la santée par les plantes 

Vendredi 7 Juillet 2017 Les bienfaits insoupçonnés du lait de coco

Noix de coco : bienfaits à gogo ? Le lait de coco est devenu un produit incontournable dans nos cuisines. Symbole de la cuisine exotique, il a tout de suite trouvé sa place dans les rayons des épiceries. Est-il pour autant sain et idéal à consommer ? consoGlobe.com vous en dit plus sur ce produit aux vertus bienfaisantes.
Noix de coco : bienfaits à gogo, mais attention à ce que vous consommez
Le lait de coco, un formidable allié santé

Petit point de définition : le lait de coco est parfois confondu à tort avec le jus ou l’eau de coco. Pour bien faire la différence, sachez que le lait de coco est blanc et est préparé à partir de pulpe de noix de coco râpée : on broie la pulpe et on la mélange avec de l’eau bouillante. C’est donc un produit reconstitué, mais il n’est pas sans intérêt dans la cuisine.

Le lait de coco est très utilisé dans la cuisine thaïlandaise, mais aussi malaisienne, indienne ou polynésienne. Bien que reconstitué, le lait de coco est très riche en fer, potassium et phosphore, également source de manganèse, de cuivre, de sélénium et de zinc. Contrairement à l’eau de coco, le lait est très riche en lipides, essentiellement des acides gras saturés, ce qui donne un onctuosité et douceur aux plats qu’il intègre.
Un aliment gras, mais intéressant d’un point de vue nutritionnel

Pourtant, si on n’en abuse pas, grâce à sa teneur en fibres, le lait de coco peut être un moyen efficace pour aider à contrôler le poids. Les matières grasses dans le lait de coco augmentent aussi le métabolisme et, lorsqu’il est intégré dans un régime pauvre en calories, il contribue à la perte de poids(1). Paradoxal, non ? Comme d’habitude, tout est question de quantité.

Pour profiter des bienfaits de la noix de coco, spécifiquement sur cet aspect, il vaudra néanmoins mieux consommer le jus de coco, plus riche en protéines et moins gras. On ne l’utilisera certes pas de la même façon mais si vous cherchez à profiter des fibres, le lait de coco sera assez gras : on le réserve donc si possible pour la cuisine.

Une alternative au lait animal

Vous ne consommez plus de lait de vache ? Qu’à cela ne tienne, le lait de coco peut être une excellente alternative, même si contrairement au lait de vache, le lait de coco ne contient que 38 grammes de calcium pour une tasse. Il contribue amplement à la construction et à la solidité des os.

Comme expliqué plus haut, le lait de coco contient du sélénium, qui est un antioxydant qui soulage les symptômes de l’arthrite, en effet, le sélénium contrôle les radicaux libres et diminue le risque d’inflammation des articulations.

Mercredi 5 Juillet 2017 Fenouil (doux)

Nom latin: Foeniculum vulgare var. dulce
Nom(s) vulgaire(s): Fenouil doux, fenouil de Malte, fenouil de Florence, fenouil des vignes
Famille: Apiacées
Période de récolte: Septembre.
Fenouil (doux) : Propriétés

Le fenouil contient de l’anéthol qui active les contractions de l'intestin. L’OMS reconnaît ainsi son usage en cas de flatulences, de ballonnements, d’éructations et de maux de ventre. Selon une étude brésilienne menée sur 20 personnes, il serait aussi efficace contre la constipation chronique (1). Sa racine faciliterait, elle, l’élimination urinaire. Enfin, le fenouil dispose de propriétés expectorantes et stimulantes sur les sécrétions respiratoires, d’où son indication en cas de toux grasse.
Fenouil (doux) : Etudes scientifiques

(1) Picon PD, Randomized clinical trial of a phytotherapic compound containing Pimpinella anisum, Foeniculum vulgare, Sambucus nigra, and Cassia augustifolia for chronic constipation. BMC Complement Altern Med. 2010 Apr 30;10:17.
Fenouil (doux) : Histoire

Le fenouil est consommé depuis la haute Antiquité. Il était connu comme plante médicinale en Asie, en Egypte et en Grèce. Il s’est répandu en Europe au cours du Moyen-Âge, où il a été cultivé dans les jardins des monastères. Il existe deux formes de fenouil : le fenouil amer sauvage (F.vulgare var. vulgare) et le fenouil doux (F. vulgare var. dulce), le plus utilisé.
Fenouil (doux) : Comment la reconnaître?

Les tiges de fenouil peuvent atteindre 2 m de haut. Cette plante herbacée vivace possède de fines feuilles en lanières et des ombelles jaunes qui lui donnent ses fruits. La base de ses feuilles est blanche et bombée, c’est la partie utilisée en cuisine.
Fenouil (doux) : Parties utilisées

Le fruit et la racine.
Fenouil (doux) : Posologie

En usage interne

Contre les troubles digestifs

Infusion : Faire infuser une cuillère à café de fruits séchés pour 20 cl d’eau. A boire 3 fois par jour après les repas.

Ou

Soluté buvable : 1 sachet-dose, 3 fois par jour.

Comme dépuratif

Infusion : Faire infuser un sachet-dose de racine de fenouil doux dans une tasse d’eau bouillante. En boire une le matin à jeun, une après le déjeuner et une après le diner.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.
Fenouil (doux) : Précautions d'emploi

L’usage thérapeutique du fenouil est contre-indiqué en cas d’allergie et de cancers hormono-dépendant (sein, utérus, ovaire) ou d’antécédents (la plante ayant des propriétés oestrogéniques). L’usage de produits à base de graine ou d’huile essentielle de fenouil est déconseillé pendant la grossesse et l’allaitement. En cas de doute, demandez l’avis d’un médecin ou d’un pharmacien.


Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Mercredi 5 Juillet 2017 Echalote

Echalote : Intérêt nutritionnel

Pour la santé cardio-vasculaire. Parce qu'elle contient des flavonoides et du béta-carotène, l'échalote est antioxydante. Des études ont ainsi démontré son intérêt dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.
Anti cancer. L'échalote contient des composés sulfurés, responsables de son odeur caractéristique, dont l'intérêt à été démontré contre certains cancers, principalement digestifs.
Antimicrobien et antifongique. Des extraits d’échalote ont démontré un effet antimicrobien contre des champignons et des bactéries. Cet effet serait lié à la présence d'un peptide spécifique.
De précieux nutriments. L'échalote est particulièrement riche en vitamine B6, C et A, en potassium, en magnésium, en fer et en phosphore.
Digeste. Comparé à d'autres alliacés (ail, oignon), l'échalote est généralement plus digeste, surtout après la cuisson.
Echalote : Son histoire

On ne connaît pas précisément l'origine de l’échalote. Parmi les hypothèses, on dit qu'elle aurait été découverte en Isra ë l, en Afghanistan ou au Turkestan. Elle n’est signalée en Europe que dans le courant du Moyen-Age. Au XIIe siècle, le terme "échalote" s'écrivait "escaluigne". Il prend sa forme définitive au XVIe siècle, en dérivant du latin "ascalonia caepa".
Famille

Alliacées.
Echalote : Sa production

Deux grandes familles d'échalotes sont connues : l’échalote grise (aussi appelée "ordinaire") dont l'enveloppe est épaisse, gris-brunâtre et dont le bulbe est allongé et très arqué ; et l'échalote de Jersey qui possède un bulbe plus gros, rouge cuivré, enveloppé de fines tuniques et de saveur moins forte. En France, plus de 10 variétés sont cultivées dans les régions de Bretagne, de Pays de Loire, de l'Auvergne et de Rhône-Alpes.
Saison

En filet, en botte ou en tresse, on trouve de l'échalote toute l'année. L'été, on peut découvrir l'échalote "demi-sèche", l'échalote vendue en petite botte avec ses feuilles et l'échalote grise.
Conseils d'achats et d'utilisation

L'échalote se conserve dans un endroit sec, assez frais et à l'abri de la lumière pendant 1 à 2 mois. Elle peut être consommée crue pour assaisonner les salades, taboulés... ou cuite dans les préparations en sauce (sauté de viande, rôtis...).

Mercredi 5 Juillet 2017 Jujubier

Nom latin: Zizyphus jujuba
Nom(s) vulgaire(s): Gingeolier, dindoulier, chichourlier, guinourlier, croc de chien
Famille: Rhamnacées
Période de récolte: Septembre, octobre.
Jujubier : Propriétés

Le jujubier est anti-microbien et anti-inflammatoire, ce qui en fait une plante parfaite pour combattre la toux, la bronchite ou la pharyngite. On l'emploie aussi contre la diarrhée parce qu’elle dispose de vertus astringentes. Enfin, le jujubier est fébrifuge, c'est-à-dire qu'il diminue la fièvre.
Jujubier : Etudes scientifiques

Inconnues.
Jujubier : Histoire

Originaire d'Asie, le fruit du jujubier était consommé par les tribus nomades pour ses qualités énergétiques. Le jujubier est toujours cultivé en Chine, au Japon et en Asie du sud-est mais il pousse aussi dans les régions du pourtour méditerranéen.
Jujubier : Comment la reconnaître?

Le jujubier est un arbre pouvant atteindre 8 mètres de haut. Il possède une écorce brune et des branches épineuses. Ses feuilles sont ovales et ses fleurs petites et jaunes poussent à leur base. Ses fruits, les jujubes, sont rouge vif avant d'être bruns. Ils sont comestibles et ressemblent aux dattes une fois séchés.
Jujubier : Parties utilisées

Le fruit.
Jujubier : Posologie

En usage interne

Contre l'enrouement, les pharyngites, la toux, la bronchite et la diarrhée

Décoction : 30 à 50 g de fruits grossièrement broyés pour un litre d'eau. A faire bouillir 30 minutes, avant de filtrer. Boire à volonté.

Ou

Pâte pectorale : Faire bouillir pendant 30 minutes 500g de farine de jujube dans 3,5 litres d'eau. Filtrer et faire décanter. Recueillir la partie liquide, la dissoudre dans 3kg de gomme arabique pulvérisée et 2kg de sucre blanc. Porter à ébullition et faire cuire à feu doux en remuant, jusqu'à obtenir une pâte épaisse. La verser dans un moule huilé peu profond. Consommer à volonté.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.
Jujubier : Précautions d'emploi

Consommer les fruits du jujubier ne présente aucun risque connu à ce jour, aux doses recommandées.

Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Mercredi 5 Juillet 2017 Ortie

Nom latin: Urtica dioïca
Nom(s) vulgaire(s): ortie vivace, grande ortie, ortie commune, ortie brûlante, ortie piquante, ortie grièche, ortie gringe.
Famille: Lamiacées
Ortie : Propriétés

Les feuilles de l’ortie sont diurétiques. Ses racines présentent des propriétés anti-inflammatoires et stimulent les défenses immunitaires. La plante est aussi reminéralisante car riche en micro-nutriments.
Ortie : Histoire

Utilisée autrefois en flagellations contre les rhumatismes, l’ortie était employée par la médecine chinoise sous forme de tisane pour tonifier le sang et les fluides corporels. Les Romains lui prêtaient des vertus aphrodisiaques.
Ortie : Comment la reconnaître?

C’est une plante extrêmement courante qui pousse au bord des fossés, dans les clairières et les décombres. Elle prolifère près des habitations. Elle peut mesurer jusqu’à 1,2 mètre de haut. Elle possède des feuilles de forme ovale, recouvertes de poils urticants. Ses fleurs mâles sont jaunâtres, tandis que les femelles sont dans les tons verts. Son fruit est entre le beige et le brun.
Ortie : Parties utilisées

Les feuilles, les tiges, les racines, les graines.
Ortie : Posologie

EN USAGE EXTERNE


Contre la fatigue et les infections en général

Infusion : faire bouillir une cuil. à soupe de plante dans l’équivalent d’une tasse, 5 min. Laisser infuser 10 min. Filtrer. 3 tasses par jour, 2 mois en hiver et 1 mois au début du printemps, en prévention.
ou
Suspension intégrale de plantes fraîche (SIPF®) : 1 cuil. à café dans un verre d’eau, matin et soir aux repas, 2 mois en hiver et 1 mois au début du printemps, en prévention.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.
Ortie : Précautions d'emploi

L’ortie peut provoquer des réactions allergiques et démangeaisons brûlantes en usage prolongé. Sauf avis médical contraire, elle est proscrite en cas de trouble prostatiques. La plante est contre-indiquée chez l’enfant de moins de 6 ans, en raison du risque de spasme laryngé (contraction du larynx), et chez la femme enceinte ou allaitante.

Mercredi 5 Juillet 2017 Souci

Nom latin: Calendula officinalis
Nom(s) vulgaire(s): Souci des jardins, souci officinal, fleur de tous les mois, fleur de calendule, calendula
Famille: Astéracées
Période de récolte: Juin.
Souci : Propriétés

Antiseptique, antibactérien et anti-inflammatoire, le souci est conseillé en cas de crevasses, de petites plaies, de piqûres d’insecte, d’érythème solaire et de brûlures. Etant en plus cicatrisante, la plante est aussi recommandée pour soigner les affections de la bouche et de la gorge. En 2005, des chercheurs ont démontré que le souci pouvait être bénéfique aux patients souffrant d’ulcères variqueux (1). Enfin, en 2004, une étude sur des femmes atteintes d’un cancer du sein a montré qu’une pommade à base de souci était plus efficace que la Biafine pour prévenir la dermite (inflammation de la peau) causée par la radiothérapie (2).
Souci : Etudes scientifiques

(1) Duran V, Matic M, et al. Results of the clinical examination of an ointment with marigold (Calendula officinalis) extract in the treatment of venous leg ulcers. Int J Tissue React. 2005;27(3):101-6.
(2) Pommier P, Gomez F, et al. Phase III randomized trial of Calendula officinalis compared with trolamine for the prevention of acute dermatitis during irradiation for breast cancer. J Clin Oncol. 2004 Apr 15;22(8):1447-53
Souci : Histoire

Dans l’Antiquité, les Indiens, les Arabes et les Grecs utilisaient le souci en cuisine (par exemple pour colorer les plats), en médecine et en cosmétique. La plante serait arrivée en Europe au XIIe siècle. On l’utilisait notamment pour favoriser la sudation en cas de fièvre et soigner la jaunisse. Au XIXe siècle, des médecins américains l’employaient contre les ulcères de l’estomac et du duodénum, la conjonctivite, les brûlures et les lésions superficielles de la peau.
Souci : Comment la reconnaître?

Le souci est une plante herbacée ayant des tiges robustes, velues et anguleuses. Ses feuilles n’ont pas de tiges et sont ovales. Les fleurs jaune orangé sont rassemblées en gros capitules. Le fruit est épineux.
Souci : Parties utilisées

Les capitules floraux.
Souci : Posologie

En usage externe

Contre les affections de la peau, les crevasses, les petites plaies, les piqûres d’insectes, l’érythème solaire

Compresses : 5g de capitules séchés pour 1 litre d’eau bouillante. Infuser 5 min puis imbiber un linge de l’infusion et appliquer 3 ou 4 fois par jour.

Contre les affections de la cavité buccale

Gargarismes : 5g de capitules séchés pour 1 litre d’eau bouillante. Infuser 5 min. Utiliser en gargarismes bien chauds, 2 ou 3 fois par jour.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.
Souci : Précautions d'emploi

A ce jour et aux doses recommandées, l’utilisation du souci par voie externe n’a présenté aucune toxicité. Par contre, l’absorption de la plante par voie interne ne doit se faire que sur avis médical. En cas de doute, demandez toujours à un médecin.

Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Mercredi 5 Juillet 2017 LAirelle rouge

Nom latin: Vaccinium vitis-idaea
Nom(s) vulgaire(s): Vigne du Mont-Ida, canche, herbe rouge.
Famille: Ericacées
Période de récolte: D'août à octobre.
Airelle rouge : Propriétés

L'airelle rouge contient des anthocyanines qui aident à prévenir et soigner les troubles urinaires, comme le démontre une étude publiée en 2009 (1). Les baies sont donc principalement consommées en cas de cystites. Elles sont dépuratives, diurétiques, astringentes et antiseptiques. Elles sont utilisées pour stopper les diarrhées et soulager les rhumatismes. Elles pourraient également traiter l’herpès labial.
Airelle rouge : Etudes scientifiques

(1) Lehtonen HM, Urinary Excretion of the Main Anthocyanin in Lingonberry ( Vaccinium vitis-idaea ), Cyanidin 3-O-Galactoside, and Its Metabolites. J Agric Food Chem. 2009 Apr 7.
Airelle rouge : Histoire

L'airelle est une plante originaire d'Asie, d'Europe et d'Amérique du Nord.
Airelle rouge : Comment la reconnaître?

L'airelle rouge est un sous-arbrisseau qui peut mesurer jusqu'à 30 cm de haut. Ses feuilles ovales sont vertes et brillantes sur le dessus, et plus claires en dessous. De mai à juillet, la plante donne des fleurs en cloches blanches ou roses, en grappes retombantes. Ses fruits sont des baies rouges à la saveur légèrement aigre.
Airelle rouge : Parties utilisées

Les baies.
Airelle rouge : Posologie

Pour toute prise d’airelle rouge, demandez conseil à un médecin ou à un pharmacien. Lui seul pourra établir une posologie adaptée.
Airelle rouge : Précautions d'emploi

Les feuilles de la plantes sont toxiques à forte dose. Demandez l'avis d'un médecin avant toute prise.


Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Mercredi 5 Juillet 2017 La Salsepareille

Nom latin: Smilax sarsaparilla
Nom(s) vulgaire(s): Liseron épineux
Famille: Liliacées
Période de récolte: Janvier à décembre.
Salsepareille : Propriétés

La salsepareille dispose d’effets expectorants, diurétiques et laxatifs. Elle est ainsi préconisée pour soigner les calculs rénaux, l’excès d’urée, la constipation, la colopathie chronique et la dyspepsie. Enfin, la plante est employée en cas de psoriasis, de prurigo, d’eczéma et de dermatose chronique. En Argentine, en Chine, au Mexique, en Inde, en Malaisie ou encore en Turquie, la salsepareille est réputée pour être aphrodisiaque.
Salsepareille : Etudes scientifiques

Inconnues.
Salsepareille : Histoire

Originaire des forêts tropicales humides et des régions tempérées d'Asie et d'Australie, la salsepareille aurait été importée en Espagne en 1563 pour guérir la syphilis mais elle fut vite abandonnée.
Salsepareille : Comment la reconnaître?

La salsepareille est une liane de grande taille, portant des racines de plus de 1m de long. Les tiges sont dotées de féroces épines. Les feuilles vertes, cordées et longues de 35cm, présentent des vrilles latérales. Les fleurs blanches se développent à l’aisselle des feuilles.
Salsepareille : Parties utilisées

La racine et le rhizome.
Salsepareille : Posologie

En usage interne

Contre le psoriasis, le prurigo, l’eczéma, la dermatose chronique, les calculs rénaux, l’excès d’urée, la constipation, la colopathie chronique, la dyspepsie

Teinture-mère: 10 à 50 gouttes dans un verre d’eau, 2 fois par jour, jusqu’à amélioration des symptômes.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.
Salsepareille : Précautions d'emploi

A ce jour et aux doses recommandées, la salsepareille n’a présenté aucune toxicité. Elle peut cependant causer des troubles intestinaux bénins.

Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Mercredi 5 Juillet 2017 Le Pourpier

Nom latin: Portulaca oleracea
Nom(s) vulgaire(s): Porcelaine, pied de poulet, porchane
Famille: Portulacacées
Période de récolte: Juin, juillet, août
Pourpier : Propriétés

Très riche en acides oméga-3, le pourpier a des propriétés anti-inflammatoires, favorise la circulation sanguine et empêche les dépôts pouvant altérer et boucher les artères. Il prévient ainsi les maladies cardio-vasculaires (infarctus…). De plus, le pourpier contient de bonnes doses de vitamine C (500mg pour 100g) et E (150 à 250mg pour 100g), de bêta-carotène et de glutathion ce qui lui confère une activité anti-oxydante d’où sa prescription contre le vieillissement. Enfin, il est aussi utilisé en cas de contractures musculaires.

Pourpier : Etudes scientifiques

Inconnues.
Pourpier : Histoire

Utilisé en Inde et en Perse depuis près de 2 000 ans, le pourpier est originaire des régions tropicales et subtropicales. Les Romains consommaient ses feuilles et les Égyptiens l’utilisaient en tant que plante médicinale. Les Anglais l’auraient introduit en Europe sous le règne de Louis XIV (1638-1715). Il fut alors utilisé en sauce, en soupe et en condiment. On trouve aujourd’hui le pourpier dans les régions tempérées d’Afrique et d’Amérique et on peut l’acheter sur les marchés méditerranéens.
Pourpier : Comment la reconnaître?

Le pourpier est une plante herbacée, glabre, mesurant environ 30cm de haut et possédant une tige charnue et rampante. Ses feuilles sont petites, vert sombre, ovales, épaisses et brillantes. Ses fleurs possèdent 5 ou 6 pétales.
Pourpier : Parties utilisées

La plante entière.
Pourpier : Posologie

En usage interne

Contre les troubles cardio-vasculaires

Gélule de poudre dosées à 200mg : 2 ou 3 par jour, avec un verre d’eau.
Ou
Plante fraîche : cuire à la vapeur et consommer chaude ou froide.

En usage externe


Contre les contractures musculaires

Compresses ou cataplasmes : 100g de plante fraîche pour 10cl d’eau froide, porter à ébullition et laisser frémir pendant une vingtaine de minutes. 1 ou 2 applications par jour sur les zones douloureuses.

En cas de persistance des symptômes, consultez un médecin.
Pourpier : Précautions d'emploi

Consommée cuit, le pourpier ne présente aucune contre-indication ni risque de toxicité. Si les doses recommandées ne sont pas suivies, les extraits de feuilles sèches peuvent entraîner des effets digestifs indésirables.

Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées.

Mercredi 5 Juillet 2017 Le Coquelicot

Nom latin: Papaver rhoeasNom(s) vulgaire(s): pavot sauvage, pavot des champsFamille: PapavéracéePériode de récolte: Mai à septembreCoquelicot : Propriétés

- Le coquelicot est utilisé pour traiter les insomnies des personnes délicates comme les enfants ou les personnes âgées. Antispasmodique et sédatif, il calme la toux provoquée par des bronchites ou des pneumonies. Grâce à son action sudorifique, le coquelicot permet de faire redescendre la fièvre.

Coquelicot : Etudes scientifiques

- Aucune

Coquelicot : Histoire

- En 1921, un groupe d’anciens combattants canadiens, le "Great War Veteran’s Association" a choisi le coquelicot comme symbole. Aujourd’hui, la fleur est le symbole des pays du Commonwealth.

Coquelicot : Comment la reconnaître?

- Le coquelicot est reconnu grâce à sa fleur rouge. On le retrouve dans les champs. Cette plante ne pousse qu’une fois dans l’année.

Coquelicot : Parties utilisées

- Les fleurs.

Coquelicot : Posologie

- Faire une infusion d’une cuillère à café de fleurs séchées dans une tasse d’eau bouillante. Laisser infuser une dizaine de minutes. En boire trois tasses par jour.

Coquelicot : Précautions d'emploi

Le coquelicot est interdit aux femmes enceintes et allaitantes ainsi qu'aux enfants de mois de 10 ans.

- Attention : Les plantes ne sont pas des remèdes anodins. Ne jamais dépasser les doses indiquées. Demander conseil à son médecin.

Mercredi 5 juillet 2017 L’huile d’olive est la moins néfaste pour la cuisson

La plupart des huiles de cuisson libèrent des produits toxiques quand elles sont chauffées, mais selon une scientifique anglaise s'il faut en choisir c'est l'huile d'olive la moins dangereuse.
Colza, olive, noix... Au rayon des huiles, les variétés ne manquent pas, mais que faut-il vraiment choisir pour la cuisson lorsqu'on veut prendre soin de sa santé ? "Faire chauffer de l'huile dans une poêle libère des aldéhydes, des produits chimiques qui peuvent être toxiques et favorisent les maladies cardiovasculaires", explique Rachel Adam, scientifique pour la Cardiff Metropolitan University (Royaume-Uni) dans une interview pour le site The Conversation . "Faire cuire des aliments dans de l'huile n'est pas une solution saine mais le faire avec de l'huile d'olive est la plus recommandée", ajoute-t-elle.
Moins dangereuse grâce à sa richesse en antioxydants

La scientifique rappelle qu'au cours d'une étude, les chercheurs de la University of the Basque Country ont testé plusieurs huiles chauffées à 190°C et ont remarqué qu'en matière d'émission de aldéhydes, l'huile d'olive est la plus raisonnable. "L'huile d'olive contenant une grande quantité d'antioxydants, elle réduit le taux de produits chimiques qui émanent avec la chaleur et réduit également les acides gras mauvais pour le coeur", expliquent la spécialiste.

Dans une interview, le Dr Marie-Antoinette Séjean, médecin nutritionniste nous expliquait que l'huile d'olive est la meilleure option pour le coeur car
elle pourrait diminuer le taux de mauvais cholestérol dans le sang (le fameux "LDL cholestérol") !Les oméga 9 jouent un rôle important dans la prévention des maladies cardiovasculaires parce qu'ils favorisent la production de bon cholestérol (le HDL cholestérol) et la destruction du mauvais.

Vidéo. 5 conseils pour faire baisser le mauvais cholestérol


5 conseils pour faire baisser son cholestérol par medisite-videos

Dimanche 20 Novembre 2016 La liste de plantes d’intérieur anti-pollution de la NASA

Si les plantes vertes sont le plus souvent décoratives, elles ont aussi une fonction purifiante bien utile de l’air ambiant. En effet, certaines plantes sont en mesure d’absorber des substances toxiques bien spécifiques qui se cachent dans l’air que nous respirons au quotidien. Et c’est une étude de la NASA datant de la fin des années 80 qui l’affirme et revient au gout du jour à travers les considérations écologiques actuelles.

Quand la NASA se met à la botanique

Si lorsqu’on évoque la NASA, on pense plutôt prochaines missions sur Mars et exoplanètes, l’institut d’aéronautique américain n’a pas toujours eu le nez que dans les étoiles. À la fin des années 80, celui-ci a mené en partenariat avec l’ALCA (Associated Landscape Contractors of America) une étude intitulée la « NASA Clean Air Study ». Le but était alors d’identifier et de nommer les plantes vertes d’intérieur les plus efficaces pour débarrasser l’air des agents toxiques divers qui s’y trouvent. Il s’agissait à l’époque d’utiliser certaines plantes pour purifier l’air des stations spatiales, et une première liste avait alors été établie.

En plus d’absorber le carbone et de rejeter de l’oxygène dans l’atmosphère, les plantes sont en effet aussi capables de nettoyer l’air de certains résidus toxiques. Ainsi, certaines d’entre elles absorbent et éliminent des quantités importantes de benzène, de xylène, d’ammoniac, de formaldéhyde ou trichloréthylène. Des substances capables de causer des troubles comme des irritations, des vertiges, des maux de tête, ou encore une certaine confusion et des nausées, et que l’on trouve dans de nombreux produits quotidiens. Le benzène, par exemple, est contenu dans la fumée de cigarette, l’ammoniac, dans de nombreux produits ménagers, et le xylène dans certaines peintures, tout comme le trichloréthylène. Les symptômes sont quant à eux directement impliqués dans le développement du « syndrome du bâtiment malsain », identifié dans les années 1970 comme étant lié aux matériaux utilisés dans la construction des bâtiments neufs.

Purifier naturellement l’air des espaces clos

Aujourd’hui, alors que l’étude a été réalisée il y a plus de 25 ans, elle reste encore l’une des références en la matière bien que l’efficience réelle soit parfois contestée en fonction de l’espace, l’aération ou le nombre de plantes. En outre, les recherches avaient montré qu’entreposer au moins une plante pour chaque 10m2 d’une maison ou d’un appartement permettait de purifier efficacement l’air de la pièce. Parmi les plantes les plus efficaces, la chrysanthème des fleuristes (« Florist’s mum » en anglais ») remportait tous les suffrages dans la purification de l’air aux côtés de la Fleur de lune, une plante originaire d’Amérique du Sud.

Alors que nous passons de plus en plus de temps dans des endroits confinés, ou en intérieur, l’enjeu de respirer un air sain se fait de plus en plus important. D’après le ministère de la santé et des sports, les Français passeraient en moyenne 14 heures par jour en intérieur. Or, contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’air en intérieur est parfois bien plus pollué que l’atmosphère extérieure. En septembre dernier, une étude révélait que l’air du métro parisien est bien plus pollué que l’air de la capitale en général. Mais l’air des maisons et appartements peut lui aussi contenir des produits chimiques nocifs. La nécessité d’une bonne ventilation, d’une aération réalisée en ouvrant les fenêtres régulièrement, ainsi qu’une limitation dans l’utilisation de produits chimiques et volatiles existe donc vraiment. Et dans cette lutte contre la pollution de l’air intérieur, les plantes sont nos amies. Une bonne raison de ne plus réserver les chrysanthèmes au traditionnel jour de la Toussaint.

Lundi 14 Novembre 2016 Les incroyables bienfaits nutritionnels d'une micro-algue : la spiruline

Grande alliée des sportifs et des végétariens, la spiruline conquiert un public sans cesse plus large. Exceptionnellement riche en protéines et autres nutriments, la spiruline offre de nombreux bienfaits pour la santé. “Que ton aliment soit ta seule médecine”, disait Hippocrate... Un adage qui semble approprié pour décrire les vertus de ce superaliment encore inégalé


La spiruline : une micro-algue aux origines ancestrales

Parmi environ 1 500 espèces d'algues bleues qui peuplent nos océans, 36 sont comestibles. La principale espèce utilisée pour fabriquer des compléments alimentaires est l'Arthrospira platensis, parfois appelée à tort Spirulina platensis.

La spiruline - ainsi nommée en raison de sa forme spiralée caractéristique - est une micro-algue bactérienne d'un dixième de millimètre, identifiable par sa couleur bleu-vert. Cette espèce appartient au phytoplancton, ensemble des végétaux marins microscopiques, invisibles à l'oeil nu, que l'on retrouve dans les océans.

L'histoire de la spiruline remonte à l'origine de la vie sur terre. Apparue il y a plus de trois milliards d'années, la spiruline est l'un des premiers micro-organismes au monde à avoir réalisé la photosynthèse, grâce à la chlorophylle qu'elle a la capacité de produire. Elle se développe dans les eaux chaudes, riches en nutriments et peu profondes des zones tropicales et semi-­tropicales, là où la luminosité est importante.

Aujourd'hui cultivée et commercialisée dans le monde entier en tant que complément alimentaire, la spiruline était déjà consommée par les Aztèques au XIe siècle qui la cultivait dans les lagunes saumâtres sur lesquelles s'est bâtie la grande cité de Tenochtitlán.
La spiruline : un superaliment unique

La spiruline contient des éléments hautement biodisponibles – c'est à dire aisément assimilables par l'organisme, sans perte au cours de la digestion.

Riche en protéines végétales complètes, en acides aminés et acides gras Oméga 6 essentiels, en minéraux, en oligo-éléments et en vitamines, elle constitue un superaliment ou alicament[1] extrêmement riche en nutriments.

D'après la base de données du département de l'Agriculture des États-Unis (USDA), qui fait référence, 100 g de spiruline apportent en moyenne :
Nutriment Quantité pour 100 g Remarques
Protéines 57,5 g
Fibres 3,6 g
Calcium 120 mg
Fer 28,5 mg 1,2 mg dans la viande rouge
Calcium 120 mg 125 mg dans le lait
Magnésium 195 mg
Phosphore 118 mg
Potassium 1363 mg
Sodium 1048 mg
Zinc 2 mg
Vitamine C 10 g
Vitamine A 29 µg
Vitamine K 25,5 µg
Vitamine E 5 mg
Vitamine B1 2,38 mg
Vitamine B2 3,67 mg
Vitamine B3 12,82 mg
Vitamine B6 0,36 mg
Vitamine B12 de 0,08 mg à 0,30 mg Apport faible et controversé, source non USDA

La spiruline contient également de la SOD (superoxyde dismutase) : c'est un des plus puissants antioxydants connus et utilisés dans la lutte contre les maladies virales, au premier chef l'hépatite C. La spiruline, n'ayant pas de membrane cellulosique, sa SOD est parfaitement assimilée par notre organisme contrairement aux SOD d'origine strictement végétale.
La spiruline : des propriétés nutritionnelles étonnantes

En 2008, une étude de Current Pharmaceutical Biotechnology - journal de référence en biotechnologies - a décrit cette petite algue bactérienne comme “la source la plus riche et la plus complète de nutrition dans la nature”.
Elle est reconnue par de nombreux organismes internationaux (FAO, OMS, UNESCO, FDA) comme “l'aliment de santé supérieur du 21e siècle” ou encore comme un “supplément nutritionnel de premier ordre”.

Antioxydant, antiviral, anticancéreux, anti-inflammatoire, antiallergique, antidiabétique... La spiruline comporte de nombreuses propriétés :

Son pigment bleu, la phycocyanine , que l'on ne retrouve dans aucun autre aliment, lui confère des propriétés immunostimulantes, antioxydantes et détoxifiantes (elle élimine du corps les métaux lourds).
Elle contient de la superoxyde dismutase, une enzyme qui détruit les radicaux libres responsables du vieillissement cellulaire.
Elle est un des rares aliments (avec le lait maternel et l'huile de bourrache) à détenir de l'acide di-homo gamma linolénique ( un acide gras essentiel Oméga 6 ) important dans l'équilibre immunitaire.
La spiruline contient également des glucides spécifiques : les polysaccharides qui composent l'enveloppe de la spiruline, dont l'activité immunostimulante a été prouvée.
Sa richesse en tryptophane lui confère un effet coupe-faim, idéal dans le cadre d'un régime alimentaire.

La spiruline : une plante économe en eau et en espace de culture

La production de spiruline ne nécessite ni traitement, ni cuisson et n'entraîne aucune pollution. Aujourd'hui, elle se cultive artificiellement dans des bassins sous serre qui nécessitent chaleur, ombrage et systèmes d'agitation (pour ne prendre de coup de soleil) par roues à aubes ou par pompes, mais aussi une eau alcaline et légèrement salée.

Même avec ces contraintes, la spiruline possède un pouvoir nutritif par mètre carré largement supérieur à n'importe quel autre aliment. Elle se cultive sans aucun pesticide.

Compte tenu de sa forte productivité naturelle, la spiruline nécessite peu d'espace de culture : 30 fois moins de surface que le soja, 40 fois moins que le maïs et 300 fois moins que la viande de boeuf !

La spiruline présente également l'avantage de diminuer drastiquement la consommation d'eau douce liée à la culture des plantes fourragères et à l'hydratation du bétail. Elle nécessite beaucoup moins d'eau par kg de protéine que tout autre aliment :

3 fois moins que pour le soja,
6 fois moins que pour le maïs,
50 fois moins que pour la viande de bœuf.

La production de spiruline est également la moins coûteuse en énergie (énergie solaire et énergie apportée). Le rendement énergétique (énergie produite en kg / énergie consommée par kg) est :

5 fois supérieur à celui du soja,
2 fois à celui du maïs et
150 fois à celui de la viande de bœuf.

Comment consommer la spiruline ?
Une consommation quotidienne de spiruline pour une efficacité maximale

Il est possible de consommer la spiruline en cure d'1 à 3 mois, ou encore tout au long de l'année. En moyenne, on recommande une dose journalière d'une cuillère à café bombée, soit environ 3 grammes de spiruline.

Ainsi, un sachet de 100g de spiruline - d'un coût de 15 euros environ- convient pour environ 1 mois de consommation.

Les 5 premiers jours de cure, pensez à prendre une demi-cuillère à café seulement par jour, afin de laisser le temps au corps de s'adapter aux effets de la spiruline. Une consommation importante et brutale peut en effet être responsable de migraines et de troubles digestifs.

Pour les comprimés, consommer trois comprimés par jour pendant les cinq premiers jours, puis six à dix comprimés par jour.

L'absorption de la spiruline est triplée lorsqu'on l'associe à de la Vitamine C. Par conséquent, il est conseillé d'accompagner votre consommation quotidienne de spiruline d'un fruit ou d'un jus de fruits frais, afin d'améliorer la fixation du fer.

Son goût nature n'étant pas très agréable, il est préférable de consommer la spiruline en accompagnement d'autres aliments: fruits frais, légumes, féculents...

Disponible en poudre ou en paillettes, il est possible d'avaler la spiruline sans la mâcher, ou encore de la mélanger aux yaourts, salades, soupes et pâtes. A noter qu'il est préférable de ne pas la faire cuire afin de conserver toutes ses propriétés nutritives.

Dans le cadre d'une utilisation régulière, vous devriez constater des résultats après une à trois semaines de cure.
La spiruline : un complément intéressant pour l'alimentation des sportifs

Véritable concentré d'énergie, la spiruline complète efficacement l'alimentation des sportifs. Sa teneur élevée en protéines, notamment en acides aminés essentiels, favorise la régénération des fibres qui forment les muscles et les tendons. “La spiruline favorise aussi l'accroissement de la masse musculaire au détriment des graisses lorsque sa consommation est accompagnée d'activités physiques adaptées”, explique Martin Petitjean, producteur de spiruline "Spiruline de la côte bleue" à Marseille.

Elle a également pour effet de désacidifier l'organisme et de recycler l'acide lactique à l'origine des crampes et courbatures. Elle permet ainsi une amélioration de la résistance à l'effort et de la récupération musculaire.

La phycocyanine, pigment bleu spécifique de la spiruline, a également la propriété d'augmenter le nombre de globules rouges dans le sang, ce qui améliore l'oxygénation (VO2 max) et donc la résistance à l'effort.
La spiruline : un substitut à la viande pour les végétariens

Avec sa haute teneur en protéines végétales complètes (entre 56 et 70% du poids sec suivant les variétés), la spiruline présente un contenu nutritionnel exceptionnel, encore inégalé dans les règnes végétal et animal.
En effet, l'algue bleue comporte en effet 3 fois plus de protéines que la viande de boeuf, et 2 fois plus que le soja. On y trouve les 8 acides aminés de base, avec des apports importants en lysine, tryptophane et méthionine ; ceux-ci étant insuffisants dans les céréales et les légumineuses.

A ce titre, la spiruline est un partenaire idéal dans l'alimentation du végétarien.
Quid de la spiruline bio ?

De nombreux sites marchands proposent des spirulines de provenance et de qualité très diverses. Comment bien choisir sa spiruline ? La spiruline bio existe t-elle ?
Petit rappel sur le bio

Selon l'agence française pour le développement et la promotion de l'agriculture biologique (Agence BIO), l'agriculture biologique est “un mode de production et de transformation respectueux de l'environnement, du bien-être animal et de la biodiversité, qui apporte des solutions face au changement climatique”.

Pour disposer de la mention « bio », un complément alimentaire doit donc respecter les critères suivants :

Les produits bio contiennent au minimum 95 % d'ingrédients issus de l'agriculture biologique. Ils proviennent d'un environnement non pollué et éloigné des zones urbaines.
Aucun produit chimique ou de synthèse n'est utilisé lors de la fabrication.
Ils ne contiennent ni additif, colorant, exhausteur de goût, ou édulcorant.
Les produits biologiques ne contiennent pas d'OGM.

La spiruline bio: un mythe !

Si le bio est souvent un critère de sélection légitime pour les compléments alimentaires, il ne concerne pas la spiruline. A ce jour, il n'existe pas de spiruline bio en France, pour la bonne et simple raison qu'aucun label BIO n'a été établi pour la spiruline. Le référentiel français ECOCERT existe depuis 2005, mais il n'est pas homologué par les autorités françaises, car le cahier des charges ne tient pas compte des spécificités de la production de spiruline sur le territoire français.

“Les spirulines classiques sans label comme les spirulines artisanales cultivées en France ne peuvent revendiquer aucune caractéristique biologique, ni même écologique”, précise le laboratoire français Natesis.

Le Règlement Européen n° 834/2007 relatif à l'Agriculture Biologique n'inclut -pour le moment- pas les micro-algues d'eau douce dans son champ d'application.

La certification biologique des micro-algues est toutefois possible à un niveau national, lorsqu'un cahier des charges est homologué par le Ministère de l'Agriculture du pays tiers concerné. “Les spirulines bénéficiant du seul label Ecocert peuvent cependant bénéficier de la mention "culture écologique" mais ne peuvent pas revendiquer l'appellation biologique”, souligne Natesis.
Une culture artisanale pour une spiruline de qualité
Les fermes artisanales

"Même si la mention bio ne peut pas être apposée, cela ne doit pas empêcher un producteur de respecter les principes du bio lors de la culture et de la production de spiruline", affirme Martin Petitjean. Jusqu'en 2005, la quasi- totalité de la spiruline consommée en France provenait de Chine ou d'Amérique où elle est produite dans des sites industriels, depuis cette date, "la culture de la spiruline se développe en France, dans un contexte non concurrentiel et solidaire. Les fermes françaises proposent un produit de qualité, cultivé de manière artisanale. De nombreux producteurs cultivent des spirulines de grande qualité dans de petites unités de production où le climat est propice. Ces fermes artisanales gagnent à être connues et incitent à consommer de la spiruline fraîche". Plutôt que la spiruline en gélules des laboratoires, préférez donc celle en paillettes ou en comprimés produite artisanalement par des petits producteurs. On en trouve d'excellents dans le sud de la France" , poursuit le producteur.

La plupart des spirulines vendues en France et en Europe sont encore fabriquées de façon artificielle, dans des bassins éclairés et sous serre. Mieux vaut évidemment privilégier une spiruline réalisée de façon naturelle, dans son bassin d'origine, malheureusement, seuls les pays en zone tropicale peuvent se le permettre : Mexique, Tchad, Kenya, Maroc, Inde, Chine... Mais pas la France qui doit donc installer des serres.
Une spiruline séchée à froid

Outre le lieu de production, le mode de production de la spiruline est également important. Une spiruline séchée à froid préserve mieux ses qualités et ses bienfaits, d'après Martin Petitjean : “Une des grandes qualités de la spiruline artisanale est son mode de séchage à température ambiante, quand les fermes industrielles sèchent la spiruline par atomisation à des températures de plus de 150°C, ce qui altère ses qualités nutritives et gustatives”.

La spiruline a de nombreux atouts pour conquérir nos assiettes, en espérant que la production reste de qualité et que les prix baissent !

Mardi 4 octobre 2016 Noix, amandes et noisettes, des atouts coeur

Les noix sont de véritables concentrés d’énergie. En plus d’être savoureuses, elles se révèlent être de puissants antioxydants et aideraient ainsi à prévenir les maladies cardiovasculaires et certains cancers.
Amandes, noix du Brésil, noix de cajou, noix de macadamia, noix de pécan, pistaches, noisettes… Les fruits à coque sont consommés partout dans le monde et ils sont aussi savoureux que leur utilisation est variée. Souvent boudées parce qu’elles sont grasses et parce qu’elles peuvent causer des allergies, les noix devraient pourtant être intégrées dans notre alimentation car elles sont un véritable atout santé.
Noix, noisettes, amandes et tutti quanti : que se cache-t-il sous les coques ?

Dans le langage commun, on emploie volontiers le terme de noix pour désigner toute la famille des fruits à coque ou fruits à écales, dans laquelle on retrouve les noix, fruits du noyer, mais aussi :

les fruits secs akènes ou indéhiscents : noisette, noix de cajou…
les drupes : noix, amande, pistache…
les gousses : arachide, cacahuète…
Amandes, noix, noisettes, pistaches… : mettre tous ces fruits au menu tous les jours a des effets très bénéfiques reconnus pour la santé : baisse du risque de mortalité, du risque de cancer du pancréas, amélioration nutritionnelle.

Ces fruits ont pour point commun d’être riches en graisses mono et poly-insaturées, ce qui fait d’eux des aliments perçus comme presque “interdits” pour beaucoup car ils sont caloriques, mais à tort ! Il s’agit là de “bon gras”, celui qui permet de diminuer le taux de cholestérol. Et comme les fruits à coque sont riches en fibres, une petite poignée suffit à contenter son appétit.
En moyenne, 85 % des matières grasses des fruits à coque sont non saturées.

Les fruits à coque contiennent également des protéines, des fibres, des vitamines, des minéraux : calcium, magnésium, phosphore et potassium, et des oligo-éléments : zinc, cuivre.
Les noix contiennent de la vitamine E, un antioxydant puissant combattant les radicaux libres responsables de l’oxydation des cellules. Elles renferment aussi des stérols végétaux (ou phytostérols) qui réduisent eux-aussi le taux de cholestérol.

Plusieurs études mettent en avant qu’une consommation régulière de fruits à coque a des bienfaits sur la santé :

diminution du taux de mauvais cholestérol ;
diminution du risque de maladies cardiovasculaires ;
diminution du diabète de type 2 ;
diminution du risque de calculs biliaires ;
diminution du risque de certains cancers, et notamment du cancer du côlon chez les femmes.

Toutes ces vertus en inciteront plus d’un à intégrer les fruits à coque dans son alimentation, sans en abuser bien sûr. Attention toutefois : les noix constituent l’une des principales sources d’allergie alimentaire, au même titre que le lait, les oeufs, le soja, les crustacés ou encore les fruits et le blé.

Fruits à coque et allergie : la vigilance est de mise

L’allergie aux fruits à coque se déclare souvent dès le plus jeune âge et peut être extrêmement dangereuse à l’âge adulte. Ces fruits contiennent en effet des allergènes, et principalement de l’albumine 2 S et la viciline.

Dans les formes modérées d’allergie, les noix peuvent entraîner des rougeurs, maux de tête ou gonflement des lèvres ou de la langue. Mais la réaction allergique peut être beaucoup plus violente et entraîner un choc anaphylactique.

Le saviez-vous ?
Lorsque vous achetez des fruits à coque entiers, veillez à ce que les coques soient propres et surtout sans fissures. Une fois décortiqués, ils doivent être de taille et de couleur homogène.
Où acheter des noix de qualité, bio, en vrac ?

Vous pouvez bien sûr en trouver en Biocoop, mais c’est très cher. Sinon consoGlobe.com vous recommande la gamme des noix de Il était une noix, qui propose des noix en vrac et qui sont bio.
Ces précautions étant prises, faisons un tour d’horizon des noix avec en premier lieu : la noix de Grenoble

30 g de fruits à coque par jour font moins grossir

De récentes études * en apportent de nouveaux : les mangeurs de fruits à coque ont moins d’obésité et de maladies associées (hypercholestérolémie, diabète, hypertension, etc.).

Les portions recommandées sont celles du régime méditerranéen – qui inclut les fruits à coque : 30g/jour. Ils contiennent 15 nutriments essentiels, des graisses insaturées bonnes pour le coeur et des fibres pour une sensation de satiété satisfaisante. Petits mais costauds, les fruits à coque !

Dimanche 2 Octobre 2016 Quel est le meilleur mode de cuisson pour les aliments et pour notre santé ?

Vous mangez bio ? C'est déjà très bien mais cuisez-vous bien vos aliments ? Cette question qui peut paraître anecdotique est en fait... essentielle. Afin de conserver le meilleur de nos aliments, une cuisson à la vapeur douce est indispensable et le barbecue est à proscrire. Explications.

Si l'idéal est de manger bio afin d'éviter l'ingestion de pesticides et nitrates, il faut également veiller à conserver les nutriments présents naturellement dans nos aliments. Malheureusement, les méthodes classiques de cuisson (cocotte minute, four, poêle, barbecue...) ne le permettent pas, à cause de températures de cuisson trop élevées :

autocuiseur ou cocotte-minute : de 105 à 120 °C ;
poêle : 150 °C à 350 °C ;
four : de 150 °C à 240 °C (100 °C avec chaleur tournante) ;
wok : 350 °C ;
barbecue : de 200 °C à 500 °C.

Ainsi, ces hautes températures dégradent fortement la qualité nutritive de nos aliments, tout simplement en les détruisant. En effet, la destruction des vitamines est observée dès que la température dépasse 100°C.
Par exemple, "la cuisson à l'autocuiseur et toutes les cuissons à la vapeur dure (vapeur sous pression, eau bouillante) rendent les sels minéraux inassimilables, tuent les enzymes et la plupart des vitamines", indique Marion Kaplan, conceptrice et fabricante du Vitaliseur de Marion.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4369.php

Le barbecue horizontal, pourtant si populaire est sans aucun doute le pire mode de cuisson qui existe pour la santé. Selon l'Organisation Mondiale de la Santé, lorsque l'ont cuit à hautes températures ou lorsque la nourriture est en contact direct avec une flamme ou une surface chaude, certains composés cancérigènes apparaissent comme les HAP et les AAH.
"Lorsque l'on fait griller de la viande au barbecue, la température peut atteindre les 500 degrés Celsius. Dès 200 degrés, les protéines des aliments réagissent avec la créatine présente dans les muscles et forment de nouvelles molécules appelées amines aromatiques hétérocycliques (AAH). Les AAH sont des molécules cancérigènes reconnues : les personnes qui consomment régulièrement des aliments frits ou cuits au barbecue ont des risques nettement plus élevés de développer un cancer", avertit le Pr Joyeux, cancérologue qui ajoute : "puis, lorsque les viandes cuisent, la chaleur liquéfie les graisses qui se mettent à couler dans le barbecue. Elles se transforment alors en hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) qui sont libérés dans les fumées... qui retournent se coller sur la viande. Les HAP sont des substances produites par les moteurs diesel ou la fumée de cigarette. À titre de comparaison, un steak cuit au charbon de bois peut contenir jusqu'à l'équivalent en HAP de 600 cigarettes !"
"Toutes ces amines hétérocycliques ont été testées chez le rongeur et le primate non humain et ses sont révélées capables d'induire, même à faible dose, des tumeurs dans de nombreux organes", indique Henri Joyeux.

Si vous ne fumez pas, l'utilisation régulière d'un barbecue remplace donc allégrement la cigarette...
La solution : la cuisson à la vapeur douce

La vapeur cuit les aliments à une température comprise entre 95 et 97°C sans qu'ils soient au contact de l'eau. Ce mode de cuisson n'est pas une révolution et est utilisé par les chinois depuis 7000 ans... Il se "comporte comme un être humain qui prend un bain de sauna... Il transpire, rejette ses toxines et conserve ses sels minéraux, vitamines et oligo-éléments" explique le Pr Joyeux.

Cela limite donc au maximum les pertes de vitamines, enzymes, polyphénols[1], acides gras et oligo-élements qui ont tendance à s'évacuer dans l'eau de cuisson, tout en éliminant, comme les autres cuissons, d'éventuelles bactéries pathogènes.
C'est l'avis d'un certain nombre de nutritionnistes comme le Dr Laurence Plumey qui ajoute que le respect d'un temps de cuisson maîtrisé permet souvent des cuissons, dites "al dente", qui limitent les pertes vitaminiques. Ainsi, avec la cuisson vapeur, il peut n'y avoir que 15 à 20% de pertes vitaminiques là où il y en aura deux fois plus avec une cuisson plus agressive.
Par exemple, cuit à la vapeur douce, le brocoli conserve 80% de ses polyphénols, contre seulement 40 % avec l'autocuiseur et moins de 20 % à l'eau, précise Christine Bouguet-Joyeux, nutritionniste. Pour la vitamine C, le laboratoire central d'hygiène alimentaire de Paris a constaté une perte de 55 % après ébullition dans l'eau contre 30 % à la vapeur douce.

En outre, ce mode de cuisson est capable de détoxiquer l'aliment en le débarrassant des pesticides, nitrates et additifs alimentaires qui ont été ajoutés. La transpiration des légumes leur permettrait d'évacuer ces toxiques qui se retrouveraient ensuite dans l'eau utilisée. Il est donc vivement déconseillé de consommer l'eau qui a servi à la cuisson.

Rappelons également que le meilleur moyen de ne pas ingérer de pesticides est de prendre soin de bien les préparer (lavage, épluchage) avant de les cuisiner. Le rinçage permet de débarrasser les légumes des traces de manipulations multiples entre la cueillette et la consommation, de la poussière, d'une partie des germes et des résidus de pesticides.

Mais l'idéal est de consommer des légumes issus de l'agriculture biologique. Comme ils ne sont pas traités avec des pesticides, ils n'en contiennent pas, ou très peu. Ainsi, il est tout à fait envisageable de consommer leur peau, généralement riche en nutriments : "la peau et la partie de la chair située sous la surface des légumes frais sont plus riches en vitamines, minéraux, polyphénols, fibres et antioxydants que la chair elle-même", a expliqué Valérie Espinasse, micro-nutritionniste à Paris, dans la revue Santé Magazine. Sans oublier tout de même de les rincer et de les nettoyer avant.

L'ustensile le plus utilisé pour ce mode de cuisson est tout simplement le couscoussier qui existe sous une forme plus moderne et plus performante : le vitaliseur.
La cuisson à la vapeur douce avec le vitaliseur

Inventé par André Cocard, ingénieur chimiste, et Marion Kaplan, Bio-nutritionniste, le Vitaliseur de Marion permet d'obtenir une cuisson parfaite à la vapeur douce (95°C à cœur de l'aliment) :

il maintient la température de la vapeur constante en la régulant ;
il cuit ainsi les aliments sans les dessécher, et garde une grande partie des éléments nutritifs (même les plus fragiles comme la vitamine C) ;
mauvaises graisses, toxines et pesticides sont éliminés en tombant dans l'eau de cuisson ;
inutile d'ajouter du sel, ils sont conservés dans les aliments ;
inutile de blanchir certains légumes.
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4369.php

L'essayer, c'est l'adopter. Si son prix reste élevé (près de 200 euro), les légumes retrouvent leur goût tout en ayant une texture agréable à manger. La cuisson est simple et même plus rapide qu'avec un autocuiseur.
Il vous suffit de verser une bonne quantité d'eau dans la cuve puis, une fois à ébullition, de disposer vos légumes (poissons et viande si vous en mangez) dans le tamis situé au-dessus de l'eau. La vapeur d'eau générée par la cuisson va cuire les aliments et s'évacuer en s'écoulant, une fois condensée, le long du couvercle incurvé, au lieu de tomber sur les aliments. Les légumes préservent ainsi leurs nutriments.

Nous avons testé le vitaliseur avec une grande variété de légumes et nous n'avons pas été déçus au point qu'il a rapidement été adopté par toute l'équipe du site, délaissant notre autocuiseur.
Chaque plat de légumes est l'occasion de (re)découvrir des saveurs oubliées, tout en ayant l'assurance de manger sainement.

Enfin, si toutes ces histoires de cuisson vous font "bouillonner", rappelons que la meilleure façon de consommer les légumes est, tout simplement, de ne pas les cuire et donc de les manger cru ! Si cette méthode, rapide et pratique n'est pas généralisable pour tous les légumes, c'est sans aucun doute la meilleure car elle permet de préserver tous leurs nutriments.
Notes

Ces substances ont des propriétés antioxydantes très importantes et permettent de lutter contre le vieillissement cellulaire. Selon le congrès "Polyphénols et santé" qui s'est déroulé à Vichy en novembre 2003, ces composés sont efficaces contre les maladies cardiovasculaires, les cancers et probablement l'ostéoporose (Doctissimo)
Source : notre-planete.info, http://www.notre-planete.info/actualites/actu_4369.php

Jeudi 8 septembre 2016 10 aliments qui deviennent toxiques quand ils sont réchauffés


La pomme de terre

La pomme de terre, c'est l'un des légumes préférés des Français, et qu'ils cuisinent le plus. Et pourtant, sans le savoir, une fois sur deux, ils mettent leur santé en danger... Eh oui : nombreuses sont les personnes qui, après avoir mangé de la purée ou des pommes de terre sautées, en remangent le lendemain en plaçant leur assiette dans le microondes. Aïe ! Déjà, il faut savoir que quand on réchauffe une pomme de terre, celleci perd la plupart de ses vertus nutritionnelles. Oups. Et même, si on la laisse à température ambiante trop longtemps et qu'on la réchauffe, elle peut devenir difficile à digérer et toxique. Reoups. Bilan des courses : des pommes de terre déjà cuites, on les mange soit telles quelles, soit dans une salade froide !

La laitue

La laitue, c'est un légume que l'on consomme à peu près toute l'année (même si sa pleine saison, c'est de mai à septembre, mais passons...) ; et si le plus souvent, on la consomme crue, en accompagnement, il arrive aussi qu'on la fasse cuire, dans une jardinière de légumes par exemple. Aucun problème, la laitue est tout aussi savoureuse cuite que crue ! Mais attention : une fois qu'elle est cuite, hors de question de la réchauffer par la suite. Les nitrates qu'elle renferme pourraient nous donner une bonne intoxication alimentaire !

Le riz

Attention, scoop : le riz, quand il sort de la casserole, il faut le manger tout de suite, et ne pas perdre trop de temps ! En effet, une récente étude a démontré que si, après cuisson, on laissait le riz à température ambiante durant plusieurs heures, sa consommation pouvait engendrer une intoxication alimentaire ! Ceci serait dû à la prolifération de spores bactériennes, qui se développeraient dans le riz quand il reste à température ambiante trop longtemps. Le hic, c'est que même quand on le réchauffe, ces bactéries restent !

La betterave

La betterave rouge, voilà un légume qui fait souvent fondre les papilles des petits et des grands avec son bon petit goût sucré... Et si la plupart du temps on consomme la betterave rouge crue, pour faire des salades pleines de peps ou des jus détox, on peut aussi la poêler ou la déguster chaude dans de délicieux veloutés tout légers... miam ! Toutefois, comme ses compères le céleri et les épinards, la betterave renferme des nitrates... Ce qui implique que si on la passe au microondes quand elle a déjà été cuite, on risque de faire apparaître des composés toxiques dans notre plat. Pour que nos betteraves restent inoffensives, mieux vaut donc ne jamais les réchauffer !

Les épinards

Les épinards sont des légumes qui fonctionnent exactement comme le céleri : il faut les manger dès qu'ils ont été cuits, et ne surtout pas les réchauffer, car des nitrites pourraient apparaître sous l'effet de la chaleur du microondes par exemple. Cela ne veut évidemment pas dire qu'il faut arrêter de manger des épinards ! Ces légumes représentent une source importante de fibres, de vitamines, d'antioxydants, de magnésium, et empêchent les petits creux en raison de leur faible index glycémique. Seulement, il faut être vigilante : on les préfère frais, et on les mange soit crus, soit cuits, mais une seule fois !

Le céleri

Le céleri c'est un légume qui présente de nombreux atouts : il permet, entre autres, de lutter contre la constipation, de garder des dents blanches et sans taches, de lutter contre la cellulite, et en plus il absorbe les graisses ! Mais pour préserver notre santé, il est important de ne jamais le faire cuire deux fois. En effet, ce légume contient des nitrates, des composés qui ne sont pas dangereux en euxmêmes, mais qui une fois réchauffés, se transforment en nitrites. Des composés qui sont, eux, potentiellement cancérigènes. Moralité : le céleri, dès qu'il est cuit, on le mange. Et si notre soupe ou notre bouillon contient du céleri et qu'on veut le faire réchauffer ? Et bien on retire les morceaux de céleri, et on les remet dedans après !

Le poulet

Le poulet rôti que l'on mange en famille le dimanche, c'est une tradition dans de nombreuses familles françaises. Et souvent, comme il y a des restes, on peut en remanger le soirmême. Excellente idée... mais à condition de le manger froid dans un sandwich, ou alors de le réchauffer à la poêle, et à feu très doux. Explication : le poulet est une volaille riche en protéines ; or quand on le réchauffe, la composition des protéines qu'il contient change sous l'effet de la chaleur, ce qui le rend plus difficile à digérer pour l'organisme. Alors les restes de poulet que l'on passe au microondes pour les manger avec un peu de mayo, on oublie !

Les oeufs

Faire réchauffer des œufs ou un plat à base d’œufs au microondes (ou même au four !) ? Très mauvaise idée ! Déjà, ils auront une couleur, une odeur et une texture on ne peut moins engageantes... qui se confirmera au goût ! Deuxièmement, quand on soumet des œufs déjà cuits à une température élevée, leur composition change, ce qui les rend très difficilement assimilables par l'organisme. Ce qui va se traduire par une digestion extrêmement difficile, et des problèmes d'estomac assez sévères.

Les champignons

Le champignon, c'est un légume très léger et excellent pour la santé au vu de sa richesse en fibres et en vitamines. Et en plus, dans des soupes, des risottos ou des poêlées forestières, miam, c'est un régal ! Mais attention : les champignons, ça se mange frais uniquement ! En effet, si on fait réchauffer une poêlée forestière froide (ou n'importe quel plat qui contient des champignons), non seulement le bon goût des champignons va être considérablement altéré, mais en plus on risque d'avoir du mal à les digérer, et connaître des ballonnements, des gaz, et des douleurs au niveau de l'estomac. Ouille.

Le navet

Si le navet, essentiellement composé d'eau, est un légume très léger et qui se digère très facilement une fois cuit, cela n'est plus du tout le cas si après cuisson on avait la mauvaise idée de le réchauffer au four ou au microondes. En effet, le navet est un légume qui, une fois réchauffé et exposé à des températures élevées, risque de devenir toxique pour notre organisme, et de nous causer une intoxication alimentaire. Alors quand il reste des petits farcis au navet de la veille, surtout, on les mange froid. Notre système digestif appréciera !

Mercredi 31 Aout 2016 Ces aliments qui contiennent plus de calcium que le lait

Ces 10 aliments qui contiennent plus de calcium que le lait

Par Nicolaï Van Lennepkade


Alors que le lobby du lait ne cesse volontairement d’amalgamer lelait et le calcium, voici une liste de 10 aliments qui en contiennent plus que le lait, et surtout qui n’exploitent pas les animaux.

Pour information, dans 100 grammes de lait on trouve 125mg , mais dans les dix aliments ci-dessous il y en a bien plus ! Toutes les données proviennent de la base de données de nutrition de l’USDA(Département de l’Agriculture des Etats-Unis).
Chou Kale
150mg pour 100g

Amarante

159mg pour 100g


Ail

181mg pour 100g

Mélasse

205mg pour 100g

Amandes

264mg pour 100g

Soja

277mg pour 100g

Tofu

350mg pour 100g

Ortie

481mg pour 100g

Graines de chia

631 mg pour 100g

Sésame

975mg pour 100g

    Le pourpier Le pourpier est une verdure très tendre et pleine d'omega-3

Valeur nutritive du pourpier
Le pourpier est une des rares verdures à produire de l'omega-3 dans le tissu de ses feuilles, qui sont étonnamment grasses. Le pourpier est aussi riche en vitamine E et en minéraux. Étant donné que le pourpier contient de l'acide oxalique comme l'épinard et le chénopode, il s'agit d'une verdure à ajouter de temps à autre aux repas moins qu'une verdure de tous les jours.

Nutriment ¹ Unité Quantité par 100g Pourcentage de
l'apport quotidien

Énergie Cal 16.00 -
Eau g 93.92 -
Protéine g 1.30 2%
Gras
Total ² g 0.85 -
Omega 3 ² g 0.41 26%
Omega 6 ² g 0.09 1%
Omega 9 ² g 0.04 -
Gras saturés ² g 0.12 -
Minéraux
Calcium mg 65.00 7%
Cuivre µg 113.00 13%
Fer mg 1.99 11%
Magnésium mg 68.00 17%
Manganèse mg 0.30 13%
Phosphore mg 44.00 6%
Potassium mg 494.00 11%
Sélénium µg 0.90 2%
Sodium mg 45.00 3%
Zinc mg 0.17 2%
Vitamines
Vitamine A µg_RAE 66.00 7%
Vitamine B1 mg 0.05 4%
Vitamine B2 mg 0.11 8%
Vitamine B3 mg 0.48 3%
Vitamine B5 mg 0.04 1%
Vitamine B6 mg 0.07 5%
Vitamine B9 µg_DFE 12.00 3%
Vitamine B12 µg 0.00 0%
Vitamine C mg 21.00 28%
Vitamine D µg 0.00 0%
Vitamine E ² mg 12.20 81%
Autres
Acide oxalique
Oxalates ³ g 1.29

Le pourpier contient 65% de protéines complètes
Acides aminés essentiels¹ mg/g de protéine PDCAAS

Histidine 15 85%
Isoleucine 36 100%
Leucine 62 100%
Lysine 44 86%
Methionine + Cystine 16 65%
Phenylalanine + Tyrosine 55 100%
Threonine 34 100%
Tryptophane 11 100%
Valine 48 100%

Le pourpier est un aliment très alcalinisant
Indice PRAL : -10.72


Cuisiner le pourpier
Le pourpier est une verdure très tendre et muscilagineuse. Il faut croquer une feuille pour constater par soi-même cette texture hors du commun! Grâce à cette propriété, le pourpier est sans conteste une verdure de choix pour rendre un smoothie parfaitement doux et crémeux.

Étant donné que la tige et les feuilles du pourpier ont une texture différente, il est généralement plus agréable de les couper en morceaux lorsqu'on veut la déguster en salade. Ou encore, ne garder que les feuilles, ce qui est plus productif avec le grand pourpier de culture qu'avec le petit pourpier sauvage. Le pourpier a un goût légèrement acidulé et une texture très adoucissante. C'est le genre de verdure nutritive et rafraîchissante qui s'accompagne de n'importe quelle autre saveur et qu'on peut manger en très grandes quantités sans s'en lasser.
Cultiver le pourpier
Il n'est pas rare qu'une petite espèce de pourpier sauvage pousse spontanément dans les jardins. Elle est alors considérée comme une mauvaise herbe, alors qu'en réalité, cette variété est aussi délicieuse que le pourpier de culture. À la seule différence, c'est qu'elle longe le sol plutôt que de pousser en hauteur et elle est plus petite. De fait, elle n'est pas gênante et il est très intéressant de la laisser pousser afin de la récolter durant le désherbage.

Le pourpier demande un sol sablonneux et beaucoup de soleil pour pousser avec vigueur. Les germinations sont fragiles au tout début mais se renforcissent ensuite pour donner des plants beaucoup mieux enracinés. Si on laisse le pourpier faire sa timide floraison, il se resèmera par milliers dans le jardin d'année en année. Il est même utile d'en arracher la majorité avant qu'ils ne puissent fleurir, car le pourpier devient rachitique s'il y en a trop dans le même espace.
Conserver le pourpier
Il est à noter que le pourpier est une plante qui se congèle très bien. Elle est donc un excellent candidat afin d'avoir des réserves de verdures sauvages durant l'hiver pour les smoothies verts. Par un heureux hasard, le pourpier est de ces verdures au goût très doux dont on ne se lasse pas! On peut donc en congeler de grandes quantités en provisions.

                                     La spiruline, la gélule anti-fatigue


La spiruline est une micro-algue commercialisée comme complément alimentaire en raison de sa richesse en minéraux et en vitamines. Petit tour d’horizon des propriétés étonnantes de ce « super aliment », excellent anti-fatigue.
Pour aider à retrouver forme et tonus, la spiruline est un atout unique. Retour sur les vertus anti-fatigue de cette micro-algue bleue-verte, conseillée en ces périodes de fin d’année et de froid.
Des bienfaits étonnants pour la santé

La spiruline est l’une des premières traces de vies sur Terre. Elle a su résister à tous les changements climatiques depuis 3,5 milliards d’années. C’est certainement grâce à sa composition exceptionnelle en nutriments, vitamines, minéraux et oligo-éléments qu’elle peut aussi nous aider à répondre à de nombreuses petites défaillances de santé.
La spiruline est anti-fatigue, car anti-oxydante et anti-âge

La spiruline contient en effet de nombreux composants anti-oxydants :

Les caroténoïdes : il y a 15 fois plus de béta-carotène (pro-vitamine A) dans la spiruline que dans les carottes. C’est elle qui détient le record absolu. Additionné avec la lutéine et la zéaxanthine, le total en caroténoïdes (300 à 400 mg/100 g) est l’un des plus élevés qui existe dans les aliments. La combinaison de ces trois éléments est aussi exceptionnelle : les carottes contiennent seulement du béta-carotène, les tomates du lycopène et les épinards de la lutéine et de la zéaxanthine (11.308 µg/ 100 g). La spiruline couvre donc largement les Apports Nutritionnels Conseillés (ANC) de 5mg/j.

Les autres pigments : à côté des caroténoïdes, la spiruline contient au moins une quinzaine de pigments dont la chlorophylle, et surtout la phycocyanine (anti-inflammatoire, anti-oxydante, stimulant du système immunitaire, etc.), qu’elle est la seule à contenir. Les recherches menées sur ce pigment bleu-vert ont montré que c’est un puissant anti-oxydant capable de s’attaquer à divers types de radicaux libres, en même temps qu’un bon immunostimulant.


La super oxyde dismutase (SOD) : c’est la principale enzyme de la spiruline. Elle joue un rôle important dans le système de défense contre les radicaux libres. Elle est donc elle aussi anti-oxydante.

Les oligo-éléments : sélénium (100 µg/100 g) et manganèse (5µg/100 g). Ce sont aussi des anti-oxydants. Le sélénium est un détoxiquant et participe au bon fonctionnement du système immunitaire, tandis que le manganèse est un anti-infectieux et un anti-allergique.

La vitamine E : c’est un autre anti-oxydant majeur, qui stoppe l’apparition des tâches de vieillesse sur la peau, avec l’aide des autres anti-oxydants. La vitamine E joue aussi un rôle de protecteur contre les maladies cardiovasculaires.

C’est la présence conjointe de ces anti-oxydants qui démultiplie leurs effets bénéfiques anti-fatigue. La spiruline, contrairement à la chorelle, ne contient malheureusement pas de vitamine C, autre anti-oxydant important. Il faut en consommer en supplément si besoin.

                                                           La Mélisse 


Que savons-nous de la mélisse ?

Mélisse ou citronnelle, (Melissa officinalis) famille des labiées, originaire des régions du pourtour de la Méditerranée...
Plante vivace aromatique, mellifère, qui peut atteindre une hauteur de 40 à 80 centimètres, du nom grec "Mélissa" qui signifie "abeille" car elle attire cet insecte. La mélisse possède une odeur citronnée d'où son nom de "citronnelle". Sous les climats océaniques et méditerranéens, c'est une vivace au feuillage persistant. Elle pousse dans les jardins, les terrains en friche, sur les sols riches et humides. La tige est robuste, à section carrée, ramifiée. Ses fleurs en épi sont blanches et peuvent éclore de  juin à septembre. Les feuilles ovales, dentelées, gaufrées, légèrement duveteuses, sont d'un beau vert tendre sur le dessus, plus pâles en dessous; quand on les froisse elles dégagent une odeur très douce due aux glandes à huile essentielle; elles sont aussi décoratives.

Merci à Vergeuse pour cette photo 



Parlons cuisine
Utilisation de la mélisse en cuisine

La mélisse, au printemps, les jeunes feuilles sont délicieuses mélangées à la laitue ou aux carottes râpées. Les ciseler pour éviter que leur texture légèrement râpeuse heurte le palais.
Quelques feuilles de mélisse parfument les volailles, les champignons, les potages, les farces. Elles relèvent les viandes blanches et les poissons.
Elle est utilisée en pâtisserie, dans les gâteaux et les entremets à base d'orange ou de citron.
La mélisse donne un parfum délicieux au vinaigre : laisser macérer la plante une dizaine de jours, filtrer et remettre en bouteille.



Santé, régime
La santé par la mélisse ?

La mélisse est Antispasmodique, digestive, calmante, sédative, eupeptique, stomachique, et carminative. A utiliser fraîche car la dessication lui fait perdre une bonne partie de ses vertus.
La mélisse fait partie des plantes médicinales universelles depuis la Grèce antique.
Elle est utilisée en infusion pour aider au bon fonctionnement du système nerveux, du système digestif, de la circulation, pour calmer les palpitations cardiaques et lutter contre l'insomnie, la nervosité, les névralgies, etc. (une poignée de plante fraîche dans un litre d'eau bouillante; infuser 5-10 minutes).
La mélisse entre dans la préparation de l'Eau de Mélisse des Carmes, cordial qui contient de l'alcool de mélisse et qui passe pour un remède souverain contre les excès en tous genres, des bleus à l'âme jusqu'au troubles digestifs en passant par les troubles menstruels.
Usage externe
On peut utiliser la feuille de mélisse fraîche et froissée sur les piqûres d'insectes (abeille et guêpe) après avoir enlevé l'aiguillon s'il est resté fiché dans la peau.  Plus...

                                        Les spécificités de la verveine

Les spécificités de la verveine

Originaire de l’Afrique du Nord, la verveine est une plante tropicale de la famille de verbénacées. Connu sous le nom scientifique de Lisbea Cubeba, la verveine possède des minuscules fruits dont la forme est similaire à celle du poivre. Le parfum des feuilles et des fleurs est semblable à celle du citron et permet d’associer la verveine à la fraîcheur de la saison estivale. L’huile essentielle de verveine est indiquée pour éliminer l’angoisse, le stress, soigner les problèmes d’insomnie, la dépression, les fatigues nerveuses, les indigestions et les nausées. Elle est utilisée pour traiter l’épiderme et les peaux grasses ainsi que pour limiter la transpiration. Diffusée dans les espaces intérieurs, l’odeur déstressant de l’huile de verveine permet de créer une atmosphère détendue et conviviale. Un traitement à base d’huile de verveine permet de donner du tonus à une personne fatiguée ou en convalescence.

L’usage de l’huile essentielle de verveine

L’huile essentielle de verveine peut être appliquée en interne ou externe. Elle est très efficace pour soigner les crampes, les troubles digestifs et hépatiques ainsi que les spasmes d’estomac. Les sujets présentant des crampes d’estomac ou des troubles digestifs, peuvent consommer deux fois par jour de l’huile essentielle de verveine suivant une proportion de 3 à 5 gouttes d’huile dans environ 250 ml d’eau chaude ou de tisane. Il est possible d’utiliser de l’huile essentielle de verveine en bain aromatique pour soulager les douleurs musculaires, articulaires et rhumatismales, ainsi que les contusions ou entorses.

L’huile essentielle de verveine exerce un effet apaisant sur le système nerveux et s’avère efficace pour combattre la fatigue, le stress et l’hypertension artérielle. L’huile essentielle de verveine peut être utilisée pour masser les tempes et soulager les maux de tête ou les migraines. L’inhalation de l’huile de verveine permet de renforcer le système immunitaire et d’aider l’organisme à combattre les affections grippales ou les congestions des sinus. L’huile de verveine soulage la névralgie dentaire et peut être utilisé pour gargariser la bouche.

Les précautions et les contre-indications relatives à l’usage d’huile essentielle de verveine

L’huile essentielle de verveine possède plusieurs vertus thérapeutiques, mais doit être utilisée en observant certaines précautions. Les femmes enceintes ne doivent utiliser de l’huile essentielle de verveine qui peut être toxique voire dangereuse pour l’enfant. L’huile de verveine étant photosensible, il est conseillé d’éviter d’exposer pendant 24 à 48 heures au soleil les parties du corps sur lesquelles est appliquée l’huile. Dans certains cas, notamment en cas d’overdose, l’huile de verveine peut causer les troubles gastriques ou exciter les nerfs.Plus...

                             Vertus Thérapeutiques de la Sauge sclarée

Vertus Thérapeutiques de la Sauge sclarée

Action antidépressive (changement hormonal de la femme, règle, ménopause, après accouchement). Renforcement du métabolisme vésicule biliaire, pancréas).
Circulation, cellulite, agit sur les estrogènes (ménopause).
Détente nerveuse.
Reconnu pour ses vertus aphrodisiaques.
On affirme que la sauge favorise la longévité.
En raison de ses propriétés tonifiantes, l'huile essentielle de sauge est recommandée aux personnes en période de convalescence.

Utilisations et usages de cette huile :

Usage interne

De 3 à 5 gouttes d'huile essentielle de sauge dans 250 ml de tisane ou d'eau chaude soulagent l'aérophagie, les ballonnements, les gaz intestinaux, la diarrhée, la fièvre, les nausées, les troubles gastriques et hépatiques, les troubles liés à une transpiration insuffisante, l'hypoglycémie et le diabète.
Cette tisane est particulièrement diurétique. Une cure d'une semaine par mois arrive à régulariser le cycle menstruel.

Usage externe

En gargarisme, l'huile essentielle de sauge soulage les infections des muqueuses de la bouche, les infections de la gorge, les ulcères buccaux, l'inflammation des gencives et toutes les autres affections concernant la bouche.

Versez 2 gouttes d'huile essentielle de sauge sur 1 carré desucre, 3 ou 4 fois par jour, pour surmonter les effets de la ménopause comme les états dépressifs qui lui sont imputables, l'irritabilité et les bouffées de chaleur.

Versez 6 gouttes d'huile essentielle de sauge dans de l'eau tiède et utilisez-la comme eau de friction des cheveux ou pour nettoyer la peau de votre visage et vous procurer ainsi un teint radieux.

Vous pouvez également vous faire un masque à base d'argile en utilisant cette infusion concentrée plutôt que de l'eau.
Appliquez la pâte à l'argile sur le visage et laissez une vingtaine de minutes.
Rincez à l'eau de sauge.
Un masque qui met fin aux teints jaunâtres ou grisâtres et qui combat de nombreuses maladies de peau.

En bain aromatique, l'huile essentielle de sauge soulage les douleurs menstruelles, les entorses, les piqûres d'insectes; elle augmente la libido et soigne la eucorrhée (pertes blanches).

Pour soulager les problèmes respiratoires liés à l'asthme et à d'autres affections pulmonaires (bronchite, grippe, toux, rhume), pour chasser l'angoisse, l'anxiété et, de façon générale, les états dépressifs, pour vaincre l'anémie, l'asthénie, la fatigue et la faiblesse générale, utilisez l'huile essentielle de sauge en inhalation.

L'huile essentielle de sauge dans le diffuseur contribue à chasser le stress, la déprime, la fatigue mentale, l'angoisse et favorise une meilleure respiration chez les asthmatiques.

Pour lutter contre les peaux grasses, pour soulager et guérir les problèmes d'éruptions cutanées, l'acné et autres boutons, offrez-vous un sauna facial.
Contre-indications et précautions
Une huile essentielle bienfaisante en temps ordinaire peut s'avérer, en période de grossesse, toxique voire dangereuse pour l'enfant à venir. Les femmes enceintes doivent donc utiliser les huiles essentielles avec beaucoup de prudence et de circonspection.
La consommation de l'huile essentielle de sauge est contre-indiquée chez les femmes enceintes et les épileptiques, mais elle est recommandée aux femmes allaitantes, car elle favorise les montées de lait.
Les personnes dont la tension artérielle est élevée doivent éviter l'utilisation de cette huile essentielle.

Source : http://centre-aromatherapie.com/

Plus...

                                                     La menthe


Il existe plusieurs variétés de cette plante. Les plus populaires sont la menthe poivrée (mentha piperita) et la menthe verte (mentha pulegium). La menthe poivrée est un hybride de la menthe aquatique et de la menthe verte, qui ont des vertus médicinales semblables, mais moins prononcées.
La menthe poivrée par une plus forte concentration de menthol offre de meilleures qualités thérapeutiques. On la cultive en Europe, depuis 1750 dans la région londonienne, et actuellement en Asie et en Amérique du Nord. Ses feuilles sont utilisées depuis fort longtemps, surtout pour traiter les troubles de la digestion et les ballonnements.

Histoire

Des archéologues ont trouvé des feuilles de menthe séchée dans les pyramides d'Égypte datant du Ier millénaire avant J.C. Elle était également très prisée des Anciens Grecs et des Romains. Les Arabes en font une grande consommation. Elle ne devint populaire en Europe Occidentale qu'à partir du XVIIIème siècle.


Bienfaits

Elle favorise l'évacuation des gaz, ballonements
Réduit l'inflammation de la muqueuse gastrique
Calme les vomissements
Stimule l'estomac et la vésicule biliaire
Calme la toux
Décontracte les muscles et calme les névralgies
Son huile est un puissant antiseptique
Soulage certaines migraines

Les principaux constituants de la menthe poivrée sont des huiles essentielles, dont le menthol et la menthone, des flavonoïdes (la lutéoline et de la menthoside), des acides phénoliques et des triterpènes. Elle possède un fort pouvoir antibactérien et l'un de ses principaux constituants, le menthol, est un puissant antiseptique, fongicide et anesthésiant sur la peau. Lorsque utilisée entière la plante possède un effet antispasmodique sur le système digestif. Des recherches ont démontré son efficacité dans le traitement des inflammations du côlon. Elle détend les muscles du tube digestif et stimule le flux de la bile. Elle est donc très efficace dans les indigestions, les flatulences, les coliques. Son action antispasmodique la rend utile dans les cas de diarrhée de même que dans les cas de constipation. Elle réduit le mal de transport, est sudorifique dans les cas de fièvres dues aux refroidissements.

Comment l'utiliser ?

La meilleure façon de tirer profit des bienfaits de cette plante est certainement sous forme de tisane. En infusion 3 pincées de feuilles séchées ou une petite poignée de feuilles fraîches par tasse d'eau. Deux à trois fois par jour ou au besoin.

Sous forme d'huile essentielle il est conseillé la plus grande prudence, l'huile essentielle de menthe peut être toxique à certaines doses. On retrouve bien entendu les essences de menthe ou le menthol dans de nombreuses préparations sous forme de baumes ou crèmes.

Précautions

Ne pas donner de menthe poivrée aux enfants de moins de cinq ans et sous forme d'huile essentielle aux enfants de moins de 12 ans et toujours sous supervision d'un professionnel de la santé.Plus...


Mercredi 30 Decembre 2015 Notre urine, source de santé ?

L’urinothérapie, bienfaits réels ou pipi de chat ?!

Depuis quelques semaines, j’ai remarqué que ma mère est plus en forme que d’habitude. Je sais déjà que la reprise du yoga lui a fait beaucoup de bien. Mais, elle m’a avouée un autre petit secret, jusque-là bien gardé. Depuis un an, mon intrépide de mère est adepte de l’amaroli, c’est-à-dire de l’urinothérapie. Une appellation bien moins glamour que la première, il faut l’avouer…

Une expérience ultime suggérée par son chaman, qui, lui, en est adepte depuis des années. Alors s’agit-il d’un nouveau délire new age ou d’une thérapie alternative aux réels bienfaits ? Il fallait que je me penche sur la question !
Urine : la mauvaise réputation

Force est de constater que l’urine n’a pas très bonne presse. D’ailleurs, les personnes qui l’utilisent se gardent généralement de l’étaler sur les réseaux sociaux. Pourtant, des millions de chinois mais aussi d’allemands et de néerlandais sont adeptes de l’urinothérapie.

Mais rappelons, tout d’abord, ce qu’est l’urine. Ce liquide corporel provient du filtrage des reins. Il contient 95% d’eau mais aussi des minéraux, des vitamines et de l’urée. Stérile, l’urine est aussi acide et bactéricide. La qualité de notre urine dépend directement de notrealimentation et de nos habitudes de vie.

Chez les personnes en bonne santé, l’urine se rapproche de la couleur d’une bonne bière blonde. Santé ! Plus elle est claire, plus elle est le signe que la filtration est bien réalisée. Foncé et/ou odorante, l’urine est trop concentrée et risque d’être toxique lors de l’ingestion. Si c’est votre cas, il est temps de boire… de l’eau !
Quelles seraient les vertus de l’urine ?

Ma mère, son chaman et de nombreux adeptes de la médecine alternative vantent les vertus de l’urine qui seraient nombreuses. L’urine aiderait, entre autres :

A rajeunir et purifier le corps ;
A réduire la température corporelle ;
A favoriser la circulation sanguine ;
A soigner les affections respiratoires et de la peau ;
A soigner de nombreuses maladies, des allergies à la goutte, en passant par le cancer. (Des cellules anti-cancérigènes contenues dans le précieux nectar seraient réintroduites pour plus d’efficacité…Hum, gros bémol !)

Les adeptes de l’urinothérapie rappellent, d’ailleurs, que le fœtus évolue dans le ventre de sa mère dans un sac amniotique composé à 80% d’urine et que celle-ci est utilisée pour ses bienfaits depuis des siècles. La Marquise de Sévigné s’en servait, elle-même, pour soulager ses vapeurs et ses migraines. Alors après tout, pourquoi pas nous ?

Amaroli : mode d’emploi

Ames sensibles s’abstenir, je vais maintenant vous expliquer de quelle façon consommer son urine afin d’en tirer le meilleur parti pour votre santé.

Pour les non-initiés, quelques règles basiques à suivre :

Consommer une quantité limitée d’urine, environ 1 verre par jour,
La boire rapidement, sans passer par la case réfrigérateur,
Consommer de préférence son urine, plutôt que celle de ses amis, surtout si vous ignorez leur passé médical…
Toujours éliminer la première goutte, pouvant être contaminée par des bactéries.

Pour ceux qui voudraient tester l’urinothérapie et qui sont bloqués par l’image de « fond de toilette » qui lui colle à la peau : deux techniques de sioux destinées à rendre les premiers essais plus accessibles :

Mélanger son urine à de la bière,
S’enduire le corps d’un peu d’urine, sous la douche, avant d’en consommer.

De quoi s’aider à s’habituer avant le grand saut !
Urine, la golden shower aux vertus multiples !

Aussi étonnant que cela puisse paraître, l’urine peut aussi être utilisée durant la toilette quotidienne, pour ses vertus nettoyantes et réparatrices. Une pratique à adopter uniquement si l’on a opté au préalable pour une alimentation totalement saine, car de cette façon l’urine est débarrassée de potentielles mauvaises odeurs. Parmi ses nombreuses utilisations possibles, notre urine peut :

Remplacer la mousse à raser,
Nettoyer les yeux,
Aider à rincer le nez,
Nettoyer le corps, le cuir chevelu et le visage,
Etre utilisée en gargarismes pour éviter les caries et la mauvaise haleine.

Particulièrement dubitative avant de préparer cet article, je dois admettre que j’ai été stupéfaite d’une découverte : la plupart des crèmes hydratantes contiennent… de l’urée.

C’est, en effet, un cosmétique de premier choix, utilisé notamment contre la sècheresse de la peau et pour lui apporter de l’éclat. J’avoue qu’à la découverte de ce dernier argument, j’étais à deux doigts de jeter aux ordures mes crèmes hydratantes hors de prix…

Conclusion : l’urine ne mérite vraiment pas sa mauvaise réputation. Pour ceux qui se poserait LA question du goût : Maman confirme une pointe d’amertume, relevée par quelques notes salées. Un vrai menu gastro ! A ce sujet, j’ai découvert au fil de mes recherches une extension de cette thérapie : la bactériothérapie fécale. On en reparle, promis !

Lundi 04 Janvier 2016 Arrêter une migraine immédiatement grâce au sel


La migraine est un type de mal de tête qui est accompagné de d’autres symptômes comme les nausées, les vomissements ou la sensibilité à la lumière.



En général, les personnes qui en souffrent fréquemment ont des symptômes préliminaires, appelés auras, qui font que la personne voit des petits points de lumières ou d’autres changements au niveau de la vue, ce qui par la suite se convertit en des maux de tête qui peuvent durer des heures voire même des jours.
Quelles sont les causes de la migraine ?

Il n’a pas encore été déterminé quelles sont les causes exactes de la migraine, mais les chercheurs croient que l’attaque commence dans le cerveau et s’immisce dans les voies nerveuses et chimiques.

Ce problème survient à cause d’une activité cérébrale anormale qui est liée à différents facteurs.
La tranche d’âge des personnes affectées par les migraines est de 10 à 45 ans,même si dans certains cas elles peuvent survenir postérieurement. Elle peut également survenir à cause de facteurs génétiques et elle affecte plus les femmes que les hommes.
Parmi les facteurs qui provoquent la migraine, on trouve :

Les changements hormonaux pendant le cycle menstruel ou l’usage de pilules contraceptives.
Les troubles du sommeil.
La consommation excessive et fréquente de boissons alcoolisées.
Le fait de sauter des repas.
Le stress et l’anxiété.
Bruits trop forts et lumières trop brillantes.
Le stress physique provoqué par l’excès d’exercices ou d’autres efforts.
Tabagisme ou le fait d’être fumeur passif.
Odeurs trop fortes.

On a également trouvé un lien entre l’alimentation et les migraines. Il a notamment été prouvé que la consommation de certaines aliments peut déclencher une migraine. Parmi ceux-ci, on trouve par exemple :

Les farines et les sucres raffinés.
Les aliments transformés.
Le chocolat.
Les produits laitiers.
Les viandes qui ne contiennent pas de nitrates.
Les produits contenant du glutamate monosodique (GMS).


Avant que la personne ne ressente des maux de tête sévères, il arrive ce qui est communément appelé « aura ». Ce signe avant-coureur qui annonce la migraine peut impliquer l’un ou plusieurs des symptômes suivants :

Un moment de cécité temporaire.
Vision floue.
Le fait de voir des étoiles ou des lignes.
Douleur oculaire.
Gênes au niveau des yeux.

D’autres symptômes qui surviennent postérieurement sont les nausées, les problèmes pour trouver les mots adéquats, les problèmes de concentration et les bâillements fréquents.

Les personnes ne passent pas par une aura dans tous les cas de migraine mais celles qui le vivent le ressentent en général pendant 15 ou 20 minutes avant de sentir le sévère mal de tête.

Quand la personne expérimente les maux de tête, elle sent une douleur pulsative, palpitante, qui bat très fort dans le tête. Dans quasiment tous les cas, les douleurs les plus fortes sont sur un côté de la tête ou au niveau de la partie supérieure.

Cela peut durer de 6 à 48 heures, et il y a quasiment toujours une forte sensibilité à la lumière.

Les symptômes peuvent aussi inclure des frissons, l’augmentation de la miction, la fatigue, les fourmis, la fragilité, la sensibilité à la lumière et le son, le manque d’appétit ou la transpiration, entre autres.


Comment fonctionne le traitement au sel pour arrêter la migraine immédiatement ?

Sur le marché, nous trouvons différents analgésiques avec lesquels nous pouvons calmer momentanément les symptômes de la migraine. Cependant, les douleurs reviennent en quelques heures et ils ne fonctionnent pas dans tous les cas.

Le sel semble être la meilleure solution.

Avant de découvrir comment appliquer le sel pour soulager les migraines, il faut souligner que c’est une méthode qui n’a pas été prouvée ni acceptée scientifiquement, elle n’est donc pas un remède considéré officiellement comme un médicament et il vaut mieux toujours consulter un médecin.

Ce que nous pouvons vous assurer, c’est que les personnes qui l’ont essayée ont affirmé que cela provoque un soulagement immédiat et très efficace.
Comment le préparer ?

Si vous souhaitez essayer ce traitement au sel pour soulager les migraines, il est bon d’utiliser du sel de très haute qualité comme par exemple les cristaux de sel de l’Himalaya. Ce type de sel est le plus complet car il contient 84 minéraux, des électrolytes et différents éléments.

À la différence du sel raffiné, ce type de sel est bon pour la santé, bien sûr en quantités modérées.

Le sel de l’Himalaya aide à réduire immédiatement l’intensité des migraines,renforce le système immunitaire, équilibre les niveaux de sérotonine dans le sang et rétablit les niveaux d’alcalinité et de d’électrolytes dans l’organisme, entre autres.

Pour profiter de ses bénéfices, il suffit seulement de prendre un verre de jus de citron avec une bonne quantité de sel de l’Himalaya. Vous remarquerez les résultats quasiment immédiatement !


Lundi 04 Janvier 2016 Les bananes mûres stimulent la production de globules blancs


Il y a une chose que vous devez savoir avant d’acheter ces fruits aux saveurs tropicales.
Les bananes qui sont en pleine maturité produisent une substance appelée TNF – Facteur de Nécrose Tumorale – qui a la capacité de lutter contre les cellules anormales. Alors que la banane mûrit, des taches sombres se développent sur sa peau. Sa capacité à améliorer la qualité de l’immunité sera d’autant plus élevée qu’elle aura un grand nombre de taches sombres. Les bananes contiennent du TNF qui a des propriétés anti-cancer, selon une recherche scientifique Japonaise. D’après leur étude, cette substance peut aider à accroître les pouvoirs du système immunitaire. Le fait de manger des bananes mûres peut tout simplement prévenir certaines maladies et des cancers dus au mode de vie.

La teneur en éléments nutritifs des fruits change légèrement en mûrissant et cela est connu comme un fait avéré. Quand la banane mûrit, elle devient jaune et ses niveaux d’antioxydants augmentent. La teneur en amidon se convertit en sucres simples qui sont faciles à digérer dans des bananes complètement mûres avec des taches sombres sur la peau.



Dans une expérience menée par des scientifiques japonais, il a été constaté que la banane a augmenté le nombre de globules blancs, amélioré l’immunité du sang et produit des substances TNF anti-cancer. La recommandation est de manger 1 à 2 bananes par jour pour augmenter votre immunité.

C’est pour cela que les bananes avec des taches sombres sont sensées être plus efficaces que les bananes à peau verte ou peu mûres sans les taches sombres.



Le TNF est utile dans la lutte contre les cellules tumorales du corps. Il a été prouvé que l’action de la banane est comparable à celle du lentinane – un immunostimulant chimique qui est administré en intraveineuse comme agent anti-cancer. Par conséquent, les bananes mûres peuvent agir comme agents anti-cancer en stimulant la production de globules blancs et en prévenant la mutation des cellules.



Note : Mettez les bananes au congélateur lorsqu’elles sont pleinement mûres afin de réduire la perte de vitamines. Les bananes fraîches avec des taches sombres sont assez mûres pour être mangées immédiatement.

Sources:
Healthy Advisor Group

Dimanche 10 Janvier 2016 Ces douleurs directement liées aux états émotionnels spécifiques


La douleur musculaire peut être liée à des problèmes de mobilité dans votre vie. Êtes-vous flexible en ce qui concerne vos expériences professionnelles, familiales et personnelles ?



Les maux de tête limitent la prise de décision.
La douleur au cou est le signe que vous pouvez avoir des difficultés à pardonner aux autres, ou à vous-même.
La douleur des gencives est liée aux décisions que vous ne prenez pas ou ne pouvez pas supporter.
La douleur à l'épaule peut indiquer que vous êtes porteur d'une grande charge émotionnelle.
Les douleurs à l'estomac peuvent se produire lorsque vous n’arrivez pas à digérer quelque chose, au sens figuré, surtout lorsque c’est quelque chose de négatif.
La douleur au niveau du haut du dos peut indiquer que vous manquez de soutien émotionnel, ou que vous vous sentez mal aimé.
La lombalgie pourrait signifier que vous vous inquiétez trop à propos de l'argent ou que vous manquez de soutien émotionnel.
La douleur dans le sacrum et le coccyx pourrait signifier que vous stagnez sur une question qui doit être résolue.
Les douleurs du coude sont directement liées à votre résistance au changement dans votre vie. Si vos bras sont raides, cela peut signifier que vous êtes trop rigide dans votre vie.
La douleur dans les bras signifie que vous portez quelqu'un ou quelque chose comme un fardeau émotionnel.
La douleur dans les mains signifie que vous tendez vos mains trop souvent aux autres.
La douleur dans les hanches se manifeste lorsque nous avons peur de bouger. Les hanches endoloris pourraient indiquer une résistance au changement.
Les douleurs dans les articulations indiquent une incapacité à faire preuve de souplesse.
La douleur au genou indique une difficulté à accepter les choses comme elles sont. La douleur à l'intérieur du genou est liée à la communauté, le travail, les amis; et l'extérieur du genou est lié à des problèmes personnels.
Les maux de dents signifient que vous n'êtes pas satisfait de la situation dans laquelle vous êtes, et cela affecte vos émotions dans la vie quotidienne.
La douleur dans les chevilles signifie que vous ne vous autorisez pas à être heureux.
La douleur qui vous fatigue est causée par l'ennui, la résistance, et le fait de nier ce qu'il faut faire pour aller de l'avant.
La douleur au pied peut être causée par la dépression.
Les douleurs inexpliquées dans diverses parties du corps : La structure cellulaire du corps est constamment renouvelée et pendant ce processus, elle est purgée des énergies négatives. Ce processus affaiblit le système immunitaire et tous les systèmes dans le corps. De ce fait, si le corps peut sembler malade, il est cependant dans un état de compensation - un état qui va bientôt passer.

Dimanche 10 Janvier 2016 Le jeûne thérapeutique : la (re)découverte de ses bienfaits


Le jeûne s’est imposé à l’homme depuis la fin des temps. Cette pratique originelle est aujourd’hui mise en avant pour les bienfaits qu’elle apporte. Un nombre croissant de spécialistes vantent les mérites du jeûne thérapeutique pour combattre les maladies comme les troubles mentaux et même plusieurs types de cancers.

Un chirurgien cancérologue, le docteur Michel Lallement est devenu l’un des cancérologues français les plus partisans du jeûne thérapeutique. Il explique comment il s’est intéressé aux effets de la diète sur l’organisme:

J’ai eu une formation classique, puis à un moment, j’en avais assez d’opérer des femmes pour leur cancer du sein et de les mutiler. Je me suis dit : il faut prendre le ou la malade dans son ensemble…

… j’ai fait le constat, comme tant d’autres, que les cancers explosent. Que faire ? J’ai choisi de travailler sur le terrain de la personne, l’alimentation en particulier

Le jeûne déplaît-il à l’industrie pharmaceutique?


On peut s’autoriser à commenter ces faits, sachant l’importance de l’industrie pharmaceutique dans notre pays, et la puissance du lobby qui s’y rapporte. D’autant plus que le coût parfois exorbitant des traitements du cancer représente une manne financière considérable.Depuis peu, se développe tout un courant pour vanter les mérites cliniques du jeûne, en particulier pour soigner de graves maladies mentales, mais aussi bon nombre de cancers. Il y aurait des dizaines d’essais en cours en Europe, aucun en France.
Un reportage très instructif diffusé sur Arte

Le livre : « Le Jeûne, nouvelle thérapie ? » (voir un aperçu du livre ) retrace l’histoire du jeûne thérapeutique à travers le monde. Il fait le tour de la question en présentant les différentes techniques appliquées de la diète par la médecine. Il se rapporte au documentaire du même nom, réalisé par Thierry de Lestrade et Sylvie Gilman, diffusé sur Arte en septembre 2013. (la vidéo peut être vue sur youtube)

Un moyen de rester en forme, d’améliorer l’efficacité de certains traitements, de « purifier » son corps… de nombreuses études ont déjà analysé le phénomène. Mais les effets du jeûne, notamment ces risques potentiels, continuent de faire débat.

Jeûner est-il dangereux ? Quels sont les effets exacts du jeûne sur l’organisme ? Le documentaire de Thierry de L’Estrade répond aux questions que l’on se pose régulièrement sur cette pratique.
Les nombreuses pistes du jeûne thérapeutique
Comment doit-on comprendre ce phénomène? Comme souvent lorsqu’il s’agit de médecine parallèle : le jeûne n’est pas considéré «comme une bonne pratique médicale» par la médecine en général et l’Institut national du cancer en particulier.

C’est vrai que l’on trouve un peu de tout en matière de diète médicale. Le livre de Thierry de Lestrade est un bon reflet de ce fourre-tout. S’y amoncellent des témoignages sur un registre «quasi miraculeux», mais aussi une analyse historique intéressante, où l’on apprend comment le jeûne est devenu à la mode, notamment pour traiter les maladies mentales au début du siècle, pour disparaître ensuite, vaincu par les industries pharmaceutiques qui sont parvenues à imposer leurs molécules.
La diète conduit à la mort des cellules cancéreuses

Pourquoi diable les cellules cancéreuses mourraient-elles lorsque nous jeûnons ? Une réponse est apportée par le docteur Valter Longo, un chercheur italien installé aux Etats-Unis. C’est lui qui a repris le cheval de bataille du jeûne, il y a une dizaine d’années. Il le théorise ainsi :

En période de jeûne, nos cellules saines se protègent, elles vont même de mieux en mieux. Elles ont gardé un patrimoine génétique permettant l’adaptation aux circonstances extrêmes, par exemple au manque de glucide pendant le jeûne. Alors que les cellules cancéreuses, elles, ont perdu ce patrimoine génétique et sont dépendantes du glucide. Sans glucide, les cellules cancéreuses régressent, voire disparaissent.

Une nouvelle stratégie a vu le jour : cumuler le jeûne et la chimiothérapie pour accélérer la disparition de la tumeur.


Des réussites de guérison spectaculaires

Il existe de nombreux exemples de réussite, comme pour Jean-Claude, autoguéri d’un cancer de la vessie après un jeûne de vingt-huit jours : plus il jeûnait, mieux il se sentait :

J’aurais préféré mourir que de me faire enlever la vessie. Tout le monde doit expérimenter le jeûne au moins une fois. Cela a été le révélateur de ma vie.

Des cas étrangers viennent appuyer cette thèse. Comme celui d’un médecin russe, Yuri Nikolaev, mort en 1998 à 92 ans : il aurait multiplié toute sa vie des expériences sur le jeûne. Dans sa clinique, en Sibérie, plus de 1 000 personnes viennent jeûner chaque année :

Pour ceux qui arrivent avec une prescription médicamenteuse, leur dose est peu à peu réduite pour être retirée dès que possible.


Quarante ans d’études du jeûne en Russsie


Les Soviétiques, puis les Russes, ont constitué quarante ans d’études cliniques, établi des protocoles, des listes d’indications et de contre-indications. Et les résultats sont là, le jeûne est très bon pour l’hypertension, l’asthme, mais aussi les grandes maladies mentales, comme la schizophrénie. Les russes ont soigné des dizaines de milliers de patients, révèle Thierry de Lestrade dans son documentaire.

Valentin Nicolaïev, médecin à Moscou, pointe néanmoins les difficultés actuelles pour le développement de cette pratique médicale à travers le monde :

Sommes-nous prêts à penser le monde autrement ? A penser notre système de santé autrement, à penser notre rapport au soin et au corps différemment ?

Le jeûne et ses dangers soupçonnés… ou fabriqués ?

Pour jeûner, il ne faut plus consommer que du thé, de l’eau ou du bouillon de légumes. Cette pratique est-elle dangereuse? Force est de constater que depuis la fin des temps c’est une pratique courante. La spiritualité et le jeûne sont également intimement liés. Cela ne semble pas avoir affecté significativement la santé des adeptes pratiquants.


Oui il est vrai que le corps médical est méfiant, c’est une bonne chose tant que la recherche est possible et financée, ce qui est loin d’être le cas.D’autre part, les périodes de famine jalonnent l’histoire humaine. Ce fut tellement le cas qu’aujourd’hui encore, nos cellules l’ont gardé en mémoire. Elle sont capables d’adopter un mode « survie » qui les préserve et les renforce.

Quant à l’industrie pharmaceutique la position défendue est bien plus catégorique : elle considère le jeûne comme éminemment dangereux pour la santé humaine, et certainement pour ses propres finances…

Alors, nul doute que des études douteuses poindront, venant malmener ce concept médical prometteur en terme de santé et d’économie pour les malades. Il appartient à chacun de garder son libre arbitre en s’informant et en identifiant les intérêts des uns et des autres intervenants dans ce domaine. Il est toujours bon de regarder qui finance les études coûteuses avant d’essayer d’en comprendre les résultats.
Attention aux arguments des professionnels du secteur

Il existe aux USA, en Suisse, et depuis moins longtemps en France; des maisons de convalescence où sont pratiqués des jeûnes ou des cures diététiques. L’intérêt financier que représente le secteur est énorme. Le lobbying qui s’exerce actuellement encore, vise à associer la notion de danger au jeûne thérapeutique dans l’esprit des gens qui sont des clients potentiels avant tout.

II est possible de jeûner simplement, sans surveillance médicale, surtout s’il s’agit d’un jeûne de courte durée. Le but de cette thérapie est d’éliminer les surcharges de l’organisme liées au déséquilibre alimentaire.

Le jeûne sans surveillance médicale est donc indiqué en priorité chez les personnes sans déséquilibre majeur. Par contre, il est indiqué sous surveillance médicale chez les personnes malades.
Le jeûne en pratique

Jeûner c’est s’abstenir de toute nourriture, excepté de l’eau ou des bouillons de légumes. Il se pratique sur un temps limité. On peut très bien commencer par un jeûne d’une journée. Puis à l’avenir augmenter le temps du jeûne de plusieurs jours, jusqu’à quelques semaines en fonction de ses ressentis lors des séances précédentes. Le bon sens veut que les séances ne soient pas rapprochées dans le temps.

Jeûner est un moyen pour guérir parmi les plus anciens. Auparavant, il était synonyme de purification, il éliminait les causes de maladie en nettoyant le corps. Hippocrate disait :

Plus vous nourrissez un malade, plus vous lui nuisez.

Dans le passé en effet le jeûne était une pratique courante, pas seulement pour obtenir la guérison d’une maladie. En effet, associé à la prière, il procurait disait-on « des bénédictions spirituelles ». Un enseignement des méthodes de la pratique du jeûne était alors transmis et se pratiquait sans surveillance médicale.
Le jeune se déroule sur trois temps distincts :

Un temps de préparation
L’abstention de nourriture
Une phase de retour à l’alimentation

Pour celui qui jeûne, la volonté et une entière collaboration sont essentielles à l’obtention des bienfaits recherchés.
1. La Préparation au jeûne

Elle est indispensable et s’effectue sur un à deux jours. Ce temps préalable au jeûne lui même, doit permettre au corps d’entrer dans les meilleures conditions possibles avant la privation de nourriture.

Elle consiste à évacuer son intestin par une purge ou des lavements doux. Pour la purge on utilise 40 à 50 g de citrate de magnésie effervescent et 10 à 15g de sulfate de soude sec, le tout dissous dans un demi-litre d’eau tiède et bu en deux prises espacées de 30 minutes. On peut ainsi boire des tisanes diurétiques, queue de cerise, menthe, verveine, etc.

Les lavements doux ne sont pas obligatoires. Ils consistent à injecter dans le côlon un litre à un litre et demi d’eau tiède. Quand l’intestin est bien nettoyé, la seconde phase peut démarrer.
2. La phase de jeûne

Cette phase consiste à boire des tisanes diurétiques non sucrées durant la journée, ou de l’eau toutes les 2 heures. A midi on boit une infusion chaude, puis une autre à 18 heures. L’eau doit être bue pure uniquement, jusqu’à 3 litres chaque jour. Il est préférable de débuter la phase de jeûne le soir en s’abstenant de dîner.

En respectant ce protocole, progressivement la sensation de faim disparaît après le troisième jour de jeûne. Si le jeûne est mal supporté (faim, insomnie, malaises), il faut boire davantage d’eau, et se permettre de remplacer l’eau par des bouillons de légumes.

Vous pouvez à tout moment rompre le jeûne si vous vivez mal la situation. Dans ce cas consommez des fruits frais.
3. Phase de retour à l’alimentation normale

La reprise alimentaire s’effectue progressivement:

Le premier jour : le premier aliment à réintroduire est le fruit frais de saison. Si le jeûne a duré 3 semaines et plus, il ne faut manger que 3 ou 4 fruits pendant la journée.

Le deuxième jour : on ajoute des crudités disponibles de saison, puis le pain complet ou la galette de blé en quantité limité.

Le troisième jour : on peut manger plus normalement en introduisant du poisson. Il faut privilégier les aliments non gras et limiter les quantités.

Le jeûne permet de détruire beaucoup de mauvaises habitudes. Profitez-en pour ne pas les reprendre.

Dimanche 10 Janvier 2016 Fruits & légumes de Janvier – Le calendrier de saison


Calendrier des Fruits & légumes de Décembre. Comme chaque mois, sur mrmondialisation.org, voici votre calendrier pour consommer de saison, illustré gratuitement par la dessinatrice Claire-Sophie. De quoi se rappeler comment consommer responsable en un seul coup d’œil.

Vous cherchez à responsabiliser vos choix de consommation ? Pourquoi ne pas commencer par l’essentiel ? Cette liste visuelle développée par Claire-Sophie, illustratrice engagée, propose de cibler en un coup d’œil les fruits et légumes de saison qui poussent en ce moment en Europe centrale, en incluant les Dom Tom français.

Désormais, le calendrier de l’année est dans son entièreté sur mrmondialisation.org (utiliser le moteur en haut à droite). Pour ceux qui désirent aller plus loin, l’illustratrice propose dès à présent une version papier complète de son œuvre. De quoi soutenir l’artiste qui crée et livre ce support visuel gratuitement sur internet.

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                                                Rappel pour Décembre :

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Mardi 12 janvier 2016 Les capacités de guérison de la méditation validées par la neuroscience


Cerveau, cœur et jusqu’au génome; la méditation soigne l’humain. Inspirées de la pratique des moines bouddhistes, les techniques méditatives agissent en effet sur le fonctionnement et même sur la structure du cerveau. Méditer à également un impact positif dans le processus de vieillissement cellulaire. C’est ce que confirme de nouvelles études neuro-scientifiques.


Les capacités de guérison de la méditation validées par la neuroscience


Révélée par l’imagerie par résonance magnétique (IRM), l’anatomie comparée du cerveau de la moitié d’entre eux pratiquant régulièrement la méditation a clairement montré une moindre altération de la matière grise que dans l’autre groupe, étranger à la pratique.Jusqu’à présent, le bénéfice de la méditation sur le vieillissement avait seulement été suggéré par certains travaux d’Elizabeth Blackburn, prix Nobel de médecine. Une étude américaine, conduite par l’université californienne de Davis sur 100 individus âgés de 24 à 77 ans, vient de fournir un nouvel argument à cette thèse.

Selon les auteurs de l’étude, l’intensité de la méditation stimulerait les dendrites (le prolongement filamenteux des neurones servant à conduire l’influx nerveux) et les synapses (la connexion des neurones entre eux). Cette puissante sollicitation cérébrale agirait également sur le stress, délétère pour les cellules. L’équipe scientifique a montré que trois mois intensifs de méditation affectaient significativement l’activité des télomérases, enzymes essentielles à la protection contre le vieillissement cellulaire.


L’esprit plus éveillé que jamais pendant la médiattion


En dépit des apparences, yeux clos et position placide, la méditation n’a rien d’une détente. « C’est même tout le contraire qui se produit dans le cerveau », explique le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a inauguré il y a trois ans un diplôme « médecine, méditation et neurosciences » à la faculté de médecine de Strasbourg.

Il s’agit pour le sujet de se concentrer sur sa « météo intérieure » : les émotions, sensations et pensées qui circulent librement dans son esprit. L’exercice consiste à focaliser son attention sur un objet – sa respiration, une partie de son corps… – sans se laisser distraire par ses pensées ou des stimuli extérieurs.

Comme c’est impossible, même pour les pratiquants les mieux entraînés, l’esprit est plus éveillé que jamais pour dompter ce vagabondage cérébral et ramener l’attention sur l’objet de la concentration.

La méditation pour gérer ses émotions

Pendant cette activité, le cerveau s’échauffe. Sous l’œil d’un IRM fonctionnel, une équipe de l’université Emory d’Atlanta a mis en évidence qu’il sollicitait successivement quatre réseaux neuronaux liés à l’attention :

le cortex sensoriel et moteur d’abord
puis le cortex antérieur
ensuite les régions pariétales
pour finir par le cortex préfrontal

Ce processus se renouvelle pendant toute la durée de la séance. La répétition de ce cycle n’est pas sans conséquences:

Nous avons montré que des exercices intensifs de méditation permettaient de soutenir l’attention et d’améliorer la vigilance cérébrale.


Les quatre différentes formes de méditation


explique Antoine Lutz, du Centre Inserm de neurosciences de Lyon, l’un des premiers à avoir mené des travaux d’imagerie sur le cerveau de moines bouddhistes comme Matthieu Ricard. Avec ses collègues de l’université du Wisconsin, il a mis en évidence que le cerveau des méditants expérimentés était capable de traiter des stimuli deux fois plus rapprochés (moins de 300 millisecondes) qu’un cerveau de novice, qui reste le plus souvent scotché à la première sollicitation.

Pleine conscience. La plus facilement accessible. Elle consiste à focaliser son attention sur les émotions ressenties à l’instant présent pour augmenter sa concentration et évacuer un léger stress.

Active. Elle implique le corps en conjuguant une activité physique et spirituelle. On peut par exemple marcher en se concentrant sur ses mouvements et ainsi dompter ses pensées.

Transcendantale. Associée à un son ou une syllabe qui se répète (un mantra), elle permet une relaxation profonde en faisant le vide en soi pour atteindre un état de plénitude.

Vipassana. Littéralement, c’est « voir les choses telles qu’elles sont réellement ». Fondée sur la respiration, cette technique ancestrale indienne concentre ses effets sur l’attention.


Efficace contre la dépression autant que les traitements chimiques

En poussant plus loin leurs investigations, les chercheurs ont découvert que la méditation permettait également de mieux gérer ses émotions, une capacité qui manque aux dépressifs.

A l’université de Toronto, des psychologues ont fait pratiquer pendant plusieurs mois des exercices de pleine conscience à des patients qui avaient connu au moins trois dépressions, Antoine Lutz rapporte que:

Le risque de rechute a été réduit de près de 40% et certains praticiens considèrent aujourd’hui que ce traitement est au moins aussi efficace qu’une camisole chimique.

Car les scientifiques savent désormais mieux ce qui se produit : dans un article publié en 2013 par « Frontiers in Human Neuroscience », Catherine Kerr, chercheuse à l’université de Providence, explique le rôle d’aiguilleur joué par le thalamus, une structure centrale du cerveau réceptrice des sensations corporelles, dans la distribution de ses informations au cortex:

Le thalamus transmet les sensations en adressant à la zone correspondante du cortex des impulsions électriques – les ondes alpha – dont la fréquence varie en fonction de l’intensité de la perception. Quand l’esprit se concentre sur une partie du corps, les ondes baissent sur la zone cible et la sensation augmente alors que, partout ailleurs, les ondes alpha augmentent et les sensations baissent.

On peut ainsi apprendre par la méditation à atténuer la douleur ou à gérer des pensées morbides, comme c’est déjà le cas dans plus de 200 hôpitaux américains.


Compenser la fonte de la matière grise liée au vieillissement




La nouvelle étude des chercheurs américains sur les changements structurels induits par la méditation suit une série démarrée en 2005 avec les travaux de Sarah Lazar, du Massachusetts General Hospital de Boston. Elle avait alors remarqué que le tissu cérébral du cortex préfrontal gauche impliqué dans les processus émotionnels s’épaississait chez les pratiquants assidus, au point de compenser chez certains la fonte de la matière grise due au vieillissement.

Plus récemment, ses travaux ont également montré chez ceux qui méditent un développement plus important de l’hippocampe (qui joue un rôle de premier plan dans la mémorisation, l’apprentissage, la vigilance et l’adaptation à son environnement), et au contraire un rétrécissement de l’amygdale (qui gère les émotions, en particulier nos réactions de peur et d’anxiété).


Une influence positive pour la tête, le corps et le génome

Certaines études suggèrent aussi que la méditation ne modifie pas seulement le cerveau, mais agit aussi sur la santé cardiovasculaire, la tension artérielle, l’immunité et même notre génome.

Une étude d’Herbert Benson, de l’hôpital général du Massachusetts, a ainsi analysé le profil d’expression des gènes de 26 adultes avant et après une formation à la méditation. Son constat a créé la stupéfaction  : en quelques semaines d’exercice, l’expression des gènes associés à la sécrétion d’insuline et aux mécanismes d’inflammation a significativement augmenté en même temps que la production de monoxyde d’azote, un gaz vasodilatateur bénéfique au rythme cardiaque.


Une nouvelle discipline universitaire

Cette année encore, le diplôme universitaire « Médecine, Méditation et Neurosciences » a fait le plein : 400 inscriptions ont été enregistrées pour seulement 60 places. « Le thème séduit de plus en plus par son approche complémentaire dans le contexte cartésien des soins occidentaux », explique le docteur Jean-Gérard Bloch, qui a créé cette formation à l’université de Strasbourg en 2012.

Pendant deux mois, médecins, psychologues, neurologues, chercheurs et autres chefs de services découvrent la pratique avec une dizaine d’enseignants et font l’état des lieux des connaissances scientifiques sur les liens entre le corps et l’esprit, y compris sous l’angle philosophique. Le docteur poursuit et précise:

Notre ambition est d’inscrire la méditation dans un cadre institutionnel élitiste pour en promouvoir l’usage et combattre le charlatanisme.

Plusieurs programmes de recherche sont déjà nés de cette sensibilisation comme à l’Inserm de Caen, qui a démarré une étude sur la méditation et le vieillissement. La diffusion de la connaissance passe, aussi, par les futurs médecins : un module de méditation vient d’être inscrit en troisième année d’étude de la faculté.

Source : lesechos.fr

Mardi 12 Janvier 2016 Un rhumatologue de Grenoble recommande d'arrêter tous les produits laitiers!


Produits laitiers: un rhumatologue de Grenoble conseille de tout arrêter pour faire disparaître les tendinites, arthrites et autres sciatiques

Le petit déjeuner du Docteur Poinsignon


Dans le petit déjeuner du Docteur Poinsignon, il n’y a aucun produit laitier sont bannis. Pour ce rhumatologue grenoblois, le lait animal, de vache en particulier, ne serait pas adapté à notre espèce. Il serait tout à fait inutile voire dangereux pour l’être humain.Pour se débarrasser des tendinites, arthrites, sciatiques, ostéoporose, le Docteur Poinsignon recommande d’arrêter les produits laitiers, presque toutes les céréales, et la cuisson à haute température. Il recommande le retour à une « diététique ancestrale ».

Jean-Pierre Poinsignon assure que le calcium laitier est un mythe créé par l’industrie. En revanche, les très nombreuses protéines de croissance contenues dans le lait de la vache encrasseraient notre système immunitaire et pourraient participer au développement de certains cancers chez l’homme.
En plus des produits laitiers, le Dr Poinsignon bannit aussi les céréales « modernes ». Le blé serait devenu « un monstre génétique » indigeste à cause des sélections et manipulations humaines. Le riz en revanche retournerait toujours à sa forme d’origine. Enfin, le rhumatologue bannit les cuissons à « haute température », c’est à dire au dessus de 110 degrés. Trop cuire tuerait les vitamines, et engendrerait des combinaisons de molécules inassimilables par notre organisme, les « molécules de Maillard ».

Jean-Pierre Poinsignon conseille donc le retour à une « diététique ancestrale« , c’est à dire avant l’élevage, avant l’agriculture, avant le feu! Le rhumatologue s’inscrit ainsi dans la continuité des travaux des Docteurs Kousmine et Seignalet.

Ses recommandations sont-elles généralisables? En aucun cas, d’après Serge Halimi, Professeur de Nutrition au CHU de Grenoble depuis 30 ans. Pour ce spécialiste, on ne peut imposer aucun modèle alimentaire, quel qu’il soit, à toute l’espèce humaine. Et la peur (de mal manger) peut même s’avérer contre-productive.Un seul conseil pour finir: avant de vous lancer dans le dernier régime à la mode, prenez tout le temps nécessaire pour vous renseigner auprès de plusieurs médecins spécialistes de la question! Un régime inadapté à votre corps peut être dangereux pour votre santé.Le Dr Poinsignon s’interroge sur les dérives de notre alimentation moderne. Mais il n’a, à ce jour, publié aucun article scientifique dans les revues de référence qui lui permettraient d’être vraiment reconnu par ses pairs. Apparemment, sa méthode « miracle » a donné des résultats intéressants sur plusieurs de ses patients souffrant de divers troubles rhumatismaux.

Mardi 19 Janvier 2016 Se débarrasser d’environ 13,5 kg de poison dans votre colon


Le colon, également connu sous le nom de « gros intestin », élimine l’eau, le sel et certains nutriments en formant des selles. Un colon qui ne fonctionne pas de manière optimale va conserver une partie de ces matières davantage de temps, ce qui n’est pas bon pour votre corps. Un colon en mauvaise santé n’évacue pas les déchets aussi efficacement qu’un colon en bonne santé. Ce qui peut provoquer ce qu’on appelle « la perméabilité intestinale ».

Les gens prêtent assez peu d’importance au bon fonctionnement du colon. Pourtant, il s’agit d’une partie essentielle du corps nécessaire à son bon fonctionnement et à sa bonne santé.

On évalue qu’il faut environ 24 heures pour que la nourriture termine son parcours à l’intérieur de votre corps, mais les habitudes alimentaires modernes, qui manquent de nutriments essentiels, ralentissent ce transit, qui prend environ 70 heures, ce qui a pour conséquence que vous trimbalez, pour certaines personnes jusqu’à 13,5 kg de déchets accumulés dans votre colon. L’un des symptômes les plus communs indiquant la présence de ce phénomène est la constipation.



Le revêtement épais de mucus présent dans le colon s’épaissit davantage et devient un hôte pour matières en putréfaction. Les capillaires sanguins du colon commencent à absorber des toxines, des poisons et d’autres déchets nocifs en traversant la paroi intestinale. Tous les tissus et organes du corps absorbent à leur tour ces substances toxiques. C’est le début d’une véritable auto-intoxication au niveau physiologique. Cette accumulation peut avoir la consistance d’un pneumatique de camion. Elle est noire et solide.

Le remède par excellence, c’est un programme d’une durée de 10 à 16 jours développé par Stanley Burroughs en 1940. C’est également l’une des façons les plus faciles et les plus efficaces de nettoyer votre colon.



Voici les ingrédients :

290 ml d’eau filtrée

2 càs de jus de citron bio

2 càs de sirop d’érable pur bio

Une pincée de piment de Cayenne

Mélangez le tout très énergiquement, et buvez-en 5 à 8 fois par jour durant au moins 10 jours, et jusqu’à 16 jours au maximum.

Sources Vous avez approximativement 13,5 kg de poison dans votre colon, voici comment vous en débarrasser :

www.webmd.com/digestive-disorders/picture-of-the-colon
www.webmd.com/balance/guide/natural-colon-cleansing-is-it-necessary
www.colon-cleanse-information.com/colon-cleanse-benefits.html

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