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Oyez Oyez Bonnes Gens et Gentes Dames ! nous qui survivont avec le smic   1 188€ net    Voilà ce qu’ont coûté les frappes françaises en Syrie

En tout, l’opération aura nécessité le déploiement de 6 navires, 17 avions et 12 missiles de croisière. Les missiles seuls auront coûté 16 millions d’euros.

Si le coût total de l’opération ne peut être réellement chiffré, on sait néanmoins que la réduction des capacités chimiques syriennes a nécessité, pour la France, l’emploi de 12 missiles, dont 9 Scalp, d’une portée de 250 km, et 3 missiles de croisière navals MdCN, d’une portée de 1.000 km, ces derniers ayant une "précision de l’ordre du métrique". Ils ont d’ailleurs été tirés depuis la frégate Aquitaine, qui mouillait en Méditerranée orientale.

Cet armement de pointe aura coûté un peu plus de 16 millions d’euros. LCI détaille : 850.000 euros l’unité pour un missile Scalp, et 2,86 millions euros pièce pour un missile MdCN, selon la loi de finances 2015. Ce qui chiffre l’opération à 16,23 millions d’euros, hors moyens humains et autres, comme la mobilisation des avions de chasses, des navires ou encore le carburant (qui constitue un des coûts les plus élevés)…

A priori, seuls la France, la Grande-Bretagne et les États-Unis possèdent des missiles de croisière navals. Ceux tirés depuis la frégate Aquitaine dérivent des missiles Scalp. Les MdCN peuvent aussi être lancés depuis des sous-marins. Jamais de tels missiles n’avaient été utilisés avant les frappes françaises en Syrie. Leur longue portée fait d’eux des candidats idéaux pour bombarder de loin, en se passant d’avion.

NDDL: sur la Zad, des milliers de manifestants déterminés à "reconstruire"

"Si on s'acharne à reconstruire, ils ne vont pas passer des mois à détruire": sur la Zad de Notre-Dame-des-Landes, les milliers de personnes réunies dimanche en soutien aux occupants expulsés ont affirmé leur détermination à rebâtir les habitats détruits et surtout à maintenir "l'utopie".

Loin d'être abattus par la mobilisation des forces de l'ordre depuis lundi et la destruction de 29 squats construits par les zadistes, les défenseurs de leur mode de vie se disaient dimanche plus déterminés que jamais à les soutenir et à venir recréer leurs lieux de vie, comme ils l'ont déjà fait en 2012 après l'opération César.

"Il y a une chose incontestable : les gens tiennent absolument à ce qu'on ne fasse pas table rase de l'utopie, du rêve qui s'est créé ici", constate Marcel Thébault, un agriculteur "historique" à Notre-Dame-des-Landes, qui salue la "mobilisation formidable en dépit de tous les blocages".

Comme un premier symbole de cette reconstruction, les manifestants ont transporté sur les chemins boueux la charpente du futur "Gourbi", l'un des squats démantelés depuis lundi. Ce "lieu emblématique et collectif" pour les zadistes a déjà détruit quatre fois selon eux.

Jérémy, 37 ans, restaurateur, est là depuis trois jours. Il est venu de Rouen pour participer aux opérations de reconstruction et "défendre la Zad coûte que coûte". "Ils ne vont passer des mois et des mois à détruire ce qu'on va reconstruire", dit-il.

Comme lui, des milliers de personnes toutes générations confondues, dont des familles, ont convergé sur le site dimanche pour affirmer leur solidarité. Là, ils ont sorti de terre les milliers de bâtons qui avaient été plantés lors d'une précédente mobilisation, en octobre 2016, avec déjà la promesse de venir les rechercher en cas d'expulsions.

"Macron n'a rien compris. Nous, on a gagné, tout le monde se retrouve, la convergence des luttes, c'est ici. Il y a une solidarité encore plus forte qui est en train de se créer" sur la Zad, affirme Christine, bottes fleuries aux pieds et masque à gaz autour du cou.

Tout autour de la ferme de Bellevue, des dizaines de familles ou groupes d'amis profitent d'une accalmie pour pique-niquer, sur un tracteur ou sur des rondins de bois, pendant que certains improvisent un morceau de harpe ou de biniou.

"Ils n'en ont pas fini avec la Zad"

Jean-Marc, 53 ans, arboriculteur à Saint-Brieuc, est désormais "engagé sur du long terme" aux côtés des zadistes pour "laisser les jeunes rêver. Là, on leur a retiré la possibilité de faire les choses autrement".

À l'automne 2012, une précédente manifestation de réoccupation après des expulsions, lors de la dernière grosse tentative d'évacuation de la Zad, baptisée opération César, "les gendarmes n'étaient pas là. Donc on a reconstruit, point", souligne Marcel Thébault. "Aujourd'hui, on atteint un niveau de crispation et de confusion inégalé", poursuit-il.

Certains manifestants notent aussi une "acceptation très large" pour défendre de manière "offensive" toutes les cabanes, contrairement à 2012.

"On connaît la vie qui s'est formée ici, on a eu l'occasion de faire des randonnées, des fêtes ici. C'est devenu une partie de la vie locale et, tout à coup, on se retrouve avec une invasion militaire, dans un état de guerre", regrette Sedi, ingénieur de 41 ans, qui habite la région nantaise.

Sur la Zad, « les gens arrivent de partout » pour défendre et reconstruire

« Une cabane détruite, deux reconstruites », promettent les habitants de la Zad et leurs soutiens. Une première journée de reconstruction est prévue dès ce 15 avril. Après quatre jours d’intervention quasi militaire, une trentaine de lieux – fermes, salles collectives, logements – ont été rasés sur ordre de la préfète de Loire atlantique et du gouvernement. Les démolitions sont, pour l’instant, stoppées. Mais le processus de négociation a lui aussi été dévasté par l’opération : « Nous n’avons plus du tout confiance. C’est terminé, c’est clair », entend-on. Reportage.

Pour accéder à la Zad, le mieux est de passer par les champs. Ce 12 avril, quatrième jour de l’opération d’expulsion et de démolition menées par les forces de l’ordre – 2500 gendarmes –, les voies d’accès à la zone sont solidement gardées. Un checkpoint tenu par des gendarmes mobiles, lourdement armés et arnachés, et appuyés par un blindé, bloquent le carrefour des Ardillères, situé côté nord. A 200 mètres du barrage policier, Camille, un talkie-walkie vissé à l’oreille, monte la garde. Le retraité au regard bleu, qui a posé ses valises dans un lieu de vie collectif de la Zad l’été dernier, surveille les allers et venues de policiers et d’engins de chantiers amenés pour la démolition. Avant Camille, c’est Marc et Justine, arrivés tard dans la nuit depuis le Finistère, qui assuraient le tour de garde [1]. « Nous avons pris notre quart vers 7h ce matin, après avoir dormi un peu. Nous étions avec un jeune qui a creusé des fossés de 3h à 7h du matin, juste après être arrivé. Les gens arrivent de partout en fait. »
« Une personne a reçu une grenade de désencerclement dans sa capuche »

Des salariés ont pris des jours de congé. D’autres viennent chaque soir après le travail. Des dortoirs sont aménagés dans les bâtiments en dur, on se serre dans les cabanes ou les yourtes, et les nouveaux arrivants sont invités à venir avec leur tente. « Aujourd’hui, c’est étrangement calme », reprend Camille. Au carrefour de la Saulce, situé au milieu de la zone, une petite dizaine de personnes joue aux cartes derrière une barricade, profitant du printemps qui déchire enfin la grisaille, laissant passer ses rayons ensoleillés. Mais quand une alerte est lancée, chacun enfile ses lunettes et son masque. Certains se couvrent le visage, d’autres saisissent des morceaux de portes ou de taules en guise de boucliers recyclés. Des dizaines de personnes se pressent vers le lieu attaqué, parfois armées de cailloux et de cocktails Molotov. Les derniers arrivés demandent s’il y a eu des blessés. « Pas encore », répondent plusieurs voix entre deux quintes de toux dues aux fumées des gaz lacrymogènes.

Côté assistance médicale – les équipes « Médic » –, c’est la stupeur, comme en 2012 lors de la précédente tentative d’expulsion de la zad [2]. Marie, médecin généraliste, rapporte que les tirs tendus de flashball provoquent de graves blessures au niveau des yeux et des pieds. « Hier, des personnes ont été touchées au visage et au thorax, indique-t-elle. Une personne a reçu une grenade de désencerclement dans sa capuche et a heureusement eu le réflexe de la renvoyer immédiatement. Sinon cela aurait pu faire un mort. » L’ombre de Rémi Fraisse, jeune militant écologiste tué en 2014 par une grenade similaire à Sivens, dans le Tarn, plane (lire ici).

L’équipe Medic annonce avoir soigné 80 personnes mais assure ne pas voir tout le monde, certains blessés se prenant en charge tout seuls. « Les éclats de grenade assourdissantes sont très petits et par conséquent très difficiles à retirer. Ce sont des blessures compliquées. » « La plupart des gens que nous voyons viennent sur la zad depuis des années », précise Marie. Vincent Delabouglise, porte-parole du collectif paysan Copains renchérit : « Beaucoup des personnes présentes sur zone sont des personnes engagées dans le mouvement depuis longtemps. Mercredi, il y a vraiment eu un déchaînement de violence sur des gens qui étaient venus pacifiquement exprimer leur soutien. »
« Un de leur gaz, de couleur jaune, rend vraiment malade »

En plus de la gravité des blessures, les soignant dénoncent des difficultés pour évacuer un blessé qui devait partir vers l’hôpital, et un usage illégal des armes de maintien de l’ordre. « Il y a eu des tirs tendus de grenades lacrymogènes et de Flashball en direction du visage ; et des bombes F4 lancées au couguar [un lance-grenade, les grenades F4 sont faites pour assourdir tout en dégageant du gaz lacrymogène, ndlr] qui ont explosé au niveau de la tête. Ils ont procédé à des coupures d’électricité sans aucun discernement. Un voisin a des couveuses de poussins : ils sont tous morts. Un autre, gravement malade, qui a besoin de machines pour se soigner, s’est retrouvé complètement paniqué. »

Marie-Jo, enseignante à la retraite, et déjà présente lors de l’opération policière de 2012, confie s’être sentie en danger mercredi lorsque les forces de l’ordre ont pris en étau les personnes présente au pique-nique de soutien organisé au cœur de la zad. « En 2012, on pouvait toujours s’échapper. Là, on était coincés. Ils arrivaient de toute part, nous obligeant à reculer très vite. Je suis tombée dans un fossé rempli d’eau. On n’a pas pu bouger ensuite jusqu’à la tombée du jour. » » Camille, « en rébellion depuis 40 ans », et habitué aux manifestations et aux violences policières relève que « côté matos, ils ont fait de gros progrès. Ils ont des trucs qui font mal sans tuer. Un de leur gaz, de couleur jaune, rend vraiment malade. On reste mal parfois pendant plusieurs jours » .
Fermes, salles communes, logement : « Ils cassent tout ce qu’ils peuvent »

« C’est un coup de bulldozer auquel personne ne s’attendait », déplore Marcel Thébault, paysan et résistant « historique » de Notre-dame-des-Landes. Personne ne comprend la logique qui prévaut. Ils ont rasé les « Cent noms », où vivaient huit personnes en train de régulariser leur activité agricole, mais ont épargné les « Vraies rouges », situées à proximité. Ils ont attaqué le pique-nique solidaire et pacifique qui se tenait mercredi dans un champ mais ont reculé face à une trentaine de personnes assises sur la route en défense de la Rolandière, un lieu « en dur » qui abrite une bibliothèque et où se dresse le phare de la Zad. « Ils ont annoncé qu’ils intervenaient pour arrêter 80 à 100 personnes, mais finalement, ils n’arrêtent presque personne », ajoute Gibier, qui développe un projet maraîcher. Plusieurs interpellations ont cependant eu lieu dans la matinée du 13 avril.

La ferme des cent noms, l’endroit a été démoli / © ValK

« En fait, ils cassent tout ce qu’ils peuvent », poursuit-il. 29 lieux auraient été détruits en quatre jours [3]. « Ils ont cassé des trésors. » Des fermes, comme les cent noms, dont la destruction a déclenché l’ire des paysans ; des espaces de réunions, comme le Gourbi, des logis... L’une des habitations détruite gît au milieu des rosiers et des tulipes colorées. En vrac. Des monceaux de paille et de terre se mêlent aux taules et aux voiles de bateau qui servaient de toit. Les habitants pique-niquent à proximité. « Les gendarmes ont même pris les fleurs en photos après avoir organisé la démolition de notre cabane » , soupire l’un des habitants devenu sans logis. « L’huissier était là, brandissant un papier présenté comme l’ordonnance d’expulsion, mais on n’avait pas le droit de le voir. »
Des négociations ruinées : « En faisant semblant de nous tendre la main, ils nous ont cassé le bras »

L’incompréhension est d’autant plus grande que plusieurs négociations s’étaient ouvertes ces dernières semaines. Imparfaites, puisque la délégation désignée par l’assemblée des usages de la Zad avait été refusée par la préfecture, mais suffisamment sérieuses pour que chacun croit à une accalmie côté policier. « Nous avions le sentiment d’être vraiment sur le chemin de la discussion », dit Marcel Thébault. Des rencontres se sont déroulées avec les services du ministère de la Transition écologique pour échanger à propos d’hectares litigieux. Une association collégiale a été créée pour pouvoir signer des baux précaires. Plusieurs occupants étaient en relation avec la Mutuelle sociale agricole pour étudier le statut juridique de leur activité....

« Ils nous avaient dit, lors de l’abandon de l’aéroport, qu’il fallait nous mettre en conformité avec le droit. Nous étions prêts à ça, insiste Gibier. Cela ne nous effraie pas. Simplement, nous avons besoin de temps. Et eux se sont empressés de nous détruire. En faisant semblant de nous tendre la main, ils nous ont cassé le bras. »
« Une cabane détruite, deux reconstruites »

Après avoir annoncé la fin des expulsions, la préfète de Loire-Atlantique Nicole Klein a assuré qu’elle allait reprendre les négociations avec L’Acipa, et « ceux qui le veulent », feignant d’ignorer que le mouvement de résistance est bien plus large que la seule association historique d’opposition à l’aéroport. « Le collectif, c’est la base et l’âme du mouvement, souligne Marcel Thébault. Si on se déclare individuellement [c’est ce que souhaite imposer la préfecture depuis plusieurs semaines, ndlr], c’est forcément contre les autres. Comment pourrions nous accepter ce marché ? Ce serait une reddition. Et nous refusons de nous rendre. » « Il faudra des semaines et des semaines pour renouer un éventuel dialogue, enfonce Dominique Fresneau, de l’Acipa. Nous n’avons plus du tout confiance. C’est terminé, c’est clair. »

En attendant de voir ce que décidera la prochaine Assemblée générale, tout le monde appelle à venir sur la Zad dimanche pour un grand chantier de reconstruction. « Les projets vont se multiplier avertit Geneviève. Une cabane détruite, deux reconstruites. Cette opération César 2, le gouvernement n’a pas fini de s’en mordre les doigts. » « Nous avons prévu de reconstruire le hangar des Cent noms dès dimanche », appuie Gibier. « Ils peuvent compter sur nous, glisse Henri, 70 ans. On ne dormira pas sur place ce soir, mais on revient dimanche et on va ramener du matos pour la construction. »

Soutien à la ZAD Notre Dame Des Landes contre l'expulsion militaire

Nous sommes très nombreu.x.ses à soutenir la ZAD et à être opposé.e.s à l'expulsion, mais nous ne pouvons pas tou.te.s être sur place pour la défendre.

Chacun.e chez soi peut mettre des choses en place en soutien.

Afin de montrer l'ampleur du soutien, je propose cette pétition symbolique, je sais bien que dans notre société elle n'aura aucune importance au yeux de l'état, mais nous, nous serons que nous sommes nombreu.ses.x.

La ZAD est un lieu alternatif ou s'expérimente des manières de vivre collectivement très différentes et nous exigeons l'arrêt immédiat des expulsions!!!!

Ne perdons pas cette richesse, pérennisons la!.

Face à la repression, notre résistance ne fera que grandir!

Pour l'avenir de la ZAD et contre la répressioin militaire.

On reviendra et on reconstruira!


La pétition

Débris de grenades lacrymogènes et assourdissantes ramassées aux alentours de Fosses noires, le 11 avril / Photo : Nolwenn Weiler

                             La Zad et la guerre civile mondiale

Le printemps arrive : gare aux allergies !

Tiques, allergies, exposition au soleil... Avec l’arrivée des beaux jours, il faut prendre quelques précautions pour profiter de la nature.

Pour un Français sur trois, le retour des beaux jours va être gâché par la rhinite allergique, le fameux «rhume des foins». En cause, les pollens, ces grains microscopiques (entre 20 et 30 microns) libérés par les plantes à fleurs pour leur permettre de se reproduire. Transportés dans l’air, ils vont s’introduire dans les narines, les yeux et les bronches et, chez certaines personnes sensibilisées, déclencher une réaction allergique. Parmi les pollens responsables, ceux de graminées présents surtout de mai à juillet.

Mais, malheureusement pour les allergiques, le rhume des foins ne se résume pas à cette période et aux seuls pollens de graminées. Ainsi de février à mai, de nombreuses espèces d’arbres vont éclore et libérer leurs nuées de grains allergisants. Ce sont principalement les cyprès au sud de la Loire et les bouleaux au nord. Mais aussi les frênes, platanes, chênes, oliviers, noisetiers, aulnes, autant d’arbres qui peuvent déclencher des réactions allergiques. Et surtout, il n’est pas rare d’être allergique à plusieurs pollens, «de sorte que le caractère saisonnier de la rhinite allergique, même lorsqu’elle n’est due qu’aux pollens, n’est pas évident. En effet, un habitant du sud de la Loire qui sera sensibilisé aux pollens de cyprès, de graminées et de pariétaires pourra être gêné quasiment toute l’année», note le Pr Magnan.

Écoulements, encombrements, éternuements… la rhinite allergique est souvent jugée bénigne par les malades eux-mêmes qui, fatalistes, pensent qu’il faut vivre avec la maladie. «Ce n’est rien, j’ai toujours le nez qui coule à cette période de l’année…» «Ça va passer…» Or la rhinite allergique altère fortement la qualité du sommeil, avec des conséquences non négligeables. Une étude menée en Angleterre a ainsi démontré que les adolescents entre 15 et 17 ans souffrant de rhinite échouent bien plus souvent aux examens (qui se déroulent en plein boum des pollens) que les adolescents non allergiques.

Attention aux tiques

De plus, ne rien faire expose à des problèmes respiratoires bronchiques plus graves: 30 % des rhinites non traitées évoluent vers l’asthme. Parallèlement, une forte exposition à des allergènes peut entraîner des crises d’asthme sévères, nécessitant un recours aux services d’urgence et, parfois, une hospitalisation. Autant de raisons pour ne pas hésiter à consulter.

Avec le retour du soleil, qui ne veut pas profiter d’activité de plein air? Balade dans la forêt, VTT pour les adeptes du vélo, ou simplement entretien du jardin, autant d’activités qui vont se dérouler sur le terrain de chasse des tiques, particulièrement redoutables au printemps et à l’automne. Ces acariens parasites vivent dans les zones boisées et humides, mais sont aussi présents dans les prairies ou les parcs… et se nourrissent du sang de leurs hôtes.

Lorsqu’un animal ou un homme passe à proximité, la tique va s’accrocher à la peau grâce à son appareil buccal. Or en mordant, la tique peut transmettre quantité d’agents pathogènes dont les plus célèbres sont aujourd’hui les borrelia, à l’origine de la maladie de Lyme. Pour éviter d’être mordu lors d’activités champêtres, le Haut Conseil de la Santé publique conseille, dans un rapport publié en 2010, de porter des vêtements couvrants ainsi qu’un chapeau. Une fois la balade terminée, le texte souligne qu’une inspection est capitale:

Lorsque la tique est retirée, mieux vaut surveiller l’endroit où elle s’était agrippée pendant quelque temps. Si une tache rouge arrondie se forme sur la peau à cet endroit, puis s’élargit, il convient alors de consulter. Un traitement antibiotique sera alors nécessaire.

Le printemps est aussi l’occasion de faire le point sur son risque de cancer de la peau. En effet, c’est au cours du mois de mai que les dermatologues volontaires reçoivent bénévolement les Français pour examiner leurs grains de beauté. C’est aussi la période où il devient nécessaire de se protéger des rayons UV en appliquant une crème solaire conforme à son type de peau.

Une acidification plus rapide que prévu en Atlantique nord

Avec l’accumulation des rejets d’origine humaine, le CO2 dissous augmente dans les eaux océaniques de surface. Une étude internationale montre une pénétration de ces teneurs en CO2 plus rapide que prévue en profondeur, au niveau de l’océan Atlantique nord. Les récifs coralliens d’eau froide pourraient en être victimes. Ces résultats confirment l’intérêt des longues séries temporelles, comme celles du projet Ovide mené par des chercheurs de l’Institut de recherche marine de Vigo (Espagne) et du Laboratoire d’océanographie physique et spatiale (LOPS – CNRS/Ifremer/IRD/UBO), pour suivre l’impact du changement climatique dans l’océan.

Entre le Groenland et le Portugal, les campagnes océanographiques appelées Ovide permettent d’étudier la région Atlantique nord, un secteur crucial pour l’étude des courants marins : le courant Nord Atlantique, issu du Gulf Stream, y apporte une eau de surface chaude. En se refroidissant dans cette zone subpolaire, l’eau devient plus dense. Elle finit par pénétrer en profondeur.

Cette convection est l’un des piliers du « tapis roulant » océanique qui redistribue la chaleur entre les zones polaires et équatoriales, avec une forte influence sur le climat mondial. Lors des campagnes Ovide, qui ont lieu tous les 2 ans depuis 2002, les scientifiques étudient son évolution dans le temps et sa composition chimique avec des relevés de pression, de température, de salinité ou encore de pH.

Les relevés montrent qu’en mer d’Irminger, entre le Groenland et l’Islande, la convection profonde a tendance à augmenter. « Avec le réchauffement des températures dans cette zone, elle devrait diminuer dans les prochaines décennies selon les modèles climatiques. Mais depuis 2014, à cause de régimes de temps particuliers, on observe plutôt une augmentation de la profondeur de pénétration des eaux de surface, et donc du CO2 dissous », soulignent Herlé Mercier (CNRS) et Pascale Lherminier (Ifremer), membres du LOPS et co-auteurs de l’article sur le volet océanographie physique.

Cette anomalie entre les observations récentes et les modèles à plus long terme interpelle la communauté scientifique et motive la réalisation de la prochaine campagne Ovide en juin-juillet 2018. L’eau de surface est plus chargée en CO2 à cause de l’accumulation dans l’atmosphère des rejets d’origine anthropique. A l’échelle du globe, l’océan stocke environ 25 % du carbone émis par les activités humaines, jouant ainsi un rôle d’atténuateur du changement climatique avec une conséquence néfaste : l’acidification de l’océan.

La nouvelle série de mesures montre que le CO2 dissous est à des concentrations et des profondeurs de plus en plus élevées. Cette eau acidifiée peut mettre en péril les organismes calcificateurs, comme les coraux. En effet, l’acidification réduit la présence de carbonates qui est nécessaire à ces derniers, par exemple pour la formation de leur coquille.

Les coraux ne peuvent se développer dans les eaux océaniques profondes et froides trop pauvres en ions carbonates. La profondeur critique pour les coraux est ainsi évaluée actuellement à 2500 m de profondeur en Atlantique Nord. « Nous avons montré par nos calculs que l’acidification liée au changement climatique pourrait causer une remontée de 1000 m de cette profondeur critique », souligne Fiz Fernandez Perez de l’IIM, premier auteur de l’article et spécialisé en biogéochimie marine.

Autrement dit, les organismes calcifiants ne pourraient donc plus se développer en-dessous de 1500 m de profondeur. Ces résultats prennent en compte un doublement de la teneur atmosphérique en dioxyde de carbone, ce qui pourrait arriver dans les trois prochaines décennies selon les estimations du GIEC.

Article rédigé par Georges Simmonds pour RT Flash

CNRS

L214 publie une nouvelle vidéo d'un élevage porcin et porte plainte pour mauvais traitements

L'association qui défend le droit des animaux publie jeudi matin les images accablantes d'un élevage porcin du Tarn.
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Des images choc, une fois de plus. Une nouvelle vidéo de l'association L214 dévoile jeudi matin des images tournées en février 2018 dans un élevage de porc dans le Tarn. Sur ces images, les 1.000 cochons de l'exploitation apparaissent dans une situation d'hygiène déplorable, ce qui a poussé L214 à déposer plainte. "C'est un élevage dans lequel il y a une saleté en couches épaisses, du sol au plafond, et des murs délabrés. On a trouvé des rats morts et des mouches. Ce sont des cochons qui vivent au milieu de leurs extrêmement", rapporte auprès d'Europe 1 le porte-parole de L214 Sébastien Arsac.

Une vie entre quatre murs. "Il y a une telle promiscuité que les cochons s'agressent les uns les autres. On voit énormément de cochons avec des blessures sur les oreilles, des morsures sur les queues. Ce sont des plaies qui s'infectent. Ces cochons vivent déjà toute leur vie sur un sol bétonné et, circonstance aggravante, vivent dans cette situation là jusqu'à leur départ pour l'abattoir", souligne le militant.


"Mauvais traitements et sévices". "C'est une situation que l'on retrouve fréquemment en France. Après, il y a des élevages plus ou moins bien tenu au niveau sanitaire", pointe encore Sébastien Arsac. "Mais aujourd'hui, on porte plainte auprès du tribunal d'Albi pour mauvais traitements et sévices envers les animaux".

60 millions de consommateurs tape sur les aliments qui empoisonnent

Sucres, sels, graisses, additifs, nitrites, pesticides cachés… La revue 60 millions de consommateurs s’attaque dans un hors-série paraissant jeudi à l’industrie agroalimentaire en dénonçant « les aliments qui empoisonnent ».



Du chocolat en poudre qui contient plus de sucre que de cacao aux additifs interdits dans les yaourts, la revue (éditée par l’Institut national de la consommation, un établissement public dépendant du ministère en charge de la consommation) épingle plus de 100 produits de grande consommation.


Le sucre caché, ennemi n°1

L’accusé numéro un, le sucre, est souvent caché. Ainsi dans un flacon de ketchup Heinz de 700 g, on trouve huit tomates et 22 morceaux de sucre. Soit pour 20 g de sauce, autant de sucre que dans deux petit-beurre de la marque Lu. « 80 % du sel absorbé par les Français proviennent des aliments transformés. 70 % des sucres sont ajoutés et cachés » indique la revue.

La lecture du dossier est anxiogène, mais elle vise aussi à donner des armes et des clés au consommateur en rapprochant chaque produit d’une série d’études internationales, dont celle publiée début 2018 dans le British Medical Journal, établissant un « lien sérieux » entre nourriture ultratransformée et risque de cancer.

Mais au fait qu’est-ce qu’un aliment ultratransformé ? Pour l’Association nationale des industries alimentaires (Ania), qui juge le dossier de 60 millions de consommateurs« particulièrement violent », il n’existe « aucune définition officielle » de ce concept, souligne une porte-parole.
Additifs « à proscrire »

Pour la revue 60 millions en revanche, il a été défini en 2009 par le département nutrition de l’université de Sao Paulo au Brésil. Et recouvre des aliments « dont la particularité est d’être fabriqués avec très peu de matières premières brutes (fruits, lait, viande..) et beaucoup d’additifs ou d’ingrédients reconstitués dans le but de leurrer le goût du consommateur et d’obtenir un produit facile à utiliser ».

Au chapitre additifs, 60 millions publie une liste de 50 produits « à proscrire », allant du E102 au E951. Cette liste a passablement énervé l’Ania (Association des industries alimentaires) qui a rappelé que les additifs « ont d’abord été introduits pour la conservation des aliments ».
Trop de viande rouge favoriserait les cancers

Au rayon viande, la revue détaille le « mécanisme pernicieux » du « trop de fer », ou comment, à trop forte dose, le fer contenu dans la viande rouge favorise l’apparition de cancers, notamment du sein pour les femmes. En résumé, la revue préconise pas plus de 500 grammes de viande rouge par semaine, soit 70 g par jour, et moins pour les femmes après 50 ans.
Les céréales « bombes de graisses »

60 millions débusque aussi des graisses cachées dans les céréales des enfants qualifiées de « bombes de graisses », en particulier les marques Tresor de Kellogg’s et Extra Fruits du même Kellogg’s, ainsi que les barres de céréales, les pâtes feuilletées, et, plus surprenant, les poêlées de légumes de Bonduelle ou Picard qui doivent être utilisées sans ajouter de matières grasses.
Le « cheval de Troie » dans les yaourts

Alors que la réglementation française interdit l’ajout d’additifs dans les yaourts, les grandes marques en incorporent en quantité dans les mélanges de fruits qui parfument les desserts lactés : neuf additifs dans le yaourt Carrefour aux fruits recette crémeuse, sept dans le Taillefine aux fraises, et 12 dans le panier de Yoplait nature sur fruits. « Le mélange de fruits sert en somme de cheval de Troie pour contourner la loi », un « subterfuge » qui « dénature un produit simple et bon pour la santé » regrette la revue.

Tout est passé au laser. Même un outil destiné à améliorer l’information du consommateur et lutter contre l’obésité ou le diabète, comme le nouveau système d’étiquetage Nutriscore (basé sur les cinq lettres A, B, C, D, E, et un code couleurs) présente « quelques lacunes », selon la revue.
Cela ne fait « qu’alimenter les peurs », pour les entreprises agroalimentaires

Mise en cause, l’Ania, qui représente 17.000 entreprises françaises du secteur agroalimentaire, a regretté un dossier qui ne fait selon elle « qu’alimenter les peurs ». Il « mélange des études sérieuses avec d’autres qui le sont beaucoup moins », dans le but de « faire douter les consommateurs », alors que le secteur fait « beaucoup d’efforts » dans le sillage des États généraux de l’alimentation « pour tenir ses engagements afin de parvenir à une alimentation plus sûre, plus saine et plus durable », a indiqué une porte-parole à l’AFP.

Un milliard d’euros ont été dépensés pour rendre socialement acceptable l’enfouissement de déchets nucléaires

Le projet d’enfouissement des déchets nucléaires pressenti à Bure, dans l’Est de la France, doit faire l’objet d’un troisième débat public d’ici la fin de l’année. Mais dans quelles conditions ? Depuis 2000, des sommes considérables d’argent public ont inondé les départements de la Meuse et de Haute-Marne, censées favoriser l’« acceptabilité » sociale du projet. Basta ! a fait le compte : ce ne sont pas moins de 1,1 milliard d’euros qui auraient déjà été déversés localement par les principaux acteurs de la filière nucléaire. Plusieurs centaines de millions d’euros pourraient encore arroser les deux départements.

La Meuse, ses 190 000 habitants, son taux de chômage à 14 %, son projet d’enfouissement des déchets radioactifs à Bure… Et les centaines de millions d’euros déversés depuis 25 ans par l’État pour faire accepter ce que les opposants nomment une « poubelle nucléaire » : le stockage de 85 000 m³ de déchets radiotoxiques à plus de 500 mètres de profondeurs, sous une couche de roche et d’argile. Le fameux projet Cigéo, porté par l’Agence nationale de gestion des déchets radioactifs (Andra), est censé résoudre le casse-tête du stockage des déchets nucléaires « à vie longue », issus des centrales, dont certains émettent une radioactivité pendant plusieurs de centaines de milliers d’années.
« Accompagnement économique » ou « achat des consciences » ?

L’État et les entreprises impliquées, EDF et Orano (ex-Areva), n’ont pas lésiné sur les moyens pour rendre acceptable le choix de Bure, petit village de la Meuse, pour accueillir tout ce que l’industrie nucléaire française produit comme déchets mortels. Selon nos calculs – aucun comptage officiel n’ayant été réalisé –, plus d’un milliard d’euros ont été dépensés dans les deux départements concernés, la Meuse et la Haute-Marne (voisin de Bure), via un complexe enchevêtrement d’aides directes, indirectes et d’investissements, depuis le début des années 2000. Un « accompagnement économique », selon l’État, un « achat des consciences », dénoncent les opposants.

Tout commence avant même l’idée de construire un laboratoire devant tester les conditions géologiques de stockage. Dès 1995, de l’argent public est déversé dans les cantons de la Meuse qui se sont portés candidats à l’accueil du centre d’essai géotechnique : 5 millions de francs par an, pendant cinq ans (1995-1999), soit l’équivalent de 3,8 millions d’euros.
Une manne de 60 millions d’euros par an pour la Meuse et la Haute-Marne

Le 30 juin 2000, changement de braquet. L’État décide de créer un groupement d’intérêt public (GIP) dans chacun des deux départements (Gip Objectif Meuse et Gip Haute-Marne), chargés de « l’accompagnement économique », même si le projet d’enfouissement n’existe pas encore. Les fonds sont abondés par les acteurs de la filière nucléaire, EDF (78 %), le Commissariat à l’énergie atomique (CEA, 17%) et Areva (5 %). Sur les trois premières années cumulées, de juin 2000 à décembre 2002, 30 millions d’euros tombent dans l’escarcelle de chacun des deux groupements d’intérêt public. Les données concernant la période qui suit sont moins évidentes, en l’absence de chiffres consolidés. Selon d’anciens élus locaux, la « rente » est d’au moins 10 millions par an et par département jusqu’à l’exercice 2005. Soit 60 nouveaux millions.

Les règles changent en juin 2006, suite à la seconde loi sur les déchets nucléaires qui signe l’acte de baptême de Cigéo. Le parrain est généreux et les dragées en or massif : le montant double, avec 20 millions par an et par département jusqu’en 2009. Sous-total en comptant les sommes précédentes : 280 millions. A partir de 2010, malgré l’austérité qui se profile, le montant passe à 30 millions par an et par département, cela jusqu’en 2017. Au total depuis 1995, voilà la cagnotte Cigéo atteint 764 millions d’euros.
Des projets urbanistiques farfelus

Dans ces deux départements à faible démographie – six habitants au km² – et au tissu économique ravagé par des décennies de restructurations industrielles, la grande tombola de l’« État nucléaire » fait figure de jackpot. Une petite partie de ces fonds sont versés en « dotations directes » à quinze communes situées dans un rayon de 10 km autour du site de l’Andra, à Bure. Évaluée à environ 500 euros par habitant et par an, cette aide directe représente, pour chaque GIP, environ 1,8 millions d’euros par an. Le reste est versé selon sept « axes de développement », de l’industrie au « développement durable », en passant par le tourisme [1]. Les fonds sont alloués à des entreprises privées de toutes sortes – de la mécanique de précision aux fromageries –, à des offices HLM, des maisons de retraites, des établissements de santé.

Les conseils départementaux, les communes ou communautés de communes arrivent à faire financer des projets plus ou moins utiles, voire farfelus : travaux de voiries incessants, assainissement, chauffage collectif, constructions de terrains de sport ou de salles des fêtes flambants neuves, rénovation d’églises, aménagement de trottoirs en granit ou érection de lampadaires à diodes électroluminescentes, dont la qualité esthétique est à géométrie variable… Le village de Bure installe un nouvel éclairage public : de longs pilonnes gris au design moderne et épuré, ornés d’une tige diffusant une lumière feutrée, parfois bleue, parfois verte. Heureux hasard : bleu et vert, les couleurs du logo de l’Andra. Merci Cigéo.
Manque de transparence

« Le pire, c’est qu’il est impossible d’échapper à cet argent sale, grince Claude Kaizer, ancien élu local de Meuse et farouche opposant historique aux desseins de l’Andra dans sa région. J’ai réalisé des travaux dans ma maison et j’ai vu qu’il y avait une partie financée par le GIP. Symboliquement, je leur ai adressé un chèque du même montant en retour. Il n’a jamais été encaissé. » Autre curiosité : les fonds sont débloqués « sur dossier », comme pour toute subvention publique. A la différence que la « gouvernance » des deux GIP est à transparence limitée. Les sommes, au centime d’euro près, sont bien comptabilisées tous les ans et publiées dans les rapports annuels, mais les réunions où se décident le déblocage des fonds (comités exécutifs, conseils d’administration, assemblées générales) sont peu ouvertes à la vérification publique : aucun verbatim des interventions, peu de compte-rendus détaillés des arbitrages [2]. Seules les décisions prises sont notifiées, souvent sans commentaires et sans motifs. Ces pratiques n’ont fait l’objet que de légères remarques de la part de la Cour des comptes comme des Chambres régionale des comptes [3].

Salmonelle : du fromage contaminé a tué une dizaine de personnes entre 2015 et 2016

Plusieurs marques de morbier et de mont d'Or produites en Franche-Comté sont à l'origine de l'épidémie.



Après l’affaire Lactalis, le voile se lève-t-il sur une nouvelle crise sanitaire ? Une dizaine de personnes sont mortes en 2015 et 2016 et près de 80 sont tombées malades après avoir consommé du fromage au lait cru contaminé à la salmonelle, a annoncé à Europe 1 Santé publique France, confirmant des informations de Franceinfo.

"Durant l'hiver 2015, nous avons eu une épidémie nationale à la Salmonella Dublin, plus grave que les autres, avec un risque plus important de décédés", indique à Franceinfo Nathalie Jourdan-Da Silva, médecin épidémiologiste à Santé publique France. "Nous avons eu environ 80 cas avec une dizaine de décès. La consommation de deux types de fromages fabriqués en Franche-Comté, le morbier et le mont d'Or, est à l'origine de cette épidémie."

La contamination "la plus grave depuis dix ans". L’Institut de veille sanitaire a donné l’alerte dès janvier 2016, en signalant un nombre anormal de contaminations. Si une note du 8 mars 2016 dresse un premier bilan de sept morts, un mois plus tard, le bilan grimpe à une dizaine de victimes et près de 80 malades.

Selon Fanny Molin, porte-parole de la Direction générale de l'alimentation, qui dépend du ministère de l'Agriculture, il s'agit de la contamination à la salmonelle "la plus grave des dix dernières années", explique-t-elle à Franceinfo. Les enquêtes de traçabilité ont permis d’identifier cinq fromageries, tandis qu’une soixantaine de marques seraient concernées.

Le ministère de la Santé relativise. Toutefois, aucun rappel de lot n'a eu lieu. "Quand on a eu les éléments pour suspecter les deux types de fromage, les lots suspectés étaient déjà écoulés et consommés (…) et l’épidémie était terminée. C’est pourquoi il n’y a eu aucun retrait, ni rappel, ni aucune communication grand public qui a été réalisée", explique Nathalie Jourdan-Da Silva sur Europe 1. Contacté par Europe 1, le ministère de la Santé tient à relativiser cette information en rappelant qu’en France, il y a en moyenne chaque année 200.000 cas de salmonellose avec 4.000 hospitalisations et 72 décès par an.

Palavas : des milliards de méduses violettes échouées sur la plage

Des milliards de "vélelles", une cousine de la méduse, se sont échouées sur les plages de Palavas-les-Flots, dans l’Hérault. Un phénomène impressionnant dû au vent provenant du sud.

Les images sont impressionnantes. Et le phénomène impressionne aussi les habitants. Des milliards de méduses violettes se sont échouées sur les plages du littoral. Les scientifiques ont d’abord cru a une pollution où a un dégazage. En fait, ces « méduses violettes » sont des vélelles, une espèce de cnidaires, de couleur violette.

EPR de Flamanville : EDF vient de détecter de nouveaux défauts de soudure

De nouveaux déboires sont à prévoir pour l'EPR de Flamanville (Manche). Les inspecteurs de l'autorité de sûreté nucléaire (ASN) sont sur place à Flamanville mardi 10 avril, a appris franceinfo. Ils veulent comprendre pourquoi des écarts de soudure n'ont pas été détectés plus tôt par les sous-traitants d'EDF à qui l'électricien a également demandé des comptes.
Des contrôles pendant un mois et demi

EDF, qui a annoncé dans un communiqué la nécessité de mener des "contrôles additionnels", doit vérifier l'ensemble des soudures de son circuit secondaire qui ne sont pas conformes. L'électricien doit également faire ses soudures, il faut compter entre six à huit semaines de travail. L'enjeu est majeur pour éviter des fuites de vapeur. Tous ces contrôles vont prendre encore un mois et demi. Ensuite, seulement, EDF pourra dire combien de soudures il faut reprendre et si cela change le calendrier de mise en route de l'EPR et son coût estimé à 10,5 milliards d'euros.

L'ASN rappelle aussi qu'EDF s'est fixé des standards de très haute qualité sur ces soudures et que là aussi il y a du travail. En résumé, plus personne ne prend le pari d'une mise en route de l'EPR fin 2018, alors que c'est la condition pour la fermeture de la centrale alsacienne de Fessenheim (Haut-Rhin).La fermeture du réacteur est promise par le gouvernement.

Le taux d'oxygène en chute dans les océans

L’air que nous respirons ne provient pas exclusivement des plantes mais également des océans. Une étude révèle cependant que l’océan a perdu 2% de son oxygène au cours des cinquante dernières années.

L’asphyxie marine

Selon une étude publiée en janvier par la revue de la Science et le CNRS, des chercheurs affirment que les océans perdent leur oxygène et créent ainsi l’asphyxie de la faune marine.

En effet, le phytoplancton présent dans l’eau produit plus de la moitié de l’oxygène que nous respirons. Mais les activités humaines entraînent des asphyxies, qui augmentent alors le réchauffement climatique et mettent en danger l’équilibre planétaire.

Menée par le Global Ocean Oxygen Network, groupe de travail créé en 2016 par la commission océanographique intergouvernementale de l’Unesco, cette étude est la première à analyser si largement les causes, les conséquences et les solutions de la « désoxygénation » des océans à travers le monde. Les analyses sont sans appel, « les océans manquent d’oxygène sur une étendue désormais aussi vaste que le territoire de l’Union Européenne », soit plus de 4.5 millions de kilomètres carrés. Chaque année, les océans perdraient un milliard de tonnes d’oxygène.



Le constat

Ces zones en faible teneur d’oxygène, aussi appelées « zones mortes », ont atteint plus de 2% depuis 1960, les régions côtières étant généralement les plus touchées. Aujourd’hui, plus de 500 zones présentent une concentration d’oxygène inférieure à 2mg/litre (seuil utilisé pour délimiter l’hypoxie).

D’après les chercheurs, ce déclin proviendrait du changement climatique et l’agrémenterait à son tour, tel un cercle vicieux. En effet, l’activité humaine produisant du gaz à effet de serre causerait un réchauffement en haute mer. En d’autres termes, l’eau se réchauffe en surface, ne permettant pas à l’oxygène d’atteindre les profondeurs de l’océan quand, à l’inverse, sur les côtes, la production agricole, la pêche, ainsi que la pollution des eaux en seraient la cause directe. Recevant trop de nutriments, « les algues et bactéries se multiplient afin de se nourrir de ces excès, et consomment alors tout l’oxygène des eaux profondes 

Ainsi, les zones où l’oxygène baisse freinent la reproduction et la croissance des espèces, tandis que les animaux présents dans les zones « mortes » meurent d’asphyxie. « On entend beaucoup parler de la pollution plastique et de la surpêche, mais ce problème suscite moins l’attention malgré son impact potentiellement catastrophique » estime Lyndsey Doods,responsable de la politique marine du Royaume-Uni WWF. En effet, hormis l’impact sur la vie marine, celui sur la santé et l’économie de l’homme serait colossal. WWf rappelait en 2015 que « l’économie bleue » représente plus de 350 millions d’emplois à travers le monde et pourrait générer 950 milliards de dollars de retombées économiques d’ici 2050 par le biais des énergies renouvelables, du tourisme, l’aquaculture ou encore la biotechnologie.

Les solutions possibles

Selon Denis Breitbug, scientifique, les actions locales telles que la mise en place de meilleures pratiques agricoles ou d’égouts, restent possibles afin de « réduire l’oxygène entrainé par les nutriments ».

Par ailleurs, la création d’aires marines protégées ainsi que des zones de pêche interdite restent préconisées par les scientifiques de l’étude.

Une serre tropicale géante en plein Nord-Pas-de-Calais : de qui se moque-t-on ?!

Dans la catégorie des projets à la con, je demande… une serre tropicale géante chauffée toute l’année au beau milieu du Nord-Pas-de-Calais ! Eh oui, la bêtise a enfanté un nouveau projet pharaonique à la pointe de la pyramide du greenwashing.« Tropicalia », un écosystème qui veut permettre à des milliers de visiteurs d’échapper au froid légendaire du Nord de la France pour aller côtoyer les cascades, les lagons, les papillons, crocodiles et autres merveilles typiquement ch’tis.

50 millions d’euros d’investissement pour un projet qui devrait commencer en 2019 avant de voir le jour en 2021 et attirer près de 500 000 visiteurs par an tout en créant une centaine d’emplois : voilà l’argument qui a sans doute aidé les élus locaux à supporter le projet de Cédric Guérin et Nicolas Fourcroy. Baptisé Tropicalia, il s’agit d’une serre géante de 20 000m2 – la « plus grande serre tropicale du monde » – implantée au cœur du Nord-Pas-de-Calais entre Berck-sur-Mer et Rang-du-Fliers sur la côte d’Opale.

Plus besoin de voyager, un simple ticket d’entrée vous permettra de vous promener sous 26 à 28°C au milieu des papillons, des oiseaux, caïmans et tortues, au détour d’une cascade ou d’un lagon. Must du chic : les visiteurs pourront caresser des carpes Koï dans l’un des trois bassins du parc. Mais écoutons plutôt Nicolas Fourcroy parler de son projet avec passion :

« L’un des moments fort ce sera de passer sous une immense cascade de 25m de hauteur : les visiteurs seront émerveillés de se retrouver parmi 8 000 papillons, avec des oiseaux nectarivores, un lagon reconstitué, et un bassin avec des caïmans. Toute la thématique du tropical sera développé. »
Il est évident qu’on a rarement mis autant d’animaux dans une même boîte chauffée, ça a de quoi nous en boucher un coin. Mais il va bien falloir chauffer l’immense édifice pour en assurer le climat tropical (moins la mousson bien sûr, beaucoup moins vendeuse). D’après les fondateurs du projet, aucun souci à avoir, la serre sera « écolo » ! Ils auraient en effet trouvé un système permettant de recycler la chaleur qui s’accumule au sommet du dôme pour la réutiliser directement. Grâce à cette technique, la serre serait autonome en énergie jusqu’à -5°C en extérieur.

Dans son communiqué, l’entreprise porteuse du projet explique :

« En été, ou par très beau temps, le double dôme portera à haute température une lame d’air qu’un dispositif échangeur thermique va, après aspiration, transférer les calories de l’air à l’eau pour être enfin stocker dans des bassins d’eaux chaudes. Cette chaleur sera restituée la nuit ou pendant les périodes les plus froides. L’immense surface du dôme permettra également la récupération des eaux pluviales pour satisfaire les besoins des plantes en eau tout au long de l’année. »

C’est bien connu, le Nord-Pas-de-Calais est au moins la moitié de l’année en excédent de soleil, voilà qui permettra de suffire aux besoins énergétiques du gigantesque complexe… Malgré tout le dispositif technologique mis au point le cabinet Coldefy & Associés Architectes Urbanistes et Dalkia, groupe EDF, chargé de l’efficacité énergétique du lieu, on a du mal à croire en cette véritable prouesse. D’autant plus que le changement climatique annonce des hivers plus rudes, ce qui pourrait contrevenir aux prévisions des ingénieurs et représenter un coût énergétique important.

Doit-on également encore rappeler que déplacer des animaux exotiques dans des environnements artificiels n’a rien d’une bonne idée ? A l’heure où la communauté scientifique alerte sur la sixième extinction de masse et la gigantesque perte de biodiversité que nous sommes en train de vivre, comment peut-il encore se trouver des gens qui croient que mettre cette biodiversité dans une boîte et en faire une attraction pour touristes est une idée raisonnable ?

Et pourtant, Cédric Guérin y croit dur comme fer : « Mon objectif est d’émerveiller les gens pour leur donner envie d’apprendre et de respecter leur environnement. » Commençons par comprendre qu’apprendre et respecter l’environnement, c’est le laisser là où il est, apprendre à interagir avec lui sans le déconstruire pour en faire une sorte de paradis terrestre complètement halluciné.

Découverte d'une vaste zone de sédiments riche en éléments de terres rares dans le sud-est du Pacifique

Une équipe de recherche chinoise a découvert une vaste zone de sédiments riche en éléments de terres rares dans le sud-est de l'océan Pacifique.

Les scientifiques ont préalablement délimité une zone de 1,5 million de km² de sédiments riche en éléments de terres rares dans le bassin de la mer profonde du sud-est de l'océan Pacifique.

La découverte aidera les études des ressources en terres rares et la recherche sur l'environnement de la mer profonde.

L'équipe de recherche chinoise a accompli sa première mission de recherche maritime dans le sud-est de l'océan Pacifique. Les chercheurs ont collecté des échantillons de sédiments et de l'eau en haute mer, ainsi que des données sur la topographie du fond marin, la géophysique, l'hydrologie, la météorologie et la biochimie.

Selon Shi Xuefa, scientifique en chef de la mission de recherche, les chercheurs ont mené des études géologiques maritimes et des enquêtes environnementales globales dans une région de 2,6 millions de km² dans le bassin de la haute mer du sud-est de l'océan Pacifique.

L'équipe de recherche est à bord de Xiangyanghong 01, un navire de recherche scientifique avancé de la Chine.

La mission dans le sud-est de l'océan Pacifique représente la cinquième étape du voyage du Xiangyanghong autour du monde, la première expédition de recherche maritime de la Chine qui intègre des recherches océanique et polaire.

Parti de Qingdao, dans l'est de la Chine, en août dernier, Xiangyanghong 01 parcourra 35.000 milles nautiques durant son expédition de 260 jours, et devrait retourner à Qingdao le 15 mars.

Arthrose : une molécule permettrait de régénérer le cartilage

Des chercheurs de l’Université de Californie du Sud ont identifié une molécule qui pourrait augmenter la régénération du cartilage et diminuer l’inflammation.

L’arthrose est une destruction du cartilage qui concerne l’ensemble d’une articulation. Certains éléments sont des facteurs de risque comme l’âge, le surpoids, le port de charges lourdes de manière répétée mais il arrive dans certains cas que la maladie soit héréditaire. A certains moments, le cartilage se dégrade rapidement, provoquant ce que l’on appelle des crises d’arthrose, des poussées inflammatoires très douloureuses.

La molécule identifiée par les chercheurs américains est baptisée "Regulator of Cartilage Growth and Differentiation" pour "régulateur de la croissance du cartilage et de sa différenciation", ou plus simplement RCGD 423. Les chercheurs l’ont appliquée sur des cellules de cartilage articulaire. Celles-ci se sont multipliées et étaient moins nombreuses à mourir. En réalisant l’expérience sur des rats dont le cartilage était abîmé, les cellules ont amélioré sa guérison.

En fait, cette molécule interagit avec une autre molécule, la glycoprotéine 130. Cette dernière sert à la réception de deux signaux : celui du développement du cartilage dans l’embryon et celui qui déclenche l’inflammation du cartilage chez l’adulte. En l’associant à la RCGD 423, les chercheurs parviennent à bloquer le signal de l’inflammation et donc à diminuer la dégradation du cartilage à long terme. Cela permet de stimuler la régénération du cartilage.

"L’objectif est de fabriquer une thérapie par injection pour l’arthrose à différents niveaux : du stade précoce au modéré", explique Denis Evseeko, professeur et auteur de cette étude. Il précise que ça ne guérira pas l’arthrose mais pourra permettre d’enrayer son développement, et potentiellement d’éviter les chirurgies de remplacement articulaire. Aux Etats-Unis, un million d’opérations réalisées chaque année sont des arthroplasties.

Des chercheurs taïwanais trouvent la substance clé pour la régénération des cellules cérébrales

Des chercheurs des Instituts Nationaux de Recherche en Santé de Taïwan (Taiwan’s National Health Research Institutes - INDH) ont identifié, à partir de cellules souches, une substance à l’'échelle nanométrique qui peut réparer les nerfs cérébraux endommagés et ouvrir ainsi la voie au développement d’'un remède contre les maladies neurologiques et dégénératives.

Après cinq ans de travail, une équipe de chercheurs dirigée par Li Hua-Jung, chercheur assistant à l’institut de médecine cellulaire et systémique de l'’INDH, a réussi à extraire des exosomes provenant de cellules souches présentes dans les graisses corporelles et la moelle osseuse, et aux capacités réparatrices pour les nerfs endommagés.

Les exosomes sont de petites vésicules (organe dont la forme est similaire à un petit sac et contenant des sécrétions liquides) de 30 à 150 nm qui contiennent ARN (acide ribonucléique) et protéines, présents dans de nombreux fluides eucaryotes, dont le sang, l’'urine et les milieux cellulaires. Elles permettent la communication entre les cellules, au même titre que la membrane cytoplasmique.

Contrairement aux thérapies traditionnelles à base de cellules souches, les exosomes ne sont pas des cellules vivantes et ne peuvent donc pas se développer en cellules cancéreuses après avoir été injectées dans les parties endommagées du corps qu'’ils sont censés réparer. Grâce à leur taille nanométrique et à leur couche externe de lipide, les exosomes peuvent facilement circuler dans le sang et passer à travers les barrières cérébrales vers les nerfs endommagés d’'un patient souffrant.

L'’équipe de recherche a constaté qu’'une semaine après l’'injection des exosomes chez des souris dont l'’hippocampe (structure du cerveau qui joue un rôle central dans la mémoire, et dont le rétrécissement est associé à la maladie d’Alzheimer) avait été endommagé, les nerfs ont commencé à développer des synapses - structures qui permettent à un neurone ou à une cellule nerveuse de transmettre un signal électrique ou chimique à un autre neurone. Dans notre cerveau, les synapses sont innombrables : 100 milliards de neurones établissent chacun plusieurs milliers de contacts, réalisant ainsi un véritable réseau de communication !

Taïwan est le premier pays à avoir réussi à extraire des exosomes qui travaillent à la réparation des cellules cérébrales. Cette technique a d’ailleurs été brevetée à Taïwan, et des demandes de brevets sont actuellement déposées aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Japon.

Bien que la recherche des exosomes de l’'équipe soit actuellement limitée au traitement des maladies neurologiques, elle pourrait être appliquée à l’'avenir aux thérapies contre les maladies dégénératives, les organes endommagés, les lésions cérébrales et la moelle épinière, les AVC ou encore les troubles de l’'apprentissage.

Les rayons infrarouges : une nouvelle source d'énergie propre ?

En utilisant l'une des étranges propriétés de la physique quantique, des chercheurs saoudiens ont développé une technique qui pourrait permettre, d'ici quelques années, de récupérer la chaleur du rayonnement infrarouge et de la transformer en énergie propre et renouvelable.

Pour bien comprendre l'importance de leur découverte, il faut d'abord rappeler quelques faits. La majorité de la lumière du Soleil qui atteint la surface de la Terre est absorbée par les sols, les océans et l'atmosphère, ce qui réchauffe la Terre. Ce réchauffement provoque des émissions permanentes de radiations infrarouges. Selon les estimations des spécialistes, ces radiations produiraient des millions de gigawatts. À titre de comparaison, la centrale nucléaire de Gravelines, la plus puissante de France, produit 5460 mégawatts.

Le but des scientifiques de l'Université des sciences et technologies du roi Abdallah (KAUST), en Arabie saoudite, était de détecter ces radiations et les "capturer" pour les convertir en électricité. L'intérêt ? "Contrairement à l'énergie des panneaux solaires, qui sont limités par la lumière du jour et les conditions climatiques, l'énergie de la chaleur infrarouge peut être récoltée 24h sur 24", souligne Atif Shamin, principal auteur de l'étude, sur le site de l'université saoudienne. "Être capable de récolter cette énergie pourrait totalement bouleverser le secteur des énergies renouvelables", ajoutent les chercheurs dans leur étude.

"L'un des moyens d'y parvenir est de traiter la chaleur infrarouge comme des ondes électromagnétiques à haute fréquence. En utilisant des antennes appropriées, les ondes captées sont envoyées vers une diode semi-conductrice, qui transforme le signal alternatif [de l'onde] en courant permettant de recharger une batterie ou n'importe quel équipement électrique", détaille Atif Shamin.

Encore faut-il parvenir à concevoir ces nanoantennes qui vont convertir l'énergie radiofréquence en courant continu, ce qui n'est pas une mince affaire, compte tenu des très petites longueurs d'ondes du rayonnement infrarouge.

Pour relever ce défi, ces chercheurs ont eu l'idée d'utiliser l'effet tunnel, un phénomène très fréquent en mécanique quantique. L'exemple le plus simple permettant de le comprendre est celui d'une balle devant monter une colline. En physique classique, si la balle n'a pas été propulsée avec suffisamment d'énergie, elle ne monte pas. Mais en physique quantique, la balle peut passer sous la colline, même avec une énergie limitée, et ce, grâce au principe d'incertitude, qui s'applique au monde de l'infiniment petit.

En exploitant ce phénomène, les chercheurs ont construit, dans leur laboratoire dédié, une nano-diode capable de transformer les ondes infrarouges en énergie faisant passer les électrons à travers une petite barrière. Ils ont ensuite conçu des antennes capables de créer un champ magnétique suffisamment puissant pour permettre aux électrons de traverser cette barrière quantique.

Au final, ces chercheurs ont pu transformer les radiations infrarouges en énergie. Pour l'instant le rendement de leur dispositif reste modeste mais ils ont pu apporter la preuve que leur concept fonctionne et pourrait permettre, à terme, en juxtaposant des millions de ces nanoantennes, d'extraire de grandes quantités d'électricité à partir du rayonnement infrarouge.

Prise en charge de la DOULEUR : Le cannabis permettra-t-il de juguler la crise des opioïdes ?

Aux Etats-Unis, la mortalité liée aux surdoses d’opioïdes a augmenté de 15,6% entre 2014 et 2015 et a augmenté de près de 320% entre 2000 et 2015.



Deux études examinent à nouveau la relation entre l'usage légal du cannabis et les prescriptions d'opioïdes. Une étude examine avec la mise en œuvre de la légalisation du cannabis depuis 2010 aux Etats-Unis, l’évolution des dépenses liées aux opioïdes chez les patients « Medicaid », la deuxième étude, l’évolution des modèles de prescription des opioïdes. Ces deux études, présentées dans le JAMA Internal Medicine qui rappellent en passant « l'épidémie d'opioïdes » suggèrent que le cannabis médical constitue une alternative possible pour la gestion de la douleur avec un risque réduit de dépendance et pratiquement aucun risque d’overdose.




La première étude, transversale, représentative de la population (américaine) a analysé les les données de prescription Medicaid sur la période 2011- 2016 et conclut que la mise en œuvre de la légalisation du cannabis à usage médical, et à usage récréatif est associée à des réductions de taux de prescription d'opioïdes, soit de 5,88% et 6,38% respectivement. Ainsi, la première étude conclut que les lois autorisant l’usage médical et/ou récréatif du cannabis ont le potentiel de réduire (de 5,88%) la prescription d'opioïdes- ici chez les patients inscrits à Medicaid, l’assurance maladie destinée, aux Etats-Unis aux usagers et aux familles à faibles ressources qui constituent un groupe de population à risque élevé de douleur chronique, d’usage problématique et de surdose d'opioïdes.
La seconde étude, une analyse longitudinale de données Medicare, l’assurance santé au bénéfice des personnes de plus de 65 ans ou répondant à certains critères révèle une réduction d’environ 10% des prescriptions d’opioïdes lorsqu'un État adopte une loi légalisant le cannabis médical.



Cette étude conclut donc également à un mécanisme vertueux de nature à favoriser une utilisation plus faible des opioïdes sur prescription et à contribuer à la prévention et à la réduction des dommages liés à la crise des opioïdes.

Ces médicaments rétrécissent le cerveau ! Xanax, Lexomil, Lysanxia, Valium, lorazépam, Myolastan….

Ces médicaments étaient considérés comme miraculeux dans les années 60, annoncés comme totalement inoffensifs, utilisés dans le traitement médical de l’anxiété, de l’insomnie, de l’agitation psychomotrice, des convulsions, des spasmes.

En 10 ans une ils sont devenus les médicaments les plus couramment utilisés au Royaume-Uni et aux USA mais induisaient une addiction particulièrement puissante .

Aujourd’hui plusieurs chercheurs mettent en lumière les effets indésirables des benzodiazépines avec l’aide de parlementaires et d’avocats pour dénoncer les méfaits de ces médicaments.

Principaux dégâts notés des « Benzos » sont :

- L’ amnésie antérograde (perte de mémoire récente)

- altération de la coordination des mouvements.

- troubles du comportement et altération de l’état de conscience.

- Troubles du sommeil aggravé

-Agitation nervosité, délires, hallucinations…

Le saumon d’élevage – l’un des aliments les plus toxiques au monde

Plusieurs études et documentaires portent un regard critique sur l’industrie du poisson, avec des photos incroyables de fermes piscicoles à travers le monde. Beaucoup ont encore une vision plutôt romantique de la pêche, mais en matière de production alimentaire à grande échelle, l’image est en fait plutôt sombre.

La pêche aujourd’hui est confrontée à une série de problèmes graves, de la surpêche, de la pollution chimique à la mutation génétique suite aux expositions toxiques. Certains considèrent que par le biais de l’agriculture intensive et la pollution mondiale, la chair des poissons que nous mangeons est transformée en un cocktail chimique mortel.

Malgré cela, le commerce du poisson est en plein essor.

L’aquaculture se présente comme une solution durable à la surpêche. Mais en réalité, les fermes piscicoles causent effectivement plus de problèmes qu’elles n’en résolvent. Il y a vraiment peu de différence, en termes de pollution de l’environnement, entre les parcs d’engraissement terrestres et ceux aquatiques.
Le saumon d’élevage – l’un des aliments les plus toxiques au monde ?

En regardant les produits chimiques utilisés dans les élevages de poissons en Norvège, Kurt Oddekalv, un militant écologiste norvégien respecté, pense que l’élevage du saumon est une catastrophe à la fois pour l’environnement et pour la santé humaine.


Sous les fermes de saumon parsemées à travers les fjords norvégiens, il y a une couche de déchets de 15 mètres de hauteur, débordante de bactéries, médicaments et pesticides. Bref, tout le fond marin a été détruit, et puisque les fermes sont situées dans des eaux libres, la pollution de ces fermes n’est nullement maîtrisée.

Une ferme de saumon peut contenir plus de 2 millions de saumons dans un espace assez restreint. Cette surpopulation entraîne des maladies, qui se propagent rapidement chez le saumon stressé.

Selon Oddekalv, les poux de mer, la maladie du Pancréas (PD) et le virus de l’anémie infectieuse du saumon (ISA) se sont répandus à travers la Norvège, mais les consommateurs ne sont pas informés et la vente de ces poissons malades se poursuit toujours.

Un certain nombre de pesticides dangereux (parfois connu pour avoir des effets neurotoxiques) sont utilisés pour conjurer ces agents pathogènes. Le poisson a toujours été considéré comme un aliment sain, mais selon Oddekalv, aujourd’hui le saumon d’élevage est l’un des aliments les plus toxiques au monde!

Jerome Ruzzin, chercheur en Toxicologie, a confirmé les allégations d’Oddekalv. Il a testé plusieurs groupes d’aliments vendus en Norvège, et en effet, le saumon d’élevage contient la plus grande quantité de toxines, et avec une importante marge.

Dans l’ensemble, le saumon d’élevage est cinq fois plus toxique que tout autre produit alimentaire testé. Lors d’études portant sur l’alimentation animale, les souris nourries au saumon d’élevage deviennent obèses, avec des couches épaisses de graisse autour de leurs organes internes. Ils ont également développé le diabète.
Le saumon, mutations génétiques…

Les pesticides utilisés affectent l’ADN du poisson, ce qui provoque des mutations génétiques. Des exemples inquiétants de morue déformée sont capturés.

Ce qui est encore plus inquiétant est que, selon Oddekalv, environ 50 pour cent de la morue d’élevage est déformée de cette façon. Et lorsqu’une femelle morue s’échappe, elle apporte ces mutations génétiques et ces malformations dans la population sauvage.

Le saumon d’élevage souffre de mutations moins visibles mais tout aussi inquiétantes. La chair du saumon d’élevage est « fragile » et se brise lorsqu’elle est pliée – une caractéristique très anormale.

Le contenu nutritionnel est aussi sauvagement anormal. Le saumon sauvage contient environ 5 à 7 pour cent de matières grasses, alors que la variété d’élevage peut contenir entre 14,5 à 34 pour cent.

De nombreuses toxines s’accumulent plus facilement dans les graisses, ce qui signifie que même lorsqu’ils sont élevés dans des conditions tout aussi contaminées, le saumon d’élevage contient beaucoup plus de toxines que le sauvage.

Plus choquant, la recherche révèle que la plus importante source d’exposition aux toxiques n’est pas les pesticides ou les antibiotiques, mais plutôt l’alimentation !Les polluants présents dans l’alimentation du poisson comprennent les dioxines, les polychlorobiphényles (PCB), et un certain nombre de médicaments et de produits chimiques.
Qu’est ce qui rend l’alimentation du saumon si toxique ?

Alors quel est le problème avec l’alimentation du poisson? Pourquoi est-elle si toxique?

Dans une usine norvégienne de nourriture en granulé pour poisson, l’ingrédient principal se révèle être l’anguille, utilisée pour sa haute teneur en protéines et en matières grasses, ainsi que d’autres poissons gras de la mer Baltique.

C’est là où commence le problème, la mer Baltique est très polluée. Certains des poissons utilisés ont des niveaux élevés de polluants toxiques.

En Suède, les poissonniers sont maintenant tenus d’avertir les clients au sujet de la toxicité potentielle des poissons de la Baltique. Selon les recommandations du gouvernement, vous ne devriez pas manger des poissons gras comme le hareng plus d’une fois par semaine, et si vous êtes enceinte, les poissons de la Baltique doivent être évités.

Jan Isakson, activiste Suédois de Greenpeace, révèle quelques-unes des raisons de toute cette pollution. Juste à l’extérieur de Stockholm, il y a une usine de papier massif sur la rive de la Baltique qui produit des dioxines toxiques. Et neuf autres pays industrialisés autour de la mer Baltique y déversent également leurs déchets toxiques. Les dioxines se lient à la graisse, ce qui explique pourquoi le hareng, l’anguille et le saumon sont particulièrement vulnérables, et finissent par accumuler des niveaux plus élevésque d’autres poissons.


Jugés impropre à la consommation humaine, certains de ces poissons gras sont maintenant principalement utilisés comme nourriture dans les fermes piscicoles !!
L’un des secrets les mieux gardés de l’industrie du poisson !

Mais il y a encore un autre problème, et il provient du procédé de fabrication des granulés. Les poissons gras sont d’abord cuits, donnant deux produits distincts: l’huile et la poudre protéinée. Tandis que l’huile a des niveaux élevés de dioxines et de PCB, la poudre protéinée confère davantage de toxicité au produit final.

A la poudre de protéines, ils ajoutent un « antioxydant » appelé éthoxyquine. Selon certains, c’est l’un des secrets les mieux gardés de l’industrie alimentaire de poisson. L’éthoxyquine a été développé par Monsanto dans les années 1950 – comme pesticide. Son utilisation est strictement réglementée, alors pourquoi est-il ajouté aux croquettes pour poisson?

Il y a quelques années, un laboratoire anti-fraude suisse a été surpris de trouver des niveaux extrêmement élevés de éthoxyquine chez les poissons d’élevage – environ 10 à 20 fois plus élevé que les 50 mcg par kilo autorisés dans les aliments dans l’Union européenne ; cette découverte a commencé à percer le secret. L’éthoxyquine a été conçu pour être utilisé sur les fruits et légumes, mais l’industrie de poissons a découvert une autre nouvelle utilisation. Ils l’ajoutent à la nourriture en granulé pour éviter l’oxydation et le rancissement des graisses.

Cependant, les fabricants de nourriture de poisson n’ont jamais informé les autorités sanitaires de l’utilisation de ce produit chimique. En conséquence, l’UE réglemente strictement les niveaux d’éthoxyquine dans les fruits, les légumes et la viande – il existe des normes, même pour les kangourous et les reptiles – mais pas pour les poissons. De plus, les effets de ce produit chimique sur la santé humaine n’ont jamais été établis.

La seule étude jamais réalisée sur l’éthoxyquine et la santé humaine est la thèse de Victoria Bohne, ancienne chercheuse en Norvège, elle a fait un certain nombre de découvertes troublantes, y compris le fait que l’éthoxyquine peut traverser la barrière sang-cerveau, et peut avoir des effets cancérigènes. Bohne, comme beaucoup d’autres chercheurs, a subi des pressions pour quitter son travail de recherche après que des tentatives ont été faites pour falsifier et minimiser l’importance de ses conclusions.

D’autres ont lié l’utilisation secrète de éthoxyquine dans l’élevage de poisson norvégien, et l’absence d’enquête scientifique sur ses effets, au ministre norvégien des Pêches et des Affaires côtières, Lisbeth Berg-Hansen, qui se trouve également être un actionnaire important dans une ferme d’élevage de saumons, et a occupé plusieurs postes de haut rang au sein de l’industrie de la pêche.
La consommation de panga en France !

En France, la consommation de poisson a plus que doublé au cours des cinq dernières décennies, dépassant maintenant la consommation de bœuf et de poulet. Pour répondre à la demande, le poisson est importé du monde entier. Il est rare de trouver un poisson capturé au large des côtes françaises. Près de la moitié de tous les poissons vendus en France sont élevés dans des fermes piscicoles. Des espèces moins connus et moins chers ont également été mis sur le marché.

Le Panga, qui est maintenant l’un des 10 poissons les plus consommés en France, était relativement inconnu il y a dix ans. Son prix bas a été son meilleur argument de vente. Mais comment ce poisson d’élevage peut-il être vendu à des prix aussi bas ?

Le panga fait partie des traditions culinaires du sud du Vietnam. Cependant, derrière cette image culturelle, il y a une réalité plus inquiétante. Au cours des 15 dernières années, les exportations de panga sont devenues une source majeure de revenus pour la région. En fait, 95 pour cent de la production mondiale de panga vient du sud du Vietnam, et ce succès résulte d’une exploitation humaine et environnementale.

Les panga d’élevage croissent deux à quatre fois plus vite par rapport à ceux de la nature, leur permettant d’atteindre la taille adulte dans environ six mois. Les poissons sont ensuite prélevés et traités, ce qui comprend le lavage des filets dans des grandes cuves remplies d’eau et de polyphosphates – additifs chimiques qui facilitent la congélation.

Le produit chimique permet également à la chair du poisson d’absorber l’eau, ce qui augmente artificiellement son poids. Après ce processus, le poisson ne dispose plus ni de goût, ni d’odeur, et prendra la saveur des épices utilisées pendant la cuisson.


La pollution de l’environnement pose des risques

Le fleuve Mékong, où de nombreuses fermes panga se trouvent, est l’un des fleuves les plus fortement polluées dans le monde. En 2009, le Fonds mondial pour la nature (WWF) a placé le panga sur la liste « rouge » des produits qui présentent un danger pour la santé humaine et environnementale.

Des millions de ménages vietnamiens déversent leurs déchets directement dans le fleuve Mékong chaque jour. Les pesticides utilisés dans la culture du riz y migrent également. Les algues vertes et les bactéries libèrent des toxines dans l’eau et réduisent les niveaux d’oxygène, ce qui ajoute un stress supplémentaire au système immunitaire du poisson, le rendant plus vulnérables à la maladie.

Pour remédier à la maladie, les éleveurs ajoutent des quantités importantes de médicaments dans leurs bassins de poissons, y compris un large éventail d’antibiotiques. La résistance aux médicaments oblige les éleveurs à continuer à augmenter les doses. Le panga n’est pas le seul affecté, bien sûr. Les antibiotiques se propagent à travers le fleuve, sont absorbés par les tissus des poissons puis par ceux qui les mangent.
Mangez-vous réellement du poisson ?

Le poisson peut être l’un des aliments les plus sains que vous pouvez manger, mais à l’ère industrielle, vous devez être très prudent sur le choix du type de poisson.

Si vous avez besoin d’une autre raison d’éviter les aliments transformés, sachez que les déchets de poisson sont devenus un « produit de grande valeur » utilisé dans les aliments transformés. A moins de 15 cents par kilo, des têtes et des queues de poisson sont utilisés.

Pratiquement rien ne se perd. Les peaux de poisson sont recyclées pour être utilisées dans l’industrie cosmétique. Le reste des déchets de poisson est lavé et broyé en une pâte, qui est ensuite utilisé dans les plats cuisinés et la nourriture d’animaux domestiques.

Étant donné que les fabricants alimentaires ne sont pas tenus de vous dire que leurs produits comportent de la pâte de poisson et non de la chair réelle de poisson, ces produits offrent alors une marge bénéficiaire très élevée. D’ailleurs, si la liste des ingrédients du produit ne précise pas qu’il est fait avec du filet de poisson, il est généralement fait avec de la pâte de déchets de poisson.

La fraude est également monnaie courante. Certains poissons d’élevage se font passer pour des poissons sauvages, surtout dans les produits transformés étant donné que la traçabilité est plus complexe.
Meilleures options: Sardines et Anchois

Il est tout à fait clair que les exploitations de poissons ne sont pas une solution viable à la surpêche. Elles détruisent l’écosystème marin. Malheureusement, une grande majorité des poissons, même sauvages, sont trop contaminés pour être mangésrégulièrement. La plupart des grands cours d’eau dans le monde sont contaminées par le mercure, par des métaux lourds et des produits chimiques comme les dioxines, les PCB etc.

Cette pollution touche plus particulièrement les gros poissons gras situés en haut de la chaine alimentaire : requin, saumon, thon, ou espadon qui ajoutent aux polluants contenus dans leur chair, ceux des poissons qu’ils ont mangés.

Plus un poisson est gros, plus il est vieux et plus il aura accumulé de contaminants tout au long de sa vie.

Cependant, les plus petits poissons avec de courts cycles de vie, ont tendance à être de meilleures alternatives en termes de teneur en matières grasses, comme les sardines et les anchois. Le risque de contamination est plus faible et la valeur nutritive est plus élevée.

Un principe général, consommez des petits poissons en bas de la chaine alimentaire comme la sardine et l’anchois et préférez la pêche locale.

Du glyphosate retrouvé dans les vaccins

Des tests menés par un laboratoire aux Etats-Unis (Microbe Inotech Laboratories Inc.), à saint Louis, dans le Missouri, ont démontré la présence de glyphosate dans les vaccins.

Rappelons que le glyphosate est un ingrédient actif de l'herbicide Round Up commercialisé par Monsanto. Il est reconnu comme cancérigène. On peut aussi souligner la présence de traces de centaines d'autres herbicides dans les vaccins ...

Pour citer quelques exemples édifiants, le vaccin ROR - destinée aux enfants - contient une dose de glyphosate 25 fois supérieure à d'autres vaccins !

Les vaccins contiennent des substances qui pourraient être génétiquement modifiées (OGM). L'Environmental Protection Agency (EPA) des Etats-Unis autorise la présence de glyphosate dans 160 aliments et dans des plantes fourragères (destinées à l'alimentation des animaux). On peut alors légitimement s'interroger sur le fait que le glyphosate puisse ainsi contaminer l'eau, la viande, toute nourriture, les sols ... et se retrouver aussi dans les vaccins !

Selon le Docteur Stéphanie Seneff du MIT, "le glyphosate pourrait être facilement trouvé dans les vaccins suite au fait que certains virus de vaccins, y compris celui de la rougeole dans le vaccin ROR, ainsi que dans le vaccin de la grippe, sont cultivés sur de la gélatine dérivée de peaux de porcs qui reçoivent une alimentation OGM contenant d'importantes doses de glyphosate. Dans l'alimentation du bétail, l'EPA autorise jusqu'à 400 ppm de résidus de glyphosate, soit des taux des milliers de fois supérieurs à ceux qui peuvent causer des dommages, selon de nombreuses études". Bon appétit !

Il est utile aussi de rappeler que le glyphosate n'est jamais utilisé seul dans le Round Up. D'autres coformulants et produits chimiques sont jusqu'à 1000 fois plus toxiques que le glyphosate ! Dans le cadre de ces tests, la détection de glyphosate a fait ressortir ces autres composants très toxiques.

Le Docteur Toni Bark, fondatrice et directrice médicale du Centre pour la prévention des maladies, s'est déclarée préoccupée par l'injection de glyphosate par les vaccins : "Les toxines injectées, même à des doses minimes, peuvent avoir de profonds effets sur les organes et les différents systèmes du corps. De plus, l'injection d'un produit chimique avec un adjuvant ou un virus vivant, peut provoquer des réactions allergiques graves du fait que les vaccins entraînent le système immunitaire à produire des anticorps pour tous les produits inclus dans le vaccin. Etant donné que le glyphosate est largement utilisé dans les cultures de maïs, de blé, de coton et d'autres produits de base, on peut s'attendre à voir apparaître des allergies alimentaires les plus graves chez les personnes vaccinées. En outre, des produits chimiques, à très faible dose, peuvent avoir de puissants effets sur la physiologie, étant donné qu'ils agissent comme des hormones en stimulant ou en supprimant des récepteurs physiologiques."

Une fois de plus, des test scientifiques prouvent combien la sureté des vaccins est un leurre (idéologique ... et commercial ...).

Un fromage expérimental pour soigner les maladies de l'intestin

Des chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Rennes (Ille-et-Vilaine) ont mis au point un fromage expérimental capable de soigner les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin, comme la maladie de Crohn. Explications.
Un fromage expérimental pour soigner les maladies de l'intestin FOTODUETS /ISTOCK


Le fromage soignera-t-il un jour les maladies inflammatoires chroniques de l’intestin ? C'est ce que semblent espérer les chercheurs de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA) de Rennes (Ille-et-Vilaine), puisqu'ils ont mis au point un fromage qui en aurait la capacité.

Plus précisément, une équipe du laboratoire Science et Technologie du Lait et de l'œuf (STLO) a isolé trois souches de bactéries présentes dans les fromages et utilisées dans la fermentation : Propionibacterium freundenreichii, Lactobacillus delbrueckii et Streptococcus thermophilus. Ces bactéries propioniques, connues pour être à l'origine des trous dans le Gruyère et l'Emmental, ont également des vertus anti-inflammatoires et peuvent améliorer l’état de la muqueuse intestinale, soit en ayant un role direct, soit en modifiant la répartition des bactéries au profit des bonnes. Leur action pourrait en outre soigner la colite (inflammation du côlon) ou encore la maladie de Crohn (maladie inflammatoire chronique du système digestif).
Un essai clinique sur l'homme en cours

Selon l'INRA, "ces probiotiques jouent sur des facteurs comme l’immunité, l’inflammation, la digestion, la motilité, la sensibilité et la perméabilité de l’intestin". Des essais conduits in vivo sur un modèle de souris a déjà démontré la capacité de ce fromage expérimental à prévenir la colite. "Nous avons ensuite demandé à un industriel breton de nous fabriquer une meule d’emmental à partir des trois souches sélectionnées, explique au Parisien Gwenaël Jan, directeur de recherche. Nous nous sommes aussi rendu compte qu’il pouvait atténuer les effets secondaires de la chimiothérapie". Un essai clinique sur l'homme est actuellement en cours.
L'espoir d'un traitement pour la maladie de Crohn ?

Si la portée de cette étude est importante, c'est bien que la maladie de Crohn est une pathologie douloureuse et incurable, très répandue en France. Elle se manifeste généralement chez les jeunes de 20 à 30 ans. Il s'agit d'une affection inflammatoire chronique pouvant toucher tous les segments du tube digestif : l'iléon, le côlon et l'anus sont les plus fréquemment touchés. Le diagnostic est fait devant l’association des différents signes digestifs lors des poussées évolutives : pâleur, perte de poids, fièvre, douleur abdominale, diarrhée chronique ou nocturne avec saignements, mucus ou pus, masse ou sensibilité abdominale, tous signes peu spécifiques de la maladie de Crohn.

Plus évocateurs sont les fissures et les fistules péri-anales, les fistules entre l'intestin ou d'autres organes digestifs ou la peau et les abcès. A long terme, la malabsorption digestive peut provoquer une anémie, une lithiase biliaire, une néphrolithiase, un défaut de croissance ou un retard de développement des caractères sexuels secondaires. Les manifestations extra-intestinales, parfois observées avant les signes intestinaux, incluent inflammation de l'œil, arthrite, érythème noueux et ulcération inflammatoires de la peau ("pyoderma gangrenosum").

La nouvelle épidémie pseudo-grippale

Nous assistons depuis quelques années à des épidémies de grippes de plus en plus méchantes, semble-t-il. Jusqu’ici j’avais pu proposer des protocoles naturels assez efficaces permettant d’en amortir grandement les désagréments et d’en raccourcir la durée à 24/48 h – j’avais même affirmé que les grippes érigées en épouvantails par Big pharma (pour vendre ses vaccins bidons) étaient en fait plus faciles à gérer que de simples rhumes à condition de ne pas tomber dans le panneau des antibiotiques que prescrivent généralement les médecins lambda, bien qu’ils soient reconnus inefficaces face à tous virus et qui vous cassent pendant deux à trois semaines avant d’être remis sur pied.

J’avais eu ensuite l’occasion de parler de nouvelles grippes bizarres qui sévissaient ces dernières années et qui résistaient aux traitements naturels classiques ; et j’avais pointé un doigt accusateur en direction de labos spécialisés dans la guerre bactériologique pour le compte de la CIA, en référence à l’ouvrage explosif de Horowitz : "La guerre des virus", dans lequel il prouve entre autres, factures à l’appui du laboratoire Litton bionétics au gouvernement étasunien, la tentative de génocide africain par des vaccins pollués volontairement par le virus Ebola.

A l’époque, j’avais prescrit les choses suivantes :
En préventif

- Brûler des feuilles de Sauge séchées (sur une pelle rouge de préférence) et enfumer tout l’appartement (méthode des esséniens).
- S’enduire les bras, les cuisses et l’abdomen avec du Vinaigre des 4 voleurs de Salus (en boutique diététique).
En curatif

- Ne surtout pas faire tomber la fièvre avec de l’aspirine ou autre.
- Se nourrir très léger avec des bouillons de légumes.
- Serum de Yersin 200K – 1 dose à jeun
Cde : Pharmacie de l’Europe - www.pharmaciehomeo.com - 01 48 74 74 91
- Bain très chaud - monter en 5 min à 40 /41° - durée 15/20 min (si pas de tachycardie).
Renouveler le surlendemain si nécessaire (souvent radical).
- Cuivre Granions (en pharm) – 3 amp par jour.
Pour la toux

- Sirop de navet - acheter 2 ou 3 gros navets - couper la tête et la queue - creuser un puits côté tète de 1/3 de la hauteur du navet - percer du haut en bas avec une tige à brochette - remplir le puits de sucre en poudre - suspendre le navet dans un verre adapté ou avec des allumettes - Consommer le sirop au fur et à mesure et remettre du sucre.
Les dessous des épidémies

Selon des traités internationaux la guerre bactériologique et virale est interdite. Pourtant aux USA, il existe un groupe fédéral (donc d’Etat) qui est implanté dans l’île de Plum Island. Son travail est de mettre au point de nouvelles armes discrètes. C’est une façon moderne de tuer discrètement à grande échelle. Le gouvernement Américain aurait confié la direction de cette section de recherches à un ex-collaborateur d’Hitler dans le cadre de l'opération Paperclip, où des milliers de scientifiques nazi furent transférés aux États-Unis pour continuer leurs expériences criminelles. Ce n’est qu’en 1993, que cette activité secrète a été démasquée par le quotidien Newsday, par la mise au grand jour de documents irréfutables en relation avec de nombreuses émergences de maladies inconnues.

En effet, les liens mettent en évidence l’apparition en 1967 de la peste du canard Néerlandais, en 1975 de la maladie de Lyme, puis la maladie de la Vache folle en France en 1985, mais aussi du virus du Nil Occidental, en 1999 de la peste porcine Africaine, puis de la fièvre aphteuse du Rift Valley, et même de l’Anthrax, avec comme dénominateur commun : le foyer de chacune de ces contaminations graves provenait de ce laboratoire de recherche d’armes bactériologiques sur cette île de Plum.
La nouvelle épidémie pseudo-grippale

Autant la dernière fausse épidémie sous le ministère de Roselyne Bachelot en 2009 dont la propagande commerciale pour une opération vaccinale massive avait été mise en échec par un mitraillage de contre informations scientifiques dénonçant le montage malhonnête, autant cette fois il s’agit semble t-il d’une vraie épidémie de fausse grippe effectivement redoutable.
Je dis fausse grippe car elle ne répond pas à tous les signes habituels de la grippe. Par exemple pour les cas que je connais, il n’y a pas eu de fièvre, pas de courbature (signe majeur classique), pas de rhino pharyngite, mais de terribles céphalées, une fatigue mortelle et un besoin incontrôlable de dormir pendant plusieurs jours – et tout cela dégénère rapidement en une toux incessante et épuisante, pouvant durer plusieurs semaines, résistant à tous les traitements officiels et alternatifs.

Cette grippe bizarre se répand d’un continent à l’autre par les voyages en avion, puis se transmet au sein des familles, lieux de travail et de rassemblements. Les personnes sont très éprouvées et mettent du temps pour se rétablir. Les journaux toujours enclins à étaler des statistiques bidons ou pas, restent silencieux, du moins en France. J’ai su qu’il s’est passé à la compagnie "Air Mauritius" un épisode jamais vu : 20 pilotes malades en même temps, ce qui a obligé à annuler un certain nombre de vols long courrier (grosse perte financière). D’autres entreprises à ma connaissance se plaignent d’un fort taux d’absentéisme prolongé pour maladie.

L’on est en droit de se poser des questions sur l’origine réelle de cette épidémie dans le cadre d’un programme de dépopulation mondiale avouée dans le plan "Blue Beam" des Illuminati. Il est à craindre une hécatombe parmi des populations aux défenses immunitaires affaiblies et parmi les gens âgés sous pléthore médicamenteuse (pour la plus grande joie des caisses de retraite en péril).
Que peut-on tenter contre cette pathologie lourde ?

Il est évident que je manque de recul, bien que l’aventure soit arrivée à des membres de ma famille et des amis. Il est évident que tous les moyens pour renforcer l’immunité sont bons à prendre. Par exemple :

- AFA max (d’Energie terre) - 3 ou 4 gél le matin
Cde : https://editex.energie-terre.com/fr/catalogue/details/2
- PHYCOCYANINE (d’Apoticaria) – 1 amp par jour au lever
Cde : https://www.apoticaria.com/produit-94-soleil-bleu-phycocyanine.html?SB15
- Certaines de mes recommandations plus haut peuvent rester valables (à tester éventuellement).
Pour la terrible toux vous pouvez essayer

- 200g d’oignons hachés fin + 200g de sucre de canne - macérer une nuit - 1 cuil à soupe toutes les heures (vieux remède populaire Rom).

Linky : Corinne Lepage demande la suspension du déploiement au nom du principe de précaution

Le déploiement des compteurs intelligents Linky suspendu ? C’est ce que demande Corinne Lepage, ex-ministre de l’Ecologie et plusieurs avocats qui ont adressé ce lundi une mise en demeure à l’Etat. Tous reprochent le manque d’études pour réellement évaluer les effets de ce compteur sur la santé. En cas de non-réponse, les différents acteurs se disent prêts à rejoindre un recours collectif contre l’Etat devant le tribunal administratif lancé par 3000 particuliers.



Les compteurs Linky sont-ils dangereux pour la santé ? Ou plutôt pourra-t-on refuser son installation au nom du principe de précaution ? Corinne Lepage ainsi que plusieurs avocats ont adressé ce lundi 9 avril une mise en demeure à l’Etat demandant la suspension du déploiement de ce compteur intelligent, qui a un caractère obligatoire pour les particuliers. L’ex-ministre de l’écologie met en avant le fait que des études manquent autour des risques pour la santé et pourrait d’ici deux mois se joindre à une procédure collective de 3000 particuliers qui refusent l’installation du compteur ou demandent que ce dernier soit retiré de leur domicile.
Linky : le déploiement peut-il être suspendu ?

Le nouveau compteur intelligent équipe déjà 10 millions de foyers, mais la grogne monte. A tel point que certaines communes refusent leur installation. Aujourd’hui, les craintes autour du compteur se concentrent principalement autour de la sécurité des données personnelles télétransmises à Enedis et/ou au distributeur d’énergie. Mais l’ex-ministre de l’Ecologie fait ressurgir une autre crainte autour de ce compteur. Celle de l’émission de rayonnements électromagnétiques dangereux pour la santé. Insomnie, palpitations, maux de tête, de nombreuses personnes électro-sensibles accusent le compteur d’impacter leur conditions de vie alors qu’ils n’on pas le droit de refuser l’installation de Linky poussant certains à déménager.


L’ex-ministre de l’Ecologie pointe dans sa mise en demeure le manque d’études sur ce point et exige que des travaux soient financer pour évaluer « les effets de ce compteur sur la santé ». Et ajoute à nos confrères du Parisien : « Si le gouvernement ne réagit pas d’ici deux mois, nous lancerons un recours collectif contre l’Etat au tribunal administratif au nom des maires et des citoyens opposés à Linky ». Outre l’action de l’ex-ministre, 92 collectifs et associations ont demandé aux parlementaires par courrier la suspension du programme. Enedis reconnait de son côté « l’inquiétude de certains clients » autour de ces ondes électromagnétiques.

Mais rappelle que l’Agence nationale de sécurité sanitaire a déjà conclu « à deux reprises que le niveau d’émission est très faible et de même niveau qu’une plaque à induction, un sèche-cheveux ou un réfrigérateur « . Restent que les tenants d’un risques sanitaires pointent les émissions « intra-muros » liées au compteur plus que du compteur lui-même. Celles-ci seraient selon eux émises au travers du réseau électrique de la maison à cause du CPL, la technologie utilisée par Enedis pour télétransmettre les données des clients. Un aspect suffisamment étudié par l’ASN ?

Une nouvelle étude révèle que certains antidiabétiques, les inhibiteurs du DPP-4, exposeraient à un risque accru de maladie inflammatoire de l’intestin

L'utilisation des inhibiteurs de la dipeptidyl peptisade-4 dans le diabète de type 2 a considérablement augmenté depuis leur introduction, il y a près d’une dizaine d’années. Cependant, une équipe de chercheurs canadiens tient à alerter les médecins sur le fait que leur utilisation serait associée à un risque accru de maladie inflammatoire de l’intestin.
Leurs résultats sont publiés dans le BMJ du 21 mars 2018.
Un traitement de 2ème voire de 3ème ligne

Les inhibiteurs du DPP-4 sont généralement prescrits aux personnes souffrant de diabète de type 2 qui ne répondent pas bien aux autres traitements antidiabétiques.
Leur mécanisme d’action repose sur le blocage de l’enzyme DPP-4 qui intervient dans la réponse inflammatoire et la régulation de la sécrétion des hormones intestinales.
Un risque accru de 75%

Une équipe canadienne a analysé les dossiers de 141 170 malades issus de la base de données Clinical Practice Research au Royaume-Uni. De nombreux facteurs ont été pris en compte : âge, poids (IMC), tabagisme, troubles liés à l’alcool et complications du diabète. Le suivi a duré en moyenne trois ans et demi. Pendant cette période, 208 nouveaux de maladie inflammatoire de l’intestin ont été recensés.

En pratique, l’utilisation d’inhibiteurs de la DPP-4 est associée à un risque accru de 75% de maladies inflammatoires de l’intestin. De plus, cette association a progressivement augmenté avec des durées plus longues d’utilisation, atteignant un pic après 3 à 4 ans mais diminuant après plus de 4 ans d’utilisation.

Les chercheurs précisent néanmoins que leur étude est observationnelle et qu’en aucun cas une conclusion ne peut être tirée sur un possible lien de cause à effet.

La loi instaurant un secret des affaires passe en toute discrétion à l’Assemblée

La France s’apprête à transposer en catimini la directive européenne sur le secret des affaires, avec examen à l’Assemblée le 27 mars dans le cadre d’une procédure accélérée. Cette directive avait été adoptée il y a presque deux ans malgré les protestations de la société civile. Sous prétexte de lutter plus efficacement contre l’espionnage industriel, ce texte crée un droit général au secret pour les entreprises, qui leur permet potentiellement de traîner devant les tribunaux quiconque porterait à la connaissance du public une information sur leurs activités sur laquelle elles auraient préféré maintenir l’omerta.

C’est donc une épée de Damoclès qui pèse désormais sur les lanceurs d’alerte, les salariés et leurs syndicats, les journalistes, les chercheurs et les associations de protection des consommateurs et de l’environnement. Dévoiler un montage d’optimisation fiscale, comme dans le cas récent du groupe Kering de François Pinault(7ème fortune de France), révéler des difficultés économiques qui pourraient provoquer des licenciements massifs, comme dans le cas de Conforama, ou enquêter sur l’utilisation de produits toxiques dangereux pour les salariés et les consommateurs, pourraient ainsi tomber sous le coup du « secret des affaires ».

Certaines exceptions ont certes été introduites dans la directive pour protéger la liberté d’expression et l’intérêt général. Mais les institutions européennes ont en revanche catégoriquement refusé de restreindre la portée de ce texte aux seules situations concurrentielles, autrement dit aux cas où un acteur économique chercherait effectivement à acquérir des informations commerciales sensibles pour son propre gain. Ce qui laisse la porte ouverte à tous les abus, alors même que certaines firmes, comme le groupe Bolloré ou Veolia, ont de plus en plus tendance à vouloir museler leurs critiques aux travers de « procédures bâillon » (lire notre article).

Après l’adoption d’une directive européenne, les États membres ont théoriquement deux ans pour la transposer dans leur droit national. La date fatidique tombe dans les premiers jours de juin 2018. En France, la loi de transposition doit être examinée par l’Assemblée nationale le 27 mars, dans le cadre d’une procédure accélérée et passablement étrange, à l’initiative des députés de La République en marche (LREM) [1]. « La France dispose de marges de manœuvre importantes pour la transposition de la directive dans notre droit national, et peut préserver les libertés tout en respectant le droit européen, soulignent dans une lettre ouverte un collectif regroupant syndicalistes, journalistes, lanceurs d’alerte, associations, chercheurs et simples citoyens (parmi lesquels les journalistes de Basta ! et de l’Observatoire des multinationales). Pourtant, le gouvernement et la majorité semblent avoir choisi, en catimini, de retenir une option remettant gravement en cause l’intérêt général et le droit des citoyens à l’information. »
Insécurité juridique pour les défenseurs de l’intérêt général

Dans sa version actuelle, la proposition de transposition de la directive dans le droit français reste assez proche du texte européen. Elle ne propose pas de sanctions pénales allant jusqu’à la prison ferme, comme c’était le cas par exemple de la proposition initialement inscrite dans la loi... Macron, de 2015, lorsque l’actuel Président était ministre de l’Économie de François Hollande (lire notre article). Elle n’en comporte pas moins des reculs, notamment le fait d’obliger même ceux qui auraient involontairement violé un « secret d’affaires » à réparer le préjudice pour l’entreprise.

Surtout, loin de « clarifier le droit » sur la protection des secrets commerciaux comme le clament ses partisans, cette nouvelle loi sur le secret des affaires ne fait que créer de nouvelles contradictions entre les exigences de la liberté d’expression, du droit à l’information et de l’intérêt général d’une part, et celles du secret des affaires d’autre part. Contradictions qui devront être tranchées au cas par cas par les tribunaux. ONG, syndicats et journalistes craignent que les entreprises se tournent de plus en plus vers les tribunaux de commerce, qui leur sont bien plus favorables. Le jugement récemment rendu par le tribunal de commerce de Paris censurant un article du magazine de Challenges sur les difficultés économiques de l’enseigne Conforama (lire notre article), alors même que la directive sur le secret des affaires n’était pas encore transposée dans le droit français, augure d’un bien mauvais présage.
Le fruit d’un patient travail de lobbying

Le secret des affaires est à bien des égards une invention française. Des propositions de loi en ce sens, préparées par un petit milieu de spécialistes autoproclamés de « l’intelligence économique », ont été présentées à plusieurs reprises ces dernières années à l’Assemblée nationale ou au Sénat, sans succès. La dernière tentative date de 2015 et de la loi Macron, dans laquelle avaient été introduits subrepticement des articles sur le secret des affaires. Le locataire actuel de l’Élysée avait alors reculé devant la levée de boucliers. Les partisans du secret des affaires se sont alors tournés vers les institutions européennes.

Un travail d’enquête approfondi mené par l’ONG bruxelloise Corporate Europe Observatory montre comment un petit groupe de multinationales essentiellement françaises et états-uniennes (Alstom, Michelin, Solvay, Safran, Nestlé, DuPont, GE et Intel...) ont orchestré l’élaboration de la directive en relation étroite avec la Commission européenne et des cabinets d’avocats d’affaires internationaux (lire notre article). Grâce aux jeux de pouvoir à Bruxelles, ils ont fini par obtenir gain de cause.

Une fois adopté à l’Assemblée, le texte passera ensuite devant le Sénat, qui risque fort de vouloir le durcir. Comme lors de l’examen de la loi Macron en 2015, et comme lors de l’adoption de la directive européenne en 2016, la mobilisation de la société civile sera nécessaire pour éviter le pire.

Le septième continent de plastique 16 fois plus grand que prévu

Des milliards de morceaux de plastique, 80.000 tonnes de déchets : la gigantesque décharge qui flotte dans le Pacifique est bien plus importante qu'estimé précédemment, et s'étend sur une surface de trois fois la France,selon une étude publiée jeudi 22 mars. Alors que la production de plastique dépasse 320 millions de tonnes par an, une partie de ces sacs, bouteilles, emballages, filets de pêche abandonnés et microparticules dégradées s'agglutinent dans plusieurs zones des océans, sous l'effet de tourbillons géants formés par les courants marins, et ils menacent animaux et écosystèmes.

C'est le plus important de ces vortex, connu comme la « grande zone d'ordures du Pacifique » (Great pacific garbage patch, GPGP), que sont allés scruter, à mi-chemin entre Hawaï et la Californie, les auteurs de l'étude publiée dans la revue Scientific Reports.

Estimant que tout kilomètre carré contenant plus d'un kilogramme de plastique fait partie de cette poubelle du Pacifique, ils évaluent sa taille à environ 1,6 million de km2, soit trois fois la France continentale, même s'il ne s'agit pas d'une masse compacte. Et en se basant sur la récolte de 1,2 million d'échantillons et sur des survols aériens, ils concluent aussi que 1.800 milliards de morceaux de plastique, pesant un total de quelque 80.000 tonnes, flottent dans ce magma qui « augmente de façon exponentielle ».

Ces estimations sont ainsi quatre à seize fois supérieures à deux précédentes études de ce vortex, soulignent les chercheurs.

Le médicament contre les brulures d’estomac oméprazole est un tueur silencieux

Les problèmes digestifs et gastriques affectent des millions de personnes chaque année. Au lieu d'aller à la racine du problème (qui est souvent le stress), des médecins prescrivent certains médicaments qui ne font rien de plus que de traiter les symptômes. Ces médicaments détruisent la flore intestinale bénéfique à votre système digestif, ce qui peut vous laisser sans défense contre certaines affections et causer une variété de problèmes.

Pour des brûlures d’estomac, nombreux aujourd’hui sont les médecins qui prescrivent des médicaments de la classe des IPP (inhibiteurs de la pompe à protons). Malheureusement, de nombreux médecins sont délibérément désinformés sur les dangers de ces médicaments, de la part de certains laboratoires pharmaceutiques qui ne cherchent qu’à réaliser des bénéfices. Et chaque fois que vous allez chez un médecin pour des maux d’estomac, il est certain qu’il va vous prescrire ce type de médicaments pour vos problèmes gastriques et comme un protecteur gastrique, mais selon des études récentes, c’est absolument préjudiciable pour la santé !
Par : Noam Therapie
Effets secondaires des médicaments IPP

Voici une liste des effets secondaires indésirables des médicaments inhibiteurs de la pompe à protons :

Anémie ;

Anxiété ;

Dépression ;

Perte rapide de calcium du corps, ce qui peut créer une affection connue sous le nom d’ostéoporose ou de syndrome de l’os fragile, où une personne est facilement sujette à des fractures ;

Pneumonie ;

Maladie rénale chronique ;

Dommages au système nerveux central ;

La déplétion des globules rouges ;

Problèmes respiratoires ;

Douleurs musculaires ;

Démence et autres problèmes neurologiques.

Possibilité de décès prématuré

Selon une étude récente, les chercheurs ont examiné les dossiers médicaux de plus de 275 000 utilisateurs d’IPP et près de 75 000 personnes qui ont pris une autre classe de médicaments connus sous le nom d’antihistaminiques H2, pour réduire l’acidité gastrique.

Des résultats inquiétants

Les résultats ont montré que les médicaments IPP peuvent provoquer une carence en vitamine B12 et en magnésium chez près de 65% des personnes qui en prennent régulièrement. L’utilisation à long terme de ce type de médicaments a été connue pour causer de sérieux problèmes et a même été connue pour être parfois fatale.

L’auteur de l’étude, le docteur Ziyad Al-Aly, professeur adjoint en médecine à l’Université de médecine de Washington, aux États-Unis, affirme que malgré le grand nombre de données prises en compte, le résultat était le même : il y a un risque accru de décès chez les utilisateurs d’IPP.

9 français sur 10 affectés par cette épidémie dont personne ne parleLaboratoire Cell'innov

Perdre du poids sans régime après 40 ans (faites ceci avant de dormir)La Méthode Hollywood



« Les gens pensent que les IPP sont très sûrs parce qu’ils sont facilement accesibles, mais il existe des risques réels de prendre ces médicaments, en particulier pendant de longues périodes. Si j’ai absolument besoin d’un IPP, je le prendrais. Mais je ne le prendrais pas si je n’en ai pas vraiment besoin. », Explique le professeur Al-Aly.



Au lieu de vous fier aux médicaments, dites à votre médecin que vous voulez traiter votre problème naturellement. Il existe plusieurs substituts naturels et très efficaces qui peuvent venir à bout de vos brûlures d’estomac grâce à ces super-aliments : gingembre, miel, et citron !

Recette naturelle contre les brûlures d’estomac

Ingrédients :

3 tasses d’eau

5 cm de racine de gingembre frais

½ citron

1 cuillère à soupe de miel

Préparation :

Râpez la racine de gingembre, et pressez le demi-citron, versez les 3 tasses d’eau dans un bocal, puis ajoutez-y le miel, le jus de citron, et la racine râpée de gingembre. Mélangez bien les ingrédients et mettez le bocal au réfrigérateur. Consommer un verre de cette boisson pour profiter de ses bienfaits.

Bienfaits des ingrédients :

Selon plusieurs études, le gingembre favorise la sécrétion de la bile, stimule l’activité des enzymes digestives, et soulage les troubles digestifs, en évacuant les gaz intestinaux, et en soulageant les brûlures d’estomac.

Le citron donne un coup de pouce au corps dans son processus de digestion pour éliminer les symptômes douloureux. Les enzymes trouvées dans le citron sont similaires à celles des sucs digestifs, donc l’estomac remarque peu de différence entre les deux et reprend ses tâches digestives.

Des recherches indiquent que le miel peut être efficace pour éradiquer les infections à Helicobacter pylori, qui peuvent causer des ulcères d’estomac, en plus d’avoir un effet sur le reflux gastrique.

Mises en garde :

Le gingembre est à ne pas consommer pour les diabétiques, les femmes enceintes et allaitantes, et les personnes chétives.

Le citron est déconseillé aux personnes qui ont des allergies aux agrumes, ou souffrant de troubles rénaux ou biliaires.

Autre recette et probablement la meilleure :Prenez un verre d’eau avec une cuillère à café de bicarbonate de soude quand vous souffrez de brulures d’estomac, le bicarbonate grâce à son pouvoir alcalinisant apaise les brulures.

Cardinal Giovanni Battista Re : le viol est moins grave que l’avortement ,,????????,

Lettre ouverte au cardinal Giovanni Battista Re, préfet de la congrégation pour les évêques au Vatican.

Dans un communiqué de presse de février dernier, le Vatican a formulé le voeu de “faire de l'Eglise un endroit sûr pour les enfants". Le Pape François y écrit que "les familles doivent savoir que l'Eglise fait tous les efforts possibles pour protéger les mineurs".

Dans la mesure où le cardinal Giovanni Battista Re figure toujours au Collège des Cardinaux, et qu’il pourrait participer au synode d’octobre 2015 à Rome, une réflexion de l’Eglise sur la mission de la famille dans le monde contemporain, il nous a semblé important de revenir sur un fait qui nous avait profondément choquées en 2009.

"A vous, qui avez osé affirmer que le viol d’une petite fille de 9 ans, est “moins grave que l’avortement”, nous vous adressons cette lettre au nom de la liberté des femmes et du respect de l’enfance.

Nous vous écrivons aujourd’hui parce que vos propos sont scandaleux, insupportables, intolérables.

Rappelons les faits. En 2009, au Brésil, une petite fille de 9 ans est régulièrement violée par son beau-père. Elle tombe enceinte. De jumeaux. La loi brésilienne autorisant l’IVG en cas de viol ou de grave danger de santé (ce qui était doublement le cas pour cette enfant), elle se fait avorter à l’hôpital grâce à l’aide de sa mère, qui ignorait tout des faits et fuit le domicile conjugal pour sauver ses enfants. C’est alors que l’archevêque de Recife juge bon d’excommunier cette petite fille, sa mère, et tout le corps médical ayant pratiqué l’IVG. Face à la polémique, le Vatican le soutient, en la personne du cardinal Giovanni Battista Re.

Le beau-père, lui, le violeur, le criminel, n’a pas été excommunié. Et non. Parce que, comme vous l’avez dit, “le viol est moins grave que l’avortement”. Écoeurement. Stupéfaction. Nous rappelons que cet homme abusait de l’enfant depuis ses 6 ans, ainsi que de sa sœur aînée de 14 ans, de surcroît handicapée. Cet homme, selon vous, mérite de rester dans votre Eglise, mais pas cette petite fille abusée, meurtrie, torturée, ni ceux qui ont voulu l’aider. Mais messieurs, quel genre d’Eglise est votre Eglise …?

C’est cette même Eglise, bien sûr, qui condamne encore et toujours l’avortement, obstinément fermée à cette idée même au 21ème siècle. A Marie Claire, nous défendons au contraire ce droit car nous sommes féministes, et qu’être féministe, c’est lutter pour l’avortement libre et gratuit. Permettez nous à ce sujet de citer “l’Appel des 343”, texte historique français (1971) : “Les femmes sont celles de qui la condition est unique dans l’histoire : les êtres humains qui, dans les sociétés modernes, n’ont pas la libre disposition de leur corps. Jusqu’à présent, seuls les esclaves ont connu cette condition.” Cette petite fille était une esclave. Permettez-nous également de vous confier un scoop : le fait que l’avortement soit légal ou non dans un pays ne change que très peu le nombre d’IVG qui y est pratiqué. Car une femme qui a décidé d’avorter en trouvera toujours le moyen, quitte à mettre sa vie en péril.

Toutes les 9 minutes, dans le monde, une femme meurt d’un avortement clandestin. Aurait-on du ajouter au calvaire de cette petite fille violée le danger mortel d’un avortement illégal ? Expliquez-nous un peu, messieurs, expliquez-nous un peu quelle est cette Eglise, quel est ce Dieu qui garde en son estime un homme capable de violer un enfant, mais rejette l’enfant violée ? Expliquez-nous comment et pourquoi nous devrions croire que ce Dieu est “amour” ? Votre argument, je cite, est que "Il faut toujours protéger la vie”, et que “les jumeaux conçus étaient des personnes innocentes qui ne pouvaient être éliminées”.

Mais c’est cette petite fille, la vie, c’est cette petite fille, l’innocente ! Avez-vous eu 9 ans, cardinal ? Avez-vous, à défaut, déjà vu un(e) enfant de 9 ans ? Pouvez-vous imaginer ce qu’est réellement le viol d’un être si petit ? Vous représentez-vous concrètement le calvaire qu’a subi cette petite, la peur, la honte, la torture, la pénétration d’un sexe adulte, la douleur, la souffrance infinie, et ce dans l’univers clos de son foyer ? Probablement non, puisque, déjà en 2002, vous défendiez les cardinaux américains un peu trop cléments envers les pratiques pédophiles de l'Église catholique ... Et que vous avez même signé "la demande du Vatican aux évêques américains de revenir sur la décision d'appliquer désormais une tolérance zéro contre les religieux coupables d'abus sexuels".

Si c’est de cette Eglise là que ces personnes ont été excommuniées, nous considérons alors que c’est un honneur pour elles que de ne plus faire partie de cette communauté, car elle va à l’encontre de toutes les valeurs humanistes qui devraient régir la société. Nous espérons que comme l’écrit le pape François dans son dernier communiqué, l’Eglise prendra désormais réellement en consideration les victimes d’abus sexuels et ne fermera plus les yeux."

Viagra : une petite dose quotidienne aiderait à réduire le risque de cancer colorectal

Une nouvelle étude américaine révèle qu’une petite dose quotidienne de Viagra permettrait de réduire significativement le risque de formation de polypes dans les intestins, responsables du cancer colorectal.

MARTINPRAGUE/ISTOCK

Connu pour soigner les dysfonctionnements érectiles, le Viagra serait aussi utile pour réduire le risque de cancer colorectal.

C’est ce qu’avancent des chercheurs du Medical College of Georgia à l'Université Augusta, aux États-Unis. Selon eux, une petite dose quotidienne de la fameuse pilule bleue permettrait de réduire le risque de cancer colorectal.
Le cancer colorectal, 2e cancer le plus fréquent chez l’homme

Troisième cause de décès par cancer aux États-Unis selon l’American Cancer Society (ACS), le cancer colorectal (du côlon et du rectum) représente près de 12% de l’ensemble des décès par cancer en France, notamment chez les plus de 65 ans. Il est le troisième cancer le plus fréquent chez l’homme, après ceux de la prostate et du poumon et le deuxième chez le plus fréquent chez la femme après celui du sein.

Un facteur de risque significatif pour le développement de la maladie est une mutation dans un gène appelé le polypose adénomateuse (APC), un suppresseur de tumeur. Les personnes présentant une mutation génétique APC risquent de développer des centaines de polypes colorectaux, ce qui peut éventuellement entraîner un cancer.

Menée par le Dr Darren D. Browning, chercheur sur le cancer au Georgia Cancer Center et au Département de biochimie et de biologie moléculaire à l'Université Augusta en Géorgie, cette nouvelle étude affirme qu’une petite dose quotidienne de Viagra pourrait réduire le nombre de tumeurs colorectales de moitié.
Une expérience menée sur les souris

Au cours de l’étude, les chercheurs ont testé le Viagra sur des souris génétiquement modifiées pour développer des centaines de polypes qui, chez l’homme, conduisent presque toujours au cancer colorectal.

En ajoutant le sildénafil à l’eau des souris, les chercheurs se sont aperçus que le médicament augmentait les niveaux de guanosine monophosphate cyclique (GMPc), un régulateur de calcium intracellulaire qui contribue au bon fonctionnement physiologique des cellules.

Dans leur étude, le Dr Browning et ses collègues montrent que le GMPc régule l’homéostasie de l'épithélium intestinal, c’est-à-dire la couche de cellules située à l'intérieur de l'intestin. Celle-ci forme une barrière physique contre les substances étrangères et les bactéries.

Les chercheurs ont aussi étudié l’impact du sildénafil sur le GMPc. En effet, le médicament était susceptible d’inhiber le phosphodiestérase-5, une enzyme se trouvant naturellement dans les cellules du côlon et connue pour augmenter elle aussi les niveaux de GMPc.

Un gigantesque lac de lave comparable au supervolcan de Yellowstone est découvert en Antartique

Un panache mantellique produisant presque autant de chaleur que Yellowstone supervolcan semble faire fondre une partie de l’Antarctique occidental… par en dessous.

Ceci est une étude très sérieuse qui montre la limite physique de notre civilisation néolibérale.La fin d’un important pourcentage d’êtres humains approche et des lanceur d’alerte ,mêmes aussi simples que moi,ne sont pas pris au sérieux.
Les points chauds de l’Antartique ont été identifiés par la NASA…en rouge sur la photo!

Les points chauds de l’Antartique ont été identifiés par la NASA…en rouge sur la photo!

Des chercheurs de la NASA ont découvert qu’une énorme remontée de roches chaudes sous Marie Byrd Land, située entre la plate-forme de Ross et la mer de Ross, crée de vastes lacs et rivières sous la calotte glaciaire. La présence d’un énorme panache de manteau pourrait expliquer pourquoi la région est si instable aujourd’hui, et pourquoi elle s’est effondrée si rapidement à la fin de la dernière période glaciaire, il y a 11 000 ans.
MAJ - Alerte humanité en danger: un gigantesque lac de lave comparable au supervolcan de Yellowstone est découvert en Antartique
ALERTE : Un trou géant de 80.000 km carrés découvert en Antarctique - MOINS de BIENS PLUS de LIENS

On pense que les panaches du manteau font partie des systèmes de plomberie qui amènent le matériau chaud de l’intérieur de la Terre. Une fois qu’il traverse le manteau, il s’étend sous la croûte, fournissant le magma pour les éruptions volcaniques. La zone au-dessus d’un panache est connue comme un point chaud.

Depuis 30 ans, les scientifiques ont suggéré qu’un panache mantellique pourrait exister sous Marie Byrd Land. Sa présence expliquerait l’activité volcanique régionale observée dans la région, ainsi que le dôme qui s’y trouve. Cependant, il n’y avait aucune preuve pour soutenir cette idée.



Maintenant, des scientifiques du Jet Propulsion Laboratory de la NASA ont créé des modèles numériques avancés pour montrer la quantité de chaleur qui doit exister sous la glace pour rendre compte de leurs observations – y compris le dôme et les rivières et lacs souterrains géants présents sur le substrat rocheux de l’Antarctique. Au fur et à mesure que les lacs se remplissent et se drainent, la glace à des milliers de mètres monte et descend, parfois jusqu’à 20 pieds.

L’auteur de l’étude, Hélène Seroussi, du JPL, a dit quand elle a entendu dire qu’un panache de manteau pourrait chauffer Marie Byrd Land et elle a pensé que l’idée était « folle ».

« Je n’ai pas vu comment nous pouvions avoir cette quantité de chaleur et nous avons toujours de la glace dessus », a-t- elle déclaré dans un communiqué.


Largement supérieure au supervolcan de Yellowstone,la puissance du grand lac de lave sous l’Antartique pourrait anéantir l’humanité (du moins évaporer la civilisation néolibérale actuelle) de même qu’un nombre élevé des formes de vie animales et végétales de la planète.

Largement supérieure au supervolcan de Yellowstone,la puissance du grand lac de lave sous l’Antartique pourrait anéantir l’humanité (du moins évaporer la civilisation néolibérale actuelle) de même qu’un nombre élevé des formes de vie animales et végétales de la planète.

Cependant, dans une étude publiée dans le Journal of Geophysical Research: Solid Earth , Seroussi et ses collègues ont examiné l’un des panaches de magma les plus étudiés sur Terre – le hotspot de Yellowstone. L’équipe a mis au point un modèle de panache mantellique pour déterminer la quantité de chaleur géothermique nécessaire pour expliquer ce qui se voit à la Terre Marie-Byrd. Ils ont ensuite utilisé le modèle du système de nappe glaciaire (ISSM), qui montre la physique des plaques de glace, pour étudier les sources naturelles de chauffage et de transport de la chaleur.

Ce modèle a permis aux chercheurs d’établir une «contrainte puissante» sur la quantité de matière fondue admissible, ce qui signifie qu’ils pourraient tester différents scénarios de production de chaleur en profondeur sous la glace.

Leurs découvertes ont montré qu’en général, l’énergie générée par le panache du manteau ne dépasse pas 150 milliwatts par mètre carré, ce qui entraînerait une fusion trop importante. La chaleur produite dans le parc national de Yellowstone est en moyenne de 200 milliwatts par mètre carré.

Les scientifiques ont également trouvé une zone où le flux de chaleur doit être d’au moins 150-180 milliwatts par mètre carré – mais les données suggèrent que la chaleur du manteau à cet endroit provient d’une fracture de la croûte terrestre où la chaleur peut s’élever.
De nombreuses failles sont visibles du haut des airs,au-dessus de l’Antartique.

De nombreuses failles sont visibles du haut des airs,au-dessus de l’Antartique.

En conclusion, l’équipe affirme que le panache du manteau de la Terre de Marie Byrd s’est formé il y a 50 à 110 millions d’années, bien avant que la terre soit cachée par la glace. Selon eux, la chaleur a un «impact local important» sur la calotte glaciaire et la compréhension de ces processus permettra aux chercheurs de déterminer ce qui se passera dans le futur.

En comparant leurs résultats et les données rapportées par des membres de la Nasa en mission au pôle Sud, les chercheurs ont conclu que le panache contenait une quantité de chaleur et de pression colossale sous la surface du continent. La chaleur,l’étendue et la pression interne dépassant la puissance du supervolcan de Yellowstone.

Il se serait formé il y a 50 ou 110 millions d’années, bien avant la formation de la couche de glace, et la chauffe donc depuis toujours et bien avant l’apparition de la calotte glaciaire antarctique occidentale. . Le réchauffement climatique ne fait qu’accélérer cette fonte,en menaçant toute forme de vie et toute civilisation humaine aussi puissante soit-elle!

Il y a environ 11 000 ans, lorsque la dernière période glaciaire a pris fin, la calotte glaciaire a connu une période de perte de glace rapide et soutenue. À mesure que les régimes météorologiques mondiaux et l’élévation du niveau de la mer ont commencé à changer, de l’eau chaude a été poussée plus près de la calotte glaciaire. L’étude de Seroussi et Irvins suggère que le panache mantellique pourrait faciliter ce type de perte rapide aujourd’hui, comme ce fut le cas lors du dernier début d’une période interglaciaire.

Comprendre les sources de la calotte glaciaire sous l’Antarctique occidental est important pour estimer la vitesse à laquelle la glace peut s’y perdre, ce qui revient essentiellement à prédire les effets du changement climatique. Étant donné que la Terre subit une fois de plus les changements de température mondiaux – cette fois, en raison de l’activité humaine -, il est essentiel de créer des modèles climatiques précis qui nous permettront de savoir à quelle vitesse la glace polaire fondra.

Cela nous permet également de comprendre comment l’histoire de notre planète et les changements climatiques sont liés, et quel en a été l’effet sur son évolution géologique.

La Terre fait face à une extinction massive d'espèces, la première depuis la disparition des dinosaures

Au cours du siècle dernier, deux espèces de vertébrés ont disparu chaque année en moyenne sur la Terre.

"Nous sommes en train de saboter notre propre bien-être à venir !", alerte le président de la Plateforme intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), à l'origine d'une enquête publiée vendredi 23 mars. Selon cette étude, fruit du travail de plus de 550 chercheurs, l'humanité menace son propre bien-être en surexploitant la planète et en provoquant un déclin de la faune et de la flore dans toutes les régions du monde.
Les ressources en poissons s'épuisent

Depuis la disparition des dinosaures, il y a environ 65 millions d'années, la Terre fait face à la première extinction massive d'espèces. Si rien n'est fait pour enrayer la tendance, la ressource en poissons de la région Asie-Pacifique devrait ainsi s'épuiser d'ici trente ans et jusqu'à 90% de ses coraux seraient gravement détériorés d'ici 2050. En Afrique, ce sont plus de la moitié des espèces d'oiseaux et de mammifères qui seront perdues d'ici 2100, avertit cette étude étayée dans quatre énormes rapports régionaux.

Si nous continuons ainsi, oui, la sixième extinction, la première causée par les humains, va se poursuivre !Robert Watson, président de l'IPBESAFP

Au cours du siècle écoulé, deux espèces de vertébrés ont disparu chaque année en moyenne sur la Terre. Une autre est sur le point de disparaître avec la mort récente de Sudan, célèbre rhinocéros blanc du Kenya et dernier mâle de son espèce, décimée par le braconnage, qui ne compte désormais plus que deux femelles. Les rapports de l'IPBES suggèrent aussi des pistes pour minimiser l'impact des activités humaines sur l'environnement : créer davantage d'aires protégées, restaurer les zones dégradées ou encore développer l'agriculture durable..

Efferalgan, Doliprane, Nurofen... 60 millions de consommateurs alerte sur la présence de nanoparticules dans certains médicaments



Ces nanoparticules peuvent avoir un effet inflammatoire pulmonaire, affaiblir le système immunitaire ou favoriser l'apparition de lésions cancéreuses chez les rats.



Après les bonbons et les gâteaux, les médicaments. Jeudi 22 mars, le magazine 60 millions de consommateurs révèle que des nanoparticules de dioxyde de titane ont été trouvées dans plusieurs médicaments. Or ces nanoparticules, si petites qu'elles peuvent franchir nos barrières physiologiques, peuvent avoir un effet inflammatoire pulmonaire, affaiblir le système immunitaire ou, chez les rats, favoriser l'apparition de lésions cancéreuses, comme vous l'expliquait franceinfo dans cet article.

Six médicaments ont été testé par 60 millions de consommateurs : l'Efferalgan, le Spasfon, le Zyrtecset, le Nurofen, le Doliprane et l'Euphytose. Le magazine détaille par exemple que 17% du dioxyde de titane contenu dans le Nurofen 400 mg est présent sous forme de nanoparticules, un pourcentage qui monte à 20% dans l'Efferalgan 1 g. Même chiffre pour le Doliprane 200mg en poudre, utilisé pour les enfants.
Parfois des équivalents sans nanoparticules

"Pour autant, la mention nano n'apparait jamais dans les notices", écrit le magazine, qui conseille "par principe de précaution" de remplacer "tout médicament incorporant di dioxyde de titane (dont il est à craindre qu'une proportion soit sous forme de nanoparticules) par son équivalent sans dioxye de titane". Le mensuel explique des équivalents sans nanoparticules existent parfois. Dans le cas de l'Efferalgan, 60 millions de consommateurs cite par exemple le Doliprange 1 g ou le Paracétamol Arrow 1 g. Pour le Doliprane enfant 200 mg, le magazine recommande d'opter pour la forme en suppositoires. Difficile en revanche de trouver un équivalent exempt de nanoparticules pour le Nurofen.

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