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États-Unis : La tumeur inopérable d’une jeune fille de 11 ans se volatilise

Les médias outre-Atlantique se passionnent pour cette guérison que les médecins ne parviennent pas à expliquer.
Roxli Doss, une jeune Texane de 11 ans, souffrait d’un gliome pontique intrinsèque diffus (DIPG). Une tumeur particulièrement agressive qui ne laisse généralement que peu de chance aux enfants qui en sont atteints.

Dans le cas de Roxli, la tumeur était inopérable et une issue fatale ne laissait que peu de place aux doutes. Mais six mois après le diagnostic, une IRM a montré quelque chose de complètement inattendu.

La tumeur a disparu
Quelque chose, ou plutôt rien comme l’explique Virginia Harrod qui suit la fillette à l’hôpital pour enfants d’Austin : “Quand j’ai vu pour la première fois l’IRM de Roxli, c’était vraiment incroyable. La tumeur était indétectable sur le scanner. C’est extraordinairement rare d’observer une résolution quasi complète de cette maladie (…) Il n’existe aucun traitement. Cette tumeur est en principe létale”.

Si pour ses parents il s’agit d’une guérison divine, les médecins restent prudents. Le Dr Harrod indique : “Personne ne veut sous-estimer cette maladie. Nous devons être très vigilants”. Roxli va donc poursuivre ses traitements, notamment immunothérapiques.

Est-il vrai qu'Enedis ne pourra plus installer de compteurs Linky sans votre accord ?

Une décision du tribunal de Toulouse sur un arrêté municipal datant de l'année dernière et encadrant la pose des compteurs Linky a été mal interprétée.
Le site buzger.com (1) affirme qu’à la suite d'«une décision de justice, il n’est plus possible à Enedis (sic) de procéder à l’installation de son nouveau compteur sans une autorisation préalable». Un tribunal toulousain aurait donné le droit aux «habitants de la région» de refuser l’installation des compteurs Linky, les compteurs nouvelle génération d’Enedis.

L’article publié il y a plus d’un an connaît une seconde vie sur les réseaux sociaux ces derniers jours, après avoir été partagé sur un groupe de gilets jaunes de Hendaye, le 14 septembre, selon l’outil de veille CrowdTangle. Buzger.com indique tenir l’information d’un article sur le site de LCI, publié le 12 septembre 2018. Si le tribunal administratif de Toulouse a bien statué sur un arrêté municipal de la commune de Blagnac (Haute-Garonne), il ne s’agit pas d’une remise en cause de la jurisprudence sur les conditions de déploiement des compteurs Linky. Explications.

Communes non compétentes
Le 16 mai 2018, le maire de Blagnac décide d’encadrer la pose des compteurs Linky. «L’opérateur chargé de la pose des compteurs Linky doit garantir aux usagers la liberté d’exercer leur choix individuel et sans pression pour : - refuser ou accepter l’accès à leur logement ou propriété - refuser ou accepter la pose d’un tel compteur - refuser ou accepter que les données collectées par le compteur soient transmises à des tiers partenaires commerciaux de l’opérateur», peut-on lire à l’article I de l’arrêté. «L’usager, qu’il soit propriétaire ou locataire, doit être clairement informé au préalable de la pose d’un compteur communiquant et doit pouvoir exercer son droit de refus par lettre simple. Aucun compteur ne pourra être posé sans l’accord formel, exprimé en toute liberté de l’usager concerné.»

Le préfet de Haute-Garonne décide de saisir le tribunal administratif de Toulouse en référé pour demander l’annulation de cet arrêté. Comme nous l’expliquions dans une réponse précédente, les communes ne sont pas compétentes pour statuer sur la pose des compteurs électriques. Les maires qui ont décidé, comme à Blagnac, de prendre un arrêté pour encadrer le déploiement de Linky ou s’y opposer s’exposent donc à une annulation. «Des directives ont été envoyées par le ministère aux préfets pour leur signifier que ces délibérations sont illégales, nous avait indiqué Charles-Antoine Gautier, chef du département Energie à la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR). Et de fait, la presse locale et nationale relaie régulièrement les décisions de tribunaux annulant totalement ou partiellement les arrêtés municipaux. Le 23 avril 2019, par exemple, le tribunal administratif de Rennes a suspendu un arrêté pris par le maire de Bovel (Ille-et-Vilaine). Ou plus récemment, le Conseil d’Etat a rejeté le 11 juillet 2019 le recours d’une commune qui souhaitait instaurer un moratoire sur l’installation des compteurs.

«Rappel du droit existant»
L’ordonnance concernant l’arrêté de Blagnac ne diffère pas de cette jurisprudence. Depuis une version modifiée de l’arrêté est disponible sur le site de la mairie de Blagnac. Les mesures visant à instaurer un droit de refuser l’installation des compteurs sont suspendues.

En revanche, le texte n’a pas intégralement été suspendu, comme l’ont souligné les divers articles à ce sujet. Le tribunal a estimé que la mesure de l’arrêté concernant l’accès au logement et la protection des données personnelles a été préservée, puisqu’elle «ne constitue qu’un simple rappel du droit existant».

Il est donc toujours possible de refuser l’accès à son logement ou à sa propriété. Mais cela n’a rien de nouveau. Dans une réponse précédente, ou nous avions détaillé la législation à ce sujet, nous expliquions déjà que le refus de laisser entrer un agent Enedis dans le domicile est devenu l’une des stratégies les plus efficaces des opposants aux compteurs Linky pour empêcher la pose. Mais uniquement, donc, à condition que le compteur Linky ne soit pas accessible depuis l’extérieur.

En clair, il n’y a pas de droit à refuser un compteur Linky. Mais un droit à refuser l’accès à son domicile.

Incendie d'un site Seveso à Rouen : l'agglomération est "polluée"

La population de Rouen (Seine-Maritime) s'interroge vendredi 27 septembre après le violent incendie qui a touché l'usine Lubrizol, classée Seveso. Le feu est éteint, mais les retombées inquiètent. La ville est polluée, concède la ministre de la Santé.
Les images aériennes de l'usine Lubrizol de Rouen (Seine-Maritime) permettent, vendredi 27 septembre, de se rendre compte de l'ampleur de la catastrophe. L'incendie a pris jeudi à l'intérieur de ce site industriel, classé Seveso en raison de ces stocks de produits inflammables. Les pompiers ont mis plus de 20 heures à venir à bout des flammes. La polémique sur les risques sanitaires est encore brûlante. La venue vendredi après-midi de plusieurs ministres n'a pas rassuré la population. "Il y a des suies. La ville est clairement polluée", a avoué la ministre de la Santé Agnès Buzyn.



Le patron de Lubrizol "étonné"

De spectaculaires explosions ont réveillé les riverains de l'usine jeudi vers 3 heures du matin. Un imposant panache de fumée a envahi le ciel de l'agglomération de Rouen. Vendredi soir, de nombreuses questions subsistent, notamment concernant les circonstances du départ de feu. Le patron de l'usine se dit "extrêmement étonné de voir un incendie démarrer comme ça à un endroit où il ne se passe rien". Plus d'une centaine de pompiers sont toujours sur place.

À Montréal, une marée humaine pour un défilé "historique" avec Greta Thunberg

" On est au moins 500 000", s'est félicitée Greta Thunberg, vendredi à Montréal où s'est tenue une manifestation géante. "Vous pouvez être fiers de vous !". "Nous sommes en train de changer le monde", a-t-elle lancé face à une foule composée de nombreux jeunes rassemblés pour une nouvelle "grève mondiale pour le climat".

Selon les organisateurs, la manifestation a rassemblé près d'un demi-million de personnes, du jamais vu au Québec, et l'une des plus grosses manifestations jamais organisées au Canada. La police n'a pas donné de chiffres officiels mais elle a salué une mobilisation "historique" qui s'est déroulée sans incidents majeurs.

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"Nous ne sommes pas à l'école aujourd'hui, vous n'êtes pas au travail aujourd'hui, parce qu'il y a urgence et nous ne resterons pas les bras croisés", a clamé l'adolescente, quelques jours après son retentissant "Comment osez-vous!", lancé à un aréopage de chefs d'État et de gouvernement à l'ONU. "Cette semaine, les leaders du monde entier se sont réunis à New York. Ils nous ont déçus une fois de plus avec leurs paroles creuses et leurs plans insuffisants", a-t-elle déploré, en évoquant le sommet de l'ONU sur le climat au début de la semaine.

Interrogée sur les critiques dont elle fait l'objet, la jeune Greta a dit y voir un "compliment". "Nous faisons aujourd'hui trop de bruit et les gens ont du mal à gérer alors ils essaient de nous faire taire", a-t-elle affirmé. Après avoir traversé l'Atlantique en voilier pour venir aux Etats-Unis, la jeune activiste avait rejoint Montréal depuis New York dans une voiture électrique prêtée par l'acteur hollywoodien Arnold Schwarzenegger.

Justin Trudeau "n'en fait pas assez"
Alors que le Canada est en pleine campagne électorale, Justin Trudeau s'est mêlé à la foule après avoir annoncé de nouvelles mesures pour l'environnement, comme il le fait quasiment chaque jour depuis le début de la semaine. Entouré de sa femme Sophie..

Projet de loi anti-gaspillage: le Sénat dit non à la consigne

Photo d'illustration. afp.com/GUILLEMETTE VILLEMIN
C'était l'une des mesures phare du projet de loi, qui a finalement été écartée par le Sénat, restreignant la consigne au réemploi et à la réutilisation.
La lutte contre le gaspillage franchit une nouvelle étape : le Sénat à majorité de droite a adopté vendredi en première lecture, à l'unanimité moins une voix, le projet de loi pour une économie circulaire. Mais le texte a été amputé de l'une de ses mesures phares mais polémique, la consigne pour recyclage des bouteilles en plastique.

Le texte "Lutte contre le gaspillage et économie circulaire", largement étoffé par les sénateurs, doit maintenant aller à l'Assemblée nationale, sans doute en novembre ou décembre.

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La secrétaire d'Etat à la Transition écologique Brune Poirson a eu beau argumenter, plaider, réassurer, rien n'y a fait. Le Sénat, dans un quasi-consensus, est resté sur ses positions quant à la consigne, la réservant au réemploi et à la réutilisation. La chambre des territoires l'a donc exclue pour recyclage des bouteilles en plastique, y voyant un "non-sens écologique", alors que Brune Poirson espère la mettre en place d'ici à 2022. L'UE a fixé un objectif de 90% de collecte des bouteilles en plastique en 2029, quand la France plafonne à 57%.

La consigne pour le recyclage écartée
La ministre a fait contre mauvaise fortune bon coeur, estimant que "la mesure phare du texte" n'est pas la consigne, mais l'interdiction d'éliminer les invendus non-alimentaires (vêtements, produits d'hygiène et de beauté...).

Cette interdiction, vantée par la ministre comme "une première mondiale", a été votée par le Sénat comme les autres mesures majeures du texte : le renforcement du principe du pollueur/payeur, qui est étendu à de nouveaux secteurs (jouets, matériaux de construction, articles de sport, de bricolage, lingettes et produits du tabac) ou encore mise en place d'un indice de "réparabilité" des équipements électriques et électroniques.

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"On aura prouvé que le Sénat n'est pas une assemblée de ringards climatosceptiques", a déclaré le président de la commission de l'Aménagement du territoire et du développement durable Hervé Maurey (centriste) à l'issue d'une semaine de débats parfois tendus avec la ministre. "On a montré qu'on était capables d'être à l'avant-garde du combat pour l'écologie et pour la planète". A sa sortie du Sénat, le texte "est beaucoup plus ambitieux", s'est-il félicité, tandis que la ministre estimait que "le texte est enrichi après son passage au Sénat".

100% de plastique recyclé d'ici au 1er janvier 2025
Bien qu'il ait rejeté la consigne pour le recyclage, le Sénat a néanmoins inscrit dans la loi l'objectif de 100% de plastique recyclé d'ici au 1er janvier 2025, porté par le gouvernement. Il a revu à la hausse les objectifs de prévention de la production de déchets, avec un objectif global de réduction des déchets de 15% d'ici à 2030 par rapport à 2020. La France produit aujourd'hui cinq tonnes de déchets par an et par personne.

Autre décision, celle d'étoffer le volet "anti-gaspi" avec des mesures concernant les invendus alimentaires : renforcement des contrôles de la qualité des dons aux associations, augmentation de l'amende sanctionnant la destruction de denrées alimentaires consommables.

Par ailleurs, il a interdit, à compter du 1er janvier 2021, la distribution gratuite de bouteilles en plastique dans les établissements recevant du public, encouragé le développement de la vente en vrac, l'installation des corbeilles de tri dans l'espace public et l'utilisation des pneus rechapables ou rechapés. Il a aussi appliqué le principe pollueur-payeur aux chewing-gums - "un fléau", a reconnu la ministre - et créé une obligation pour les éco-organismes de déclarer leur flux de déchets vers l'étranger.

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En ce qui concerne la lutte contre les décharges sauvages, les sénateurs, qui ont à plusieurs reprises évoqué le décès du maire de Signes cet été, ont notamment renforcé les pouvoirs des élus.

Rappel de l'Azantac, un médicament anti-ulcères, après la découverte d'impuretés

L'Agence du médicament a annoncé le retrait de l'Azantac, un médicament anti-ulcères, des rayons des pharmacies. (illustration) afp.com/LOIC VENANCE
Le médicament va être retiré des rayons des pharmacies après la découverte d'impuretés classées comme cancérigènes probables, a annoncé l'Agence du médicament (ANSM).
Les boîtes d'Azantac vont être retirées des rayons des pharmacies dès ce jeudi, a annoncé l'Agence du médicament. Des impuretés classées comme cancérigènes probables ont été découvertes dans ce médicament anti-ulcères : ces mêmes molécules avaient déjà entraîné de nombreux retraits de lots d'antihypertenseurs (sartans) l'année dernière.
Dans le même temps, l'Agence européenne du médicament (EMA) a demandé ce jeudi aux laboratoires pharmaceutiques de passer en revue l'ensemble de leurs médicaments vendus en Europe pour y détecter "l'éventuelle présence" de ces impuretés, les nitrosamines.

Cancérogènes probables
Ces molécules, dont la présence est probablement liée à un problème dans le procédé de fabrication des médicaments, sont classées comme cancérogènes probables chez l'homme sur la base d'études menées sur l'animal, précise l'EMA. Ce classement signifie qu'une exposition à long terme à des concentrations dépassant celles jugées sûres pourrait accroître le risque de cancer.
Le rappel en France porte sur l'ensemble des médicaments en comprimé à base de ranitidine, un antihistaminique principalement utilisé pour traiter le reflux gastro-oesophagien. Il s'agit de comprimés pelliculés ou effervescents commercialisés sous le nom Azantac par GlaxoSmithKline et sous formes génériques par Arrow, Biogaran, EG Labo, Mylan et Zentiva, a détaillé l'ANSM dans un point d'information.

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"Des rappels de lots sont également réalisés dans d'autres pays européens commercialisant ce médicament", ajoute l'agence. C'est aussi le cas dans certains pays ailleurs dans le monde (Canada, Maroc...). Aux États-Unis, le laboratoire Sandoz a annoncé mardi le "rappel volontaire" de 14 lots concernés par la présence de ces impuretés.

Pas de risque aigu pour la santé des patients
L'EMA avait annoncé le 13 septembre la mise sous revue des médicaments à base de ranitidine "après des tests montrant que certains de ces produits cintienne une impureté appelée N-nitrosodiméthylamine (NDMA)". "Des investigations sont en cours pour évaluer le risque lié à l'exposition à cette impureté. Dans cette attente, la fabrication de ces spécialités est interrompue", explique l'ANSM.

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"La présence potentielle de NDMA n'induit pas de risque aigu pour la santé des patients : il n'est donc pas nécessaire de stopper immédiatement votre traitement ni de rapporter vos boîtes en pharmacie", assure toutefois l'agence française. En revanche, le médicament n'étant plus disponible en pharmacie, il n'est plus possible de se voir délivrer de nouvelles boîtes. Les médecins sont ainsi invités à prescrire des traitements alternatifs "lorsque la prescription d'un antisécrétoire est indispensable".

Un médicament contre l'épilepsie infantile à base de cannabis autorisé par l'UE

Fabriqué par le britannique GW Pharmaceuticals, l'Epidyolex devrait être bientôt disponible au Royaume-Uni et dans le reste de l'Europe.
Feu vert pour l'Epidyolex. Ce médicament à base de cannabis fabriqué par le laboratoire britannique GW Pharmaceuticals vient d'obtenir son autorisation de mise sur le marché dans les 28 pays de l'Union européenne, dont la France, comme l'a dévoilé GW Pharmaceuticals dans un communiqué, et comme l'a repéré Le Figaro.

Ce médicament contient du cannabidiol, un cannabinoïde non psychoactif. Il est recommandé en traitement de seconde ligne dans deux formes rares et sévères d'épilepsies infantiles, les syndromes de Lennox-Gastaut (LGS) et de Dravet, chez les enfants de deux ans et plus, en association avec le clobazam (un benzodiazépine), précise Le Figaro.

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L'Epidyolex, un médicament sous forme de solution orale de cannabidiol parfumée à la fraise d'origine végétale, peut être pris deux fois par jour et est sans effet psychotrope.

L'autorisation signifie que ce médicament peut être distribué partout en Europe. L'Epidyolexest déjà sur le marché aux États-Unis, où environ 15 000 jeunes ont été traités. Jusqu'à 50 000 enfants et jeunes adultes en Europe souffrent de l'un des deux syndromes, précise le site blog-cannabis.fr

"Une étape importante" selon GW Pharmaceuticals
Avant de retrouver ce médicament dans les pharmacies, il devra toutefois passer l'incontournable étape de la négociation de son prix. Cette étape bloque encore la distribution du Sativex, un autre médicament à base de cannabis pourtant autorisé contre la sclérose en plaques depuis 2014, dont le prix est élevé.

"L'approbation de l'Epidyolex marque une étape importante, offrant aux patients et à leurs familles le premier d'une nouvelle classe de médicaments contre l'épilepsie et le premier et le seul médicament approuvé par l'Agence européenne des médicaments (AEM) pour le traitement de deux formes graves et potentiellement mortelles d'épilepsie infantile", a réagi Justin Gover, directeur général de GW, dans le communiqué.

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De nombreux patients atteints du syndrome LGS ou de Dravet souffrent de crises multiples quotidiennement et ne répondent pas à bon nombre des autres traitements disponibles. Les deux syndromes ont des taux de mortalité élevés et de nombreux patients meurent avant l'âge de 20 ans, rappelle le site blog-cannabis.fr.

Hérault : Flashé à 252 Km/h sur l’autoroute, il sème les gendarmes avant de se rendre

L'homme de 24 ans était déjà connu pour des infractions liées à la conduite.
Samedi soir dernier, sur l’autoroute A570 à hauteur de Gignac. Un véhicule roulant à 252 km/h est flashé à l’occasion d’un contrôle routier.

Pris en chasse, mais roulant à bord d’une voiture de puissante cylindrée, il parvient purement et simplement à semer les militaires.

Un homme déjà connu pour de multiples infractions
L’automobiliste finit par sortir à Juvignac, croisant même d’autres gendarmes qui finissent par retrouver la voiture dans un quartier résidentiel. Elle est immédiatement saisie, et son propriétaire reçoit une par le biais d’un membre de sa famille.

Le lendemain, dans l’après-midi il se présente à la gendarmerie où il est placé en garde à vue pour refus d’obtempérer en récidive, mise en danger de la vie d’autrui et excès de vitesse. Il est déjà connu pour des infractions liées à la conduite, notamment refus d’obtempérer et alcoolémie. Il devrait être jugé en comparution immédiate dans les jours qui viennent.

Paris : Une étudiante américaine violée en plein jour dans le métro

Une étudiante américaine de 19 ans a porté plainte pour un viol qu’elle aurait subit en pleine journée dans le métro parisien.
C’est un véritable traumatisme qu’a vécu cette une étudiante américaine ce mardi. Alors qu’elle arpentait la station de métro parisienne Dupleix située dans le 15e arrondissement, la jeune femme de 19 ans aurait subi des attouchements de la part d’un homme qui la suivait.

Violée dans l’escalator
Il est 10 h 30 environ ce 1er mars lorsque la jeune femme emprunte l’Escalator de la station de métro Dupleix. Elle ne remarque pas tout de suite l’homme qui la suit. L’individu se place alors derrière elle avant de lui baisser son pantalon.

Selon les informations du quotidien Metronews, le violeur lui impose alors une pénétration vaginale. Sous le choc, l’étudiante se met à crier, ce qui provoque la fuite de son agresseur.

Le violeur toujours recherché
Ce dernier file alors en haut de l’escalier mécanique avant de disparaître. Une passante, alertée par les cris de la victime, lui vient alors en aide en attendant l’arrivée des policiers et des secours qui la prennent ensuite en charge.

La victime a été conduite à l’hôpital Saint-Joseph situé dans le 14e arrondissement pour des examens approfondis. La jeune femme a déposé plainte à la sous-direction régionale de la police des transports (SRPT) de la préfecture de police. Une enquête est actuellement en cours pour retrouver la trace de l’agresseur qui est toujours en fuite à l’heure où nous écrivons ces lignes. Cette dernière a été confiée à la brigade des réseaux ferrés (BRF) qui tente d’identifier le violeur grâce aux images des caméras de vidéo-surveillance installées dans la station de métro.

Isère : viol en pleine rue d’une adolescente de 17 ans

C'est dans la banlieue de Grenoble que les faits se sont produits. Elle a été retrouvée en état de choc par les gendarmes.
Dans la nuit de lundi à mardi, sur les communes de la Tronche et Meylan en banlieue de Grenoble, une jeune fille de 17 ans est en train de rentrer chez elle.

Peu avant 2 heures du matin, un homme l’aurait abordée à proximité d’un arrêt de tramway, avant de l’agresser et de la violer.

Retrouvée en état de choc
C’est une patrouille de gendarmerie qui la découvre, “sous le choc, marchant en bordure de chaussée vêtue de son seul manteau”, rapporte Le Dauphiné Libéré.

Une enquête a été ouverte et confiée à la brigade de recherches de Meylan, alors que l’adolescente était prise en charge et hospitalisée. Au matin suivant, les enquêteurs passaient le parcours des faits au peigne fin dans l’espoir d’y trouver des indices.

Savoie : le cambrioleur porte plainte pour vol après avoir oublié ses papiers d’identité chez sa victime

Formellement reconnu par la personne qui l’a surpris en flagrant délit, le cambrioleur présumé d’origine roumaine a été placé en centre de rétention administrative.
Jusqu’au bout, ce cambrioleur aura fait preuve d’un aplomb certain ! Après avoir été surpris en flagrant délit de vol par le propriétaire d’une maison, le voleur a en effet décidé d’aller porter plainte pour le vol de ses papiers d’identité. Ce dernier avait en effet pris la fuite en oubliant son sac à dos sur place.

Surpris par sa victime
Tout commence ce mardi 16 octobre lorsque le cambrioleur pénètre en pleine après-midi dans une maison de Jacob-Bellecombette en Savoie. Selon les informations de France 3 Rhône Alpes, il est alors surpris par le fils des propriétaires qui passait au même moment et qui parvient à le mettre en fuite.

Dans sa précipitation, le voleur ne pense pas à récupérer son sac à dos qu’il avait posé dans un coin de la pièce. S’apercevant de son erreur, il tente le tout pour le tout pour la réparer.

La victime passe avant lui
Le cambrioleur décide en effet de se rendre à la gendarmerie pour déclarer le vol de ses papiers d’identité. Ce qu’il ne sait pas, c’est que le fils de la propriétaire de la maison s’est rendu au commissariat avant lui pour déclarer le cambriolage.

L’homme de 37 est immédiatement interpellé et placé en garde à vue. Après enquête, il s’avère que le cambrioleur est un ressortissant roumain sans domicile fixe en France. Après avoir été entendu, il a été transféré au centre de rétention administrative de Lyon en attendant sa prochaine comparution devant le tribunal correctionnel.

"Gilets jaunes": 1.800 manifestants à Nantes, des heurts avec la police

Quelque 1.800 personnes défilaient samedi dans le centre de Nantes, selon la police, à l'occasion de "l'acte 44" du mouvement des "gilets jaunes", donnant lieu à des heurts entre policiers et manifestants.

Les manifestants, dont très peu arboraient le gilet fluorescent, sont partis de l'ouest cossu de la ville pour rejoindre le centre, où la situation a rapidement dégénéré, donnant lieu à des tirs de projectiles, auxquels la police a répondu par des jets de grenades lacrymogènes.

"Justice pour Steve, ni oubli ni pardon", "Moins de costards, plus de homards", pouvait-on lire sur des pancartes et des panneaux protégeant des commerces. Dans le cortège, les manifestants ont scandé "Tout le monde déteste la police", ou "La police mutile, la police assassine". Plusieurs commerces et abribus ont été vandalisés et des poubelles incendiées, a constaté l'AFP.

Dix-huit personnes ont été interpellées avant le départ de la manifestation "face au risque important d'actions violentes dans le centre-ville", a indiqué la police sur Twitter.

Vingt-deux cocktails molotov et dix mortiers ont également été découverts à proximité du point de rassemblement, tandis qu'une centaine de parapluies et un extincteur ont été saisis, selon la police.

Quelque 400 manifestants à Lyon
Différents groupes de "gilets jaunes" ont appelé à un rassemblement national à Nantes pour relancer le mouvement, près d'un an après ses débuts, dans une ville marquée par la mort de Steve Maia Caniço. Cet animateur de 24 ans a disparu le soir de la Fête de la musique, après une intervention policière controversée. Son corps a été retrouvé cinq semaines plus tard dans la Loire.

Le ministre de l'Intérieur Christophe Castaner a annoncé vendredi la mutation du commissaire divisionnaire chargé de l'intervention, le rapport de l'Inspection générale de l'administration (IGA) ayant estimé que ses décisions avaient "manqué de discernement".

La ville est également marquée par "l'affaire Rugy", l'ex-ministre de la Transition écologique poussé à la démission mi-juillet après une série de révélations de Mediapart.

A Lyon, quelque 400 manifestants, dont beaucoup ne portaient pas de gilets jaunes, se sont rassemblés place Bellecour, bravant l'interdiction de la préfecture.

Mobilisées en nombre, les forces de l'ordre ont procédé en début d'après-midi à "9 interpellations pour attroupements illégaux en vue de commettre une infraction et port d'armes illégal", selon la préfecture.

A Toulouse, plusieurs centaines de personnes ont manifesté, arpentant les grands boulevards et les rues commerçantes du centre, au cri de "Toulouse, Toulouse, soulève-toi".

"Tout le monde misait sur notre essoufflement, mais vous voyez, on est de retour, toujours plus nombreux et on ne lâchera rien", a lancé Véronique, une retraitée de 74 ans, qui a dit avoir trouvé dans le mouvement une "raison de vivre".

A Marseille, 200 personnes, dont une cinquantaine porteurs de la chasuble symbolique, ont défilé derrière une banderole appelant à la "suppression de l'IGPN, au service du blanchiment des polices".

Le mouvement a également rassemblé quelque 200 personnes à Montpellier et 150 à Bordeaux. Dans les Pyrénées-Atlantiques, une douzaine de gilets jaunes ont accueilli le ministre des Finances Bruno Le Maire, venu inaugurer la 71e foire de Pau, en entonnant: "On est là, on est là, on est toujours là", mais leur chant a été couvert par la musique d'une fanfare.

Gilets jaunes : un officier de police en garde à vue pour rébellion

NFO LE POINT. Le capitaine, qui n'était pas en service, aurait insulté les forces de l'ordre qui dispersaient la manifestation des Gilets jaunes samedi à Paris.
L'acte 45 des Gilets jaunes a tourné court à Paris. Après les alertes de la direction du renseignement de la préfecture qui prévoyait une mobilisation à la hausse, et alors que les Gilets jaunes avaient manifesté leur intention de rejoindre la marche pour le climat, les forces de l'ordre étaient sur le pied de guerre.

À 18 heures, la préfecture faisait état de 163 interpellations et le parquet de 99 gardes à vue, alors que, selon l'AFP, quelques centaines de manifestants seulement s'étaient déplacés à Paris. Parmi ces gardes à vue, une se distingue. C'est celle, pour « rébellion » et « outrages », d'un policier alors qu'il n'était pas en service. Selon nos informations, ce capitaine qui ne fait pas partie d'un service actif du ministère de l'Intérieur a insulté ses collègues qui assuraient le maintien de l'ordre, une information confirmée par les autorités.

Gilets jaunes : manifestation à Bordeaux autour de « mutilés »

Aucun incident n'était à déplorer dans le centre-ville de Bordeaux pour ce rassemblement, à l'initiative du collectif Mutilés pour l'exemple.

Environ 200 personnes ont manifesté dimanche à Bordeaux, autour de Gilets jaunes blessés lors des manifestations de l'hiver, affichant leur détermination à obtenir réparation en justice, et voir interdits lanceurs de balles de défense et autres armes dites de force intermédiaire. La marche, à l'appel du collectif des Mutilés pour l'exemple, créé en avril, a traversé dans le calme le centre de Bordeaux à la mi-journée, derrière une vingtaine de croix jaunes portant le prénom d'un blessé à Bordeaux – place forte des Gilets jaunes pendant des mois – avec une date, et une arme responsable de la blessure : ainsi « Olivier, 12/01/2019, LBD » ou encore « David, 8/12/2018, GLI-F4 », a constaté l'AFP.

En tête de cortège, Antoine Boudinet, 27 ans, qui a eu la main droite arrachée en décembre par l'explosion d'une grenade lacrymogène GLI-F4 qu'il avait ramassée et a coorganisé le rassemblement « pour alerter les gens sur les violences policières et réclamer justice pour l'ensemble des victimes de ces violences ». Il a indiqué que sa plainte a été classée sans suite « soi-disant parce l'enquête de l'IGPN n'avait pas retrouvé le policier qui avait lancé la grenade ». Mais « on va faire un recours, saisir un juge d'instruction, se porter partie civile. Si cela ne marche pas, on ira plus loin, devant la justice européenne s'il le faut », a-t-il assuré.

Lire aussi Gilets jaunes : un officier de police en garde à vue pour rébellion

Des « batailles » qui « prennent des années »
« Ce sont des batailles qu'on n'est pas les premiers à mener, que certains ont gagnées mais qui prennent des années », a-t-il expliqué en référence à une militante locale du Droit au logement, qui, après des revers initiaux, avait assigné l'Etat et obtenu en 2017 reconnaissance par la justice d'une faute lourde pour des blessures subies en 2009, lors d'une charge policière au moment de l'expulsion d'un squat. Le rassemblement a également vu émerger quelques ex-Gilets jaunes comme Floriane, 37 ans, blessée au mollet par un tir de LBD en janvier.

Après l'Islande, la Suisse commémore à son tour un glacier disparu

Des Suisses ont rendu hommage ce dimanche, par une longue "marche funèbre" en montagne, au Pizol. L'Islande les avait précédés, le 18 août, à la mémoire de l'Okjökull.
Plus
Ce n'est pas le premier glacier qui disparaît. Et ce n'est probablement pas le dernier. Comme en Islande il y a quelques semaines, des Suisses ont commémoré ce dimanche la disparition de l'un des glaciers alpins les plus étudiés, le Pizol, évaporé sous l'effet du réchauffement climatique.

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Environ 250 personnes, dont certaines étaient vêtues de noir, ont rejoint après deux heures de marche le pied de l'ancien glacier escarpé situé près du Liechtenstein et de l'Autriche, aux alentours de 2 700 mètres d'altitude.

Les participants, parmi lesquels figuraient des enfants, ont déposé des fleurs, mais aucune plaque commémorative contrairement à ce qu'avaient fait les Islandais le 18 août, à la mémoire de l'Okjökull, le premier glacier de l'île à avoir perdu son statut.

"Nous sommes là pour dire 'Au revoir'" au Pizol, a déclaré à la foule Matthias Huss, glaciologue à l'École polytechnique fédérale de Zürich, tandis qu'Éric Petrini, l'aumonier paroissial de Mels, la commune où se situait le glacier, en a appelé "à l'aide de Dieu pour relever le défi énorme du changement climatique".

Cette cérémonie intervenait à la veille du sommet spécial de l'ONU sur le climat, lundi à New York. Plusieurs chefs d'Etat et de gouvernement y participeront. Ils sont appelés à renforcer leurs engagements pour limiter le réchauffement du globe à 1,5°C ou 2°C par rapport à la période préindustrielle, au XIXe siècle.

En Suisse, le Pizol "a tellement perdu de sa substance que, d'un point de vue scientifique, il n'est plus du tout un glacier", a expliqué à l'AFP Alessandra Degiacomi, de l'Association suisse pour la Protection du Climat, l'une des ONG à l'origine des funérailles.

500 glaciers ont complètement disparu depuis 1850

Gilets jaunes : heurts lors de manifestations à Rouen et Montpellier

Des interpellations ont eu lieu dans les deux villes.

Dans les rangs des Gilets jaunes, on promettait une rentrée électrique. Pour ce retour à la mobilisation, la journée de samedi a vu quelques affrontements entre forces de l’ordre et manifestants. À Rouen (Seine-Maritime), plusieurs heurts ont ainsi éclaté à l’occasion d’une manifestation lancée par les Gilets jaunes et soutenue par la CGT de Seine-Maritime, conduisant à deux interpellations, selon la préfecture.

Le préfet de la région Normandie avait pris un arrêté interdisant toutes manifestations et rassemblements en centre-ville de Rouen samedi de 10 heures et 22 heures, comme c’est le cas depuis le début du mouvement des Gilets jaunes « pour protéger les commerces », dans une ville où cette fronde sociale a été particulièrement vive.

« Deux cortèges sont partis de deux endroits différents, essentiellement d’ultra-gauche. Ils se sont réunis et ont tenté d’entrer dans le périmètre (interdit, NDLR) pour se diriger vers la banque de France, lieu qui a fait déjà l’objet de plusieurs dégradations », a indiqué le sous-préfet de permanence, Jean-Eric Winckler.
21 verbalisations et deux interpellations en flagrant délit à Rouen
« Les manifestants ont jeté des projectiles sur les forces de l’ordre. Des sommations ont été faites et il y a eu l’utilisation de gaz lacrymogènes en réponse aux jets de projectiles, les manifestants ont été éconduits et remis à l’extérieur du périmètre », a-t-il ajouté, sans vouloir préciser le nombre de manifestants présents samedi à Rouen.

Selon la même source, il y a eu 21 verbalisations et deux interpellations en flagrant délit pour des « actes caractérisés » contre les forces de l’ordre.

A Montpellier (Hérault), de 1500 (préfecture) à 3000 manifestants (organisateurs) se sont rassemblés samedi dans le centre de Montpellier après un appel « national » des Gilets jaunes et des incidents ont vite éclaté avec les forces de l’ordre.

Des heurts se sont produits face à la gare, avec des jets de projectiles de la part des manifestants, dont certains étaient casqués et cagoulés, habillés de noir, et des tirs de gaz lacrymogènes de la part des forces de l’ordre déployés devant l’édifice pour en interdire l’accès.

La préfecture a fait état de deux interpellations pour « jets de projectiles, engins incendiaires et possession de couteaux ».

Dans le centre-ville, plusieurs commerces sont fermés et des devantures ont été protégées par des panneaux de bois. Des forces de l’ordre, en civil et en tenue, sont déployées en nombre autour du cortège et notamment des CRS sur l’Esplanade Charles-de-Gaulle, proche de la Comédie.

À Paris, l’Arc de Triomphe était lui sous surveillance après des appels à manifester sur place. Des contrôles ont eu lieu près de ce lieu emblématique, théâtre d’affrontements il y a quelques mois, sans incident à relever.


Gilets jaunes : 89 interpellations à Paris, des heurts à Montpellier et Rouen
Des dizaines d’interpellations ont eu lieu au cours de cette journée marquée par des heurts et des confrontations avec les forces de l’ordre.


Dans les rangs des Gilets jaunes, on promettait une rentrée électrique. Quelques milliers de manifestants se sont rassemblés dans plusieurs grandes villes ce samedi, avec à la clé des affrontements avec les forces de l'ordre.

Le centre-ville Montpellier (Hérault) a vu se rassembler de 2000 (préfecture) à 3000 manifestants (organisateurs), samedi. Selon la préfecture de police, citée par BFM TV, 500 « black blocs » se trouvaient parmi ces manifestants.

Voiture de police incendiée

Des heurts se sont produits face à la gare, avec des jets de projectiles de la part des belligérants, dont certains étaient casqués et cagoulés, habillés de noir, et des tirs de gaz lacrymogènes de la part des forces de l'ordre déployés devant l'édifice pour en interdire l'accès.

La préfecture a fait état de deux interpellations pour « jets de projectiles, engins incendiaires et possession de couteaux ». Une voiture de police, sans occupant, a été incendiée.


Rappel de produits laitiers bio Durr après sept cas de listériose

La ferme Durr et les autorités sanitaires invitent les détenteurs de produits laitiers bio de la marque à ne pas les consommer et à les rapporter.

Sept personnes ont été infectées par une même souche de Listeria, identifiée dans des produits laitiers bio fabriqués par la Ferme Durr dans le Bas-Rhin qui procède au rappel et au retrait de tous ses produits, ont annoncé samedi les autorités sanitaires.

Rappel de tous les produits laitiers bio Durr à l'exception des flans
"La Ferme Durr, en lien avec les autorités sanitaires, procède donc ce jour au retrait de la vente et à un rappel de tous ses produits laitiers bio de la marque Durr (yaourts nature et aux fruits, crèmes, fromages blancs et fromages) quelle que soit la DLC/DDM, à l'exception des flans", selon le communiqué de la Direction générale de la santé et du ministère de l'Agriculture.

La DLC est la "date limite de consommation" et la DDM la "date de durabilité minimale", qui a remplacé la "date limite d'utilisation optimale" (DLUO) depuis 2014, selon le site de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail. "Toute la production de cet établissement est à l'arrêt jusqu'à nouvel ordre", précise le communiqué.

Ne pas consommer et rapporter les produits concernés
Ces produits sont commercialisés en vente directe à la Ferme Durr, sur les marchés et en magasins dans toute la France. Outre les sept cas confirmés, une huitième personne pourrait aussi avoir été infectée par cette même souche de la bactérie Listeria.

Les personnes qui détiendraient les produits laitiers concernés ne doivent pas les consommer et sont invitées à les rapporter.

La listériose est une maladie qui peut être grave et dont le délai d'incubation peut aller jusqu'à huit semaines, rappellent les autorités sanitaires.

5 morts et 450 malades: ce que l'on sait sur les décès liés à la cigarette électronique aux États-Unis

Les malades ont pour la plupart vapoté des produits contenant du THC, la substance active du cannabis. Les responsables sanitaires sont dans l'attente d'analyses plus complètes.

Au moins cinq personnes sont mortes après avoir utilisé des cigarettes électroniques aux États-Unis, ont annoncé les autorités sanitaires vendredi, le nombre de malades frappés par de graves difficultés respiratoires ayant doublé pour atteindre 450 dans le pays.

Les enquêteurs fédéraux n'ont pas précisé quelles marques ou substances dans les liquides des cigarettes électroniques étaient susceptibles d'avoir causé les problèmes respiratoires observés. Mais un dénominateur commun fréquent des malades est qu'ils avaient vapoté des produits contenant du THC, la substance active du cannabis.


C'était le cas d'au moins une des deux victimes dont les morts ont été annoncées vendredi après-midi par les autorités sanitaires locales en Californie et dans le Minnesota. Toutes deux étaient également relativement âgées et en mauvaise santé.

Des lésions pulmonaires sévères
"Le patient du Minnesota avait plus de 65 ans et est mort en août à l'issue d'une hospitalisation longue et compliquée", a précisé dans un communiqué l'Agence de santé de l'Etat du Midwest.

D'après les experts, ce patient souffrait de problèmes respiratoires chroniques et il a été hospitalisé en raison de lésions pulmonaires sévères. Les investigations ont associé ces lésions pulmonaires à l'inhalation par vapotage de produits illicites contenant du THC, souligne le communiqué.


En Californie, l'Agence de santé publique du comté de Los Angeles a elle aussi fait état d'un mort lié à la cigarette électronique, un patient âgé de plus de 55 ans. Il "souffrait de problèmes de santé chroniques" mais c'est bien le vapotage qui est considéré comme la cause probable de sa mort, a précisé le responsable de l'Agence, le Dr Muntu Davis.


Il n'a pas précisé quel type de produits il utilisait mais a déclaré que sur les douze cas de patients tombés malades après avoir vapoté - dont le cas mortel - recensés dans le comté, tous sauf un avaient "l'habitude de consommer des produits à base de cannabis ou de marijuana". Un autre mort a été confirmé dans l'Indiana après l'Oregon et l'Illinois.

Des analyses plus complètes
Un possible lien a été établi entre certains malades et une huile de vitamine E, qui se consomme normalement en gélule ou en huile pour la peau. La vaporisation à haute température de cet additif pourrait avoir endommagé les poumons des vapoteurs.

Mais les responsables sanitaires de l'Etat fédéral ont appelé à la prudence dans l'attente d'analyses plus complètes. "Aucune substance ou molécule unique, dont l'acétate de vitamine E, n'a été identifiée dans l'ensemble des échantillons analysés", a insisté Mitch Zeller, directeur du centre pour le tabac de la Food and Drug Administration, qui teste au niveau national les produits impliqués.


"Nous n'avons pas encore toutes les réponses", a renchéri Ileana Arias, responsable des maladies non-infectieuses aux Centres de contrôle et de prévention des maladies (CDC). Par mesure de précaution, les CDC recommandent dans l'immédiat de ne pas utiliser de cigarettes électroniques, quelles qu'elles soient.

Des malades très jeunes
Les problèmes respiratoires sont d'autant plus choquants qu'ils apparaissent subitement, chez des patients souvent jeunes et sans problème de santé. Dans l'Illinois, la moitié des malades avait moins de 19 ans. Les symptômes correspondaient souvent à une pneumonie lipidique, qu'on observe quand des huiles pénètrent les poumons.


Sean Callahan, pneumologue à l'hôpital de l'université de l'Utah, a traité l'un de ces malades en juillet, âgé de 20 ans. La détresse respiratoire était telle que le jeune homme a dû être placé plus d'une semaine dans une machine qui oxygène le sang du patient hors de son corps, tant ses poumons n'arrivaient plus à fonctionner.

"Je n'avais jamais vu cela auparavant", a raconté le docteur Callahan. "D'habitude, les malades qui ont besoin de cette machine ont des formes très avancées de grippe ou de pneumonie, ou bien ils ont des systèmes immunitaires affaiblis à cause d'un cancer ou d'une chimiothérapie". Le jeune homme s'en est finalement sorti et est rentré chez lui, mais n'est pas à l'abri d'éventuelles séquelles.

Quant à la piste de la vitamine E, les autorités de New York ont publié des photos des recharges impliquées: elles ont des emballages très colorés sous le nom de Dank Vapes, une "marque" qui ne correspond apparemment à aucune entreprise légitime mais se distribue dans la rue et sur internet. Le mort de l'Oregon, en revanche, avait acheté son produit dans un dispensaire de cannabis légal.

Ces maladies pulmonaires s'ajoutent à la pression sur les fabricants légaux de cigarettes électroniques, accusés par les autorités d'avoir promu leurs produits chez les jeunes comme une alternative saine et cool à la cigarette.

Saint-Ouen : 109 kg de cannabis saisis dans la cité des Boute-en-train

La police a réalisé une saisie majeure, mais pas inédite, à Saint-Ouen, une ville minée par le trafic de drogue.

Point de vente de cannabis bien connu à Saint-Ouen, la cité des Boute-en-train a fait l'objet d'un vaste coup de filet vendredi et samedi. Quatre trafiquants présumés ont été interpellés et placés en garde à vue. Dans un appartement situé dans un autre quartier de Saint-Ouen, rue du Landy, les enquêteurs de la sûreté territoriale ont découvert 109 kg de résine de cannabis et 14 kg d'herbe.

Trois personnes ont été interpellées dans un premier temps vendredi. Ce samedi, un quatrième individu était arrêté à son tour. Il est soupçonné de remplir les fonctions de trésorier de ce juteux point de deal.

La sûreté avait ce secteur névralgique à l'œil depuis plus d'un mois. Elle avait identifié trois sites qui pouvaient servir de nourrices au trafic. Ces appartements sont utilisés pour stocker la drogue.

La cité des Boute-en-train, en bordure du périphérique, est classée en zone de sécurité prioritaire (ZSP) en raison de l'important trafic de drogue qui y sévit. Tous les quartiers sont touchés. En mai dernier, la police avait intercepté, dans le quartier Arago, un véhicule qui convoyait 200 kg de cannabis.

Saint-Ouen demeure un des hauts lieux du trafic de stupéfiants, avec la présence de huit zones de sécurité prioritaire. Son maire William Delannoy (UDI) le déplore amèrement en parlant de sa ville comme de « l'Eldorado de la drogue ».

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