Les derniere infos de juillet 2018

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Groenland: Un iceberg de 10 milliards de tonnes se décroche d'un glacier

Un monumental morceau de glace pesant plus de dix milliards de tonnes s’est détaché d’un glacier du Groenland en juin dernier. Le phénomène a été filmé par des chercheurs.

La vidéo montre le bloc de glace se fracturer et se séparer du glacier de l’Helheim (Groenland). Large de 6 km pour 800 m de profondeur et 1,6 km de long, l’iceberg constitue une inquiétante illustration de la fonte des glaces, relate le Washington Post.

#NYU researchers in #Greenland filmed a moment of "breathtaking significance" as a four-mile iceberg broke away from a glacier. Known as "calving," this process results in the rise of global sea levels. https://t.co/t4mtuiO0kI pic.twitter.com/U0xDdsizTE
— New York University (@nyuniversity) July 10, 2018

Comprendre la hausse du niveau des mers

En effet, cet immense bloc représenterait à lui seul 3 % de la perte de glace annuelle au Groenland, estimée à 286 milliards de tonnes par les chercheurs. Le phénomène ne touche pas que l’Arctique : de l’autre côté du globe, l’Antarctique perd aujourd’hui 219 milliards de tonnes de glace (contre 76 milliards avant 2012), selon la revue Nature
Les chercheurs vont désormais étudier la manière dont le phénomène contribue à la hausse du niveau des océans. « Savoir comment les icebergs se détachent est important pour des simulations parce que cela permet au final de déterminer la hausse globale du niveau des mers », estime dans un communiqué Denise Holland, coordinatrice logistique au sein du laboratoire en charge de l’étude à l’université de New York. « Si nous comprenons mieux ce qui se passe, nous pourrons créer des simulations pertinentes pour aider à prédire et préparer le changement climatique ».

Le glacier d’Helheim constitue ainsi pour les chercheurs un laboratoire « naturel » qui pourrait leur permettre de comprendre et modéliser un éventuel effondrement des pôles.

Océan Atlantique: Les méduses pulmonaires sont de retour en masse sur la côte aquitaine


Cette méduse très volumineuse peut atteindre jusqu’à un mètre de diamètre.
On peut en voir par dizaines sur certaines plages du littoral atlantique.
Elle n’est en revanche pas considérée comme dangereuse.

Avec des températures qui ont allègrement dépassé les 30 degrés le week-end dernier en Nouvelle-Aquitaine, de nombreuses personnes ont pu observer une prolifération de méduses sur la côte aquitaine ces derniers jours. Particulièrement dans le nord Gironde, comme à Soulac-sur-Mer, et en Charente-Maritime.
Plusieurs méduses rhizostome se sont échouées début juillet 2018 sur le littoral Atlantique, notamment en Gironde et en Charente-Maritime. - M.Bosredon/20Minutes

Si le phénomène n’a rien d’exceptionnel, il n’en reste pas moins impressionnant en raison de la taille de ces méduses, et surtout il devrait prendre de l’ampleur dans les années à venir. 20 Minutes vous explique pourquoi.
Quelles sont ces méduses observées le week-end dernier sur certaines plages du littoral atlantique ?

Il s’agit de rhizostoma pulmo, encore appelée méduse pulmonaire. « Ce sont des méduses massives, gélatineuses et transparentes qui peuvent mesurer jusqu’à un mètre de diamètre », explique Olivier Brunel, chef du service aquarium au Musée océanographique de Monaco. Celles observées ces derniers jours mesuraient jusqu’à 50 cm.
Les méduses rhizostome pullulent, notamment sur la façade Atlantique, mais ne sont généralement pas très dangereuses. - M.Bosredon/20Minutes

Biologiste à l'aquarium de La Rochelle, Jean-Michel Maggiorani les suit particulièrement car « elles représentent la nourriture principale, sinon exclusive, des tortues luths ». Quand rhizostoma pulmo est là, la tortue luth n’est donc généralement pas loin…
Pourquoi les voit-on si près du littoral ?

« Elles apparaissent dès les premiers coups de chaud : à la faveur d’un réchauffement de la température de l’eau de surface, et à condition que l’océan ne soit pas trop agité, elles se rapprochent pour se nourrir de plancton », explique Jean-Michel Maggiorani. La méduse ne se déplaçant que verticalement, il suffit alors d’un coup de vent ou d’une marée favorable pour qu’elle vienne s’échouer sur la plage. Et il peut y en avoir en abondance. Il n’est pas rare d’en observer plusieurs dizaines prisonnières sur le sable. « Mais cela pose surtout un souci aux pêcheurs, à qui il arrive d’en remonter… 200 ou 300, soit plusieurs tonnes, d’un coup dans leurs filets », insiste le biologiste.
Ces méduses sont-elles dangereuses ?

Les deux spécialistes sont catégoriques sur ce point, « elles ne sont pas dangereuses » bien que potentiellement légèrement urticantes. « Cela ne donne pas très envie de se baigner, car on les distingue bien dans l’eau » admet cependant Olivier Brunel. Malgré tout, Jean-Michel Maggiorani déconseille fortement de les prendre en mains, même lorsqu’elles sont échouées.
Y en a-t-il de plus en plus ?

Certainement, et cela en raison du réchauffement climatique. « A cause de la surpêche, elles ont aussi moins de prédateurs, qui sont d’habitude la tortue luth, le thon, le poisson-lune ou les grands oiseaux marins », ajoute Olivier Brunel. De surcroît, la tortue a tendance à confondre la méduse… avec les sacs plastiques, de plus en plus présents en mer. « Les méduses se nourrissant de zooplancton, poursuit Olivier Brunel, elles font de la concurrence alimentaire aux jeunes poissons » et créent ainsi un déséquilibre dans l’écosystème marin. Pour lutter contre leur prolifération, « il faut agir à la base, c’est-à-dire sur l’activité humaine [surpêche et préservation des espèces comme la tortue] ».
Quel autre type de méduse trouve-t-on dans les eaux françaises ?

On peut trouver plusieurs espèces de méduses sur nos côtes, comme la méduse œuf au plat. Mais la plus répandue, et la plus connue, est la méduse pélagique, ou Pelagia noctiluca.
Essentiellement présente en Méditerranée, celle-ci est particulièrement urticante. Plus petite que la rhizostome, elle se distingue par sa coloration rougeâtre/violet et ses longs filaments, qu’elle utilise pour pêcher et… piquer.
Quel geste à faire quand on se fait piquer ?

« Sortir de l’eau, évidemment, puis se rincer… à l’eau de mer et surtout pas à l’eau douce » insiste Olivier Brunel, car cela peut libérer davantage de venin. « On peut ensuite gratter la plaie avec un objet rigide, type carte de crédit, pour enlever les petits morceaux qui sont restés, ou frotter avec du sable. Après on désinfecte. Le mieux est de se rendre en pharmacie. »

Vers un retour de la chasse commerciale à la baleine?

ANIMAUX La chasse à la baleine à visée commerciale est interdite depuis un moratoire signé en 1987. Le Japon, principal pays consommateur de viande de baleine, avait détourné le texte pour poursuivre les captures au nom de la science. Le pays veut désormais plus…



La Commission baleinière internationale se réunit début septembre au Brésil. A la table, le Japon qui cette année veut demander la reprise partielle de la chasse commerciale à la baleine.
Cette chasse commerciale est interdite depuis un moratoire de 1987, votée après des décennies de pêche intensive qui ont décimé de nombreuses espèces de baleines.
Très attaché à la pêche à la baleine, le Japon détournait déjà ce moratoire en tuant chaque année des rorquals en Antarctique et dans le Pacifique nord au nom de la science.

Le Japon ne s’en cache pas. Lors de la prochaine réunion de la Commission baleinière internationale (CIB), début septembre au Brésil, le pays présentera une demande de reprise partielle de la chasse commerciale à la baleine, ont indiqué cette semaine des responsables nippons.

La position n’est guère surprenante. La chasse commerciale à la baleine est interdite depuis 1987 au grand dam du Japon, principal pays consommateur de viande de baleine, jamais à court d’imagination pour contourner le moratoire. Vincent Ridoux, qui travaille sur l’écologie et la conservation des mammifères marins au sein de l’observatoire Pelagis à La Rochelle, voit tout de même un changement de stratégie dans les dernières annonces de Tokyo.
Le détournement des chasses scientifiques

« Jusque-là, le Japon, signataire du moratoire sur la chasse à la baleine, exploitait une faille du texte qui autorise la chasse à la baleine à des fins de recherche scientifique, explique-t-il. Dès 1987, ils ont lancé des programmes scientifiques de chasse à la baleine, sur des motifs hors protocole et avec des quotas importants. Cela leur permettait alors d’égaler en volume les prises qu’ils faisaient auparavant en chasse commerciale. »

Une part de la chair de ces baleines tuées au nom de la science « finit alors sur les marchés pour être vendues aux amateurs de cette viande », fustige Lamya Essemlali, présidente de Sea Shepherd France, une ONG de défense des écosystèmes marins. Ce détournement a été maintes fois dénoncé jusqu’à aboutir, en mars 2014, à une condamnation du Japon par la Cour pénale internationale saisie par l’Australie et la Nouvelle-Zélande.

Deux ans plus tard, le Japon reprenait tout de même ses pêches scientifiques à la baleine bien qu’en se fixant des quotas fortement réduits. « Les baleiniers japonais en tuent ainsi chaque année 333 en Antarctique plus entre 400 et 450 baleines supplémentaires dans le Pacifique Nord », évalue Vincent Ridoux. Ils tuent principalement du petit rorqual, mais aussi quelques individus d’autres espèces. Des cachalots ou des rorquals tropicaux par exemple. »
Il n’y a pas que le Japon…

Pour être tout à fait juste, le Japon n’est pas le seul pays à chasser la baleine. La Norvège et l’Islande, qui avait tout deux placé une réserve en 1987 au moratoire sur la chasse commerciale, ont maintenu la pêche à la baleine dans les eaux de leurs zones économiques exclusives (ZEE). Cela représente pour la Norvège 500 petits rorquals supplémentaires tués chaque année. Et pour l’Islande, on parle en général entre 100 à 150 prises chaque année, mais ils chassent pour leur part le rorqual commun, deuxième mammifère le plus grand au monde avec ses 20 mètres de long.

Enfin, la CBI autorise également la chasse aborigène. « Elle est très codifiée puisqu’elle doit répondre à des besoins nutritionnels et culturels démontrables, rappelle Vincent Ridoux. Pour faire simple, cela concerne quelques peuples de Sibérie, et du nord de l’Alaska qui chassent traditionnellement la baleine. Et cela représente entre 120 et 150 baleines grises prises annuellement. »
Des populations qui se sont reconstituées depuis le moratoire ?

Ces différentes chasses mises bout à bout, cela fait moins de 2.000 baleines tuées chaque année. On est très loin des 60.000 baleines toutes espèces confondues tuées annuellement dans les années 1960. « La pire des décennies, commente Vincent Ridoux. Certaines espèces avaient vu leur population fondre jusqu’à atteindre des seuils critiques. La baleine bleue, par exemple, est descendue à moins 0,5 % de ses effectifs d’origine. »

C’est alors tout l’argument de Tokyo pour justifier la reprise partielle de la chasse commerciale. Le moratoire de 1987 aurait porté ses fruits en permettant aux populations de baleine de se reconstituer. Rien n’empêcherait donc de rouvrir la pêche sur les espèces dont les stocks sont reconnus comme sains.

Le Japon n’a pas tout à fait tort. « Il est très difficile d’évaluer les populations, mais nous avons des raisons de penser que les populations d’espèces qui ne sont plus chassées se reconstituent plus facilement, glisse Vincent Ridoux. Le petit rorqual est globalement en bonne santé un peu partout dans le monde. »
La chasse commerciale, forcément incontrôlable ?

Mais le lien de cause à effet n’est pas automatique. Le scientifique de Pélagis évoque ainsi les baleines à bosse et les baleines franches, particulièrement décimées et dont la chasse a été interdite bien avant 1987 et l’instauration du moratoire. « Les populations se sont vraisemblablement bien reconstituées dans l’hémisphère sud mais bien moins dans l’hémisphère nord. » C’est que la chasse n’est pas la seule menace à peser sur les baleines, insiste Lamya Essemlali : « il faut ajouter les collisions avec les bateaux, les prises accidentelles dans les filets de pêche, la raréfaction de leurs nourritures, les changements climatiques… »

« Surtout, poursuit-elle, il ne faut pas oublier que la plupart des espèces de baleines se remettent tout juste d’hécatombe. L’Islande se félicite régulièrement de compter aujourd’hui 40.000 rorquals communs dans sa ZEE, preuve à ses yeux que tout va bien. C’est peut-être mieux qu’en 1987, mais il y a eu jusqu’à 700.000 rorquals dans ses eaux par le passé. »

Sans surprise, pour Sea Sheperd, la relance de la chasse commerciale à la baleine, même partielle, serait une très mauvaise idée. Vincent Ridoux se range à cet avis en évoquant une autre raison encore. « Par le passé, la chasse commerciale a montré à quel point elle pouvait devenir incontrôlable et faire peser une pression considérable pour une augmentation des quotas malgré les mises en garde des scientifiques, indique-t-il. C’est une industrie comme les autres. Même si on fixe pour commencer des quotas très bas, le risque c’est l’escalade. »
Le Japon prépare un passage en force

Reste à savoir si le Japon a une chance de voir la CBI accéder à sa demande. Lamya Essemlali reste méfiante : « La chasse à la baleine est ardemment défendue par une partie de l’extrême droite japonaise soucieuse de préserver cette tradition, même si la viande de baleine est consommée par une très faible minorité de Japonais », explique-t-elle. Par le passé, le Japon est allé jusqu’à payer les droits d’entrée à la CBI à des petits pays des Antilles ou d’Afrique pour avoir des voix amies supplémentaires. Le tout en échange de divers avantages. »

« Le camp des anti-chasse a fait de même sans que ce soit illégal d’ailleurs », précise Vincent Ridoux, l’un des trois membres de la délégation française à la CBI. Voilà comment cette commission baleinière internationale est passée en quelques années de 40 pays membres à 80. Le rapport de force ? « 45 % pour les pro-chasse, 55 % pour les anti, évalue Vincent Ridoux. Or, pour obtenir la reprise partielle de la chasse commerciale, le Japon devra obtenir une majorité qualifiée. Soit au moins 75 % des voix. C’est à mes yeux impossible à ce jour. »

Justement, le Japon cherche la parade. Le pays entend aussi proposer de changer le processus de prise de décision de la CBI, afin que les dispositions puissent être adoptées avec la moitié des voix des membres et non plus les trois quarts, indiquait ce mercredi l’AFP.

L'Antarctique fond trois fois plus vite qu'il y a 10 ans, une étude tire la sonnette d'alarme

Le temps presse. L’Antarctique a perdu 3.000 milliards de tonnes de glace depuis 1992, assez pour faire monter le niveau global des océans de presque 8 millimètres et cette tendance s’est accélérée de façon spectaculaire au cours des cinq dernières années, selon une étude parue mercredi.

Avant 2012, le continent blanc situé au pôle Sud perdait environ 76 milliards de tonnes de glace annuellement, ont calculé les 84 scientifiques qui ont participé à cette étude de référence parue dans Nature. Depuis cette date, ce chiffre a bondi à 219 milliards de tonnes par an. Autrement dit, depuis cinq ans, les glaces fondent à un rythme presque trois fois plus élevé qu’avant. Cette découverte devrait dissiper les doutes sur le fait que l’Antarctique fond rapidement et représente une menace pour des centaines de millions des personnes vivant dans des zones basses côtières, soulignent les auteurs de l’étude.
90 % des glaces terrestres

« Nous avons maintenant une image sans équivoque de ce qui se passe en Antarctique », souligne Eric Rignot, principal coauteur de l’étude et chercheur au Jet Propulsion Laboratory de la Nasa. « Nous considérons ces résultats comme une sonnette d’alarme supplémentaire pour agir, afin de ralentir le réchauffement de notre planète », insiste le scientifique français, qui étudie les glaciers et les pôles depuis 20 ans.

Recouverte à plus de 98 % par des glaces permanentes, l’inlandsis – l’île continent entourée par l’océan Austral – représente à elle seule 90 % des glaces terrestres et recèle la plus grande réserve d’eau douce de la planète. Si toute cette masse de glace fondait, cela ferait grimper le niveau des océans de presque 60 mètres.

Jusqu’à présent, les scientifiques peinaient à déterminer si l’Antarctique avait gagné en masse grâce aux chutes de neige ou en avait perdu à cause de la fonte des glaces ou la séparation d’icebergs. Mais plus de deux décennies d’observations satellites ont permis d’avoir une vue plus complète.
« Signal d’alarme »

Plus de 90 % des glaces se trouvent dans l’Antarctique Est, qui est resté relativement stable malgré le réchauffement climatique. L’Antarctique Ouest, en revanche, y est beaucoup plus sensible, en particulier la péninsule antarctique où plus de 6.500 kilomètres carrés de glace sont déjà tombés dans la mer. Au cours des 25 dernières années, période couverte par l’étude, presque toute la masse de glace perdue l’a été en Antarctique Ouest.

« L’avenir de l’Antarctique est lié à celui du reste de la planète et de la société humaine. Des mesures doivent être prises maintenant pour ralentir le rythme des changements environnementaux, augmenter la résilience de l’Antarctique et réduire le risque (…) de changements irréversibles », plaide l’océanographe australien Steve Rintoul, auteur d’une autre étude sur l’Antarctique parue mercredi dans Nature. « Cela devrait constituer un énorme signal d’alarme », insiste Martin Siegert, professeur à l’Imperial College London, qui n’a pas participé à l’étude.

AUSTRALIE : LES ROUTES FONDENT ET BLOQUENT LES VOITURES

Conséquence du pic de chaleur constaté mardi dans le Queensland (Australie), les pneus des véhicules ont fondu, contraignant leurs propriétaires à les abandonner sur place.

« Je n’ai jamais rien vu de tel (...), c'était tout simplement incroyable », a déclaré le maire de la ville de Cairns, Joe Paronella, à ABC.

Le ministère des transports et des routes principales du Queensland a indiqué qu’une compensation serait offerte à plus de cinquante automobilistes dont les véhicules ont été endommagés.

Selon une résidente, Deborah Stacey, interrogée par le Courier Mail, le changement brusque de temps et les travaux récents réalisés sur la route, seraient en cause, favorisant la formation de « gros blobs » de goudron qui se sont collés aux véhicules.

Des braconniers dévorés par des lions en Afrique du Sud

Johannesburg (AFP) – Au moins trois braconniers lancés sur la piste de rhinocéros ont été dévorés par des lions dans une réserve animalière privée du sud-est de l’Afrique du Sud, a-t-on appris jeudi auprès de son propriétaire.

Armés d’un fusil et d’une hache, les chasseurs étaient entrés dans la réserve de Sibuya tôt lundi matin et ont été retrouvés démembrés le lendemain matin, a déclaré à l’AFP Nick Fox.

« Ils se sont retrouvés au milieu d’un groupe de lions, un grand groupe apparemment, donc ils n’ont pas eu beaucoup de temps pour réagir », a-t-il raconté.

« Nous ne savons pas exactement combien ils étaient, il n’en reste plus grand chose », a poursuivi Nick Fox, « on a retrouvé des habits pour trois personnes ».

Chaque année, des milliers de rhinocéros sont abattus en Afrique pour leurs cornes, très prisées des adeptes de la médecine traditionnelle en Chine ou au Vietnam.

Il reste 5.000 spécimens de rhinocéros noirs sur le continent africain, dont près de 1.900 en Afrique du Sud. Le pays abrite aussi quelque 20.000 rhinocéros blancs, soit 80% de la population mondiale.

Prophétie : Le dernier enfant du monde

Voici une prédiction du poète et métaphysicien Ibn Arabi (1165-1240) qui concerne le temps qui se situe entre la grande Catastrophe de fin de cycle et l'arrivée de l'Heure (le jour du jugement). Elle annonce la naissance de l'être qui va clore ce cycle humain (Manvantara).


Celui ci vivra en Chine, ce qui corrobore à la fois un hadith énigmatique "Cherchez la science, fût-ce jusqu’en Chine" qui semble annoncer que ce pays serait le lieu ultime de la Connaissance spirituelle ainsi qu'une prédiction de Saint Aristocles de Moscou :

"La fin viendra de la Chine. Il y aura une terrible déflagration et un miracle divin apparaîtra. Il y aura alors une vie totalement différente (l'ère messianique), mais pas pour longtemps."

Par ailleurs, la sourate 22 du Coran semble annoncer que la fin du cycle des naissances interviendrait au moment de la grande Catastrophe et donc avant l'arrivée de l'Heure.

"Ô hommes ! Craignez votre Seigneur. Le séisme qui précédera l'Heure est une chose terrible. Le jour où vous le verrez, toute nourrice oubliera ce qu'elle allaitait, et toute femelle enceinte avortera de ce qu'elle portait. Et tu verras les gens ivres, alors qu'ils ne le sont pas."

Si l'on ne peut être totalement sûrs que le cycle des naissances sera définitivement clôt à cette époque, on peut néanmoins facilement en déduire qu'à ce moment là, les femmes auront encore la capacité de donner la vie et donc que tant que ce sera le cas, le dernier des hommes ne sera pas encore né.

Ibn Arabi qualifie ce dernier homme à naître de "sceaux des enfants". La difficulté consiste à le situer par rapport à Jésus qui, à l’approche du dernier Jour est appelé à sceller le « cycle du Royaume et de la sainteté ».



Extrait de "le sceau des saints " de Michel Chodkiewicz

Ibn Arabî, sauf erreur de notre part, n’en parle qu’une fois, et cela dans les dernières lignes du chapitre même des Fusûs auquel nous avons emprunté une citation précédente : « Le dernier-né du genre humain sera sur les pas de Seth et détiendra ses secrets. Aucun enfant ne naîtra après lui dans le genre humain.

C’est lui qui est le Sceau des enfants. Il aura une sœur qui naîtra en même temps que lui mais elle sortira avant lui du ventre de sa mère et lui après elle. La tête de ce Sceau sera placée près des pieds de sa sœur. Le lieu de sa naissance sera la Chine et sa langue sera celle des gens de son pays. La stérilité se répandra chez les hommes et les femmes et l’on verra se multiplier les mariages non suivis de naissances. « Il appellera les hommes à Dieu et ils ne répondront pas à son appel.

Lorsque Dieu saisira son âme et celles des croyants de son époque, ceux qui subsisteront après lui seront pareils à des bêtes. Ils ne tiendront compte ni de la licéité de ce qui est licite, ni de l’illicéité de ce qui est illicite. Ils obéiront à la seule autorité de la nature animale, ne suivant que la passion affranchie de toute raison et de toute Loi sacrée. Et c’est sur eux que se lèvera l’Heure.

Ce « Sceau des enfants » ne marque pas seulement par son apparition la fin de l’espèce humaine désormais inféconde. L’expression « sur les pas de Seth » indique clairement dans le langage d’Ibn Arabî qu’en lui c’est à un walî, et plus précisément à un walî de type shîthî que nous avons affaire.
Aucun homme et par conséquent aucun saint ne naîtra après lui. Il scelle donc, lui aussi, la sainteté.

L'ANSES retrouve du mercure, de l'Arsenic et des substances cancérigènes...dans nos vêtements

On notera que Le parisien avait initialement prévu un titre mentionnant la présence de mercure et de plomb dans les vêtements mais s'est ravisé par la suite (trop anxiogène?).

La pollution omniprésente affecte de plus en plus les êtres humains. Rien qu'entre 1989 et 2005, la concentration du sperme en spermatozoïdes a chuté de près d'un tiers, le nombre de cas de puberté précoce et de cancer des testicules est en perpétuelle augmentation. Les perturbateurs endocriniens ne sont pas étrangers à ce phénomène.

Pour limiter les risques, surtout pour les enfants, je vous invite à privilégier les vêtements labellisés Oeko-Tex (ou bio mais c'est plus limité dans le choix, difficile à trouver et cher). On trouve cependant beaucoup de vêtements Oeko-Tex de nos jours et ils ne sont pas forcément plus chers que les traditionnels. En les privilégiant, vous participez à la démocratisation de cette démarche qualitative tout en protégeant votre santé et celle de vos enfants. Fawkes
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Pour limiter le risque d’allergie lié aux substances contenues dans des chaussures ou des vêtements neufs, l’Agence nationale de sécurité sanitaire recommande de laver systématiquement ces derniers avant de les porter.



Une démangeaison qui petit à petit vous gagne, une allergie qui soudain se manifeste... Nombreuses sont les personnes qui vivent cela un jour ou l’autre. Si l’alimentation est souvent en cause, elle est loin d’être la seule. Dans un rapport très complet, l’Anses (Agence de sécurité sanitaire alimentation, environnement, travail) se penche cette fois-ci sur les vêtements et les chaussures. En 2011 des chaussures fabriquées en Asie contenant des doses très importantes de DMFU (Dimethylfumarate) provoquant de graves allergies chez plusieurs personnes avaient défrayé la chronique.



L’objectif a d’abord été d’établir la liste - très longue - des substances chimiques pouvant entrer dans la composition des textiles, des cuirs, du plastique, des boutons, des lacets... L’Anses s’est ensuite employée à identifier celles qui pouvaient poser des problèmes - irritantes, allergisantes...- et celles dits CMR (qui ont des effets cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction).

Des traces de métaux lourds

Les scientifiques ont ensuite effectué des analyses sur 25 vêtements neufs et 14 paires de chaussures ayant entraîné des plaintes de clients, afin de rechercher la présence de substances irritantes ou allergisantes cutanées. Dans les deux cas, ils listent les molécules largement retrouvées dans les échantillons et qui sont susceptibles de poser des problèmes. «Des métaux lourds (cobalt, cuivre, antimoine, plomb, cadmium, mercure) ont été identifiés dans 16% des échantillons textiles» explique l’Anses, tout comme du cuivre et du nickel, mais aussi des molécules qui permettent de stabiliser les couleurs (la paraphénylènediamine, retrouvée dans 20% des vêtements analysés) et d’autres qui ont un rôle de dispersant (les nonylphénols, identifiés dans 20% des échantillons)... Coté chaussures, il est notamment question du chrome VI (cancérogène et sensibilisant cutané) «retrouvé dans toutes les parties en cuir testées» ou de colophane (utilisé dans la colle) mise en évidence dans 36% des articles et qui est un sensibilisant cutané également...


Laver les vêtements neufs

L’Anses a par ailleurs procédé à des tests. «Nous avons sélectionné 31 personnes correspondant à 42 cas ayant montré des réactions avec des vêtements ou des chaussures identifiées par des médecins dermatologues ou des centres antipoison» explique Christophe Rousselle, le chef de l’unité évaluation des substances chimiques de l’Agence. «Nous avons donc récupéré les vêtements et les avons fait analyser». Dans 6 cas, «une substance suspectée par le médecin comme étant à l’origine de la sensibilisation a bien été détectée» , explique le rapport. D’autres cas sont encore en cours d’étude.

Ces travaux interviennent alors que des décisions de restrictions de certaines molécules doivent être prises prochainement au niveau européen pour limiter les substances à risque dans les textiles. En attendant l’Anses rappelle l’importance de sensibiliser les fabricants sur ces questions. «Il conviendrait de rappeler aux consommateurs l’importance de laver tout textile d’habillement en contact avec la peau avant de le porter une première fois», insiste également l’Agence.

En France, on estime que 1% à 5% des cas d’allergies ou de dermatites de contact sont en lien avec l’habillement et 3% à 11% avec des chaussures.

Source: Santé Le Figaro

"La benzidine, un produit très toxique

"Résultat, « sur une centaine de substances analysées, une dizaine est allergènes, irritantes voire cancérigènes. Il s’agit de données préoccupantes », annonce Christophe Rousselle, toxicologue à l’Anses. Parmi elles, même une substance interdite a été décelée : la benzidine, un produit très toxique contenu dans les colorants.

Qui sont les mauvais élèves parmi les enseignes ? « Nous n’avons pas ciblé de marques en particulier, répond l’expert. Ce sont des vêtements que l’on trouve partout dans les grandes chaînes sur le marché ».

Eczéma et irritations

Du côté de chaussures, les résultats ne sont guère plus encourageants : 15 des 50 produits analysés sont allergènes, irritants. Autre conclusion, si certains produits sont autorisés à un dosage limité, l’Anses conclut que ces taux ne sont pas un rempart contre les allergies. C’est le cas du chrome VI, cancérigène, contenu dans les sandales, responsable d’eczéma, d’irritations.

« Cette étude nous apprend que les normes ne protègent pas toujours », réagit Jean-Luc Bourrain, dermatologue et allergologue au CHU de Montpellier qui a participé à cette enquête. « On demande un abaissement du seuil réglementaire », réclame Christophe Rousselle.

Enfin, des substances jamais vues ont même été retrouvées dans des vêtements de sport. « On ne les connaît même pas ! Poursuit l’expert. On va donc entreprendre des études de toxicité ».

« On demande une meilleure information sur les étiquettes »


Alors, que faire pour éviter de porter ces textiles ? C’est là que le bât blesse. Le passage à la machine à laver reste bien insuffisant. « Certaines substances disparaissent au lavage comme les nonylphénols, famille d’irritants. Mais, d’autres comme la paraphènylènediamine se révèle davantage », décrit Christophe Rousselle.

Source: Le Figaro

Éloignez impérativement les enfants de moins de trois ans de tout écran

Le psychiatre insiste et enfonce le clou : les écrans sont mauvais aussi bien pour le développement cérébral que pour l’empathie de l’enfant. A.L

Vous voyez encore de très jeunes enfants les yeux scotchés sur une tablette ? Alors c’est que le message n’est pas encore bien passé. En dessous de trois, ans c’est zéro écran. Point à la ligne. Nouvelle démonstration avec le célèbre neuro-psychiatre français Bros Cyrulnik.

Invité à se prononcer pour ou contre l’usage des écrans chez les enfants, ce spécialiste n’a pas hésité une seconde, donnant une appréciation on ne peut plus claire et limpide sur le sujet. Regardez (une vidéo France Culture) :
« Pas d’écran du tout avant trois ans. Les enfants sont hypnotisés par un smartphone et ils sont addicts en quelques jours. Ils deviennent addicts au smartphone qui les hypnotise, qui altère leur développement cérébral.

Un smartphone ou un écran n’établit pas d’interaction. Mon écran d’ordinateur ne m’a jamais souri. Or, un enfant ou un bébé a besoin de sentir l’autre. Il a besoin d’apprendre à décoder ces gestes, ces mimiques, pour se synchroniser avec l’autre.

S’il y a trop d’écran, il n’apprend pas les interactions, il a un trouble de l’empathie donc il est soumis à ses pulsions. Comme on le voit aujourd’hui chez beaucoup d’adolescents, garçons et filles, qui ne contrôlent pas leurs émotions et qui passent à l’acte ou bien contre eux-mêmes ou bien contre les autres. »

Un orage magnétique va toucher la Terre le 23 juillet

Les scientifiques russes prévoient qu’une tempête magnétique touchera notre planète à la mi-juillet. Un phénomène qui pourrait avoir des conséquences sur les activités humaines.

Un orage magnétique de faible puissance enveloppera la Terre le 23 juillet, alertent les scientifique de l'Institut de physique Lebedev de Moscou.

De phénomènes de ce type sont en mesure d'influencer les systèmes de direction des appareils spatiaux et les réseaux électriques. De spectaculaires aurores boréales sont à attendre dans les zones polaires.

L'activité solaire risque également d'affecter les personnes sensibles aux changements météorologiques.

Des orages magnétiques se sont déjà produits le 2 juin ainsi que les 6 et 7 mai. Dans le même temps, la tempête la plus intense depuis le début de l'année 2018 a été enregistrée le 20 avril.

Le passage de la Terre à travers des courants de vent solaire de cette largeur n'est pas un événement exceptionnel et est souvent observé en période d'activité solaire minimale. Cela est lié au fait que lors du minimum solaire, le champ magnétique du Soleil est considérablement affaibli et qu'il perd partiellement sa capacité à retenir le plasma solaire à proximité de la surface de l'étoile.

En conséquence, la vitesse et la densité des flux de matière s'échappant du soleil augmentent sensiblement, ce qui forme le vent solaire. Plusieurs séries de perturbations géomagnétiques de ce type ont été observées l'année dernière au moment de la transition vers le minimum solaire.

La plus longue éclipse lunaire du siècle aura lieu dans la nuit du 27 juillet



Dans la nuit du 27 au 28 juillet prochain se produira une éclipse totale de Lune. L'événement sera le plus long du siècle et s'accompagnera d'un autre phénomène: l'apparition d'une "Lune rousse".

La super Lune bleue de sang à Cali, en Colombie, le 31 janvier 2018© Luis Robayo-AFP La super Lune bleue de sang à Cali, en Colombie, le 31 janvier 2018

Le Soleil a rendez-vous avec la Lune. Et cette rencontre se tiendra dans un peu plus de trois semaines. Si le ciel est dégagé, une éclipse totale de Lune sera particulièrement bien visible en Europe, notamment en France, dans la nuit du 27 au 28 juillet prochain. Un phénomène astronomique particulièrement rare: il s'agira de la plus longue éclipse lunaire du siècle, d'une durée de 103 minutes au total.


Une "Lune rousse" à 22h20

Pour qu'une éclipse totale de Lune ait lieu, il faut que le Soleil, la Terre et la Lune soient parfaitement alignés, la Lune passant alors dans l'ombre de la troisième planète du système solaire. Celle du 27 juillet devrait débuter dans la soirée peu après 19h et s'achever dans la nuit aux alentours de 1h30. Et il sera exactement 22h20 quand le satellite de la Terre s'alignera au centre de l'ombre de la planète bleue.

La Lune prendra alors une teinte cuivrée. Ce phénomène de "Lune rousse", également appelé "Lune de sang", s'explique par le fait que la lumière du soleil qui traverse l'atmosphère terrestre est réfléchie à l'exception des rayons rouges. Un phénomène qui peut également se produire "en dehors des périodes d'éclipse, lorsque la Lune se situe en position basse par rapport à l'horizon", indiqueMaxisciences.

L'éclipse totale et le phénomène de "Lune rousse" devraient ainsi pouvoir être observés 1 heure et 43 minutes. Elle sera également visible en Afrique de l'Est, en Asie centrale et en Australie.

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Prochain rendez-vous le 21 janvier 2019

Ce n'est pas la première éclipse de Lune de 2018. Comme le précise Sud Ouest, chaque année, il se produit en moyenne une ou deux éclipses lunaires. La dernière, une "super Lune bleue de sang", remonte au 31 janvier dernier. Cette éclipse lunaire totale avait offert un spectacle particulièrement rare.

Si elle a été appelée "bleue", ce n'était pas pour sa couleur mais parce qu'il s'agissait de la deuxième pleine Lune du mois, "bleue" faisant référence à la rareté du phénomène qui survient en moyenne tous les deux ans et demi. Un spectacle qui a pu être observé depuis l'Amérique du Nord, la Russie, l'Asie et l'océan Pacifique.


Le prochain rendez-vous entre le Soleil et la Lune aura ensuite lieu le 21 janvier 2019 pour une éclipse totale qui sera visible en Amérique du Nord. Le phénomène pourra également être observé en Europe mais pas de manière aussi spectaculaire que celui qui vous attend à la fin du mois de juillet.

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