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Recensement provisoire des 75 blessés graves des manifestations du mois de novembre-décembre 2018 (MAJ)


ZINEB REDOUANE, 80 ans, a été tuée par une grenade lacrymogène reçue en plein visage à Marseille le 1er décembre 2018.
RICHIE A., 34 ans, a perdu son oeil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Saint-Paul (La Réunion) le 19 novembre 2018.
JEROME H. a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 24 novembre 2018. Cagnotte de soutien CLIQUEZ ICI.
PATRICK, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 24 novembre 2018.
ANTONIO B., 40 ans, vivant à Pimprez, a été gravement blessé au pied par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
GABRIEL, 21 ans, apprenti chaudronnier vivant dans la Sarthe, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
XAVIER E., 34 ans, vivant à Villefranche sur Saône, a eu une fracture de la mâchoire, du palais, du plancher de l’orbite, de la pommette, plusieurs dents cassées et la lèvre coupée par un tir de LBD 40 à Villefranche sur Saône le 24 novembre 2018.
SIEGFRIED, 33 ans, vivant près d’Epernay, a été gravement blessé à la main par une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
MAXIME W., a été brûlé à la main et a perdu définitivement l’audition à cause d’une grenade GLI F4 à Paris le 24 novembre 2018.
CEDRIC P., apprenti carreleur vivant à la Possession (Réunion), a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à la Possession le 27 novembre 2018. Cagnotte de soutien CLIQUEZ ICI
FRANCK D., 19 ans, a perdu son oeil à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018. Cagnotte de soutien CLIQUEZ ICI.
GUY B., ~60 ans, a eu la mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 1er décembre 2018. Cagnotte de soutien CLIQUEZ ICI.
AYHAN, ~50 ans, technicien Sanofi vivant à Joué-les-Tours, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Tours le 1er décembre 2018. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
BENOIT B., 29 ans, a été gravement blessé à la tempe (œdème cérébral) par un tir de LBD 40 à Toulouse le 1er décembre 2018. Il a été placé en coma artificiel. MAJ : il est sorti du coma après 20 jours, le 21 décembre 2018.
MEHDI, 21 ans, a été gravement blessé lors d’un passage à tabac à Paris le 1er décembre 2018.
ANTHONY, 18 ans, a été blessé à l’œil par un tir de LBD 40 à Paris le 1er décembre 2018
MAXIME I., 40 ans, a eu une double fracture de la mâchoire à cause d’un tir de LBD 40 à Avignon le 1er décembre 2018.
FREDERIC R., 35 ans, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 le 1er décembre 2018 à Bordeaux.
CHRISTOPHE L. a eu le nez fracturé et le front ouvert par un jet de CANON A EAU le 1er décembre 2018 à Paris.
LIONEL J., 33 ans, a été blessé à la tempe (7 points de suture + 1 plan sous-cutané) par un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Paris.
KEVIN P. a été brûlé au second degré profond à la main gauche (15 jours d’ITT) par une capsule de gaz lacrymogène le 1er décembre 2018 à Paris.
MATHILDE M., 22 ans, a été blessée à l’oreille (25 points de suture, acouphènes, lésions internes légères avec troubles de l’équilibre) par un tir de LBD 40 à Tours le 1er décembre 2018.
ROMEO B., 19 ans, a eu une fracture ouverte du tibia (90 jours d’ITT) par un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Toulouse.
ELIE B., 27 ans, a eu une fracture de la mâchoire et une dent cassée par un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
ETIENNE P., agent SNCF, a eu une fracture du tibia (90 jours d’ITT) à cause d’un tir de LBD 40 le 1er décembre 2018 à Paris.
DORIANA, 16 ans, lycéenne vivant à Grenoble, a eu le menton fracturé et deux dents cassées par un tir de LBD 40 à Grenoble le 3 décembre 2018.
ISSAM, 17 ans, lycéen vivant à Garges les Gonesse, a eu la mâchoire fracturée par un tir de LBD 40 à Garges-les-Gonesse le 5 décembre 2018.
OUMAR, 16 ans, lycéen vivant à Saint Jean de Braye, a eu le front fracturé par un tir de LBD 40 à Saint Jean de Braye le 5 décembre 2018.
JEAN-PHILIPPE L., 16 ans, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 le 6 décembre 2018 à Bézier.
RAMY, 15 ans vivant à Vénissieux, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 ou une grenade de désencerclement à Lyon le 6 décembre 2018.
ANTONIN, 15 ans, a eu la mâchoire et la mandibule fracturées par un tir de LBD 40 à Dijon le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien CLIQUEZ ICI.
THOMAS, 20 ans, étudiant vivant à Nîmes, a eu le sinus fracturé par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
DAVID, tailleur de pierre vivant en région parisienne, a eu la maxillaire fracturée et la lèvre arrachée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
FIORINA L., 20 ans, étudiante vivant à Amiens, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD à Paris le 8 décembre 2018.
ANTOINE B., 26 ans, a eu la main arrachée par une grenade GLI F4 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
JEAN-MARC M., 41 ans, horticulteur vivant à Saint-Georges d’Oléron, a perdu son œil droit à cause d’un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
ANTOINE C., 25 ans, graphiste freelance vivant à Paris, a perdu son œil gauche à cause d’un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
CONSTANT, 43 ans, technico-commercial au chômage vivant à Bayeux, a eu le nez fracturé par un tir de LBD 40 à Mondeville le 8 décembre 2018.
CLEMENT F., 17 ans, a été blessé à la joue par un tir de LBD 40 à Bordeaux le 8 décembre 2018.
NICOLAS C., 38 ans, a eu la main gauche fracturée par un tir de LBD 40 à Paris le 8 décembre 2018.
YANN, a eu le tibia fracturé par un tir de LBD 40 à Toulouse le 8 décembre 2018.
PHILIPPE S., a été gravement blessé aux côtes, avec hémorragie interne et fracture de la rate par un tir de LBD à Nantes le 8 décembre 2018
ALEXANDRE F., 37 ans, a perdu son œil droit à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
MARIEN, 27 ans, a eu une double fracture de la main droite à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Bordeaux.
FABIEN, a eu la pommette fendue et le nez fracturé par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
EMERIC S., 22 ans, a eu le poignet fracturé avec déplacement du cubitus par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
HICHEM B. a eu la main gauche fracturée par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
HANNIBAL V. a été blessé à l’œil par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
MANON M. a eu le pied (2ème métatarse) fracturé par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Nantes.
ALEXANDRA a été blessée à l’arrière de la tête par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris.
MARTIN C. a été blessé à proximité de l’œil par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Marseille.
GUILLAUME P., a eu une fracture ouverte de la main avec arrachement des tendons à cause d’un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Nantes.
AXELLE M., 28 ans, a eu une double fracture de la mâchoire et des dents cassées par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
STEVEN L., 20 ans, a eu le tibia fracturé par un tir de LBD 40 et la main fracturée à cause de coups de matraque télescopique (jusqu’à perte de connaissance) le 8 décembre 2018 à Paris.
ERIC P. a eu une fracture de la mâchoire, la lèvre fendue et des dents cassées par un tir de LBD 40 le 8 décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI
DAVID D., 31 ans, ouvrier du bâtiment, a eu le nez fracturé, une narine sectionnée et un hématome à la lèvre supérieure à cause d’une grenade de désencerclement le 8 décembre 2018 à Bordeaux.
VANESSA L., 33 ans, a perdu l’oeil gauche et eu le crâne fracturé par un tir de LBD 40 le 15 décembre 2018 à Paris. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
ETIENNE K., a eu une triple fracture de la mandibule gauche à cause d’un tir de LBD 40 le 15 décembre 2018 à Paris.
LOLA V., 18 ans, a eu une triple fracture de la mâchoire, des dents cassées et la joue ouverte le 18 décembre 2018 à Biarritz. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
RODOLPHE, a été blessé aux jambes par une grenade de désencerclement le 18 décembre. Cagnotte de soutien, CLIQUEZ ICI.
JANELLE M., a été blessée au pied par une grenade de désencerclement (à confirmer) le 22 décembre 2018 à Nancy.
R.G., 24 ans, a perdu un œil à cause d’un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Toulouse.
CORENTIN G., a été blessé à la jambe par un gros éclat de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen
STEVE B. a été blessé à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
SABRINA L. a été blessée à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
MICKA T. a été blessé à la jambe et à la tempe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
MICKAEL F. a été blessé à la jambe par plusieurs éclats métalliques de grenade GLI F4 le 29 décembre 2018 à Rouen.
COLINE M. a été blessée au bras par un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Rouen
JONATHAN C. a été blessé au bras par un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Rouen
ADRIEN M., 22 ans, a été gravement blessé derrière la tête (traumatisme crânien) par un tir de LBD 40 le 29 décembre 2018 à Nantes.
ROBIN B. a été blessé à l’arrière de la tête (4 agrafes + hématome) par un tir de LBD 40 le 05 janvier 2019 à La Rochelle.
FLORENT M. a eu une fracture ouverte de la zygomatique à cause d’un tir de LBD 40 le 05 janvier 2019 à Paris.
DANIEL a été blessé au front par un tir de LBD 40 le 05 janvier 2019 à Paris.
DAVID S. a eu le nez cassé et 9 points de suture (20 jours d’ITT) à cause d’un tir de LBD 40 le 5 janvier 2019 à Bordeaux.
Jim, a perdu un œil le 8 décembre à Bordeaux suite à un tir de flash.

En Marche veut faire fermer une page Facebook des gilets jaunes sarthois

Le parti La République en marche réclame ce jeudi soir la fermeture du groupe "colère 72", principale page des gilets jaunes sarthois depuis le début du mouvement. La REM 72 précise s'être adressé à Facebook et à la justice.

Sarthe, France
La République en marche de la Sarthe demande la fermeture du groupe Facebook "colère 72". Le parti indique, dans un communiqué de presse, faire appel "au procureur de la République du Mans pour qu’il s’empare de ce trouble manifeste à l’ordre public en diligentant une enquête".

Des messages de haine selon le parti
La REM précise avoir "relevé plusieurs messages de haine et d’une extrême violence" publiés dans ce groupe. Le communiqué cite notamment "_un tombereau d’insultes et d’_une série de menaces physiques" à l'égard de Marlène Schiappa, secrétaire d'Etat et élue municipale au Mans.

Le parti "demande aux responsables de Facebook France de procéder à la fermeture de cet espace réduit à des actes et contenus factieux".

Colère 72 était un groupe ouvert au début du mouvement des gilets jaunes. Il est depuis devenu fermé - les internautes qui souhaitent le consulter ou y contribuer doivent être approuvés par un administrateur. Il compte plus de 27.000 membres. "Aujourd’hui, (la page) semble échapper à ses administrateurs(trices) et modérateurs(trices)", estime La République en marche.

Gilets jaunes : à quoi faut-il s'attendre ce samedi pour "l'acte 9" ?

De nouveaux appels à manifester ont été lancés sur les réseaux sociaux par les gilets jaunes pour "l'acte 9" ce samedi 12 janvier. Deux lieux de rassemblements semblent privilégiés : Paris et Bourges (Cher). Voici à quoi il faut s'attendre.

À quelques jours du lancement du "grand débat national" imaginé par l'exécutif dans l'espoir de mettre un terme aux manifestations, les gilets jaunes prévoient de se mobiliser à nouveau pour le neuvième samedi consécutif ce 12 janvier à travers la France.

Sur les réseaux sociaux, deux lieux de rassemblements semblent priorisés : Paris et Bourges (Cher) mais des rassemblements sont prévus un peu partout dans le pays.

Deux grands rassemblements annoncés à Paris et Bourges
À Paris
Sur Facebook, Éric Drouet, figure controversée du mouvement, appelle à un nouveau rassemblement dans la capitale. Annoncé à La Défense, l'événement comptait 3.000 participants et 15.000 personnes intéressées jeudi. Mais le lieu exact du rendez-vous devrait être dévoilé au dernier moment, comme lors des autres samedis.

D'autres rassemblements sont annoncés à 14 heures, place de la République et à 11 heures devant l'Hôtel de Ville de Paris, à l'appel de la CGT.

À Bourges
Plusieurs milliers de gilets jaunes sont également attendus à Bourges (Cher) dans le centre de la France où le maire, Pascal Blanc, prévoit de fermer les bâtiments publics. La Ville a recommandé aux commerçants de baisser le rideau et démonté les horodateurs pour éviter le vandalisme.

Les gilets jaunes sont attendus à 10h00 place Séraucourt. Une allocution en réponse aux vœux du président de la République est ensuite prévue à 13h00 au Château d'eau avant le départ d'une marche "pacifique". A priori, le parcours des gilets jaunes devrait emprunter les grands axes autour du centre-ville. La préfète du Cher a pris un arrêté ce vendredi pour interdire toute manifestation "à l'intérieur du périmètre du centre-ville".

Cette manifestation est soutenue par Priscillia Ludosky et Maxime Nicolle. Bourges est "à une distance équivalente des grandes villes", et est "une ville un peu moins connue des forces de l'ordre pour éviter qu'il y ait du 'nassage' (encerclement, ndlr) de fait, que la tension monte", a expliqué ce dernier à Konbini. Jeudi, 2.400 participants disaient vouloir s'y rendre sur Facebook et 12.000 personnes étaient intéressées.

Les mobilisations attendues dans le reste de la France
D'autres rassemblements sont annoncés dans plusieurs villes : Bordeaux, Marseille, Toulouse, Lyon, Strasbourg, Lille, Nantes, Rennes... Les manifestants prévoient aussi une reprise des blocages et certains appellent à retirer leur argent des banques.

À Bordeaux, le rassemblement est prévu à partir de 13h au départ de la place de la Bourse. Comme depuis plusieurs samedi, la Ville a décidé de fermer les établissements publics en prévision de nouvelles manifestations en centre-ville. Les établissements culturels seront ouverts de 10 à 13h. Tous les jardins seront clos. Les commerces fermeront leur boutique au passage de la manifestation. La circulation des bus et des tramways sera interrompue dès 12h30.

À Nantes, le préfet de Loire-Atlantique lance un appel au calme et met en garde les manifestants qui se livreraient à des violences lors du nouveau rassemblement des gilets jaunes prévu samedi. Un dispositif policier sans précédent depuis le début du mouvement va être mis en place. 1.500 manifestants sont attendus en centre-ville dans l'après-midi.

À Marseille, une manifestation est prévue à 14h00 sur le Vieux-Port. La Chambre de Commerce et d'Industrie Marseille Provence a mis en place un dispositif d'alerte par SMS pour informer les commerçants, en temps réel, de la progression des manifestants.

À Toulon où des heurts ont éclaté samedi dernier, un rassemblement est fixé à 13 heures Place de la Liberté. D'autres rendez-vous sont annoncés dans le Var.

À Toulouse, certaines pages Facebook de gilets jaunes proposent un rassemblement dès 10h00 à la station de métro des Minimes sur la ligne B. Plusieurs autres rassemblements sont prévus en Occitanie, alors qu'Emmanuel Macron doit se rendre la semaine prochaine à Souillac dans le Lot.

En Alsace, la manifestation régionale aura lieu à Strasbourg. Le rassemblement est annoncé à 11h devant le Parlement européen.

En Lorraine, la manifestation régionale est programmée à Bar-le-Duc, ce qui n'exclut pas d'autres rassemblements dans d'autres grandes villes. La préfecture de la Meuse redoute des débordements.

Dans le Nord et le Pas-de-Calais, des appels à l'action ou à manifester ont été lancés à Lille, Calais, Douai, Dunkerque, Hazebrouck, Tourcoing notamment.

En Picardie, les gilets jaunes prévoient de se rassembler à Amiens notamment pour une manifestation "musicale et festive" déclarée en préfecture de la Somme. Le rendez-vous est fixé à 10h00 devant la Maison de la culture d'Amiens puis une balade à vélo doit se dérouler sur les boulevards d’Amiens avec tambours et trompettes.

En Normandie, des appels à manifester sont lancés au Havre à 10h00 et 14h00 et à Rouen notamment. À Caen, un rassemblement est prévu à 10h30 dans le centre-ville (place du Théâtre) avec probable manifestation dans la foulée.

Dans la Marne et des Ardennes, des actions sont prévues à Reims et Charleville-Mézières. À Reims, un rassemblement est prévu sur le parvis de la cathédrale en début d'après-midi (14h00). Le préfet a interdit les manifestations sur l'autoroute A344 et donc la traversée urbaine de Reims ainsi qu'aux abords du stade Auguste Delaune.

En Corse, quelques dizaines de gilets jaunes ont prévu de se réunir à 10h00 à Corte pour tenter de créer une union régionale. Ils pourraient faire une conférence de presse dans la foulée. À Ajaccio, les gilets jaunes installés à l'entrée de la ville, au rond-point d'Aspretto, refusent de démonter leur campement comme l'exigent les autorités.

En Vaucluse, une manifestation invitant les gilets jaunes à se réunir à 10h00 cours Jean Jaurès à Avignon a été déclarée en préfecture. Trois autres rassemblements non déclarés pourraient avoir lieu dans l'après-midi à Avignon, Carpentras et Apt.

À Montpellier, aucune manifestation n'a été déclarée mais un rassemblement place de la Comédie et / ou devant la mairie aura probablement lieu.

À Perpignan, les gilets jaunes se sont donnés rendez-vous en début d’après-midi au Palais des congrès. Une marche est ensuite prévue dans le centre-ville.

En Bretagne, une manifestation "régionale" est annoncée à Saint-Brieuc. Le départ est fixé à l’aéroport de Trémuson près de Saint-Brieuc vers 10h00. Les gilets jaunes prévoient ensuite une opération escargot sur la Nationale 12 en direction du rond-point de Brézillet, occupé durant plusieurs semaines. Les manifestants devraient enfin converger à pied vers la place du général de Gaulle et déambuler en ville jusqu'à la fin de l'après-midi. D'autres rassemblements sont programmés à Brest, Quimper et Rennes en début d’après-midi.

À La Rochelle un rassemblement est prévu à 14h place de Verdun. Une manifestation doit aussi avoir lieu à Angoulême. Des rassemblements sont aussi prévus en Charente mais le lieu et l'heure doivent être dévoilés au dernier moment.

En Mayenne, les gilets jaunes sont appelés à se joindre à la grande manifestation prévue à Mayenne pour la survie de l’hôpital. Le rendez-vous est fixé à 10h30 dans le centre-ville.

Au Mans, une manifestation est prévue en centre-ville à 13h00.

En Indre-et-Loire, une manifestation "départementale" aura lieu à Loches de 10h00 à 12h00 et une autre à Tours à 14h00.

À Orléans, une marche est programmée à 14h00.

En Limousin, un rassemblement et un défilé sont prévus dans la matinée à la Souterraine (Creuse). Un défilé "coloré" doit avoir lieu dans les rues de Limoges l'après-midi.

Dans le Poitou, des rassemblements sont annoncés sur quelques terrains privés à Poitiers sud, Châtellerault, Niort, Parthenay.

En Pays de Savoie, une opération "secrète" sera dévoilée en matinée en Savoie. Deux rassemblements doivent avoir lieu Chambéry et Annecy à 13h00.

À Grenoble, un rassemblement est annoncé pour 13h00 dans un parc proche du centre-ville. Les gilets jaunes envisagent de manifester en centre-ville notamment aux abords des grandes enseignes (Galeries Lafayette, FNAC, Mc Do...) Sur Facebook, 270 personnes se disent prêtes à participer et 700 intéressées.

À Saint-Etienne, les gilets jaunes prévoient un rassemblement à 14h place du Peuple. D'autres rendez-vous sont fixés dans le Loire et la Haute-Loire au Puy-en-Velay ou encore à Roanne.

En Drôme-Ardèche, deux manifestations ont été déclarées en préfecture. L'une à 13h00 à Montélimar et l'autre à 14h00 à Valence.

À Besançon, une manifestation est programmée à 14h00.

En Bourgogne-Franche-Comté, où des gilets jaunes ont créé un "collectif régional", une manifestation, soutenue par les syndicats CGT FO et FSU, est prévue à 14h00 à Montbéliard. Un autre rassemblement aura probablement lieu à Belfort.

À Clermont-Ferrand, les manifestants ont rendez-vous à 13h30 en centre-ville, place des Bughes, pour un retour sur cette même place.

À Dijon, une manifestation est prévue à 14h00.

En Dordogne, une manifestation a été déclarée en préfecture, elle est prévue à Bergerac samedi après-midi. D'autres rassemblements sont prévus à Périgueux, Marsac-sur-l'Isle, Ribérac et Sarlat.

Au Pays basque, une manifestation est annoncée à 14h00 à Biarritz.

En Béarn, un rendez-vous est fixé à Pau à 10h00 place de Verdun et un autre à Tarbes à 9h30, également place de Verdun.

80.000 policiers et gendarmes mobilisés
80.000 membres des forces de l'ordre, dont 5.000 à Paris, seront mobilisés samedi a annoncé le Premier ministre lundi sur TF1. "14 véhicules blindés sur roues de la gendarmerie" seront aussi présents dans la capitale a précisé le préfet de police de Paris Michel Delpuech vendredi matin. Le gouvernement qui prépare une nouvelle loi "anticasseurs" - avec la création d'un fichier dédié à l'image de ce qui se fait pour les hooligans interdits de stade - a affirmé par la voix du ministre de l'Intérieur qu'il était prêt à opposer "l'ultra fermeté" à "l'ultra violence".

Selon la place Beauvau, 50.000 manifestants se sont mobilisés samedi dernier pour l'acte 8. 345 personnes ont été interpellées dans le pays et 281 ont été placées en garde à vue. Les autorités s'attendent à une mobilisation "plus forte" que la semaine dernière partout en France, selon le préfet de police de Paris et le patron de la police nationale.

Des manifestations interdites dans plusieurs départements
Dans plusieurs départements les préfets ont publié des arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations samedi et / ou dimanche. C'est le cas notamment à Bourges, Reims ou encore Nîmes. Pour "préserver l'ordre public et la sécurité des biens et des personnes", la préfecture des Deux-Sèvres a aussi pris plusieurs arrêtés pour interdire les attroupements.

Saisi par des gilets jaunes interpellés le 2 janvier à Paris en marge de l'arrestation d'Eric Drouet, le défenseur des droits, Jacques Toubon, a ouvert une instruction sur de possibles "atteintes à la liberté" de manifester ce vendredi.

Prison avec sursis requise après un accident de chasse

Trois chasseurs de l'ACCA de Bénac ont comparu devant le tribunal correctionnel de Foix, pour avoir chassé hors de leur territoire et blessé involontairement l'un d'entre eux au visage. Chose rare, la victime, âgée de 19 ans à l'époque des faits, a pris part au procès à la fois comme prévenu et partie civile. Elle n'a toutefois pas porté plainte.

Le 7 novembre 2015, Bernard*, 66 ans, dirige une battue aux cervidés dans la zone de chasse de Bénac. Sept chasseurs y prennent part, dont deux piqueurs (qui rabattent le gibier) parmi lesquels la victime, Damien*. Lorsqu'une biche surgit, l'un des chasseurs, Thierry*, 47 ans, tire à trois reprises, manquant l'animal. Le dernier tir atteint Damien au niveau du nez. «Un tir non fichant», donc interdit, pour la procureure, Sarah Gonzalvez : «Le tireur n'a pas identifié la zone d'impact finale de sa balle. Ce n'est pas un accident fortuit», a-t-elle déclaré. De plus, il était reproché aux trois prévenus d'avoir chassé sans plan de chasse, en débordant sur le territoire de la commune voisine de Brassac. Présent à l'audience, le président de l'ACCA de Brassac a évoqué «un accord oral» entre les deux associations. Aussi a-t-il reconnu que les panneaux de délimitation de la zone de chasse de Brassac étaient disposés 150 mètres en retrait de la véritable limite administrative. «Je pensais que nous étions à Bénac», a dit Bernard à la barre. Son avocat, Me Baby, ainsi que celui du tireur, ont plaidé l'erreur de droit : «Pour que l'infraction soit constatée, il aurait fallu que les prévenus soient informés d'où ils se trouvaient».

«La balle magique qui a tué Kennedy» ?
Insuffisant pour le ministère public : «“On ne savait plus où on chassait, mais peu importe, ça reste entre nous” se sont-ils dit, a ironisé la procureure. Le chef de battue (Bernard) a donné des consignes de sécurité insuffisantes, et la zone de battue est trop exiguë avec un trop grand nombre de chasseurs», a ajouté Sarah Gonzalvez.«C'est un piqueur qui a été touché. Dire que la zone était trop petite, c'est une insulte à l'intelligence. C'est le rôle du piqueur de se rapprocher pour rabattre le gibier, a plaidé Me Baby. Notre société moderne veut absolument désigner un responsable, même quand il n'y en a pas», a-t-il ajouté, suivi de son confrère : «Il y a des faits qui sont accidentels. Le tir était forcément dirigé vers le sol, compte tenu du relief en pente. Si elle remonte, alors c'est la balle magique qui a tué Kennedy ! Il n'a pas vu la victime dans la végétation dense. Trouver à tout prix une faute pénale est une hérésie. Je demande la relaxe», a argué l'avocat du tireur.

Le ministère public a requis 4 à 6 mois de prison avec sursis contre le tireur, Thierry, pour blessures involontaires et mise en danger d'autrui. Deux mois avec sursis ont été demandés contre le chef de battue, Bernard, pour mise en danger d'autrui, absence de plan de chasse obligatoire et chasse sur le terrain d'autrui sans consentement du propriétaire. Ce dernier chef de prévention a aussi été retenu contre la victime et prévenu, Damien, une amende de 300 € a été requise. Ce dernier a également demandé 5 000 € de dédommagement pour le préjudice subi. Le délibéré sera rendu le 22 janvier prochain.

*les prénoms ont été modifiés

Colline de Provence, un terrain miné !

Terrain idéal pour la randonnée, le VTT, la cueillette des champignons ou la chasse, la région Provence-Alpes Côte d'Azur doit faire face à des cohabitations aux intérêts contradictoires.

Par Nicolas Harle


Les incidents entre randonneurs, cavaliers, adeptes du VTT et chasseurs se multiplient.
Depuis l’ouverture de la chasse, un cycliste a été tué par un chasseur et d’autres incidents ont été signalés.
Il semble que la cohabitation entre les nombreux utilisateurs de nos forêts soit délicate voire dangereuse.
Terrain idéal pour la randonnée, le VTT ou la cueillette des champignons, la région Sud Provence Alpes Côte d’Azur doit faire face à des cohabitations aux intérêts contradictoires.
De plus « l’ambiance » entre les différents acteurs est souvent très mauvaise.

Quelles solutions ? Comment rétablir le dialogue ? La cohabitation est-elle possible malgré tout ?

La chasse à la glu confirmée par le Conseil d’Etat

Le Conseil d’Etat a validé la pratique cruelle de la chasse à la glu qui existe encore dans cinq départements du Sud-Est (28/12/2018). Une décision incompréhensible pour la Fondation 30 Millions d’Amis, à l’heure où les oiseaux disparaissent de nos campagnes…


La cruauté envers les oiseaux peut continuer… avec l’aval de la plus haute instance administrative ! Alors que leurs effectifs ont chuté de 30% en campagne, le Conseil d’Etat a rejeté la demande d’abrogation de l’arrêté ministériel du 17 août 1989 autorisant la chasse à la glu dans les départements des Alpes-de-Haute-Provence, des Alpes-Maritimes, des Bouches-du-Rhône, du Var et du Vaucluse (28/12/2018). La Ligue de Protection des Oiseaux (LPO), partenaire de la Fondation 30 Millions d’Amis, a décidé de porter l'affaire et les éléments auprès de la Commission européenne afin que cette dernière porte plainte devant la Cour de Justice.

Les grives et les merles, premières victimes
Ce sont principalement les grives et les merles qui subissent cette chasse dite « traditionnelle » qui consiste à capturer les oiseaux avec de la glu déposée sur des baguettes ou des branches d’arbres. Littéralement « englué », le volatile ne peut alors plus s’enfuir. « Les chasses dites traditionnelles appartiennent au passé, critique Allain Bougrain-Dubourg, le président de la LPO. A l’heure où la biodiversité s’effondre, et en particulier les oiseaux, s’amuser à coller, étrangler ou écraser des dizaines de milliers d’entre eux, en plus du fusil, est juste irresponsable. »

A l’enfer de la glu s’ajoutent les effets toxiques des solvants
Si les défenseurs de cette pratique d’un autre temps, et acceptée que dans ces cinq départements pour cause de "tradition", affirment que les oiseaux ne sont pas abîmés, ni maltraités, ils oublient que restant collés, ils peuvent se blesser et mourir d’épuisement ou de stress dans leur tentative de libération. En outre, le « prélèvement » de l’animal par les chasseurs se réalise avec des solvants toxiques. S’il parvient toutefois à être défait de cette glu, l’oiseau peut également présenter des lésions traumatiques qui lui seront fatales les heures suivantes. Des avis d’experts vétérinaires, parlant « d’effet irréversible » de cette pratique, ont bien été déposés au Conseil d’Etat, qui pourtant en a fait fi.

La Fondation 30 Millions d’Amis se joint au combat de la LPO et dénonce cette méthode barbare et cette atteinte à la biodiversité et déplore que le Conseil d’État avalise une telle cruauté.

Un randonneur vauclusien tué par un chasseur

Un randonneur vauclusien est décédé durant une battue au sanglier à Taulignan, dans la Drôme. Le chasseur, auteur du coup de feu, a été hospitalisé en état de choc.

Par Ghislaine Milliet


Un homme de 59 ans, habitant le Vaucluse, a été mortellement atteint d'une balle de fusil de chasse alors qu'il se promenait seul samedi après-midi, sur la commune de Taulignan, selon une information du Dauphiné Libéré.
L'auteur du coup de feu, un chasseur qui pratique depuis une dizaine d'années, a été interpellé et placé en garde à vue. Mais, en état de choc, il a dû être hospitalisé à l'hôpital d'Orange.
La victime, originaire de Taulignan , résidait à Modène (84). Touchée à l'aine, elle est morte sur le coup. Selon les premiers éléments d'information, elle ceuillait du houx.
La Brigade de recherches de Nyons est chargée de l'enquête. Une autopsie du corps devrait être pratiquée en début de semaine
Le président de l’Association communale de chasse agréée (ACCA) qui organisait la battue devait être auditionné ce dimanche, selon le Dauphiné Libéré.
La piste privilégiée pour l’heure est un accident de chasse.
Le chasseur pourrait être poursuivi pour homicide involontaire.

Accident de chasse: un homme criblé de plombs dans le Nord

La victime, soignée à Tourcoing, a été touchée au crâne, au dos, aux cuisses et aux bras. Son épouse veut porter plainte.
Nouvel accident de chasse. Un homme de 45 ans a été criblé de plombs à Roncq, dans les Hauts-de-France, dimanche en raison du tir perdu d'un chasseur. "Les chasseurs ont tiré sur une bécasse et c'est mon mari qui a pris les plombs", a raconté son épouse à la Voix du Nord.

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Le quotidien rapporte que la victime a été atteinte d'une dizaine de plombs au crâne, derrière l'oreille, au dos, aux cuisses et aux bras alors qu'elle faisait son jogging sur un chemin qu'elle connaissait bien. L'homme a été amené à l'hôpital de Tourcoing, et devra être transféré à Lille pour une chirurgie spécialisé de la mâchoire.

L'arme du chasseur mis en cause lui a été confisquée. L'épouse de la victime a fait part de son intention de porter plainte, et de se rendre en mairie pour dénoncer l'autorisation faite de pratiquer la chasse "sur des chemins empruntés par des familles".

Deux personnes dont un enfant blessées par arme lors d'une battue dans le Var

L'accident s'est produit ce dimanche matin lors d'une battue de chasse près de Collobrières. Deux personnes dont un enfant ont été blessés gravement et évacués sur les hôpitaux de Toulon et de Lenval à Nice.

Par Laurent Verdi

Une dizaine de sapeurs-pompiers sont intervenus ce dimanche matin vers 8h40 dans le massif des Maures près de Collobrières suite à un accident de chasse. Un père et son fils d'une dizaine d'années ont été gravement blessés.

L'homme de 49 ans a été évacué vers l'hôpital de Sainte Musse à Toulon et l'enfant vers l'hôpital Lenval à Nice grâce à l'hélicoptère du SAMU 83. Leur pronostic vital n'est pas engagé.

Les circonstances de l'accident restent à définir. Les gendarmes sont sur place pour comprendre comment la battue a été interrompue.

Chasse : il tire dans un fourré et blesse mortellement un autre chasseur à Seillons-sur-Argens

Encore un tragique accident de chasse dans le département du Var qui s'est produit sur la commune de Seillons-sur-Argens.

Par AFP


Un chasseur d'une trentaine d'années a abattu ce lundi soir un autre chasseur âgé d'environ 70 ans, après avoir tiré dans des fourrés à Seillons-Source-d'Argent.
Pensant découvrir un animal, le chasseur, dont le dépistage d'alcoolémie était négatif, a tiré à trois reprises, abattant en réalité un autre chasseur. Il a été placé en garde à vue après les faits.

Deuxième décès depuis l'ouverture de la chasse en France

Le 17 septembre, c'est un adolescent de 13 ans qui était mort, tué d'un coup de fusil en pleine tête par son grand-père au cours d'un accident de chasse près de Luçon, en Vendée. Dans le Var, le même jour, un enfant avait
aussi été grièvement blessé au cours d'une battue au gros gibier.

Les accidents en chiffres

Selon un bilan établi par l'Office national de la chasse et de la faune sauvage (ONCFS), le nombre d'accidents de chasse relevés s'était établi à 143 au cours de la saison 2016-2017, s'étendant du 1er juin 2016 au 31 mai 2017, un chiffre qui s'inscrit selon l'ONCFS dans "la tendance baissière observée depuis près de 20 ans".
Sur ces 143 accidents relevés, 18 ont été mortels, contre 10 la saison précédente : trois sont intervenus durant une chasse au petit gibier (dont 2 "auto-accidents") et 15 lors d'une chasse au grand gibier (dont 1 auto-accident). Aucun non chasseur ne figure parmi les victimes d'accidents mortels.


Des manquements aux règles de sécurité le plus souvent

Parmi les causes d'accidents mortels pointées par l'ONCFS : un tir dans la zone qui doit être évitée par rapport à ses voisins, une mauvaise manipulation de l'arme ou un tir sur une cible non identifiée. "La très grande majorité des accidents mortels est liée à un manquement aux règles élémentaires de sécurité", assure l'ONCFS.

En Arctique, la banquise fond et de nouvelles espèces apparaissent

Avec le réchauffement climatique, les espèces végétales et animales du sud de l’Arctique ont commencé à se déplacer vers le nord, rencontrant d’autres espèces. Résultat : elles se reproduisent entre elles, créant ainsi de nouvelles espèces.

Selon Brendan Kelly, biologiste à l’université de l’Alaska à Fairbanks, cette tendance ne fera que s’accélérer. À mesure que l’habitat de la faune arctique se rétrécit (selon les prévisions, la banquise va encore perdre dix fois sa superficie d’ici aux années 2050), des espèces variées seront amenées à avoir des contacts plus étroits que jamais.

« Il pourrait se produire un brouillage important des gènes dans tout l’océan Arctique », pense Brendan Kelly. Pour des raisons que les scientifiques ne comprennent pas encore, les mammifères marins ont eu tendance à conserver le même nombre de chromosomes – une condition essentielle à l’hybridation – alors qu’ils se diversifiaient en espèces ou même en genres différents.

« Vous vous retrouvez par conséquent avec des animaux dont vous auriez dit qu’ils appartenaient à des genres différents, mais qui peuvent en réalité avoir une progéniture hybride fertile, détaille Brendan Kelly. Par exemple, nous classons dans des genres différents les phoques du Groenland et les phoques à capuchon, mais nous les avons vu se reproduire ensemble à l’état sauvage. »

Le pizzly – croisement entre l’ours blanc et l’ours brun – parcourt déjà l’Arctique. Des études génétiques montrent que les ours blancs ont commencé à diverger des bruns au cours des 500 000 dernières années. Le réchauffement climatique menace de réunir les deux espèces.

« Il ne s’agit pas simplement d’un changement écologique, affirme Kelly. Il s’agit d’un changement évolutionniste – profondément accéléré. »

Le résultat final, conclut-il, pourrait être une perte énorme et irréversible de diversité génétique. Si tel n’était pas le cas, la faune de l’Arctique serait malgré tout en difficulté. « Nous changeons l’habitat si rapidement que, même si la faune disposait de la diversité génétique nécessaire pour réagir, elle n’en aurait peut-être pas le temps. »

Pour certaines espèces emblématiques, l'ampleur de la fonte de la banquise dans les années à venir conditionnera la survie ou l’extinction.

Chalayan – Automne/Hiver 2019 – London Fashion Week Men’s

La calotte polaire ouest-antarctique sur le point de s’effondrer

Des scientifiques nous alertent sur l’effondrement de la calotte polaire ouest-antarctique. Ce phénomène, déjà arrivé il y a 125 000 ans, avait entraîné une hausse du niveau de la mer de 9 mètres, changeant radicalement la face du monde.

Lors d’une conférence à Washington, plusieurs scientifiques ont présenté les conclusions de leurs travaux sur la fragilité inquiétante de la calotte polaire ouest-antarctique. Ils ont observé le même processus de délitement de la calotte à l’œuvre que celui d’un événement similaire arrivé il y 125 000 ans.



A cause du réchauffement climatique, une partie de la calotte avait fondu engendrant une hausse du niveau de la mer allant jusqu’à neuf mètres. Durant l’Eémien, une subdivision de l’époque géologique du Pléistocène, les températures avaient augmenté à cause d’un léger changement dans l’orbite et l’axe de rotation de la planète Terre. Elles avaient atteint +2°C par rapport au niveau pré-industriel. Nous sommes déjà aujourd’hui à +1°C

« La calotte polaire ouest-antarctique ne devrait pas avoir besoin d’un énorme coup de pouce pour bouger. La forte augmentation de la fonte observée les deux à trois dernières décennies pourrait être le départ de ce processus, plus qu’une simple anomalie à court terme. » a expliqué à Science magazine Jeremy Shakun, paléoclimatologue et coauteur de l’étude.


Crédit Photo : Marcus Löfvenberg
Pour en arriver à ces résultats, l’équipe de scientifiques a étudié des sédiments marins ainsi que les signatures géochimiques du substrat rocheux dans trois zones différentes : la péninsule montagneuse Antarctique ; la province d’Amundsen, près de la mer de Ross ; et la zone intermédiaire, autour du glacier Pine Island, particulièrement vulnérable. C’est l’absence de sédiments marins qui leur a indiqué que cette partie de la calotte polaire aurait alors disparue à cette époque.

Pour valider leurs conclusions et la date à laquelle cet événement a déjà eu lieu, les scientifiques s’apprêtent à embarquer sur le JOIDES Resolution pour trois mois. L’enjeu est de taille : inscrire le risque de l’effondrement de la calotte polaire Ouest Antarctique sur la montée du niveau de la mer dans le prochain rapport des Nations Unies sur le climat. Ils ont jusqu’au mois de Décembre 2019 pour déposer leurs travaux

Image à la une : NASA/GSFC/METI/ERSDAC/JAROS, and U.S./Japan ASTER Science Team/Flickr

Saintes : un ingénieur fabrique les premières bouteilles 100% végétales

Nicolas Moufflet, un ingénieur saintais de 41 ans est la première personne dans le monde à lancer le concept des bouteilles fabriquées à partir de canne à sucre ou encore de noyaux d'olives. Grâce à un procédé gardé secret, ces bouteilles sont biodégradables et compostables.

Dans l’entrepôt de Nicolas Moufflet, des centaines de petites éprouvettes en sucre s’apprêtent à passer dans une immense machine en forme de cube. "Les éprouvettes passent dans un four où elles sont chauffées, ensuite elles rentrent dans un moule taillé sur mesure pour obtenir les flacons demandés.", explique-t-il.
Il suffit d'attendre quelques minutes et des bouteilles 100% végétales ressortent. C'est le seul procédé de fabrication que cet ingénieur saintais peut dévoiler.
Impossible pour lui d'en dire plus sur la recette des granulés qui lui permettent de produire ses éprouvettes. "La seule chose que je peux vous dire c'est qu'il y a du sucre, le reste c'est secret!".

Une mystérieuse anomalie sous l’Afrique affaiblit le champ magnétique terrestre

Le champ magnétique terrestre est dans un état d’affaiblissement tout à fait étonnant – et selon des recherches ahurissantes menées au début de cette année, cette perturbation phénoménale fait partie d’un schéma qui dure depuis plus de 1 000 ans.

Le champ magnétique terrestre ne nous donne pas seulement nos pôles nord et sud; c’est aussi ce qui nous protège des vents solaires et du rayonnement cosmique – mais ce champ de force invisible s’affaiblit rapidement, au point que les scientifiques pensent qu’il pourrait basculer, avec l’inversion de nos pôles magnétiques.

Aussi fou que cela puisse paraître, cela se produit effectivement sur de vastes périodes. La dernière fois que cela s’est produit il y a environ 780 000 ans, bien que la situation se soit rapprochée il y a environ 40 000 ans.

Quand cela se produit, ce n’est pas rapide, l’inversion de polarité se produisant lentement au cours de milliers d’années.

Personne ne sait avec certitude si un autre retournement de ce type est imminent, et l’une des raisons à cela est le manque de données fiables.

La région qui préoccupe le plus les scientifiques à l’heure actuelle s’appelle l’Anomalie de l’Atlantique Sud (South Atlantic Anomaly) . Le champ est si faible dans l’anomalie qu’il est dangereux pour les satellites de la Terre d’y pénétrer, car le rayonnement supplémentaire qu’il laisse passer pourrait perturber leurs systèmes électroniques.

« Nous savons depuis un certain temps que le champ magnétique a changé, mais nous ne savions pas vraiment si c’était inhabituel pour cette région sur une longue période, ou si c’était normal », a expliqué le physicien Vincent Hare de l’Université de Londres. Rochester à New York a déclaré en février 2018.

L’une des raisons pour lesquelles les scientifiques ne connaissent pas grand-chose de l’histoire magnétique de cette région de la Terre est qu’elle manque de ce qu’on appelle des données archéomagnétiques – des preuves physiques du magnétisme dans le passé de la Terre, conservées dans des vestiges archéologiques d’époques révolues.

Un de ces âges révolus appartenait à un groupe d’anciens Africains, qui vivaient dans la vallée du fleuve Limpopo – qui borde le Zimbabwe, l’Afrique du Sud et le Botswana: des régions qui appartiennent à l’anomalie sud-atlantique d’aujourd’hui.

Il y a environ 1 000 ans, ces peuples bantous ont observé un rituel élaboré et superstitieux en période de difficultés environnementales.

Pendant les périodes de sécheresse, ils brûlaient leurs cabanes en argile et leurs silos à grains, dans un rite sacré de purification pour faire revenir les pluies – ne sachant jamais qu’ils effectuaient une sorte de travail de terrain scientifique préparatoire pour les chercheurs des siècles plus tard.

« Lorsque vous brûlez de l’argile à des températures très élevées, vous stabilisez les minéraux magnétiques. Lorsque ceux-ci refroidissent, ils enregistrent le champ magnétique terrestre », a expliqué l’ un des membres de l’équipe, le géophysicien John Tarduno.

En tant que tel, une analyse des artefacts antiques qui ont survécu à ces incendies révèle beaucoup plus que les pratiques culturelles des ancêtres des Africains du Sud d’aujourd’hui.

« Nous recherchions un comportement récurrent d’anomalies parce que nous pensons que c’est ce qui se produit aujourd’hui et qui cause l’anomalie de l’Atlantique Sud », a déclaré Tarduno .

« Nous avons trouvé des preuves que ces anomalies se sont produites dans le passé, ce qui nous aide à contextualiser les changements actuels dans le champ magnétique. »

Comme une « boussole figée dans le temps immédiatement après [le] feu », les artefacts ont révélé que l’affaiblissement de l’anomalie de l’Atlantique Sud n’est pas un phénomène isolé de l’histoire.

Des fluctuations similaires ont eu lieu dans les années 400-450, 700-750 et 1225-1550 – et le fait qu’il existe une tendance nous indique que la position de l’Anomalie de l’Atlantique Sud n’est pas un hasard.

« Nous avons de plus en plus de preuves qu’il y a quelque chose d’inhabituel dans la frontière entre l’Afrique et le continent qui pourrait avoir un impact important sur le champ magnétique mondial », a déclaré Tarduno.

L’affaiblissement actuel du champ magnétique terrestre – qui se produit depuis environ 160 ans – semble être causé par un vaste réservoir de roches denses appelé la grande province africaine à grande vitesse de cisaillement, qui s’étend sur environ 2 900 km en dessous du continent africain.

« C’est une caractéristique profonde qui doit être vieille de plusieurs dizaines de millions d’années », expliquent les chercheurs dans The Conversation en 2017.

« Alors que des milliers de kilomètres traversent, ses frontières sont nettes. »

Cette région dense, existant entre le fer liquide chaud du noyau externe de la Terre et le manteau plus rigide et plus froid, est supposée perturber en quelque sorte le fer qui contribue à la génération du champ magnétique de la Terre.

Il y a encore beaucoup de recherches à faire avant de mieux comprendre ce qui se passe ici.

Comme l’expliquent les chercheurs, l’idée conventionnelle des inversions de pôles est qu’elles peuvent commencer n’importe où dans le noyau – mais les dernières découvertes suggèrent que ce qui se passe dans le champ magnétique au-dessus de nous est lié à des phénomènes à des endroits particuliers de la limite noyau-manteau.

S’ils ont raison, un grand morceau du puzzle affaiblissant le terrain est tombé sur nos genoux – grâce à un rituel brûlant de l’argile il y a un millénaire. Ce que tout cela signifie pour l’avenir, cependant, personne n’est certain.

« Nous savons maintenant que ce comportement inhabituel s’est produit au moins deux fois avant les 160 dernières années et fait partie d’un plus grand modèle à long terme », a déclaré Hare.

« Cependant, il est tout simplement trop tôt pour dire avec certitude si ce comportement entraînera un renversement complet du pôle. »

L’une des 7 plaies d’Egypte se serait abattue sur la Mecque

Pour la première fois dans l’histoire, des millions de sauterelles et de cafards auraient envahi la Mecque et empêchent la prière dans la Sainte Mosquée …
undi 7 janvier, la Mecque a été le théâtre d’une incroyable invasion de cafards volants. L’ arrivée sur les lieux saints de l’islam de ces insectes, parmi  les plus résistants au monde, a impliqué l’intervention de plusieurs brigades composées de centaines de travailleurs, munis d’autant  d’appareils anti-cafards, et bien déterminés à débarrasser la  Mosquée Al Harâm et ses alentours de ces intrus aux antennes fines et longues, appartenant à l’ordre des Orthoptères. Particulièrement embarrassées, les autorités saoudiennes ont invoqué les lumières de la Mecque pour expliquer ce déferlement par milliers de ces bestioles omnivores.


Les images sont fortes (trop ?), et fortement (trop ?) chargées de symbolisme. Elles ne peuvent que nous faire évoquer les 7 plaies d’Egypte et les malheurs de Pharaon honni tant par les musulmans que par les juifs.

Est-ce un hasard ? D’où viendraient ces sauterelles et pourquoi se serait-elles dirigées vers un endroit désertique où elles sont assurées qu’elles n’auraient que des cailloux à se mettre sous la dent ?


Publié par Le Nouveau Paradigme

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Mur à la frontière : Donald Trump attise la peur et campe sur ses positions

Donald Trump dans le Bureau ovale, le 8 janvier 2019.
Carlos Barria / Pool / Reuters
Donald Trump a consacré sa première allocution télévisée à son projet de mur à la frontière mexicaine, pour remédier à ce qu’il a qualifié de «crise humanitaire». Les démocrates n’ont pas changé d’avis.

Au 18ème jour du «shutdown», pas de signe d’avancée des négociations en vue. Donald Trump a enfoncé le clou mardi soir, lors de la première allocution télévisée de sa présidence. Il l’a consacrée à son projet de mur à la frontière mexicaine, pour remédier à ce qu’il qualifie désormais de «crise humanitaire» et de «crise du cœur et crise de l’âme» : «Les démocrates du Congrès ont refusé de reconnaître cette crise, et ils ont refusé de fournir à nos braves agents avec ce dont ils ont désespérément besoin pour protéger nos familles et notre nation», a-t-il déclaré, accusant les démocrates d’être les principaux responsables de cette fermeture partielle des administrations. Quelque 800 000 fonctionnaires fédéraux ne sont pas payés, qu’ils soient contraints à travailler ou non.

«Certains ont dit qu’une barrière était immorale. Alors pourquoi tous ces riches politiciens construisent-ils des murs, des clôtures et des portes autour de leurs domiciles ?», a-t-il demandé, reprenant un argument qu’il avait déjà avancé fin décembre, en évoquant la maison de Barack Obama –et en mentant sur la hauteur de la clôture construite.

A lire :Donald Trump invente le soutien d'anciens présidents à son mur

"C’est un choix entre le bien et le mal"
«La seule chose immorale est que les politiciens ne font rien et qui laissent davantage d’innocents être horriblement persécutés», a poursuivi le président américain. «Quelle quantité de sang américain doit être versé avant que le Congrès ne fasse son boulot ?», a-t-il ajouté, citant des crimes commis par des sans-papiers. «C’est un choix entre le bien et le mal, la justice et l’injustice. Il s’agit de remplir notre devoir sacré envers les citoyens américains que nous servons.»

Un discours écrit pour attiser la peur, même si les chiffres officiels montrent que l’entrée illégale d’immigrés chute depuis 20 ans et qu’«aucune preuve crédible» n’a pu soutenir l’affirmation de Donald Trump selon laquelle des terroristes passaient à travers la frontière mexicaine pour entrer aux Etats-Unis.

La menace de déclarer l'état d'urgence
Selon Donald Trump, le «shutdown» pourrait «être résolu avec une réunion de 45 minutes» si les démocrates votaient le budget pour construire cette «barrière en métal et non un mur en béton», ce qu’il présente comme une concession de sa part –tout en menaçant de déclarer l’état d'urgence pour obtenir les 5,7 milliards de dollars nécessaires, une procédure qui mènerait à une bataille judiciaire pour vérifier sa constitutionnalité.

Un mur dont Donald Trump persiste à dire qu’il sera aussi payé «indirectement par le nouvel accord commercial passé avec le Mexique», ce qui est faux : l’accord, qui n’a pas encore été validé par le Congrès, devrait bénéficier aux entreprises et travailleurs américains, précise le «New York Times», et non pas contribuer à une cagnotte pour payer cette séparation physique.

Outre le passage d’«immigrés illégaux», Donald Trump a dénoncé le passage de drogues par la frontière sud, citant entre autres le fentanyl, un des produits au cœur de la crise des opiacés aux Etats-Unis. Seulement, comme le «New York Times» l’a rappelé, la plupart du temps, le fentanyl arrive par colis depuis la Chine ou à travers la frontière canadienne. L’affirmation que «le mur à la frontière serait rapidement rentabilisé tout seul», car il permettrait d’arrêter le passage de drogue, est quant à elle difficilement quantifiable.

"Le président Trump doit cesser de prendre le peuple américain en otage"
La réponse des démocrates à cette déclaration de neuf minutes n’a pas tardé. Nancy Pelosi, la nouvelle présidente de la Chambre des représentants, a dénoncé le ton alarmiste de nouveau utilisé mardi soir : «Le président Trump doit cesser de prendre le peuple américain en otage, doit cesser de créer une crise et doit rouvrir le gouvernement», a-t-elle martelé, après avoir proposé sans succès une enveloppe de 1,8 milliard de dollars pour «la sécurité aux frontières», qui inclurait également une aide d’urgence aux immigrés placés en détention dans des conditions régulièrement dénoncées par les démocrates.

Cinq sénateurs républicains ont affiché leur soutien à un plan des démocrates de réouverture des administrations, sans attendre un accord sur la sécurité aux frontières. Mais le patron républicain du Sénat Mitch McConnell a assuré qu’il n’irait pas contre Donald Trump pour faire voter la moindre fin du «shutdown» tant que le budget du mur n’est pas validé. «Nous ne paierons pas une rançon de 5 milliards de dollars pour votre mur médiéval à la frontière. Et rien de ce que vous venez de dire ne changera la réalité», a résumé Hakeem Jeffries, élu démocrate de New York à la Chambre des représentants.

Le fils aîné de Trump compare le mur souhaité par son père au mur de protection d'un zoo

"Vous savez pourquoi vous pouvez apprécier une journée au zoo ? Parce que les murs, ça marche", a écrit "Don Junior" dans une "story" postée sur Instagram mardi soir.

Ce message éphémère a été mis en ligne après la déclaration solennelle de son père à la nation américaine.

Depuis le Bureau ovale, le président américain a tenté de convaincre les Américains du bienfait de son projet – controversé – de mur frontalier destiné à mettre fin à l'immigration clandestine aux Etats-Unis.

"Ce soir je vous parle car nous assistons à une crise humanitaire et sécuritaire grandissante à la frontière sud", a-t-il notamment déclaré.

"Skittles empoisonnés" et trafiquants de drogue
Ce projet de mur est au cœur du "shutdown" qui paralyse partiellement l'administration fédérale américaine, le Congrès ne souhaitant pas financer les 5,7 milliards de dollars réclamés par Donald Trump.

Donald Trump Jr. est connu pour ses interventions tapageuses et ses déclarations polémiques sur les réseaux sociaux.

Pendant la campagne présidentielle de 2016, il avait provoqué un tollé après un tweet comparant des bonbons empoisonnés à l'accueil des réfugiés syriens : "Si j'avais un bol de Skittles et je vous disais que trois d'entre eux allaient vous tuer, est-ce que vous en prendriez? C'est notre problème de réfugiés syriens".

Son père avait lui commencé sa campagne en traitant les immigrés mexicains de "violeurs", délinquants et trafiquants de drogues.

"Lundi vert": une campagne pour un jour sans chair animale

Une campagne encourage les Français à préférer les végétaux à la viande et au poisson chaque lundi de 2019.

Se passer de poisson et de viande chaque lundi. Tel est le défi lancé mercredi par 500 personnalités dont Isabelle Adjani, Yann Arthus-Bertrand et Juliette Binoche. Dans une tribune publiée par Le Monde, elles affirment qu'il "existe aujourd'hui des raisons impératives de diminuer collectivement notre consommation de chair animale en France". Pour que le changement d'habitude se fasse en douceur, ces artistes, scientifiques ou défenseurs de l'environnement proposent un "lundi vert", une campagne lancée officiellement la semaine prochaine.

Parmi les signataires, certains sont déjà végétariens, quand d'autres s'engagent à ne plus manger ni poisson ni viande tous les lundis de 2019. À l'initiative de la campagne, les chercheurs Laurent Bègue, psychologue social et directeur de la Maison des sciences de l'Homme Alpes, qui finance l'opération, et Nicolas Treich de l'INRA. Elle "a pour ambition de sensibiliser notre pays à la nécessité de modifier son comportement alimentaire pour des raisons qui s'additionnent : l'environnement, la santé et l'éthique animale", explique Laurent Bègue. Il espère que 50 000 à 500 000 personnes iront s'engager sur le site à emboîter le pas aux personnalités.

"Cap ou pas cap ?"
"Cap ou pas cap?", interroge la page d'accueil, avant d'inviter à s'inscrire en remplissant un questionnaire sur ses habitudes alimentaires, son caractère et sa sensibilité avec le monde animal. Chaque lundi, pendant un an, les participants devront dire s'ils poursuivent ou non leur engagement, et recevront un court message "pour renforcer (leur) motivation la plus saillante", indique Laurent Bègue. Ils obtiendront également des recettes pour les aider à trouver des alternatives.


La campagne, soutenue par plusieurs ONG comme Greenpeace ou Sea Shepherd, met en avant l'élevage industriel, facteur majeur de la déforestation qui aggrave le réchauffement climatique, la surpêche qui détruit les écosystèmes, les risques de cancer liés à la consommation de viande rouge, ou encore la souffrance animale. "La production de viande est l'une des activités humaines ayant les conséquences les plus néfastes pour l'environnement", lit-on dans la tribune.

La FNSEA ironise
"Ce n'est pas la première fois qu'il y a ce genre d'appel, déjà il y a 15 ans il y avait eu Paul McCartney", répond Christiane Lambert, présidente de la FNSEA, s'étonnant de "voir des artistes, hommes ou femmes célèbres donner des leçons entre trois allers-retours entre Paris et New-York". "En France, la consommation de viande ne provoque pas de déforestation, l'élevage rend même des services environnementaux", assure-t-elle. La tribune affirme que "85 % des surfaces déboisées de la forêt d'Amérique du Sud ont été dédiées à l'élevage".

La campagne reprend le modèle du "meatless monday", lancé dans une quarantaine de pays depuis 20 ans, en y ajoutant le poisson.

"Gilets jaunes" : le gouvernement populiste italien affirme son soutien au mouvement

Matteo Salvini et Luigi Di Maio ont affirmé lundi leur soutien au mouvement de protestation contre la politique d'Emmanuel Macron.
Les deux chefs politiques du gouvernement populiste italien ont spectaculairement affirmé lundi leur soutien aux "gilets jaunes" en France, l'un d'eux les invitant à ne "pas faiblir" dans leur combat qu'il veut aussi aider. "Gilets jaunes, ne faiblissez pas !", écrit le vice-Premier ministre Luigi Di Maio, chef de file du Mouvement Cinq Étoiles (M5S, antistème), sur le blog du parti.

"Je soutiens les citoyens honnêtes qui protestent contre un président gouvernant contre son peuple", a affirmé l'autre vice-Premier ministre, Matteo Salvini, patron de la Ligue (extrême droite), ajoutant toutefois condamner avec une "totale fermeté" la violence des dernières manifestations.

Di Maio propose l'aide du Mouvement Cinq Étoiles. Mais c'est Luigi Di Maio, dont le mouvement prône une forme de démocratie directe depuis ses débuts en 2009, qui s'est montré le plus enthousiaste. Condamnant lui aussi les violences, il a offert l'aide de son mouvement et plus particulièrement de sa plate-forme internet, baptisée "Rousseau", pour "organiser des événements sur le territoire" ou encore "choisir des candidats" et "définir le programme électoral" via son système de vote.

"Rousseau" est une plate-forme interactive sur internet qui permet à tout inscrit au M5S de participer à l'élaboration des programmes, à la rédaction de lois, mais aussi au choix des candidats pour les élections locales ou nationales.

"Le gouvernement de Macron n'est pas à la hauteur des attentes". "C'est un système pensé pour un mouvement horizontal et spontané comme le vôtre et nous serons heureux si vous voulez l'utiliser", écrit encore Luigi Di Maio. "Comme d'autres gouvernements, celui en France pense surtout à représenter les intérêts des élites, ceux qui vivent de privilèges, mais plus de ceux du peuple", écrit aussi le chef de file du M5S.

"Le gouvernement de Macron n'est pas à la hauteur des attentes et certaines politiques mises en oeuvre sont de fait dangereuses, non seulement pour les Français, mais aussi pour l'Europe", a-t-il ajouté. "Nous, en Italie, nous sommes parvenus à inverser cette tendance", s'est-il aussi félicité, appelant les "gilets jaunes" à faire de même.

"Une nouvelle Europe est en train de naître. Celle des 'gilets jaunes', celle des mouvements, celle de la démocratie directe. C'est une dure bataille que nous pouvons mener ensemble. Mais, vous les 'gilets jaunes', ne faiblissez pas !", conclut le vice-Premier ministre, qui a déjà lancé la campagne du M5S pour les élections européennes prévues en mai.



Marseille : un homme tué par balles dans un parking souterrain

Dimanche, le corps d'un homme de 25 ans, connu défavorablement des services de police, a été retrouvé crible de balles dans un parking souterrain de Marseille.

Un homme de 25 ans a été retrouvé mort dans un parking souterrain du Nord de Marseille dimanche soir, le corps criblé de balles, victime d'un probable règlement de comptes, a-t-on appris lundi de sources concordantes.


25 douilles retrouvées

Vers 22h50, un voisin est descendu dans ce parking après avoir entendu des rafales d'armes à feu, et a découvert dans une voiture le corps inanimé d'un homme qui résidait dans cet immeuble, a indiqué le procureur de la République, Xavier Tarabeux. Près du corps de la victime, 25 douilles de calibre 7.62 (type Kalachnikov) ont été retrouvées, selon le procureur, ajoutant que l'enquête "s'orientait vers un règlement de comptes".

Mise en examen dans deux dossiers

La victime avait déjà été condamnée pour des infractions à la législation sur les stupéfiants et était sortie de prison en mai. Elle était également mise en examen dans deux dossiers d'assassinat.

23 homicides en 2018

Il s'agit du premier homicide par balles de l'année à Marseille. En 2018, on dénombrait 23 morts dans 21 règlements de comptes dans les Bouches-du-Rhône, selon un décompte de la préfecture de police.

Etats-Unis : un festival anniversaire pour fêter les 50 ans de Woodstock aura lieu en août 2019

Trois jours pour fêter le cinquantième anniversaire d'un moment culte de la culture hippie. Une nouvelle édition du festival de Woodstock aura lieu du 16 au 18 août 2019 dans la ville située au nord de New York (Etats-Unis), a annoncé le Bethel Woods Center for the Arts, installé sur les lieux du festival de 1969.

Le centre culturel vient en effet de lancer sur son site (en anglais) la promotion de l'évènement. Il promet "trois jours de musique, de culture et de vie en communauté", organisés en partenariat avec le géant des concerts Live Nation. Au programme : des concerts d'artistes "proéminents et montants, transcendant les genres et les décennies".

Certaines stars de 1969 sont mortes, comme Janis Joplin ou Jimi Hendrix. Mais cet anniversaire sera-t-il l'occasion de voir revenir d'autres vedettes de l'édition originale, comme Joan Baez ou The Who ? Le site ne le dit pas, indiquant simplement que l'affiche sera précisée "prochainement".

En août 1969, alors que la société américaine se déchirait face à la guerre du Vietnam, la libération sexuelle et l'ouverture aux drogues, le festival de Woodstock, avait réuni quelque 500 000 personnes. Il en attendait moins de 50 000. Des embouteillages monstres s'étaient formés sur les routes menant au site, obligeant les artistes à arriver en hélicoptère et coinçant des milliers de personnes qui n'ont jamais pu assister aux concerts.

"C'est de l'exploitation" : des salariés d'Amazon en Espagne font grève pour réclamer de meilleures conditions de travail

Les Espagnols recevront-ils leurs cadeaux pour l'Épiphanie ? De l'autre côté des Pyrénées, en ce jour traditionnel on offre des présents, surtout aux enfants, mais les employés des entrepôts d'Amazon en Espagne ont été appelés à faire grève dimanche 30 décembre. L'objectif est de protester contre les conditions de travail.

"Pour moi, c'est de l'exploitation"
Comme tous les jours, Fernando rejoint le site de Torrejon de Ardoz au nord-est de Madrid en transports en commun. Le jeune homme habite le centre de la capitale et met près de deux heures aller-retour pour rejoindre l'entrepôt d'Amazon qui se trouve dans une zone industrielle, calme, où seuls les avions qui atterrissent à quelques centaines de mètres de là interrompent la quiétude.

Selon lui les conditions de travail y sont plus que difficiles : "Pour moi c'est de l'exploitation. Nous faisons des services de huit heures. Nous travaillons le matin ou l'après-midi et le soir que ce soit le dimanche, le lundi ou le mardi", explique-t-il. "Il y a des services où nous travaillons six jours d'affilée, d'autres où l'on termine le dimanche soir pour recommencer le mardi matin". Pour Fernando, cette grève est légitime. "C'est un droit. Nous attendons que cette entreprise, qui est la meilleure du monde, garantisse de bonnes conditions de travail. Bien sûr quand on regarde pour le public, ce sont les meilleures. C'est ce qu'il déclare. Mais finalement, ce n'est pas vraiment le cas pour les employés. Pour certains, oui... mais pour nous, je ne crois pas", estime le jeune homme.

Cette grève n'est pas la première
Déjà fin novembre, pour le Black Friday, très populaire en Espagne, le personnel avait débrayé. Cette fois-ci ce sont les festivités autour des fêtes de l'Épiphanie qui sont visées, explique Douglas Harper, délégué syndicale dans l'entreprise. "C'est la période la plus importante, plus importante que celle de Noël. Pendant les jours de grève, les commandes vont être touchées et donc les clients le seront aussi, avec des retards dans la réception des colis."

Rennes : huit personnes bloquées dans un manège à 60 mètres de haut

Huit personnes sont bloquées depuis 21 heures lundi 31 décembre dans la nacelle d'un manège de la foire de Rennes (Ille-et-Vilaine), rapporte France Bleu Armorique. L'attraction "Bomber Max", composée de deux nacelles au bout d'un grand bras, s'est arrêtée soudainement à près de 60 mètres de haut.

Les pompiers ont débuté les opérations de secours vers 22 heures. Ils ont déployé une échelle de 30 mètres. Les personnes bloquées, dont cinq mineurs âgés de 13 à 17 ans, vont être redescendues en rappel avec l'aide d'un sauveteur hélitreuillé sur le manège. L'hélicoptère va venir de Granville, dans la Manche. Les opérations de secours sont assurées par les pompiers du Groupe de reconnaissance et d’intervention en milieu périlleux (Grimp). Selon les pompiers, l'incident est dû à la casse d'une pièce du manège.

L'attraction "Bomber Max" fait partie des manèges de la foire de Rennes située sur l'esplanade de Gaulle.

Voici 8 médicaments qui détruisent vos reins

Quand on tombe malade, on cherche par tous les moyens à se débarrasser de notre maladie. Dans la majorité des cas, les gens se précipitent à la pharmacie la plus proche pour se procurer des médicaments susceptibles de les aider à aller mieux. Mais savez-vous que ces médicaments censés vous guérir ont parfois des effets secondaires très néfastes pour votre santé. Voici la liste des médicaments les plus néfastes pour vos reins.

La liste des médicaments les plus toxiques pour vos reins :

1 – Les antibiotiques :

Certains antibiotiques, tels que les aminosides par exemple, représentent un réel danger pour les reins. Généralement utilisés pour traiter des infections graves, ils risquent de s’accumuler dans les reins et causer leur endommagement.

2 – Les Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens (AINS) :

Les Anti-Inflammatoires Non Stéroïdiens freinent la synthèse des prostaglandines responsables de la vasodilatation, ce qui conduit à un rétrécissement des vaisseaux rénaux, et donc à une réduction du flux sanguin arrivant à leur niveau. Ainsi, ils peuvent provoquer une insuffisance rénale (7% des cas) ou l’aggraver, en cas d’insuffisance modérée.

3 – Les inhibiteurs de la pompe à protons (IPP) :

Selon une étude menée par une équipe de chercheurs appartenant à l’Université de Buffalo et dont les résultats ont été présentés dans le congrès annuel de l’Association Américaine de Néphrologie à San Diego, la consommation des IPP est associée à une augmentation du risque d’insuffisance rénale de 10% et de mort prématurée de 76%.

4 – Les antiviraux :

Des antiviraux, tels que ceux utilisés pour traiter certaines maladies graves, telles que la méningite herpétique, peuvent avoir des effets secondaires extrêmement néfastes pour les reins. En provoquant une accumulation de cristaux, plus connus sous le nom de calculs, au niveau de cet organe, causant ainsi une insuffisance aiguë.

5 – Le traitement de la polyarthrite rhumatoïde :

Qu’ils soient pour un traitement de fond ou pour un traitement visant à réduire la douleur et l’inflammation, les médicaments utilisés pour ralentir l’érosion osseuse causée par cette maladie auto-immune peuvent avoir des effets toxiques sur les reins.

6 – Les antihypertenseurs :

Favorisant l’élimination de l’eau et du sel par les reins, ils risquent de causer la déshydratation ou une baisse excessive du taux de potassium dans le sang. Si ces effets secondaires ne sont pas pris en charge à temps, ils peuvent conduire à la longue à des lésions au niveau des reins, voire à une insuffisance rénale chronique.

7 – Les thymorégulateurs :

Également appelé stabilisateurs de l’humeur, ces médicaments sont prescrits en cas d’épilepsie ou de trouble bipolaire, afin de réduire la sévérité et la fréquence des crises, ainsi que pour alléger les phases de dépression. Or, malgré leur efficacité, ces médicaments risquent de causer de graves dommages aux reins, à cause de leur effet stimulant la production des urines.

8 – La chimiothérapie :

Représentant le traitement le plus répandu du cancer, la chimiothérapie implique l’utilisation de plusieurs médicaments anticancéreux qui peuvent être néfastes pour les reins. Le méthotrexate, la gemcitabine, la cisplastine, etc. ont des effets secondaires néphrotoxiques qui nécessitent un suivi méticuleux tout au long de la durée du traitement.

Mise en garde :
Malgré les effets secondaires de ces médicaments, il est déconseillé de réduire les doses ou d’arrêter votre traitement sans l’avis de votre médecin traitant. Cependant, il est recommandé d’avoir un suivi médical tout au long du traitement et de signaler tout problème au niveau des reins, ou de tout autre organe, pour éviter des complications qui risquent d’être fatales.

EN IMAGES. Cratère et spirales de glace, canyon long de 4 000 km... Sept photos à couper le souffle de la planète rouge capturées par la sonde Mars Express

L'Agence spatiale européenne a fait sensation en publiant, le 21 décembre, des clichés d'un lac de glace à la surface d'un cratère de la planète Mars. Mais d'autres clichés de la sonde Mars Express valent le coup d'œil.

Il y a sur Mars des robots de la Nasa. Mais la planète rouge est aussi étudiée de près par l'Agence spatiale européenne (ESA). Cette dernière a publié, le 21 décembre, l'étonnant cliché d'un cratère recouvert de glace. Cette photo a été prise par la sonde Mars Express. L'occasion de revenir sur sept paysages immortalisés par cette mission en service depuis 2003.

1Korolev : un cratère de glace
Ce cratère se nomme Korolev, du nom de Sergueï Korolev, le père de la technologie spatiale soviétique. Il mesure 82 kilomètres de diamètre, soit environ la distance entre Paris et Dreux. Il s'agit d'un exemple particulièrement bien préservé de cratère martien. Son centre abrite une couche de glace de 1,8 km d'épaisseur toute l'année.




Nili Fossae est un "vaste système de failles à la surface de la planète Mars dans le quadrangle de Syrtis Major, s'étendant sur 667 km", décrit Sciences et avenir. Ces failles sont profondes de 500 mètres par endroit, précise le Centre national des études spatiales (CNES). Il s'agit d'"amorce de failles tectoniques", rappelle sur son blog Pierre Brisson, président de la Mars Society Switzerland.

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