la classe politique ne doit pas se perdre dans “une quête de successeurs potentiels”. Cela lui offrira la possibilité de de rester au Kremlin jusqu’en 2036, l’année de ses 84 ans. D’autres amendements renforcent certaines prérogatives présidentielles.

Dieu, mariage, retraite
La révision introduit aussi dans la Constitution des principes conservateurs chers au président -foi en Dieu, mariage réservé aux hétérosexuels, enseignement patriotique-, ainsi que des garanties sociales, comme l’indexation des retraites.

Le vote est intervenu sur fond de baisse de la popularité de Poutine à cause d’une réforme des retraites décriée et de la crise du Covid-19. De mai 2018 à juin 2020, le taux d’approbation de sa politique mesuré par l’institut indépendant Levada est descendu de 79% à 60%.

Selon les critiques du Kremlin, le pouvoir a multiplié les ruses pour s’assurer un succès retentissant et une participation électorale forte au scrutin, avec par exemple une loterie avec des cadeaux pour les participants et des bons d’achat pour ceux votant en ligne.

2000 violations des règles électorales
L’aspect le plus insolite aura été l’installation de lieux de vote de fortune en extérieur, dans les cours ou sur des terrains de jeux, sans grand respect du secret du vote ni surveillance adéquate des urnes.

Le but de la manoeuvre, d’après l’opposition, n’était pas de protéger l’électorat du nouveau coronavirus mais de se fabriquer un résultat sur-mesure. L’armée russe s’est ainsi targuée d’une participation de “99,991%” au sein de son personnel.

L’ONG Golos, spécialisée dans l’observation des élections et honnie des autorités, a pour sa part relevé plus de 2000 violations des règles électorales telles que des pressions hiérarchiques sur les fonctionnaires et des salariés pour qu’ils aillent voter. La commission électorale n’a constaté pour sa part “aucune infraction sérieuse” pendant le scrutin.

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