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 Mis à jour le 08/08/20   23:30 Coronavirus en France : le point par région, l'épidémie ne régresse pas

Durant cette dernière semaine, le taux de positivité a augmenté de plus de 30%. RTL indique que si l'indicateur R0 est au vert, les taux d'incidence et de positivité ont augmenté dans certains départements. Emmanuel Macron a annoncé sur BFMTV la tenue d’un nouveau Conseil de défense sur le Covid-19 "la semaine prochaine". "Je recommande la plus grande vigilance", "être masqué systématiquement dans un lieu clos" et "quand on ne peut pas tenir les distances de sécurité, de mettre un masque", a notamment indiqué le chef de l'État. "Je crois qu'il faut prendre l'habitude de porter ce masque", a-t-il ajouté dans cette interview.

Quelle est l'évolution du coronavirus en France ? Les chiffres
La Direction générale de la Santé l'a confirmé dans son dernier communiqué, la circulation du coronavirus demeure "soutenue" en France. Pour la quatrième semaine consécutive, le nombre de cas quotidiens est en hausse, et 8 203 nouveaux cas ont été confirmés en France en semaine 31 (du 27 juillet au 2 août 2020). Sur cette même semaine, le taux d'incidence a grimpé à +33%, et les jeunes (20-30 ans) sont de plus en plus touchés. Quinze départements ont été classés en situation de vulnérabilité. Face à ces indicateurs inquiétants d'une reprise de l'épidémie de Covid-19, le corps médical exhorte les Français à réagir au plus vite en cette période estivale, propice aux rassemblements. Voici les chiffres clés à retenir dans le nouveau bilan hebdomadaire du 7 août :

Le coronavirus se propage de plus en plus en France. Plusieurs indicateurs augmentent entre les semaines 30 et 31 : le nombre de nouveaux cas confirmés de Covid-19 (8 203 soit +33%), le taux de positivité des tests (1,6% contre 1,4%) et l'incidence des cas (le taux d'incidence national est de 12/100 000 habitants et est en augmentation ; 21 départements ont un taux d'incidence supérieur à 10/100 000 en S31). En S31, le taux de dépistage est en augmentation de 14%, avec 783/100 000 habitants (soit 581 779 tests effectués). Par ailleurs, Santé publique France explique que les personnes asymptomatiques représentaient 73% des personnes testées en S31 et étaient en augmentation par rapport à S30 (65%). Enfin, le nombre de cas a augmenté dans l’ensemble des classes d’âge mais l’augmentation est plus importante chez les 15-44 ans indique Santé publique France.
Le coronavirus est particulièrement actif dans 21 départements de l'Hexagone, avec des taux d'incidence supérieurs à 10 cas sur 100 000 habitants : la Mayenne (48/100 000 h), Paris (31/100 000 h), la Seine-Saint-Denis (28/100 000 h), le Val-de-Marne (28/100 000 h), la Haute-Savoie (27/100 000 h), les Bouches-du-Rhône (24/100 000 h), le Nord (23/100 000 h), les Hauts-de-Seine (23/100 000 h), l'Essonne (21/100 000 h), le Val-d’Oise (20/100 000 h), la Sarthe (18/100 000 h), la Seine-et-Marne (18/100 000 h), l'Ille-et-Vilaine (18/100 000 h), les Yvelines(17/100 000 h), les Alpes-Maritimes(17/100 000 h), la Meurthe-et-Moselle (17/100 000 h), la Haute-Garonne (16/100 000 h), la Loire (12/100 000 h), le Loiret (12/100 000 h), le Gard (11/100 000 h) et l'Ain (11/100 000 h).
Le nombre de reproduction est aussi en hausse. Le "R effectif" (nombre moyen de personnes infectées par un cas) est de 1,32 selon Santé publique France. Une estimation en baisse par rapport à la semaine passée. Les R effectifs régionaux sont "significatifs" dans plusieurs régions : en Ile-de-France, en Auvergne-Rhône-Alpes, en Bretagne, en Centre-Val de Loire, dans le Grand-Est, les Hauts-de-France, l'Occitanie et la Provence-Alpes-Côte d’Azur, mais aussi en outre-mer : en Guadeloupe et en Martinique.
Le nombre de clusters est à la hausse, notamment en milieu familial élargi et lors de rassemblements. 91 nouveaux foyers de contamination ont été recensés en S31. Selon le point de Santé publique France, le nombre de clusters dépasse la situation à la levée du confinement en France. Parmi les 609 clusters identifiés, le milieu familial élargi (plusieurs foyers) et les événements publics/privés rassemblant de manière temporaire des personnes restent les types de collectivités les plus représentés (21%), avec les établissements de santé (ES) (17%) et les entreprises hors ES (22%).
Les taux hebdomadaires de décès (pour 100 000 habitants) restent stables entre les semaines 30 et 31 dans toutes les régions à l’exception de la Guyane où ils diminuent : 0,36/100 000 h en S31 contre 1,79/100 000 h en semaine 30.

Coronavirus en France : le point par région, des chiffres en hausse, l'alerte du Conseil scientifique


Mis à jour le 05/08/20 18:00


CORONAVIRUS. Le nombre de patients en réanimation enregistre une troisième hausse en moins d'une semaine. Une tendance qui pousse le Conseil scientifique à alerter sur un "équilibre fragile".
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Ce mardi 4 août a été marqué par une nouvelle hausse du nombre de patients en réanimation. Selon les données de Santé publique France, 388 malades sont hospitalisés en service de "réa", soit quatre de plus en 24h. L’Ile-de-France, la Provence-Alpes-Côte d'Azur, les Hauts-de-France et la Guyane regroupent 70% de ces patients. En 24h, 1 039 cas ont été enregistrés, avec un taux de positivité de 1,6%. Depuis le 9 mai, 733 clusters ont été identifiés, dont 13 nouveaux. 441 foyers de contamination sont désormais clôturés.

Ces chiffres illustrent l’avertissement lancé par le Conseil Scientifique dans son avis du 27 juillet 2020. "Le virus circule de façon plus active, avec une perte accentuée des mesures de distanciation et des mesures barrières : l’équilibre est fragile et nous pouvons basculer à tout moment dans un scénario moins contrôlé", a prévenu l’organisation. Didier Pittet, infectiologue, épidémiologiste et président de la mission d’évaluation de l'exécutif sur la gestion du Covid -19, a analysé sur Europe1 : "On sait que le virus est endémique et donc cette épidémie peut reprendre localement, dans tous les pays. Environ 10% en moyenne de la population a été en contact avec le virus, le 'terrain de jeu' du virus demeure 90% de la population." De facto, le spécialiste l’a assuré : "Il y aura forcément, au minimum ce que j’appellerais des vaguelettes puisque ce virus a la capacité finalement de faire des mini-clusters, à tout moment."

Quelle est l'évolution du coronavirus en France ? Les chiffres
La Direction générale de la Santé l'a confirmé dans son dernier communiqué, la circulation du coronavirus demeure "soutenue" en France. Pour la troisième semaine consécutive, le nombre de cas quotidiens est en hausse, et le seuil des 1 300 personnes contaminées a été franchi en semaine 30 (du 21 au 28 juillet). Sur cette même semaine, le taux d'incidence a grimpé à +54%, et les jeunes (20-30 ans) semblent de plus en plus touchés. Sept départements ont été classés en vulnérabilité modérée et trois départements en vulnérabilité élevée. Face à ces indicateurs inquiétants d'une reprise de l'épidémie de Covid-19, le corps médical exhorte les Français à réagir au plus vite en cette période estivale, propice aux rassemblements. Voici les chiffres clés à retenir avant l'actualisation des données le 7 août :

Le coronavirus se propage de plus en plus en France. Plusieurs indicateurs augmentent entre les semaines 29 et 30 : le nombre de nouveaux cas confirmés de Covid-19 (5 592 soit +54%), le taux de positivité des tests (1,3% contre 1,0%) et l'incidence des cas (9,5 cas/100 000 habitants en France et 8,6 cas/100 000 habitants en métropole). En S30, l’augmentation des nouveaux cas positifs reste très supérieure à l’augmentation du nombre de patients testés (+54% pour les cas positifs et +27% pour les patients testés par rapport à S29). Par ailleurs, Santé publique France explique que parmi les personnes symptomatiques, l’augmentation du nombre de cas en S30 par rapport à S29 (+62%) est trois fois plus importante que l’augmentation du nombre de personnes testées (+19%). Enfin, le nombre de cas a augmenté dans l’ensemble des classes d’âge mais l’augmentation est plus importante chez les 15-44 ans indique Santé publique France.

les Free Parties inquiètent les autorités

Appelées Free Parties, plusieurs soirées clandestines sont organisées en extérieur. En pleine période de crise sanitaire, les autorités tentent malgré tout d’y faire respecter au maximum les gestes barrières.

Ils sont des dizaines à s’être donnés rendez-vous au même endroit. Après des semaines de confinement, de nombreux jeunes ressentent le besoin de se réunir pour faire la fête. Organisées en extérieur ou dans des lieux désaffectés, les Free Parties sont l’occasion pour eux de décompresser en profitant de la musique. Des pratiques qui ont alerté les autorités sanitaires françaises, alors que les discothèques n’ont toujours pas eu l’autorisation de rouvrir.

Encadrer plutôt qu’interdire
Face à la difficulté d’interdire ces rassemblements, les autorités ont pris la décision de jouer la carte de la prévention. En collaboration avec les organisateurs, plusieurs mesures sont mises en place pour tenter d’éviter au maximum la propagation du coronavirus. Du gel hydroalcoolique est proposé sur place, tout comme des bons pour des dépistages gratuits. Il est rappelé aux fêtards de respecter au maximum les distanciations sociales.

Combien nous coûte l'Elysée ? Dix chiffres pour tout comprendre


Le salaire des collaborateurs, le nombre de véhicules dont dispose Macron, les milliers de courriers envoyés à la Première dame... La Cour des comptes a publié son rapport annuel sur les dépenses de la présidence de la République

mmanuel Macron est-il un président économe ? L'argent octroyé à l'Elysée est-il bien géré ? De combien de voitures de fonction dispose-t-il ?

La Cour des comptes répond à toutes ces questions dans son rapport annuel sur les dépenses de la présidence, publié ce mercredi.

105,33 millions de dépenses

En 2019, l'Elysée a dépensé 105,33 millions d’euros. Soit une baisse de 3,26% par rapport à 2018. Grâce à cette gestion, les comptes sont excédentaires à hauteur d'un million d'euros (106,3 millions de budget).

108 déplacements

Cette maîtrise de la dépense est essentiellement due à la baisse du nombre de déplacements présidentiels : 108 contre 149 l'année précédente. Par ailleurs, le président Macron s'est moins rendu à l'étranger : 32 déplacements en 2019 contre 46 en 2018. La crise des gilets jaunes, qui a monopolisé l'attention du président sur l'Hexagone n'y est pas pour rien. En 2020 aussi, coronavirus oblige, le chef de l'Etat aura peu été à l'étranger...

825 agents

La Cour des comptes note aussi que la maîtrise des dépenses est liée une évolution "contenue" de la masse salariale (+0,9%). Au 31 décembre 2019, le nombre d’agents de la présidence s’établissait à 779, dont 454 civils et 325 militaires, contre 816 à la même date l’année précédente. L'Elysée s'est fixé un objectif de 825 agents en "Équivalent temps plein". A noter que 633 agents ont, au cours de l'année 2019, été détachés de leur administration afin de travailler pour la présidence.

107 communicants

Gouverner (ou plutôt présider), c'est communiquer. La direction de la communication regroupe 107 agents. Les dépenses de fonctionnement et d’investissement correspondantes sont restées stables en 2019, avec un montant de 1,7 million d'euros", explique la Cour.

169 voitures

L'Elysée dispose d'un parc de 169 voitures pour ses déplacements. C'est moins qu'en 2018 (175). Mais, parmi ces 169 véhicules, tous ne lui appartiennent pas : "La présidence utilise en effet, outre ses propres véhicules (83 contre 82 véhicules en 2018), 34 véhicules prêtés par des constructeurs automobiles (33 en 2018), ainsi que 52 véhicules mis a la disposition du GSPR par le ministère de l'Intérieur", détaille la Cour.

13 000 euros de salaire

François Hollande avait baissé son salaire, et son décret de 2012 est toujours en vigueur - soit 15 204 € brut par mois pour Macron. Le socialiste avait aussi mis en place un plafond mensuel de 13 000 € net pour ses collaborateurs les mieux payés. Là encore, ce plafond est toujours en vigueur, à deux exceptions près. Celles-ci sont "modérées" et la Cour ne fait pas d'observation çà leur sujet.

77 635 € de produits dérivés

Tee-shirts, montres, boules de pétanque tricolores (et pas à l'effigie d'Emmanuel Macron)... L'Elysée a désormais une boutique en ligne, et cela lui a rapporté 77 635 euros en 2019 (contre 27 800 euros l’année précédente).

16 plaintes... pour des œuvres perdues

80 000 œuvres d’art et biens mobiliers ont été confiés à l'Elysée - soit par le Mobilier national, la manufacture de Sévres, le centre national des arts plastiques ou le service des musées de France. Là-dessus, 16 plaintes ont été déposées, comme c'est la procédure, après qu'il a été constaté la disparition de certains objets.

282 476 € pour Brigitte Macron

Les dépenses liées aux activités de l'épouse du président, Brigitte Macron, sont de 282 476 euros. Cet argent correspond au coût du personnel mis à sa disposition. Le montant n'a pas évolué par rapport à 2018 ou 2017.

21 000 courriers pour Brigitte Macron

L’épouse du chef de l’Etat a reçu plus de 21 000 courriers en 2019, contre 19 500 l’année précédente. Ce n'est pas sans conséquence budgétaire car cela mobilise ses collaborateurs... et appelle évidemment des réponses.

Strasbourg : la maire écologiste met fin à un arrêté anti-mendicité


C’est la pauvreté qu’il faut combattre et non les pauvres », a commenté Jeanne Barseghian, la nouvelle maire de la métropole.

C'est la fin d'un arrêté qui « portait atteinte à la dignité des personnes », selon la mairie de Strasbourg. Dans un communiqué, la municipalité a annoncé que la maire écologiste de la ville, Jeanne Barseghian avait abrogé ce jeudi un arrêté anti-mendicité agressive pris par son prédécesseur socialiste.

« Dans une ville où un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté, c'est la pauvreté qu'il faut combattre et non les pauvres », a déclaré Jeanne Barseghian, estimant que cet arrêté « portait atteinte à la dignité des personnes et réduisait le droit et la jouissance des usages de la ville ».

Rendre le mobilier urbain « accueillants »
Face à cette pauvreté, la nouvelle maire, qui a devancé au second tour des municipales Alain Fontanel, candidat LREM soutenu par le maire socialiste sortant Roland Ries, annonce qu'elle souhaite renforcer « les moyens de l'équipe mobile de rue » et associer prévention, accompagnement social, médical et psychologique, traitement des addictions, recherche d'un logement et insertion sociale.

« Une attention particulière sera portée au mobilier et aux aménagements urbains afin de les rendre accueillants pour toutes et tous », souligne également le communiqué.

Une « faute politique » dénoncée à l'époque
Ciblant trois secteurs du centre historique, cet arrêté anti-mendicité avait été pris à titre d'expérimentation en avril 2019 et s'appliquait jusqu'à la fin de l'été puis à nouveau pendant le marché de Noël, de fin novembre à fin décembre, les deux périodes où l'affluence est la plus importante dans le centre-ville de Strasbourg.

Il interdisait, de 10 heures à 20 heures, l'occupation prolongée des voies publiques, qu'elle soit accompagnée ou non de sollicitation des passants, lorsqu'elle était de nature à entraver la libre circulation ou à porter atteinte à la tranquillité publique. Ce texte avait profondément divisé la précédente majorité. Jeanne Barseghian, alors conseillère municipale, avait dénoncé dans une tribune cosignée avec d'autres élus et des militants associatifs « une faute politique ».

Le billet vert. La lavande française menacée par une bactérie


La récolte en plaine vient de se terminer. La lavande en France se développe fortement. Mais elle est victime d’une maladie incurable. Et une nouvelle piste de recherche est en cours.

Cette maladie s’appelle le phytoplasme du Stolbur. Elle touche la lavande et le lavandin. Elle s’est répandue dans toutes les zones de production. Elle empêche la circulation de la sève. Elle provoque un dépérissement de la plante, qu’elle peut tuer en deux ou trois ans. Cette maladie a un complice direct. C’est un insecte, la cicadelle, le vecteur de la bactérie. Et un complice présumé : Le changement climatique. Soupçonné de favoriser la propagation et les symptômes, avec les périodes rallongées de sécheresse ou de grandes chaleurs. Cette maladie n’est pas nouvelle, il y a eu un important pic il y a une trentaine d’années. La production s’en est remise, mais cela reste un sujet de préoccupation.

Pas de traitements
Les antibiotiques sont interdits en France sur les végétaux. Les producteurs se sont donc lancés dans une course-poursuite avec une bactérie évolutive qui a déjà changé 17 fois de souche. L’une des parades c’est de faire des plans in vitro. Ces boutures sont certifiées indemnes et ensuite replantées. L’autre solution, c’est de laisser pousser de l’herbe entre les rangs. Cela gâche un peu l’image d’Epinal, mais cela permet à la lavande de mieux résister.

Les producteurs s’attaquent aussi au moustique pour tenter de couper la transmission. Avec des pièges et la pulvérisation d’argile. La dernière piste, c’est la recherche en cours : un champignon utilisé pour renforcer les racines des plants de lavande. C’est l’espoir du moment. Les premiers plants ont été récoltés. Ils seront étudiés cet hiver.

Un marché important pour la France

La France est le premier producteur de lavandin, le deuxième de lavande. 9 000 personnes travaillent dans le secteur. La Drôme, le Vaucluse et les Alpes-de-Haute-Provence sont les plus gros producteurs. Les surfaces explosent. Elles ont augmenté d’un tiers ses quatre derniers années. Le lavandin, qui est une plante stérile, est le plus cultivé. La lavande se trouve essentiellement dans les zones de montagne. Le principal concurrent commercial est la Bulgarie.

Pour Windows Defender, CCleaner est une app indésirable

Selon l'antivirus Windows Defender, la version gratuite de l'application de nettoyage CCleaner serait une application indésirable, qui pourrait affecter négativement les performances systèmes des ordinateurs. CCleaner est actuellement en discussion avec Microsoft pour résoudre le problème.

Cette fois-ci, l'application CCleaner n'est pas la cible d'un piratage, comme elle en a vécu par le passé. Microsoft considère néanmoins qu'elle est problématique.

CCleaner, une application indésirable selon Windows Defender
CCleaner est une application populaire disponible pour Windows, macOS et Android. Elle permet essentiellement d'optimiser son système, en réalisant des opérations de contrôle sur les cookies enregistrés, les fichiers en cache ou les fichiers téléchargés. Elle intègre également un outil de nettoyage, pour éliminer les fichiers indésirables.

Toutefois, son installation apporte d'autres applications : une barre d'outils Google et la version gratuite de l'antivirus Avast. Or Microsoft n'aime pas cette pratique d'offres groupées de logiciels, surtout quand ils proviennent d'autres fournisseurs, considérant qu'ils ont un impact négatif sur Windows et l'expérience utilisateur.

Un problème en cours de résolution avec Microsoft
La version gratuite de CCleaner est donc entrée dans la catégorie PUA de Windows Defender, les applications potentiellement indésirables. Ainsi, l'application n'est pas considérée comme une menace, avec un bas niveau d'alerte associé, mais son utilisation doit être approuvée manuellement par les utilisateurs au moment de son lancement.

Un utilisateur sur Twitter a remonté le blocage de l'application à CCleaner, qui a rapidement répondu être actuellement en discussion avec Microsoft pour résoudre le problème au plus vite.

« Nous sommes en contact avec Microsoft pour résoudre ce problème le plus rapidement possible ».

le 31/07/20 23:55 Alors que l'Union européenne a commandé 300 millions de doses de vaccins auprès du laboratoire Sanofi, le dernier bilan du coronavirus de ce vendredi

Si le nombre de nouveaux cas diagnostiqués est en augmentation, ceux des hospitalisations et des patients en réanimation sont en baisse. Voici les derniers chiffres :

187 919 cas confirmés par PCR, soit 1 346 de plus
30 265 décès au total
19 750 décès à l'hôpital, soit 11 de plus
10 515 décès en Ehpad (bilan du 28 juillet)
5 298 hospitalisations en cours, soit 77 de moins
371 personnes en réanimation, soit 10 de plus
Taux de positivité des tests : 1,5%
157 clusters en cours d'investigation, soit 20 de plus
10 départements en situation de vulnérabilité : Nord, Val-d'Oise, Ille-et-Vilaine, Mayenne, Vosges, Haute-Savoie, Haute-Garonne, Gironde, Guyane, Mayotte
NB : les données relatives aux personnes hospitalisées et en réanimation présentées ci-dessus correspondent au nombre de patients en cours de soins et non au cumul depuis le début de l'épidémie.

Coronavirus : les jeunes enfants pourraient être extrêmement contagieux, selon une étude
Mis à jour le 31/07/20 19:44


Par Europe 1 avec AFP


Selon une étude américaine publiée jeudi, les très jeunes enfants pourraient être d'importants propagateurs du virus dans la population. Des résultats qui ne vont pas dans le sens des autorités sanitaires qui jugent que les jeunes enfants ne transmettent pas beaucoup le virus.
Le taux de matériel génétique du coronavirus détecté dans le nez d'enfants de moins de cinq ans est 10 à 100 fois plus élevé que celui trouvé chez des enfants plus âgés et des adultes, selon une étude américaine publiée jeudi. Les très jeunes enfants pourraient donc être d'importants propagateurs du virus dans la population, selon cette étude parue dans la revue médicale JAMA Pediatrics, une hypothèse allant à l'encontre du discours actuel

L'équipe a observé la présence de SARS-CoV-2 en quantité "10 à 100 fois supérieure" aux autres dans les voies respiratoires des jeunes enfants. Les auteurs de l'étude ont précisé qu'une étude en laboratoire avait prouvé que plus il y avait de matériel génétique du virus, plus ce dernier pouvait devenir contagieux. "Par conséquent, les jeunes enfants peuvent potentiellement être d'importants facteurs de contagion du SARS-CoV-2 dans la population", selon les scientifiques. "Les comportements habituels des jeunes enfants et les endroits clos dans les écoles et les garderies posent la question d'une propagation du SARS-CoV-2 dans cette population à mesure que les mesures sanitaires s'assouplissent", ont-ils conclu.

Des résultats à contre-courant du discours des autorités
Ces résultats ne vont pas dans le sens des autorités sanitaires qui jugent que les jeunes enfants ne transmettent pas beaucoup le virus, d'autant qu'il a été établi qu'ils ont moins de risques de contracter une forme sévère de la maladie.

Toutefois peu de recherches ont été effectuées sur ce sujet jusqu'à présent. Selon une étude en Corée du Sud, les enfants entre 10 et 19 ans transmettent le virus autant que les adultes au sein d'un foyer, mais les enfants de moins de neuf ans le transmettent moins.



Coronavirus en France : explosion du nombre de cas, les jeunes de plus en plus touchés
Mis À Jour Le 31/07/20 19:50

Le dernier point épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France confirme le rebond du coronavirus en France avec une augmentation "marquée" de l'incidence (+54%) en une semaine, les jeunes (20-30 ans) étant de plus en plus touchés. Les dernières infos.

Le dernier point épidémiologique hebdomadaire de Santé publique France confirme la tendance de ces dernières semaines, le coronavirus circule de plus en plus et le taux d’incidence explose (+54%), notamment chez les jeunes (20-30 ans) sur la semaine passée (semaine 30). 7 départements sont également en vulnérabilité modérée et 3 départements en vulnérabilité élevée. Voici les points clés à retenir avant l'actualisation des données le 7 août :

Le coronavirus se propage de plus en plus en France. Plusieurs indicateurs augmentent entre les semaines 29 et 30 : le nombre de nouveaux cas confirmés de Covid-19 (5592 soit +54%), le taux de positivité des tests (1,3% contre 1,0%) et l'incidence des cas (9,5 cas/100 000 habitants en France et 8,6 cas/100 000 habitants en métropole. En S30, l’augmentation des nouveaux cas positifs reste très supérieure à l’augmentation du nombre de patients testés (+54% pour les cas positifs et +27% pour les patients testés par rapport à S29). Par ailleurs, Santé publique France explique que parmi les personnes symptomatiques, l’augmentation du nombre de cas en S30 par rapport à S29 (+62%) est trois fois plus importante que l’augmentation du nombre de personnes testées (+19%). Enfin, le nombre de cas a augmenté dans l’ensemble des classes d’âge mais l’augmentation est plus importante chez les 15-44 ans indique Santé publique France.
Le coronavirus est particulièrement actif dans sept départements, avec un taux d'incidence supérieur à 10 cas sur 100 000 habitants : la Mayenne (143/100 000 h), Val-d’Oise (20,5), Nord (17,5), Paris (16,5), Seine-Saint-Denis (16,2), Hauts-de-Seine (15,8), Haute-Savoie (15,3), Val-de-Marne (14,9) , Ille-et-Vilaine (14,3), Essonne (14,3), Vosges (12,2) , Yvelines (11,8), Haute-Garonne (11,4), Meurthe-et-Moselle (11,2), Bouches-du-Rhône (10,8), Gard (10,5), Rhône (10,4), Alpes-Maritimes (10,2) et Sarthe (10,1).
Le nombre de reproduction est aussi en hausse. Le "R effectif" (nombre moyen de personnes infectées par un cas) est compris entre 1,35 et 1,42, Santé publique France mettant en avant deux estimations. Elles sont en tout cas en progression par rapport à la semaine 29 (R=1,26) et "significativement supérieures à 1, ce qui indique que l’épidémie est en progression". Les R effectifs régionaux sont "significatifs" dans 5 régions : Auvergne-Rhône-Alpes, Grand Est et Ile-de-France..
Les clusters sont à la hausse. Selon le point de Santé publique France, le nombre de clusters dépasse la situation à la levée du confinement en France. Au total, 531 clusters ont été détectés, un tiers sont en cours d'investigation (28%) dont un tiers avec une "criticité élevée". Le milieu familial élargi et les événements publics et privés sont le type de collectivité le plus représenté avec une nette hausse au mois de juillet, indique SpF (+14,5%).
Les taux hebdomadaires de décès (pour 100 000 habitants) continuent de diminuer ou restent stables entre les semaines 29 et 30 dans la plupart des régions, à l’exception de la Guyane et des Pays-de-la-Loire où ils diminuent : 1,79/100 000 h en S30 vs 3,58/100 000 h en S29 en Guyane et 0,11/100 000 h en S30 vs 0,21/100 000 h en S29 en Pays-de-la-Loire



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